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Socio/ethno/anthropologie

Itinéraires. Littérature, textes, cultures

Contenu de l'annonce: 

Ce numéro propose des interrogations concernant les représentations contemporaines des banlieues et des espaces périurbains. Si, à l’origine, la « banlieue » désigne un espace géographique et administratif, il renvoie toutefois depuis longtemps à son usage métaphorique comme « inscription...

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Titre du numéro: 
« Banlieues » : entre imaginaires et expériences
Catégorie principale: 
Courriel: 
nancy.murzilli@unige.it
Directeur(s) scientifique(s): 
Elisa Bricco, Serena Cello, Catherine Douzou, Nancy Murzilli (dir.)
Langue: 
Date de mise en ligne: 
Jeudi, Juillet 20, 2017
Date de parution: 
Jeudi, Juillet 20, 2017
Suggéré par: 
Nancy Murzilli

(De)scrivere la vita. Scrittori e scrittici tra spazi letterari, fotografici e cinematografici

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Docenti, giovani ricercatori e studenti dell’Università di Padova parleranno del premio Nobel Annie Ernaux. Protagoniste saranno anche altre voci della contemporaneità, come quella di Abdellah Taïa, che interverrà personalmente il 30 maggio. Una mostra bibliografica su Annie Ernaux e una mostra fotografica di Sophie Bassouls (presente il 18 aprile) faranno da cornice all’evento.
Seminario di Terza Missione - Università di Padova - “(De)scrivere la vita, scrittori e scrittici tra spazi letterari, fotografici e cinematografici” Docenti, giovani ricercatori e studenti dell’Università di Padova parleranno del premio Nobel Annie Ernaux. Protagoniste saranno anche altre voci della contemporaneità, come quella di Abdellah Taïa, che interverrà personalmente il 30 maggio. Una mostra bibliografica su Annie Ernaux e una mostra fotografica di Sophie Bassouls (presente il 18 aprile) faranno da cornice all’evento. Il Seminario, aperto a tutta la cittadinanza, è organizzato dal Dipartimento di Studi Linguistici e Letterari (DiSLL) in collaborazione con la Biblioteca Beato Pellegrino e la Commissione Terza Missione dell'Università di Padova. Per info: francesca.dainese@unipd.it; marika.piva@unipd.it; tommaso.testolini@phd.unipd.it
Nom du contact: 
Francesca Dainese
Courriel du contact: 
francesca.dainese@unipd.it
Suggéré par: 
Francesca Dainese
Courriel: 
francesca.dainese@unipd.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
03/04/2024
Date de fin de l'événement: 
03/06/2024
Ville de l'événement: 
Padova, Via Beato Pellegrino 28
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Annie Ernaux, letteratura, fotografia, cinema

Autour de la traduction : voix, rythmes, résonances

Contenu de l'annonce: 

Ce volume se veut une circumnavigation dans les voix/voies de la traduction en tant qu’expérience, pratique et savoir. Les trois parties qui le composent mobilisent, en profondeur, l’activité du texte, ses mouvements, ses courants – son energeia. De la traduction poétique à la traduction en tant...

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Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Laura Santone
Courriel: 
laura.santone@uniroma3.it
ISBN: 
978-3-0343-4879-9
Collection: 
Travaux interdisciplinaires et plurilingues
Anonyme
Éditeur: 
Peter Lang
Lieu de parution: 
Bruxelles
Date de parution: 
Mercredi, Janvier 3, 2024
Langue: 
francese
Mots-clés: 
Traduzione, voce, ritmo, interculturalità

Journée des dictionnaires

Dictionnaires d'hier et d'aujourd'hui : mots disparus et mots “marginaux”

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
La Journée française des dictionnaires, fondée par Jean Pruvost, aura lieu le 20 mars 2024.
Depuis sa première édition de 1993, la Journée française des dictionnaires, fondée par Jean Pruvost, aura lieu le 20 mars 2024 au Centre Culturel Franco-Italien (CCFI), situé au 16-22 rue Martignac, 75007 Paris. Cet événement se déroulera uniquement en présentiel.
Nom du contact: 
Christophe Rey
Courriel du contact: 
christophe.rey@u-cergy.fr
Suggéré par: 
Mariadomenica Lo Nostro
Courriel: 
mlonostro@unisa.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
20/03/2024
Date de fin de l'événement: 
20/03/2024
Ville de l'événement: 
Paris
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Lexicographie, réginalismes, mots tabous, anclicismes, mots disparus, argot,Dictionnaire de l'Académie, Le Petit Larousse

Discordances, dissonances, dissemblances. La prose entre arts et sciences au XXIème siècle

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Ce volume collectif s’interroge sur la possibilité que discordances, dissonances, dissemblances, autant de fêlures issues du croisement, aujourd’hui de plus en plus manifeste, entre la littérature et d’autres domaines – arts, sciences sociales, parfois même sciences exactes – puissent se faire...

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Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Groupe de Recherche sur l'Extrême Contemporain
Courriel: 
valeria.gramigna@uniba.it
ISBN: 
9788822922014
Collection: 
Ultracontemporanea
Anonyme
Éditeur: 
Quodlibet
Lieu de parution: 
Macerata
Date de parution: 
Mercredi, Février 14, 2024
Date de mise en ligne: 
Mercredi, Février 14, 2024
URL: 
https://www.quodlibet.it
Langue: 
Francese
Mots-clés: 
discordances, dissonances, dissemblances, écriture contemporaine, arts et sciences

Les mèmes : approches sémiolinguistiques et discursives

Journée d’études

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Cette journée d'études, consacrée à une appréhension sémiolinguistique et discursive des mèmes internet, se tiendra à l'Université de Pise le 28 octobre 2022. La date butoir pour la soumission des propositions est le 30 juillet 2022. La langue principale du colloque est le français, mais des communications en anglais, espagnol et italien seront aussi bienvenues.
Dipartimento di Filologia, Letteratura e Linguistica Journée d’études Les mèmes : approches sémiolinguistiques et discursives Pise, 28 octobre 2022 L’avènement du Web 2.0 et l’émergence des réseaux sociaux numériques (RSN), aux débuts des années 2000, ont marqué un tournant radical dans la manière de concevoir la communication et les pratiques sociodiscursives qui leur sont associées. La galaxie numérique est ainsi devenue un terrain d’étude fertile pour les chercheurs et chercheuses dans de nombreux domaines des sciences humaines et sociales, tels que la sociologie, les sciences de l’information et de la communication, l’Histoire, l’anthropologie, les sciences de l’éducation, la littérature et, bien évidemment, les disciplines linguistiques et discursives. L’analyse du discours en et hors France ne cesse depuis ces dernières années d’enrichir le débat autour du numérique à travers de nombreuses analyses sémiotiques, sémantiques et pragmatiques, portant aussi bien sur des études exploratoires que sur le dépouillement de grands corpus (Longhi, 2017 ; Longhi et Vicari, 2020), souvent en lien avec des notions clés de la rhétorique et de l’argumentation comme celle d’ « autorité » (Vicari, 2021), de « polémique » (Mercier, 2015) ou de « violence verbale », voire de « haine », en ligne (Romain & Fracchiolla, 2016 ; Doucet, 2020 ; Amadori, 2012). Alors que d’autres études insistent sur les routines scripturales et énonciatives de l’écriture numérique (Marcoccia, 2016), ou bien sur la typologisation de nouveaux technogenres (Longhi, 2013 ; Paveau, 2013 ; Halté 2019), Marie-Anne Paveau s’attache dans son ouvrage heuristique à donner une assise épistémologique et théorique solide aux concepts et aux notions opératoires en Analyse du discours numérique (ADN) et, corollairement, à cerner une première caractérisation des nouvelles pratiques technodiscursives circulant sur le Web (Paveau, 2017) . Parmi les nombreuses productions discursives « natives » du Web, c’est-à-dire « l’ensemble des productions verbales élaborées en ligne, quels que soient les appareils, les interfaces, les plateformes ou les outils d’écriture » (Paveau 2017 : 8), Paveau consacre une place privilégiée à ces « technographismes » (ibid.) que sont les mèmes. Les mèmes tiennent désormais une place privilégiée dans les discours du Web 2.0, qu’il s’agisse des réseaux sociaux ou bien des plateformes communautaires comme Reddit, Tumblr ou 4chan pour ne citer que quelques exemples parmi beaucoup d’autres. Depuis que le terme a fait son apparition, sous la plume du biologiste britannique R. Dawkins (1976) qui en a cerné les propriétés d’imitation et réplication , ces objets culturels – composé[s] la plupart du temps d'une unique photo, sur laquelle peut figurer un élément langagier qui s'apparente à une légende ou à une citation » (Gautier et Siouffi 2016 : 7) – se caractérisent à la fois par la plurisémioticité, associant le plus souvent image et texte, et par une viralité constitutive qui, sans se confondre avec le simple buzz numérique, témoigne d’un pouvoir réplicatif où « le contenu n’est pas simplement diffusé, il est utilisé comme matrice pour en générer de nouveaux » (Kaplan et Nova, 2016 : 8). Principalement conçu dans une visée humoristique et/ou ironique, le mème se fait en réalité porteur d’une dimension argumentative (Amossy, 2020) qui le charge d’une force illocutoire aux multiples facettes. Comme le souligne Albin Wagener, « les mèmes ne sont pas que de simples objets humoristiques à l’apparence inoffensive ; tout au contraire, ils fonctionnent comme de redoutables objets politiques » (Wagener, 2021 : en ligne). Ainsi peuvent-ils prendre les formes de l’engagement politique, mais aussi répondre à la rhétorique de la polarisation, aboutissant souvent à la dérision, voire à la violence contre tout acteur potentiellement impliqué dans la vie publique. Son caractère figé, se prêtant à la déconstruction et, successivement, à des réélaborations a priori infinies, permet à ce culturème de cristalliser un référent social en entraînant des propos polémiques, ce qui l’apparente à une « formule » au sens de Krieg-Planque (Krieg-Planque, 2009). Ainsi, tandis que la production du mème assume un rôle crucial dans la construction d’enjeux sociaux, sa réception – voire consommation en ligne à travers le Web – se fait à travers l’appropriation, par les utilisateurs, des pratiques socionumériques à travers lesquelles les mèmes sont relayés. En servant une vision parodique ou subtilement ironique de la culture populaire (Jost, 2022), les mèmes agissent sur la réalité, dans la mesure où ils font émerger et structurent les débats autour d’un évènement ou d’un enjeu social, politique, économique ou culturel (Wagener, 2022). À l’instar des gifs, les mèmes ne sont pas seulement symptomatiques d’une culture numérique contingente, mais constituent un nouveau langage sémiotique et polysémique : « en assistant à la naissance des mèmes et des gifs comme langage numérique multimodal et multi-usages, nous assistons tout simplement à la naissance d’une nouvelle forme de langage » (Wagener, 2020). Il ne fait aucun doute que, parmi ces domaines, le politique tient le plus de place dans le cadre d’une vision participative de la gestion de la res publica ou bien lors des campagnes éléctorales (Mancera Rueda, 2020). Comme le souligne L. Shifman : « Whereas traditional political-science accounts of participation have focused on easily measurable practices, as voting or joining political organizations, in recent years the perception of what include political participation has been broadened to include mundane practices, such as commenting on political blogs and posting jokes about politicians » (Shifman, 2014: 120). C’est aussi la thèse de G. Mazzoleni et R. Bracciale (2019) qui mesurent l’impact, de nos jours, du tournant pop de la communication politique, où les mèmes font leur entrée spectaculaire dans l’agora numérique et se présentent à l’interprétation des normies , à condition que ces derniers aient une connaissance préalable de l’univers narratif ainsi que des stéréotypes interprétatifs sous-jacents, et partagent l’univers de croyance, au sens de Martin (2001 [1992]), auquel ont accès les producteurs de mèmes. Cette journée d’études ne prétend pas épuiser une problématique qui, malgré la qualité de la littérature scientifique existante, n’a pas fait l’objet jusqu’à présent d’une appréhension systématique dans les domaines linguistique et discursif. Les contributions pourront porter sur différents niveaux d’analyse du fait mémétique, la liste suivante n’étant pas exhaustive : • Une réflexion visant à mieux cerner le mème comme objet culturel qui non seulement décrit et agit sur la réalité, mais s’observe de manière sui-référentielle (Berrendonner, 1982) comme une production qui se prend elle-même pour objet de l’analyse. Il s’agira alors de réfléchir non seulement sur le mème en tant que produit numérique, mais aussi à travers le discours qu’il produit sur lui-même, ce qu’on appelle en d’autres termes un métamème. En même temps, il s’agit d’apprécier, sur le plan morphologique, les dérivations liées au terme « mème » (le verbe memare en italien, tout comme l’adjectif et substantif mémétique en français) et quels sont les domaines dans lesquels ces dérivations sont en usage . • Un regard plus vaste sur les différents procédés et degrés de « normification » (Mazzoleni & Bracciale, 2019 : 65 et ssqq ; Lolli 2020 : 119) qui sont à l’œuvre dans l’élaboration et circulation d’un mème (par ex. les moules syntaxiques ou phrasal templates, ainsi que les stéréotypes interprétatifs que le signifiant et le signifié suggèrent). • Le mème comme nouvelle substance sémiotique qui, d’après Lolli (2020), s’inscrit dans un paradigme figuratif longtemps rejeté par une certaine forme d’intellectualisme tournée vers une conception « tyrannique » de l’image , s’opposant et dépassant l’authenticité dialogique de la parole (ibid : 165). Cet axe de recherche pourra être intégré par une réflexion portant sur les formes de l’argumentation linguistique ou rhétorique des mèmes. Autrement dit, comment les locuteurs argumentent-ils à travers les mèmes ? Un discours mémétique peut-il donner lieu à un contrediscours mémétique ? • Une vision plus ample sur les aspects de récursivité, intertextualité et multimodalité que les mèmes sous-tendent (Zenner & Geeraerts, 2018) et qui les placent à l’intersection de plusieurs formes sémiotiques telles que les images macros, rage comics, recut trailers, etc. au point de pouvoir élargir le champ des genres mémétiques qui composerait ce que Lolli (2020) appelle métaphoriquement « famiglia memetica ». Il s’agit de questionner, comme le proposait Barthes (1964), comment le sens découle de l’image, mais aussi – sous l’angle envisagé plus récemment par R. Falcinelli, comment fonctionnent les images. Suivant cette perspective, il faudra alors s’affranchir de l’idée que les images représentent tout simplement quelque chose et dépasser leur fonction symbolique, afin d’observer plutôt les mécanismes qui gouvernent l’articulation et le fonctionnement du rapport entre texte et image. Les propositions de communication de 3000 signes, à l’exclusion de la bibliographie, sont attendues à l’adresse suivante : colloquepise.meme@gmail.com au plus tard le 30 juillet 2022, avec le nom, prénom et affiliation universitaire. La langue principale du colloque sera le français, mais des communications en anglais, espagnol et italien seront aussi bienvenues. L’inscription est gratuite. Les frais d’hébergement et de transport sont en revanche à la charge de chaque participant.e. Conférencier.es invité.es : Marie-Anne Paveau (Université Sorbonne Paris Nord) Albin Wagener (Université de Rennes 2 / INALCO) Comité scientifique Francesco Attruia (Université de Pise) Roberta Bracciale (Université de Pise) Aurora Fragonara (Université de Poitiers) Ilaria Frana (Université “Kore” – Enna) Rosa Maria García Jimenez (Université de Pise) Julien Longhi (CY Cergy Paris université) Elisa Lupetti (Université de Pise) Silvia Modena (Université de Modène et de Reggio d’Émilie) Chiara Molinari (Université de Milan “Statale”) Marie-Anne Paveau (Université Sorbonne Paris Nord) Paola Paissa (Université de Turin) Micaela Rossi (Université de Gênes) Laura Santone (Université de Rome – “Roma Tre”) Stefano Vicari (Université de Gênes) Albin Wagener (Université de Rennes 2 / INALCO) Comité d’organisation : Francesco Attruia (Université de Pise) Aurora Fragonara (Université de Poitiers) Elisa Lupetti (Université de Pise) Dario Nicolosi (Université de Pise), Stefano Vicari (Université de Gênes) Bibliographie Amadori, S., 2012, « Le débat d'idées en ligne : formes de la violence polémique sur Youtube », Signes, discours et société, 9, http://revue-signes.gsu.edu.tr/article/-LXz7XjdmoGn60Q8Uf2t, Réf. 21/03/2022. Amossy, R., 2021, L’argumentation dans le discours, Paris, Colin, 4ème édition. Barthes, R., 1964, « Rhétorique de l'image », Communications, 4, « Recherches sémiologiques », pp. 40-5. Berrendonner A., 1982, Éléments de pragmatique linguistique, Paris, Minuit. Dawkins, R., 1976, The Selfish Gene, Oxford, Oxford University Press. Falcinelli, R., 2020, Figure. Come funzionano le immagini dal Rinascimento a Instagram, Torino, Einaudi. Gautier, A. & Siouffi, G., 2016. « Les mèmes langagiers : propagation, figement et déformation ». Travaux de linguistique, 73, pp. 7-25. Halté, P., 2019, « Les gestes à l’écrit dans les interactions numériques : description et fonctions », Pratiques, n° 183-184, 2019. Jost, F., 2022, Est-ce que tu mèmes ? De la parodie à la pandémie numérique, Paris, CNRS Editions. Kaplan, F., Nova, N., 2016, La culture internet des mèmes, Lausanne, Presses polytechniques et universitaires romandes. Krieg-Planque, A., 2009, La notion de « formule » en analyse du discours. Cadre théorique et méthodologique, Besançon, Presses Universitaires de Franche-Comté. Lolli, A., 2020, La guerra dei meme. Fenomenologia di uno scherzo infinito, 2ème édition, Orbetello, Effequ. Longhi, J. & Vicari, S., 2020, « Corpus, réseaux sociaux, analyse du discours », Repères-Dorif, 22, http://www.dorif.it/reperes/category/22-corpus-reseaux-sociaux-analyse-du-discours/ Réf. 21/03/2022. Longhi, J., 2017, « Humanités numériques, corpus et sens », Questions de communication, 31, https://journals.openedition.org/questionsdecommunication/11026. Réf. 21/03/2022. Longhi, L., 2013, « Essai de caractérisation du tweet politique », L'Information Grammaticale, 136, pp. 25-32, Réf. 21/03/2022. Mancera Rueda, A., 2020, « Estudio exploratorio de las estrategias de encuadre discursivo en memes humorísticos publicados en Twitter durante les elecciones generales de noviembre de 2019 celebradas en España », dans Digitos : Revista de Comunicación Digital, 6, pp. 197-217. Marcoccia, M., 2016, Analyser la communication numérique écrite, Paris, Colin. Mazzoleni, G. & Bracciale R., 2019, La politica pop online. I meme e le nuove sfide della comunicazione politica, Bologna, il Mulino. Martin, R., 2001 [1992], Pour une logique du sens, Paris, PUF. Mercier, A., 2015, « Twitter, espace polémique, espace politique. L’exemple des tweets-campagne municipale en France (janvier-mars 2014) », Les Cahiers du numérique, 4, pp. 145-169. Paveau, M.-A., 2017, L’analyse du discours numérique. Dictionnaire des formes et des pratiques, Hermann. Paveau M.-A., 2013, « Genres de discours et technologies discursives. Tweet, twittécriture et twittérature », Pratiques, n° 157-158. Romain, C. & Fracchiolla, B., 2016, « Violence verbale et communication numérique écrite : la communication désincarnée en question », Cahiers de praxématique 66, « Émotions en contextes numériques » https://journals.openedition.org/praxematique/4263, Réf. 21/03/2022. Shifman, L., Memes in Digital Culture, Cambridge/London, MIT Press. Vicari, S., 2021, « Autorité et Web 2.0 : approches discursives », Argumentation & Analyse du discours, 26, https://journals.openedition.org/aad/4929, Réf. 21/03/2022. Wagener, A., 2022 (à paraître), « Mèmologie. Théorie postdigitale des mèmes », Grenoble, PUG. Wagener, A., 2021, « Le même. Un objet politique », en ligne, https://theconversation.com/le-meme-un-objet-politique 173950?utm_term=Autofeed&utm_medium=Social&utm_source=Twitter&fbclid=IwAR0XD9lOMwoTgqq1ZgxhcJ6otctVS37Mw0TqlRHYUUbpeNRCCz9jBsWsqGc#Echobox=1640886220, Réf. 22/03/2022. Wagener, A., 2020, « Mèmes, gifs et communication cognitivo-affective sur Internet. L’émergence d’un nouveau langage humain », dans Communication, 37/1, https://journals.openedition.org/communication/11061 réf. 29/03/2022. Wiggins, B. E, 2019, The power of Memes in Digital Culture: Ideology, Semiotics, and Intertextuality, New York: Routledge. Zenner, E. & Geeraerts D., 2018, « One does not simply process memes: Image macros as multimodal constructions », dans Winter-Froemel E. & Thaler V., Cultures and Traditions of Wordplay and Wordplay Research, De Gruyter. Sitographie di Valvasone, L., “L’arte di memare non è per tutti”, https://id.accademiadellacrusca.org/articoli/larte-di-memare-non--per-tutti/14793, réf. 28/03/2022. Gheno, V., “A proposito di virale e meme”, https://accademiadellacrusca.it/it/consulenza/a-proposito-di-virale-e-meme/904, réf. 28/03/2022.
Nom du contact: 
Francesco Attruia
Courriel du contact: 
francesco.attruia@unipi.it
Adresse postale: 
Università di Pisa - Palazzo Matteucci. Piazza E. Torricelli, 2 - 56126 Pisa
Suggéré par: 
Francesco Attruia
Courriel: 
colloquepise.meme@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/07/2022
Ville de l'événement: 
Pisa
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
mèmes, Web 2.0, discours numériques, RSN, technographismes

Au commencement était un récit… dénouements possibles pour une histoire tue

Francophonies itinérantes – Colloque international 2022

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Dans le cadre d’un cycle d’évènements intitulé « Francophonies itinérantes », cette première édition, consacrée à la littérature algérienne d’expression française, se tiendra à l’Université de Pise les 15-17 décembre 2022. La date butoir pour la soumission des propositions (500 mots et 5 mots-clés) est le 15 septembre 2022. Les langues du colloque sont le français et l’italien. Pour plus d’informations, on se reportera à l’appel à communication ci-joint.
Appel à communication Soixante ans après la signature des accords d'Evian, qui ont officiellement mis fin à la guerre d'indépendance algérienne, le souvenir des sept ans et demi de conflit entre la France et l'Algérie, et avant cela de la période de domination coloniale commencée en 1830, continue de représenter un noeud problématique des deux côtés de la Méditerranée, tant au niveau collectif qu'individuel. Si d'une part, en effet, il s’agit de sujets fortement clivants sur le plan politique, idéologique et socioculturel, d'autre part ils constituent le résidu d'un traumatisme qui n'a jamais été pleinement élaboré et qui, se transmettant de parent à enfant, a conditionné les subjectivités, nourri le ressentiment identitaire, se plaçant à l'origine de malaises et de souffrances psychiques. Dans l'éventail de causes qui, pendant des décennies, ont entravé l'élaboration d'une histoire commune, les historiens ont mis en évidence non seulement les éléments de contraste entre les deux pays, mais aussi les contradictions au sein de chaque côté. Durant les premières années du conflit, la guerre d'Algérie en France n'a pas été nommée en tant que telle mais par le biais d'un vaste répertoire de périphrases, dont certaines sonnent désormais trop familières à nos oreilles de spectateurs de guerres justes : « événements d'Algérie », « opération de police », « opérations de rétablissement de la paix civile » ou « entreprise de pacification ». L’absence d’un vrai débat public après 1962 a été remplacée par un flot de publications (autobiographies, mémoires, récits de vie) qui, au lieu de contribuer à reconstruire une vision intelligible de l'histoire, n’ont fait qu'accentuer le risque d'une communautarisation des mémoires. Aujourd’hui, comme le constate l'historien Benjamin Stora dans le rapport remis au président de la République française en janvier 2021: « en France, plus de sept millions de résidents sont toujours concernés par […] la mémoire de l’Algérie, [et] celle-ci fait l’objet d’une concurrence de plus en plus grande. Pour les grands groupes porteurs de cette mémoire, comme les soldats, les pieds-noirs, les harkis ou les immigrés algériens en France, l’enjeu quelquefois n’est pas de comprendre ce qui s’est passé, mais d’avoir eu raison dans le passé ». Cette même guerre, en Algérie, a été célébrée comme l'acte fondateur d'une nation qui s'est battue pour reconquérir sa souveraineté. Guerre de libération, mais encore plus souvent rebaptisée révolution, le récit qui en a été fait rétrospectivement par les élites politiques a masqué bientôt tout ce qui pouvait porter atteinte au portrait d'un mouvement populaire compact derrière le drapeau du FLN, y compris les milliers de victimes des rivalités internes au camp algérien. Cette version officielle, qui consiste à « ostraciser ou à diaboliser » selon les mots de l'historien algérien Mohammed Harbi, n'est pas une véritable histoire, mais l’ « expression d'actes politiques ». Et cette tendance du politique à supprimer ou à transfigurer, selon la convenance, des pans entiers de l'histoire, n'est pas sans impact sur les consciences et les vécus de ceux qui, de manière plus ou moins directe, en sont les héritiers. Karima Lazali, qui exerce depuis des années le métier de psychanalyste entre Alger et Paris, montre qu’à des prémisses opposées (un trop peu ou un trop plein d’histoire) correspondent des effets convergents. En France elle a remarqué un nombre « incroyable » de « patients français, issus le plus souvent de la troisième génération postcoloniale, [qui] se disent encombrés par une histoire coloniale vécue souvent au niveau des grands-parents impliqués dans la colonisation ou la guerre d’indépendance, […] une histoire qu’ils n’ont pas connue et qui, le plus souvent, leur a été transmise dans un épais silence » (K. Lazali, Le trauma colonial, 2018). Le résultat est un sentiment aigu de malaise qui ne cesse de travailler ces personnes, hantées par des questions relatives à la honte et à la responsabilité. En Algérie, au contraire, la question coloniale ne cesse d'occuper le discours public. Cependant, comme il s'agit d'une version « figée, univoque et donc privée d’épaisseur », le résultat est le même, à savoir une compréhension du fait colonial assise sur « l’impensé »: condition indispensable, en Algérie comme en France, pour éviter le risque de mettre en question la responsabilité de chacun face à l’Histoire et à son interprétation. Une paralysie qui empêche les sujets – aussi bien les ex-colons que les ex-colonisés – « de visiter les recoins de leurs histoires familiales, souvent complexes », rendant ainsi difficile de « poursuivre un travail clinique précis de recensement des problématiques et de décryptage des résidus sourds de la violence coloniale ». Dans ce cadre de censures politiques, d’interdits plus ou moins explicites et intériorisés, de blocages psychiques, la littérature – poursuit Lazali – a un rôle majeur à jouer, dans la mesure où elle tente d’écrire les silences, les espaces blancs, les impensés du fait historique. Cette définition semble s’appliquer à la perfection à l’oeuvre de l’écrivaine Maïssa Bey, dont on pourrait dire qu’elle a toujours conçu son activité comme un labeur pour faire sortir du silence les voix des victimes oubliées, tout comme de leurs bourreaux, de l’histoire de l’Algérie. Plus précisément, l'oeuvre qu'elle compose depuis ses débuts en 1996 avec Au commencement était la mer apparaît comme une longue enquête, menée en composant une mosaïque de témoignages, sur les circonstances qui ont fait de l'Algérie le pays qu’il est devenu aujourd'hui. Son récit Entendez-vous dans les montagnes… (2002) a presque l’allure d’un diagnostic sur les conséquences du silence qui a enveloppé la guerre d’indépendance : remplir les blancs (de l’histoire familiale tout comme de celle de son pays) s’avère condition nécessaire pour essayer de sortir de la longue nuit faite de refoulements, de souffrances réprimées, de malentendus et d’ignorance qui, transmis de génération en génération, ne font que nourrir le cercle de la haine réciproque. Avec Bleu blanc vert (2006) le regard se concentre sur l’enchaînement de circonstances qui ont conduit le pays, en trente ans, des promesses de l’Indépendance au gouffre de la décennie noire (période douloureusement évoquée dans Puisque mon coeur est mort, 2010), avec pour fil rouge l’encombrant souvenir des martyrs de la révolution qui impose aux enfants de se montrer dignes du sacrifice des pères ; tandis que dans Cette fille-là (2001) le voile est levé « sur les silences des femmes et de la société, […], sur des tabous, des principes si arriérés, si rigides parfois qu’ils n’engendrent que mensonges, fourberies, violence et malheurs ». Chaque texte de Maïssa Bey peut en somme être lu comme un effort pour se mettre, et mettre en même temps le lecteur, en condition de comprendre, de déchiffrer les signes du « réseau invisible » dans lequel les personnages ont le sentiment d’être pris (Surtout ne te retourne pas, 2005). C’est à partir de ces prémisses que nous souhaitons organiser un moment de rencontre, de réflexion et d’échange autour de l’oeuvre de Maïssa Bey, aussi dans une perspective de comparaison avec d'autres écrivain.e.s, en posant une simple question : comment arrive-t-elle à écrire les blancs de l’histoire de l’Algérie ? Notre but est de faire dialoguer des chercheurs et chercheuses qui s’inscrivent dans une pluralité d’approches en sciences humaines et sociales (historiens, littéraires, sociologues, anthropologues, psychanalystes, etc.). Nous encourageons les chercheur.e.s postdoctorant.e.s, les enseignant.e.s-chercheur.e.s en début de carrière, et les doctorant.e.s avancé.e.s à envoyer des propositions. Nous invitons les candidat.e.s à envoyer un résumé de 500 mots ainsi que cinq mots-clés et l’affectation institutionnelle à l’adresse suivante : francophonie.pise2022@gmail.com au plus tard le 15 septembre 2022. Langues du colloque: français et/ou italien. Les frais d’inscription au colloque s’élèvent à € 75,00 et sont gratuits pour les étudiant.e.s, les doctorant.e.s et post-doctorant.e.s. Les frais d’hébergement et de transport sont en revanche à la charge de chaque participant.e. Ce colloque international respecte le principe horizontal de l'égalité des chances hommes/femmes et de non-discrimination, établi par le Comitato Unico di Garanzia de l’Université de Pise. Comité scientifique Benjamin Stora (Paris 13, Sorbonne Paris Nord) Barbara Sommovigo (Université de Pise) Veronic Algeri (Université de Rome « Roma Tre ») Francesco Attruia (Université de Pise) Alexandre Calvanese (Université de Pise) Houda Hamdi (Université 08 Mai 1945 Guelma, Algérie) Renata Pepicelli (Université de Pise) Valeria Sperti (Université de Naples « Federico II ») Francesco Tamburini (Université de Pise) Comité organisateur Barbara Sommovigo Veronic Algeri Francesco Attruia Alexandre Calvanese
Nom du contact: 
Barbara Sommovigo
Courriel du contact: 
francophonie.pise2022@gmail.com
Adresse postale: 
Polo congressuale “Le Benedettine” - Piazza S. Paolo a Ripa D'Arno, 16, 56125 Pisa PI
Suggéré par: 
Barbara Sommovigo
Courriel: 
francophonie.pise2022@gmail.com
barbara.sommovigo@unipi.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/09/2022
Ville de l'événement: 
Pisa
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
francophonie, Algérie, blancs, histoire, trauma

LinC (Linguaggi della crisi) – Les langages de la crise entre virus et politique : formes du discours et modèles de communication

Appel à communication

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Le colloque se tiendra à l’Université Aldo Moro de Bari (département de Sciences politiques) le 1er et le 2 décembre 2022 (langues de travail : français, italien et anglais). La date de réception des propositions de communication (350 mots environ, à envoyer à l'adresse linc2022@uniba.it) est repoussée au 15 juillet 2022
Appel à communication Colloque international LinC (Linguaggi della Crisi) - Les langages de la crise entre virus et politique : formes du discours et modèles de communication. Bari, 1er-2 décembre 2022 Le colloque international et multidisciplinaire Les langages de la crise entre virus et politique se donne pour objectif de réfléchir aux formes de discours, aux langages et aux modèles de communication qui sont apparus lors de la crise pandémique de la Covid-19. Les axes privilégiés par ce colloque sont prioritairement 1) les pandémies dans la narration historico-politique : paradigmes culturels, formes de la crise et catégories de la pensée ; 2) l’exercice du pouvoir, les formes du discours et de la décision politique en temps de pandémie ; 3) le rôle des médias, entre la responsabilité d’informer et la dégénération de l’information transmise ; 4) les formes du langage en temps de coronavirus entre néologismes, métaphores, imaginaires sociaux, négationnisme et discours de haine ; 5) la représentation de l’Autre comme danger potentiel : de l’étranger à l’“ennemi” public et politique ; 6) les inégalités et les asymétries sociales exacerbées par la pandémie, notamment le discours de genre et la condition des femmes.
Nom du contact: 
linc2022@uniba.it
Courriel du contact: 
linc2022@uniba.it
Suggéré par: 
Alida Maria Silletti
Courriel: 
alida.silletti@uniba.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/07/2022
Ville de l'événement: 
Bari
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Autre ; apocalypse ; catastrophe ; communication ; complotisme ; confinement ; conflit ; contrôle ; démocratie ; discours ; droits ; dystopie ; ennemi ; état d’exception ; inégalités ; infox ; insécurité ; genre ; haine ; liberté ; langage ; métaphore ; p

Chantier de bénévoles ERASMUS+

Fouilles archéologiques et charpente en Gironde

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Rejoignez une équipe internationale pour un chantier de bénévoles mêlant archéologie et travail du bois, du 13 au 25 juin en Gironde !
Association d’éducation populaire créée en 1966 et reconnue d’utilité publique depuis 1982, REMPART propose des chantiers de préservation du patrimoine partout en France et a à cœur l’ouverture internationale de nos équipes de bénévoles. Dans le cadre du projet ERASMUS+ Heritage Volunteers, REMPART ouvre ce chantier aux bénévoles de 18 à 30 ans, résidant en Italie. Les frais de séjour des bénévoles sont pris en charge, et une bourse de mobilité allant jusqu’à 275€ leur est offerte. Aucune compétence n'est prérequise, le chantier est ouvert à toutes et tous, passionnés ou simples curieux! Pour s'inscrire, c'est par ici : https://forms.gle/7NSZvqJhBitqsEUR9
Suggéré par: 
Union REMPART
Courriel: 
cloarec@rempart.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
13/06/2022
Date de fin de l'événement: 
25/06/2022
Ville de l'événement: 
Cabanac
Type d'événement: 
Appels à projet
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Archéologie bénévolat chantier de bénévole

Colonies, traite et esclavage des noirs dans la presse à la veille de la Révolution. 1er février 1788-16 juin 1789

Contenu de l'annonce: 

Le dossier "Des Antilles aux Indes orientales, la Révolution française et la question coloniale" (Annales historiques de la Révolution française, janvier-mars 2019) montre l’intérêt, voire la nécessité, de porter un regard global sur la colonisation, les liens entre l’Europe, les Indes...

Image de l'annonce: 
Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Carminella Biondi
Courriel: 
carminella.biondi@unibo.it
ISBN: 
978-2-343-25682-5; 978-2-343-25682-2; 978-2-343-25682-9
Collection: 
"Autrement memes"
Anonyme
Éditeur: 
L'Harmattan
Lieu de parution: 
Paris
Date de parution: 
Vendredi, Février 25, 2022
Date de mise en ligne: 
Samedi, Décembre 25, 2021
Mots-clés: 
Presse, Indes occidentales, Indes orientales, Ile de France, Afrique, traite et esclavage des noirs, Révolution française.
Site web de référence: 
Site de l'Harmattan

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