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Nouvelles technologies

Colloque Formes et (en)jeux de l’intermédialité dans l’espace européen

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Le colloque Formes et (en)jeux de l’intermédialité dans l’espace européen propose un tour d'horizon épistémologique de l'intermédialité.
Le colloque Formes et (en)jeux de l’intermédialité dans l’espace européen propose un tour d'horizon épistémologique de l'intermédialité. Située dans un « entre-deux » tant méthodologique que disciplinaire – car naviguant en permanence entre systèmes de signes, arts et médias –, la réflexion sur l'intermédialité peut s’organiser selon deux axes principaux : mise(s) en relation intermédiales : le passage du mot à l’image (fixe et/ou mobile) et inversement et mise(s) en scène intermédiales : de l’idéal du Gesamtkunstwerk aux performances contemporaines. Le colloque se tiendra à l'Université Jean Monnet de Saint-Etienne les 27 et 28 septembre 2017.  Voir programme ci-dessous.
Nom du contact: 
Patricia Viallet & Emmanuel Marigno
Courriel du contact: 
viallet.patricia@orange.fr, emmanuel.marigno@univ-st-etienne.fr
Suggéré par: 
elisa bricco
Courriel: 
Elisa.bricco@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
27/09/2017
Date de fin de l'événement: 
28/09/2017
Ville de l'événement: 
Université Jean Monnet Saint-Etienne
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Intermedialità, letteratura, cinema, fumetto, fotografia, danza, musica

La traduction juridique à l'Union européenne. Quels enjeux à l'aune de l'Intelligence artificielle?

Legal translation in the European Union: what are the challenges in the light of artificial intelligence?

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Ce colloque international, avec un dispositif d’interprétation simultanée, viendra ainsi questionner le cadre institutionnel, administratif et normatif mis en place pour intégrer la réalité de la traduction neuronale et les méthodes d’adoption des textes, d’interprétation par le juge européen de ces textes et de la jurisprudence.
Ce colloque permettra de confronter les points de vue sur les atouts, les limites de l’IA et les questions qu’elle pose concernant le multilinguisme juridique de l’Union européenne et d’autres institutions également. Pour aborder ces questions, il réunira des spécialistes reconnus dans leur discipline, qu’ils soient juristes spécialistes du droit de l’Union européenne, des juristes comparatistes, des juristes linguistes, des traductologues, des spécialistes de l’IA et des praticiens de la traduction ou de la direction de services de traduction dans les institutions européennes.
Nom du contact: 
Ilaria Cennamo
Courriel du contact: 
ilaria.cennamo@unito.it
Suggéré par: 
Ilaria Cennamo
Courriel: 
ilaria.cennamo@unito.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
29/02/2024
Date de fin de l'événement: 
01/03/2024
Ville de l'événement: 
Parigi
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Traduzione giuridica, Unione europea, Intelligenza artificiale

Italiano e francese, quali sono le sfide per le nostre lingue?

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Il seminario «Italiano e francese, quali sono le sfide per le nostre lingue?» organizzato in collaborazione con la Délégation générale à la langue française et aux langues de France (DGLFLF) del Ministero della Cultura francese, metterà in luce il ruolo delle due lingue nel mondo.
I temi, gli obiettivi e i meccanismi delle politiche linguistiche in Francia e in Italia e le sfide della tecnologia digitale e dell’intelligenza artificiale saranno discussi in due tavole rotonde con una ventina di relatori provenienti da entrambi i Paesi. La giornata si concluderà con un dibattito tra Bernard Cerquiglini, linguista e vicepresidente della Fondazione Alliance française, e Daniele Coluzzi, professore di letteratura italiana e scrittore.
Nom du contact: 
Maria Teresa Zanola
Courriel du contact: 
mariateresa.zanola@unicatt.it
Adresse postale: 
Palazzo Farnese, Piazza Farnese 67 - 00186 Roma
Suggéré par: 
Maria Teresa Zanola
Courriel: 
mariateresa.zanola@unicatt.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/01/2024
Date de fin de l'événement: 
30/01/2024
Ville de l'événement: 
Roma
Type d'événement: 
Séminaires et conférences
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
politica linguistica, tecnologia digitale, intelligenza artificiale

Appel à contribution pour TDFLE. Travaux de didactique du français langue étrangère, n. 85 (2024)

La gestion de l’apport culturel par les technologies en didactique du FLE : enjeux, défis et perspectives.

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
n°85 — Soumission des articles avant le : 31/08/2024.
La gestion de l’apport culturel par les technologies en didactique du FLE : enjeux, défis et perspectives (Eleonora Marzi, Silvia Domenica Zollo, éds.) URL: https://revue-tdfle.fr/appels-a-contribution/206-revue-85-la-gestion-de-l-apport-culturel-par-les-technologies-en-didactique-du-fle-enjeux-defis-et-perspectives
Nom du contact: 
Silvia Domenica Zollo
Courriel du contact: 
silvia.zollo@uniparthenope.it
Adresse postale: 
Naples
Suggéré par: 
Silvia Domenica Zollo
Courriel: 
silvia.zollo@uniparthenope.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
17/01/2024
Date de fin de l'événement: 
31/08/2024
Ville de l'événement: 
Napoli
Bologna
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
technologie numérique, didactique du FLE, ontologies, cultures

InterArtes n.3

Contenu de l'annonce: 

E' online il nuovo numero della Rivista InterArtes, suddiviso in due parti: "ArtIntelligence" (ed. Francesco Pigozzo); "Lingue e linguaggi per la pace" (ed. Elena Liverani).

Image de l'annonce: 
Mots-clés: 
Intelligenza artificiale e letteratura; Linguaggi per la pace
ISSN format électronique: 
2785-3136
Titre du numéro: 
"ArtIntelligence" - "Pace"
Catégorie principale: 
Courriel: 
laura.brignoli@iulm.it
Directeur(s) scientifique(s): 
Laura Brignoli - Silvia Zangrandi
Éditeur: 
Dipartimento di Studi Umanistici Università Iulm
Date de mise en ligne: 
Mercredi, Décembre 20, 2023
Date de parution: 
Jeudi, Janvier 11, 2024
Lieu de parution: 
Milano
Suggéré par: 
Laura Brignoli

Traduction humaine et traitement automatique des langues : vers un nouveau consensus ?

Contenu de l'annonce: 

Nous avons le plaisir de vous annoncer la parution du volume Traduction humaine et traitement automatique des langues : Vers un nouveau consensus ?, publié par Edizioni Ca’ Foscari, sous la direction de Nicolas Froeliger, Claire Larsonneur et Giuseppe Sofo.

Le livre est...

Image de l'annonce: 
Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Giuseppe Sofo
Courriel: 
giuseppe.sofo@unive.it
ISBN: 
978-88-6969-763-0
Anonyme
Éditeur: 
Edizioni Ca' Foscari
Lieu de parution: 
Venezia
Date de parution: 
Jeudi, Décembre 7, 2023
Date de mise en ligne: 
Vendredi, Décembre 22, 2023
URL: 
https://edizionicafoscari.unive.it/it/edizioni4/libri/978-88-6969-763-0/
Langue: 
francese, inglese
Mots-clés: 
traduction, traitement automatique des langues, traduction humaine, traduction automatique, didactique de la traduction.
Site web de référence: 
https://edizionicafoscari.unive.it/it/edizioni4/libri/978-88-6969-763-0/

Discours institutionnels dans les médias sociaux : quelles transformations ?

"Synergies Italie" n. 21/2025

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Ce appel à contributions se propose d’explorer davantage les caractéristiques de la communication institutionnelle (au sens large, qu’elle soit scientifique, politique, médicale, sportive, etc.), au sein des médias sociaux dans le but de mettre en lumière continuités et discontinuités des stratégies (techno-)discursives pour s’adresser aux citoyens et créer un discours d’autorité.
SYNERGIES ITALIE Revue du GERFLINT Groupe d’Études et de Recherches pour le Français Langue Internationale Revue française en partenariat avec la Fondation Maison des Sciences de l’Homme de Paris (FMSH) ISSN 1724-0700 ; ISSN en ligne 2260-8087 http://gerflint.fr/synergies-italie   APPEL À CONTRIBUTIONS POUR LE N°21/2025 Date limite de soumission des résumés : 15 janvier 2024 La revue Synergies Italie, revue francophone indexée dans de nombreuses bases de revues scientifiques dont ERIH PLUS, Scopus et Anvur lance un appel à contributions pour la publication du n°21 sur le thème suivant : Discours institutionnels dans les médias sociaux : quelles transformations ? Numéro coordonné par Stefano Vicari  (Università di Genova) et Carine Duteil (Université de Limoges, Ecole d'Ingénieurs ENSIL-ENSCI, France) Depuis au moins une dizaine d’années, les discours numériques font l’objet de plus en plus de recherches tant en sciences de l’information et de la communication qu’en linguistique et analyse du discours, comme le témoignent la création de certaines revues (Les Cahiers du numérique, etc.) et de nombreux titres d’ouvrages et de numéros de revues explorant les productions langagières dans l’univers numérique. Les analystes du discours se sont dotés d’un appareil théorique et épistémologique apte à saisir les spécificités des discours numériques jusqu’à proposer des paradigmes théoriques prenant en compte la nature mixte techno-langagière des productions discursives numériques (Paveau, 2017, Marcoccia, 2016). Au niveau théorique et épistémique, ces paradigmes ont permis d’intégrer de nouvelles notions telles que celle d’affordance (Ghliss, Perea, Ruchon, 2019) et d’en revisiter d’autre, déjà bien connues des analystes, telles que celle d’éthos (Couleau, Deseilligny, Hellégouarc’h, 2016) d’autorité (Vicari, 2021), mais aussi de textualité et d’iconisation textuelle (Mayeur, Paveau, 2020, Paveau, 2015), de modalités de fonctionnement discursif des tweets (Duteil, Longhi, Pernet, à paraître), et d’énonciation, dans sa version matérielle visuelle (Ghliss, Perea, Ruchon, 2019). Ce changement de paradigme a ainsi entrainé un enrichissement des observables, qui loin d’être seulement verbaux, intègrent des composants techniques aux affordances variées, comme les hashtags, les hyperliens, etc. modifiant la nature même des productions ainsi que leur interprétation. Au niveau des objets de recherche, de nombreuses études se sont concentrées sur des phénomènes communicatifs spécifiques ou, du moins, particulièrement visibles dans les réseaux socio-numériques, comme les problèmes posés par la circulation des discours, tels que les discours de haine (Monnier, Seoane, Hubé, Leroux, 2021), les récits complotistes et les fausses nouvelles (Bonnet, Mercier, Siouffi, 2022) et sur des formes de communication assez inédites telles que les mèmes internet (pour se tenir au domaine francophone, Wagener, 2022, 2021, Wagener, Simon, à par., Attruia et Vicari, 2023, Vicari, à par.). L’ensemble de ces recherches montre l’essor de nouvelles socialités qui vont des formes inédites de militantisme et d’activisme en ligne à la construction de communautés épistémiques autour d’intérêts communs (Pierot, Henry, 2021) qui basculent volontiers les frontières traditionnelles entre experts et non experts, entre communication institutionnelle, scientifique, politique d’un côté et ordinaire, quotidienne de l’autre, et favorisent la création d’un régime de communication caractérisé par une plus grande horizontalité et proximité entre les agents. Cela est vrai non seulement de la part des usagers, dont la participation au débat public a favorisé l’essor de ce que Milner appelle « polivocality citizenship » (Milner 2013 : 34), mais aussi de la part des politiques, des institutions qui n’ont pas hésité à recourir à de nouvelles figures « d’autorité » issues du web 2.0, comme des jeunes « influenceurs », pour s’adresser aux citoyens (c’est le cas notamment de plusieurs gouvernements européens et canadiens pendant la pandémie du Covid-19 ; c’est le cas également des batailles de mèmes qui se déclenchent lors de campagnes électorales) et à mettre en place des stratégies et des dispositifs de lutte contre certaines dérives de la communication dans les RSN (on peut notamment penser aux décodeurs du Monde, ou à des sites contre les fausses nouvelles et les discours de haine, les comptes Twitter des politiques, les debunkers, etc.). Dans les RSN, ce type de discours institutionnel, produit par des énonciateurs individuels ou collectifs, porte-parole ou membres d’institutions, mais énoncé « en dehors des contextes officiels » (Oger, Ollivier-Yaniv 2003 : en ligne), doit faire face à des défis du moins partiellement inédits ayant trait tant aux caractéristiques technodiscursives des plateformes qu’à la nécessité d’atteindre des publics très vastes et variés. Ces défis peuvent concerner plusieurs aspects de la communication institutionnelle : D’abord, les techno-genres (Paveau, 2013) adoptés et différant des genres plus traditionnels et « plus » performatifs » (comme les arrêtés, les décrets, les communiqués de presse, les chartes, les manifestes), habituellement étudiés dans le cadre de l’analyse du discours institutionnelle ; Ensuite, les procédés de légitimation de ces discours : si, comme l’a très bien montré Oger (2021), les discours des institutions puisent leur autorité essentiellement dans les marques de la dépersonnalisation et de la neutralité discursive, ainsi que dans l’effacement énonciatif généralisé (Rabatel, 2004), cela est-il valable aussi pour les discours institutionnels sur les réseaux sociaux ? Quelles macro-stratégies rhétoriques et persuasives caractérisent les discours des institutions en ligne ? Quels actes de langage peut-on identifier ? De plus, alors que la décontextualisation des énoncés tend à imprimer au discours une temporalité sur le long terme, caractéristique de l’institution (Oger & Ollivier-Yaniv, 2006), qu’en est-il lorsque le discours institutionnel est énoncé sur les RSN ? Observe-ton les mêmes « procédés de lissage discursif » décrits par Oger & Ollivier-Yaniv (2006), procédés qui donnent à lire ou à entendre un discours unifié et homogène, destiné au grand public ? En outre, la polémicité des discours numériques (Amossy et Burger, 2011), influe-t-elle sur le contenu des énoncés institutionnels ? Ce dossier se propose alors d’explorer davantage les caractéristiques de la communication institutionnelle (au sens large, qu’elle soit scientifique, politique, médicale, sportive, etc.), au sein des médias sociaux dans le but de mettre en lumière continuités et discontinuités des stratégies (techno-)discursives pour s’adresser aux citoyens et créer un discours d’autorité. En particulier, tout en partant d’une approche écologique des discours numériques, qui prend en compte les affordances des dispositifs et l’articulation entre caractéristiques technologiques et discursives, les contributions s’inscriront principalement au sein de trois axes non exhaustifs : 1.         Un axe portant sur la dimension énonciative : est-ce que les énonciateurs parlent en tant que membres d’une institution dont ils se présentent comme les porte-parole ou à titre individuel ? Comment sont repris les discours officiels ? Le cas échéant, comment les énonciateurs interagissent avec les usagers ? 2.         Un axe intégrant la dimension argumentative et rhétorique : quelles stratégies persuasives sont utilisées dans l’adresse aux citoyens ? Quel rôle est joué par les affordances des dispositifs dans la construction de ces stratégies ? 3.         Un axe relevant de la dimension pragmatique : quels genres et types textuels sont privilégiés par les énonciateurs et quels bénéfices apportent-ils ? Quels actes de langage caractérisent les discours institutionnels au sein des réseaux sociaux ? Quelle performativité peut-on établir ? Références Amossy R. & Burger M. (2011). « Introduction : La polémique médiatisée », Semen, 31, pp. 7-24. Attruia, F. & Vicari, S. (2023) « Polémiques et propos haineux dans les mèmes Internet autour de Greta Thunberg » in  Hamon Y. & Paissa P. (dir.), Discours environnementaux : convergences et divergences. Aracne, Rome, pp. 77-99. Couleau, C.,  Deseilligny, O. & Hellégouarc’h P. (2016) (dir.). « Ethos numériques ». Itinéraires, n° 2015-3. Bonnet, V., Mercier, A.. & Siouffi, G. (2022) (dir.) « Circulation des discours dans les récits complotistes ». Mots, n° 130. Longhi, J., Duteil, C., Pernet, L. (à par). « Commenter, répondre, réagir, ou relayer : analyse des stratégies énonciatives sur Twitter lors de « l’affaire du PSG et du char à voile » et étude des modalités de la construction d’une polémique en ligne » Cahiers de praxématique, n°79. Mayeur, I. & Paveau, M.-A.  (2020) (dir.). « Textuel, textiel. Repenser la textualité numérique ». Corela, n° 33. Marcoccia, M. (2016). Analyser la communication numérique écrite. Colin, ‪Paris. Milner, R. (2013). « Pop Polyvocality: Internet Memes, Public Participation, and the Occupy Wall Street Movement», International Journal of Communication, n°7, pp. 2357–2390. Monnier, A., Annabelle, S., Hubé, N. & Leroux, P. (2021) (dir.). « Discours de haine dans les réseaux socionumériques ». Mots, n°125.      Oger, C. (2021). Faire reference. La construction e l’autorité dans le discours des institutions. EHESS, Paris. Oger, C. & Ollivier-Yaniv, C. (2006).  « Conjurer le désordre discursif. Les procédés de « lissage » dans la fabrication du discours institutionnel », Mots. Les langages du politique, 2006/2 (n° 81), p. 63-77. DOI : 10.4000/mots.675. URL : https://www.cairn.info/revue-mots-2006-2-page-63.htm Oger, C. & Ollivier-Yaniv, C. (2003).  « Analyse du discours institutionnel et sociologie compréhensive : vers une anthropologie des discours institutionnels ». Mots, n° 71, pp. 125-145. Paveau, M.-A.  (2017). L'analyse du discours numérique  Dictionnaire des formes et des pratiques, Hermann, Paris.  Paveau, M.-A.  (2015) (dir.).  « Textualités numériques ». Itinéraires, n° 2014-1. Pierot, E. & Henry, A. (2021) (dir.). « Intelligences Collectives : communautés et interactions épistémiques ». Les Cahiers du numérique, n° 17. Rabatel, A. (2004). « L'effacement énonciatif dans les discours rapportés et ses effets pragmatiques ».  Langages,  n° 156,  pp.  3-17.  Vicari, S. (à par.) « A propos de l’énonciation mémétique : le cas du compte Twitter ‘Mèmes de gauche’ » Semen, n°54. Vicari, S. (2021) (dir.), « Autorité et web 2.0 : approches discursives ». Argumentation et Analyse du discours, n°26, en ligne : https://journals.openedition.org/aad/4929, consulté le 20/09/23.   Wagener, A. Simon, J. (à par.) (dir.), Approches discursives des mèmes en politique. Semen, n°54. Wagener, A. (2022). Mèmologie. Théorie postdigitale des mèmes, UGA Éditions, Grenoble. Wagener, A. (2021). « Le même. Un objet politique ». The conversation, en ligne : https://theconversation.com/le-meme-un-objet-politique-173950, consulté le 20/09/23.    NB : Les doctorant.es et chercheurs ou chercheuses francophones italien.nes menant leurs travaux dans un autre domaine couvert par la revue (Ensemble des Sciences Humaines et Sociales, culture et communication internationales, sciences du langage, littératures francophones, didactique des langues-cultures, éthique et théorie de la complexité) sont également invité.es à participer au numéro dans la limite de l’espace éditorial disponible  et selon les étapes d’évaluation décrites dans les consignes aux auteurs.   Consignes, format de soumission et sélection  L’auteur de la proposition, avant tout engagement, devra consulter directement en ligne : la politique éditoriale générale de l’éditeur  http://gerflint.fr/politique-editoriale-generale la politique éditoriale de la revue  http://gerflint.fr/synergies-italie/politique-editoriale les  25 normes éditoriales et rédactionnelles        http://gerflint.fr/synergies-italie/consignes-aux-auteurs la politique orthographique précisée dans la politique éditoriale générale de l’éditeur http://gerflint.fr/politique-editoriale-generale la politique de l’éditeur en matière d’accès libre et d’archivage http://www.sherpa.ac.uk/romeo/issn/1724-0700/ Les propositions d’articles seront présentées sous forme d’un résumé de deux pages maximum (format A4, police Times taille 10), incluant 5 mots-clés et les éléments essentiels de bibliographie, et envoyées par courriel à l’adresse suivante : synergies.italie@gmail.com  Elles seront transférées pour évaluation au comité scientifique de la revue. Calendrier : Date limite de l’envoi des résumés : 15 janvier 2024 Retour des avis aux auteurs : 15 février 2024 Envoi des articles : Avant le 31 mai 2024 CONTACT : synergies.italie@gmail.com
Nom du contact: 
Rédaction de "Synergies Italie"
Courriel du contact: 
synergies.italie@gmail.com
Suggéré par: 
Roberto Dapavo
Courriel: 
roberto.dapavo@unito.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
11/10/2023
Date de fin de l'événement: 
15/01/2024
Ville de l'événement: 
Torino
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
discours institutionnels, discours d'autorité, discours numériques, médias sociaux, stratégies (techno-)discoursives...
Site web de référence: 

Le français de nos jours. Caractères, formes, aspects

Contenu de l'annonce: 

Cet ouvrage propose un accès linguistique et culturel vaste au français contemporain, grâce à l’analyse de ses caractères principaux: les dynamiques du français oral et écrit, la syntaxe, la néologie et la phraséologie, les particularités de la communication spécialisée, les traits marquants de...

Image de l'annonce: 
Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Maria Teresa Zanola
Courriel: 
mariateresa.zanola@unicatt.it
ISBN: 
9788829020188
Collection: 
Studi Superiori
Anonyme
Éditeur: 
Carocci
Lieu de parution: 
Roma
Date de parution: 
Samedi, Janvier 7, 2023
URL: 
https://www.carocci.it/prodotto/le-francais-de-nos-jours
Site web de référence: 
https://www.carocci.it/prodotto/le-francais-de-nos-jours

Les mèmes : approches sémiolinguistiques et discursives

Journée d’études

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Cette journée d'études, consacrée à une appréhension sémiolinguistique et discursive des mèmes internet, se tiendra à l'Université de Pise le 28 octobre 2022. La date butoir pour la soumission des propositions est le 30 juillet 2022. La langue principale du colloque est le français, mais des communications en anglais, espagnol et italien seront aussi bienvenues.
Dipartimento di Filologia, Letteratura e Linguistica Journée d’études Les mèmes : approches sémiolinguistiques et discursives Pise, 28 octobre 2022 L’avènement du Web 2.0 et l’émergence des réseaux sociaux numériques (RSN), aux débuts des années 2000, ont marqué un tournant radical dans la manière de concevoir la communication et les pratiques sociodiscursives qui leur sont associées. La galaxie numérique est ainsi devenue un terrain d’étude fertile pour les chercheurs et chercheuses dans de nombreux domaines des sciences humaines et sociales, tels que la sociologie, les sciences de l’information et de la communication, l’Histoire, l’anthropologie, les sciences de l’éducation, la littérature et, bien évidemment, les disciplines linguistiques et discursives. L’analyse du discours en et hors France ne cesse depuis ces dernières années d’enrichir le débat autour du numérique à travers de nombreuses analyses sémiotiques, sémantiques et pragmatiques, portant aussi bien sur des études exploratoires que sur le dépouillement de grands corpus (Longhi, 2017 ; Longhi et Vicari, 2020), souvent en lien avec des notions clés de la rhétorique et de l’argumentation comme celle d’ « autorité » (Vicari, 2021), de « polémique » (Mercier, 2015) ou de « violence verbale », voire de « haine », en ligne (Romain & Fracchiolla, 2016 ; Doucet, 2020 ; Amadori, 2012). Alors que d’autres études insistent sur les routines scripturales et énonciatives de l’écriture numérique (Marcoccia, 2016), ou bien sur la typologisation de nouveaux technogenres (Longhi, 2013 ; Paveau, 2013 ; Halté 2019), Marie-Anne Paveau s’attache dans son ouvrage heuristique à donner une assise épistémologique et théorique solide aux concepts et aux notions opératoires en Analyse du discours numérique (ADN) et, corollairement, à cerner une première caractérisation des nouvelles pratiques technodiscursives circulant sur le Web (Paveau, 2017) . Parmi les nombreuses productions discursives « natives » du Web, c’est-à-dire « l’ensemble des productions verbales élaborées en ligne, quels que soient les appareils, les interfaces, les plateformes ou les outils d’écriture » (Paveau 2017 : 8), Paveau consacre une place privilégiée à ces « technographismes » (ibid.) que sont les mèmes. Les mèmes tiennent désormais une place privilégiée dans les discours du Web 2.0, qu’il s’agisse des réseaux sociaux ou bien des plateformes communautaires comme Reddit, Tumblr ou 4chan pour ne citer que quelques exemples parmi beaucoup d’autres. Depuis que le terme a fait son apparition, sous la plume du biologiste britannique R. Dawkins (1976) qui en a cerné les propriétés d’imitation et réplication , ces objets culturels – composé[s] la plupart du temps d'une unique photo, sur laquelle peut figurer un élément langagier qui s'apparente à une légende ou à une citation » (Gautier et Siouffi 2016 : 7) – se caractérisent à la fois par la plurisémioticité, associant le plus souvent image et texte, et par une viralité constitutive qui, sans se confondre avec le simple buzz numérique, témoigne d’un pouvoir réplicatif où « le contenu n’est pas simplement diffusé, il est utilisé comme matrice pour en générer de nouveaux » (Kaplan et Nova, 2016 : 8). Principalement conçu dans une visée humoristique et/ou ironique, le mème se fait en réalité porteur d’une dimension argumentative (Amossy, 2020) qui le charge d’une force illocutoire aux multiples facettes. Comme le souligne Albin Wagener, « les mèmes ne sont pas que de simples objets humoristiques à l’apparence inoffensive ; tout au contraire, ils fonctionnent comme de redoutables objets politiques » (Wagener, 2021 : en ligne). Ainsi peuvent-ils prendre les formes de l’engagement politique, mais aussi répondre à la rhétorique de la polarisation, aboutissant souvent à la dérision, voire à la violence contre tout acteur potentiellement impliqué dans la vie publique. Son caractère figé, se prêtant à la déconstruction et, successivement, à des réélaborations a priori infinies, permet à ce culturème de cristalliser un référent social en entraînant des propos polémiques, ce qui l’apparente à une « formule » au sens de Krieg-Planque (Krieg-Planque, 2009). Ainsi, tandis que la production du mème assume un rôle crucial dans la construction d’enjeux sociaux, sa réception – voire consommation en ligne à travers le Web – se fait à travers l’appropriation, par les utilisateurs, des pratiques socionumériques à travers lesquelles les mèmes sont relayés. En servant une vision parodique ou subtilement ironique de la culture populaire (Jost, 2022), les mèmes agissent sur la réalité, dans la mesure où ils font émerger et structurent les débats autour d’un évènement ou d’un enjeu social, politique, économique ou culturel (Wagener, 2022). À l’instar des gifs, les mèmes ne sont pas seulement symptomatiques d’une culture numérique contingente, mais constituent un nouveau langage sémiotique et polysémique : « en assistant à la naissance des mèmes et des gifs comme langage numérique multimodal et multi-usages, nous assistons tout simplement à la naissance d’une nouvelle forme de langage » (Wagener, 2020). Il ne fait aucun doute que, parmi ces domaines, le politique tient le plus de place dans le cadre d’une vision participative de la gestion de la res publica ou bien lors des campagnes éléctorales (Mancera Rueda, 2020). Comme le souligne L. Shifman : « Whereas traditional political-science accounts of participation have focused on easily measurable practices, as voting or joining political organizations, in recent years the perception of what include political participation has been broadened to include mundane practices, such as commenting on political blogs and posting jokes about politicians » (Shifman, 2014: 120). C’est aussi la thèse de G. Mazzoleni et R. Bracciale (2019) qui mesurent l’impact, de nos jours, du tournant pop de la communication politique, où les mèmes font leur entrée spectaculaire dans l’agora numérique et se présentent à l’interprétation des normies , à condition que ces derniers aient une connaissance préalable de l’univers narratif ainsi que des stéréotypes interprétatifs sous-jacents, et partagent l’univers de croyance, au sens de Martin (2001 [1992]), auquel ont accès les producteurs de mèmes. Cette journée d’études ne prétend pas épuiser une problématique qui, malgré la qualité de la littérature scientifique existante, n’a pas fait l’objet jusqu’à présent d’une appréhension systématique dans les domaines linguistique et discursif. Les contributions pourront porter sur différents niveaux d’analyse du fait mémétique, la liste suivante n’étant pas exhaustive : • Une réflexion visant à mieux cerner le mème comme objet culturel qui non seulement décrit et agit sur la réalité, mais s’observe de manière sui-référentielle (Berrendonner, 1982) comme une production qui se prend elle-même pour objet de l’analyse. Il s’agira alors de réfléchir non seulement sur le mème en tant que produit numérique, mais aussi à travers le discours qu’il produit sur lui-même, ce qu’on appelle en d’autres termes un métamème. En même temps, il s’agit d’apprécier, sur le plan morphologique, les dérivations liées au terme « mème » (le verbe memare en italien, tout comme l’adjectif et substantif mémétique en français) et quels sont les domaines dans lesquels ces dérivations sont en usage . • Un regard plus vaste sur les différents procédés et degrés de « normification » (Mazzoleni & Bracciale, 2019 : 65 et ssqq ; Lolli 2020 : 119) qui sont à l’œuvre dans l’élaboration et circulation d’un mème (par ex. les moules syntaxiques ou phrasal templates, ainsi que les stéréotypes interprétatifs que le signifiant et le signifié suggèrent). • Le mème comme nouvelle substance sémiotique qui, d’après Lolli (2020), s’inscrit dans un paradigme figuratif longtemps rejeté par une certaine forme d’intellectualisme tournée vers une conception « tyrannique » de l’image , s’opposant et dépassant l’authenticité dialogique de la parole (ibid : 165). Cet axe de recherche pourra être intégré par une réflexion portant sur les formes de l’argumentation linguistique ou rhétorique des mèmes. Autrement dit, comment les locuteurs argumentent-ils à travers les mèmes ? Un discours mémétique peut-il donner lieu à un contrediscours mémétique ? • Une vision plus ample sur les aspects de récursivité, intertextualité et multimodalité que les mèmes sous-tendent (Zenner & Geeraerts, 2018) et qui les placent à l’intersection de plusieurs formes sémiotiques telles que les images macros, rage comics, recut trailers, etc. au point de pouvoir élargir le champ des genres mémétiques qui composerait ce que Lolli (2020) appelle métaphoriquement « famiglia memetica ». Il s’agit de questionner, comme le proposait Barthes (1964), comment le sens découle de l’image, mais aussi – sous l’angle envisagé plus récemment par R. Falcinelli, comment fonctionnent les images. Suivant cette perspective, il faudra alors s’affranchir de l’idée que les images représentent tout simplement quelque chose et dépasser leur fonction symbolique, afin d’observer plutôt les mécanismes qui gouvernent l’articulation et le fonctionnement du rapport entre texte et image. Les propositions de communication de 3000 signes, à l’exclusion de la bibliographie, sont attendues à l’adresse suivante : colloquepise.meme@gmail.com au plus tard le 30 juillet 2022, avec le nom, prénom et affiliation universitaire. La langue principale du colloque sera le français, mais des communications en anglais, espagnol et italien seront aussi bienvenues. L’inscription est gratuite. Les frais d’hébergement et de transport sont en revanche à la charge de chaque participant.e. Conférencier.es invité.es : Marie-Anne Paveau (Université Sorbonne Paris Nord) Albin Wagener (Université de Rennes 2 / INALCO) Comité scientifique Francesco Attruia (Université de Pise) Roberta Bracciale (Université de Pise) Aurora Fragonara (Université de Poitiers) Ilaria Frana (Université “Kore” – Enna) Rosa Maria García Jimenez (Université de Pise) Julien Longhi (CY Cergy Paris université) Elisa Lupetti (Université de Pise) Silvia Modena (Université de Modène et de Reggio d’Émilie) Chiara Molinari (Université de Milan “Statale”) Marie-Anne Paveau (Université Sorbonne Paris Nord) Paola Paissa (Université de Turin) Micaela Rossi (Université de Gênes) Laura Santone (Université de Rome – “Roma Tre”) Stefano Vicari (Université de Gênes) Albin Wagener (Université de Rennes 2 / INALCO) Comité d’organisation : Francesco Attruia (Université de Pise) Aurora Fragonara (Université de Poitiers) Elisa Lupetti (Université de Pise) Dario Nicolosi (Université de Pise), Stefano Vicari (Université de Gênes) Bibliographie Amadori, S., 2012, « Le débat d'idées en ligne : formes de la violence polémique sur Youtube », Signes, discours et société, 9, http://revue-signes.gsu.edu.tr/article/-LXz7XjdmoGn60Q8Uf2t, Réf. 21/03/2022. Amossy, R., 2021, L’argumentation dans le discours, Paris, Colin, 4ème édition. Barthes, R., 1964, « Rhétorique de l'image », Communications, 4, « Recherches sémiologiques », pp. 40-5. Berrendonner A., 1982, Éléments de pragmatique linguistique, Paris, Minuit. Dawkins, R., 1976, The Selfish Gene, Oxford, Oxford University Press. Falcinelli, R., 2020, Figure. Come funzionano le immagini dal Rinascimento a Instagram, Torino, Einaudi. Gautier, A. & Siouffi, G., 2016. « Les mèmes langagiers : propagation, figement et déformation ». Travaux de linguistique, 73, pp. 7-25. Halté, P., 2019, « Les gestes à l’écrit dans les interactions numériques : description et fonctions », Pratiques, n° 183-184, 2019. Jost, F., 2022, Est-ce que tu mèmes ? De la parodie à la pandémie numérique, Paris, CNRS Editions. Kaplan, F., Nova, N., 2016, La culture internet des mèmes, Lausanne, Presses polytechniques et universitaires romandes. Krieg-Planque, A., 2009, La notion de « formule » en analyse du discours. Cadre théorique et méthodologique, Besançon, Presses Universitaires de Franche-Comté. Lolli, A., 2020, La guerra dei meme. Fenomenologia di uno scherzo infinito, 2ème édition, Orbetello, Effequ. Longhi, J. & Vicari, S., 2020, « Corpus, réseaux sociaux, analyse du discours », Repères-Dorif, 22, http://www.dorif.it/reperes/category/22-corpus-reseaux-sociaux-analyse-du-discours/ Réf. 21/03/2022. Longhi, J., 2017, « Humanités numériques, corpus et sens », Questions de communication, 31, https://journals.openedition.org/questionsdecommunication/11026. Réf. 21/03/2022. Longhi, L., 2013, « Essai de caractérisation du tweet politique », L'Information Grammaticale, 136, pp. 25-32, Réf. 21/03/2022. Mancera Rueda, A., 2020, « Estudio exploratorio de las estrategias de encuadre discursivo en memes humorísticos publicados en Twitter durante les elecciones generales de noviembre de 2019 celebradas en España », dans Digitos : Revista de Comunicación Digital, 6, pp. 197-217. Marcoccia, M., 2016, Analyser la communication numérique écrite, Paris, Colin. Mazzoleni, G. & Bracciale R., 2019, La politica pop online. I meme e le nuove sfide della comunicazione politica, Bologna, il Mulino. Martin, R., 2001 [1992], Pour une logique du sens, Paris, PUF. Mercier, A., 2015, « Twitter, espace polémique, espace politique. L’exemple des tweets-campagne municipale en France (janvier-mars 2014) », Les Cahiers du numérique, 4, pp. 145-169. Paveau, M.-A., 2017, L’analyse du discours numérique. Dictionnaire des formes et des pratiques, Hermann. Paveau M.-A., 2013, « Genres de discours et technologies discursives. Tweet, twittécriture et twittérature », Pratiques, n° 157-158. Romain, C. & Fracchiolla, B., 2016, « Violence verbale et communication numérique écrite : la communication désincarnée en question », Cahiers de praxématique 66, « Émotions en contextes numériques » https://journals.openedition.org/praxematique/4263, Réf. 21/03/2022. Shifman, L., Memes in Digital Culture, Cambridge/London, MIT Press. Vicari, S., 2021, « Autorité et Web 2.0 : approches discursives », Argumentation & Analyse du discours, 26, https://journals.openedition.org/aad/4929, Réf. 21/03/2022. Wagener, A., 2022 (à paraître), « Mèmologie. Théorie postdigitale des mèmes », Grenoble, PUG. Wagener, A., 2021, « Le même. Un objet politique », en ligne, https://theconversation.com/le-meme-un-objet-politique 173950?utm_term=Autofeed&utm_medium=Social&utm_source=Twitter&fbclid=IwAR0XD9lOMwoTgqq1ZgxhcJ6otctVS37Mw0TqlRHYUUbpeNRCCz9jBsWsqGc#Echobox=1640886220, Réf. 22/03/2022. Wagener, A., 2020, « Mèmes, gifs et communication cognitivo-affective sur Internet. L’émergence d’un nouveau langage humain », dans Communication, 37/1, https://journals.openedition.org/communication/11061 réf. 29/03/2022. Wiggins, B. E, 2019, The power of Memes in Digital Culture: Ideology, Semiotics, and Intertextuality, New York: Routledge. Zenner, E. & Geeraerts D., 2018, « One does not simply process memes: Image macros as multimodal constructions », dans Winter-Froemel E. & Thaler V., Cultures and Traditions of Wordplay and Wordplay Research, De Gruyter. Sitographie di Valvasone, L., “L’arte di memare non è per tutti”, https://id.accademiadellacrusca.org/articoli/larte-di-memare-non--per-tutti/14793, réf. 28/03/2022. Gheno, V., “A proposito di virale e meme”, https://accademiadellacrusca.it/it/consulenza/a-proposito-di-virale-e-meme/904, réf. 28/03/2022.
Nom du contact: 
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Suggéré par: 
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30/07/2022
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Pisa
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Appels à contribution
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Mots-clés: 
mèmes, Web 2.0, discours numériques, RSN, technographismes

Conférence internationale "LinC (Linguaggi della crisi) - Les langages de la crise entre virus et politique : formes du discours et modèles de communication"

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Ce colloque vise à solliciter une réflexion commune valorisant les interférences et les “contaminations” entre des disciplines qui, à partir de leur diversité, offrent un apport essentiel aux “langages de la crise”.
Le colloque international et multidisciplinaire "Les langages de la crise entre virus et politique" se donne pour objectif de réfléchir aux formes de discours, aux langages et aux modèles de communication qui sont apparus lors de la crise pandémique de la Covid-19. Les axes privilégiés par ce colloque sont prioritairement les pandémies dans la narration historico-politique ; l’exercice du pouvoir, les formes du discours et de la décision politique en temps de pandémie ; le rôle des médias ; les formes du langage en temps de coronavirus ; la représentation de l’Autre comme danger potentiel ; les inégalités et les asymétries sociales exacerbées par la pandémie. L’allègement progressif des restrictions de l’autonomie individuelle et de la liberté subjective, l’annonce du plan de relance Next Generation EU et le début de la campagne de vaccination ont engendré des changements essentiels pour les pays de l’UE par rapport aux scénarios qui étaient apparus au début de la crise. Deux ans plus tard, non seulement l’unité et une visée politique partagée, surtout au niveau européen, ont cédé aux aléas d’un contexte d’incertitude (Moirand 2021), d’équilibres précaires et de décisions qui ne font pas l’unanimité, mais l’instabilité internationale est désormais accrue par les retombées de la guerre en Ukraine. Ainsi l’année 2022 a-t-elle débuté par nombre de questions encore irrésolues. Face à une campagne intensive de vaccination, les personnes qui continuent à nier l’existence du virus et l’efficacité du vaccin sont nombreuses. Cela contribue à alimenter des thèses hostiles au système de soins mis en place, à construire et à diffuser des « vérités alternatives » vis-à-vis du discours scientifique, basé sur un « savoir de connaissance » (Charaudeau 2020). La circulation d’informations souvent dévoyées, imprécises, non-vérifiées, a généré une désinformation (Sini, Cetro 2020), voire une contre-information qui ont influencé l’opinion publique au point que l’“infodémie” est devenue l’un des enjeux de la pandémie. L’époque actuelle, dite postmoderne, doit faire face à une multiplicité de canaux d’information parmi lesquels il est difficile d’identifier la vérité, comme le remarque Charaudeau (2020). Il est alors opportun de poser la question du “post”, mais également celle de la responsabilité d’information de la politique et des médias (Moirand 2007). En effet, dans un contexte marqué par des tentations “négationnistes” et conspirationnistes, qui peuvent déboucher sur un révisionnisme historique, et par des contradictions sociales et politiques importantes, des tendances qui se sont manifestées au début de l’urgence sanitaire sont destinées à perdurer, ainsi que des dynamiques anciennes et nouvelles dans les domaines de la politique, de la communication, de l’emploi, de l’éducation et des rapports sociaux. Pendant les périodes les plus critiques de la crise sanitaire, les gouvernements des pays européens se sont au fur et à mesure appuyés sur des « frames » (Wodak 2021) différents pour légitimer les mesures gouvernementales imposées à la population – la religion, le dialogue, la confiance dans les institutions, et même la guerre, par le biais d’un lexique martial (cf. Semino et al. 2021 ; Charteris-Black 2021). Tant les épidémies et les pandémies du passé que la pandémie actuelle révèlent qu’il est de plus en plus difficile de récupérer des valeurs fondées sur l’égalité, la solidarité et l’harmonie sociale. Cela s’observe notamment dans les transformations liées à l’emploi, où des asymétries croissantes ont également une influence sur l’intermédiation des intérêts et sur les relations entre les genres. À ce propos, toutes les avancées sociales qui ont été obtenues dès le début du XXIe siècle sont remises en cause, surtout relativement aux femmes, qui sont menacées par des violences, par la précarité dans l’emploi mais aussi par une gestion complexe de leur vie professionnelle et de leur travail de soin. La crise sanitaire a en outre mis en évidence la vulnérabilité et la fragilité d’une société sophistiquée et complexe qui, pour se maintenir en équilibre, est convaincue de ne pas pouvoir ralentir et encore moins s’arrêter. La distanciation sociale et l’auto-confinement n’ont pu qu’accroître la portée de phénomènes déjà existants, auxquels se sont ajoutées des formes de distance émotionnelle, de perte de relations avec l’Autre – perçu comme une menace –, de limitation dans nos capacités sociales, ainsi que d’empathie des citoyen-ne-s. À un autre niveau, la pandémie a entraîné des changements dans les relations géopolitiques qui se sont manifestés par une tendance à une « renationalisation », à une (ré-)actualisation de l’État-nation (Wodak 2020), ayant pour conséquence la fermeture de certaines frontières et le non respect du traité de Schengen, afin de « garder le virus dehors » (Wodak 2021). On a alors assisté à un renforcement d’orientations promues par des leaders populistes qui ont utilisé la pandémie pour légitimer des politiques de fermeture et d’éloignement (cf. Arienzo et al. 2021), lesquelles, en termes discursifs, peuvent déboucher sur des formes de haine plus ou moins directe (cf. Baider, Constantinou 2019 ; Lorenzi Bailly, Moïse 2021). Au nom de la sécurité publique, le domaine politico-institutionnel et les garanties de l’État de droit des démocraties libérales ont été mis à rude épreuve sur le plan de la gestion de l’urgence sanitaire, qui a parfois même été interprétée comme un “état d’exception”. Une situation qui a mis en lumière des aspects critiques de la relation entre liberté et santé notamment par le biais du contrôle social et numérique, de la “démocratie immunitaire”, en passant par un “gouvernement d’experts” et une domination de la peur, qui semble désormais tracer les contours d’une « fobocrazia » (Di Cesare 2020). Ce qu’on a défini comme une « syndémie » a en fait révélé un rapport, au niveau mondial, entre inégalités socioéconomiques, impact des activités humaines sur l’environnement, appauvrissement de la biosphère et tensions croissantes au sein de tout système politique (cf. Arienzo et al. 2021). Dans un scénario où il semble que la pandémie ait alimenté un « imaginaire dystopique » désormais assumé tant par la culture de masse que par la culture académique (Ceretta 2021), le colloque international Les langages de la crise entre virus et politique : formes du discours et modèles de communication vise à solliciter une réflexion commune valorisant les interférences et les “contaminations” entre des disciplines qui, à partir de leur diversité, offrent un apport essentiel aux “langages de la crise”. À cet effet, les axes privilégiés par ce colloque sont prioritairement 1) les pandémies dans la narration historico-politique : paradigmes culturels, formes de la crise et catégories de la pensée ; 2) l’exercice du pouvoir, les formes du discours et de la décision politique en temps de pandémie ; 3) le rôle des médias, entre la responsabilité d’informer et la dégénération de l’information transmise ; 4) les formes du langage en temps de coronavirus entre néologismes, métaphores, imaginaires sociaux, négationnisme et discours de haine ; 5) la représentation de l’Autre comme danger potentiel : de l’étranger à l’“ennemi” public et politique ; 6) les inégalités et les asymétries sociales exacerbées par la pandémie, notamment le discours de genre et la condition des femmes. Modalités d’adhésion Nous attendons des propositions de communication, en français, en anglais ou en italien, avant le 30 juin 2022, au format word, à l’adresse linc2022@uniba.it. Le fichier devra contenir le nom et le prénom de l’auteur-e ou des auteur-e-s, l’affiliation institutionnelle, une adresse électronique, le titre, le résumé (350 mots, y compris cinq mots-clés et les références bibliographiques citées), l’axe ou les axes d’intérêt. L’objet du courriel sera : LinC2022 – Prénom et nom de l’auteur-e ou des auteur-e-s. Les avis d’acceptation seront communiqués aux auteur-e-s le 15 septembre 2022 au plus tard. Les interventions auront une durée de 20 minutes.
Nom du contact: 
Comitato organizzativo
Courriel du contact: 
linc2022@uniba.it
Suggéré par: 
Alida Maria Silletti
Courriel: 
alida.silletti@uniba.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
01/12/2022
Date de fin de l'événement: 
02/12/2022
Ville de l'événement: 
Bari
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Autre ; apocalypse ; catastrophe ; communication ; complotisme ; confinement ; conflit ; contrôle ; démocratie ; discours ; droits ; dystopie ; ennemi ; état d’exception ; inégalités ; infox ; insécurité ; genre ; haine ; liberté ; langage ; métaphore ; p

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