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Phonétique et phonologie

Français parlé : données, représentations, questionnements théoriques (Turin, 16-17 juin 2022)

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Après une époque pionnière, où l’étude de l’oral était confrontée à un déni de légitimité et à l’absence de cadres de référence précis et d’outils d’analyse – technologiques et conceptuels – adaptés, force est de constater que, malgré tout, le français parlé demeure encore assez peu représenté dans les ouvrages grammaticaux de référence. À l’heure où la Grande Grammaire du Français voit enfin le jour, il est donc légitime de revenir sur les représentations de l’oral, sur sa place et son rôle dans la théorie linguistique et dans la description du système unitaire de la langue française.
PROGRAMME DES JOURNÉES 16 juin 2022 9h Accueil des participants 9h15 Mot de bienvenue du directeur du département et des organisateurs Représentation, transcriptions, corpus Présidente de séance : Enrica Galazzi (Università Cattolica del Sacro Cuore – Milano) 9h45 Nathalie Rossi-Gensane (Université Lumière Lyon 2 et ICAR – UMR 5191), Biagio Ursi (LabEx ASLAN, Lyon, et ICAR – UMR 5191) : Segmentation syntaxique et disfluences : les propositions du projet SegCor 10h20 Françoise Gadet (Université Paris X Nanterre, émérite), Emmanuelle Guerin (Université Sorbonne Nouvelle) : Écouter par écrit 10h55 Pause Présidente de séance: Patricia Kottelat (Università di Torino) 11h30 Anna Giaufret (Università di Genova), Wim Remysen (Université de Sherbrooke), Philippe Rioux (Université de Sherbrooke) : Comment représenter le français de la BD ? L’exemple du corpus Ébullition dans le FDLQ 12h05 Philippe Martin (Université Paris 7 – Diderot, émérite) : Les défis de l’annotation prosodique dans l’oral 12h40 Alida M. Silletti (Università degli Studi di Bari Aldo Moro) : La macrosyntaxe à l’épreuve de la transcription générée automatiquement : le cas des « parenthèses » 13h15 Pause Représentations fictionnelles de l’oral : le vrai du faux ? Présidente de séance : Claire Martinot (Sorbonne Université ; présidente de la CRL) 15h00 Isabelle Stabarin (Università di Trieste) : Comment l’oral de fiction simule-t-il l’oral spontané et avec quelles limites ? 15h35 Márton Gergely Horváth (Université Pázmány Péter) : Phénomènes d’oralisation dans Au revoir là-haut de Pierre Lemaitre 16h10 Vincent Berthelier (Université Lumière Lyon 2) : La fixation littéraire du français parlé à travers le polar des années 1950-1970 16h45 Pause Présidente de séance : Marie-Christine Jamet (Università Cà Foscari Venezia ; consule honoraire de France à Venise) 17h20 Véronic Algeri (Università degli Studi Roma Tre) : L’oral dans les romans de Faïza Guène : de la transcription à la représentation Représenter – décrire – systématiser : le travail du 17h55 Guy Achard-Bayle (Université de Lorraine, émérite) : La Grande Grammaire du Français (GGF) : place à l’oral ! 18h30 Fin de la première journée 20h15 Dîner festif : Porto di Savona, Piazza Vittorio Veneto 2. 17 juin 2022 Observer pour expliquer : entre particulier et général Présidente de séance : Sonia Gerolimich (Università degli Studi di Udine) 9h15 Louis Begioni (Università Roma Tor Vergata) : La langue française, une langue à part parmi les langues romanes. Une évolution typologique vers un modèle néo-isolant. 9h50 Sara Vecchiato (Università degli Studi di Udine) : Les interrogatives indirectes à l’oral. Hypothèse d’étude lexico-grammaticale 10h25 Pause-Café Présidente de séance : Micaela Rossi (Università degli Studi di Genova ; présidente du DoRiF - Università) 11h00 Henri-José Deulofeu (Aix-Marseille Université, émérite) : Quel statut syntaxique pour les constituants « cadratifs » en français parlé ? Extension de l’analyse aux « anticadratifs », constituants à portée sémantique large rétrospective. 11h35 Alain Berrendonner (Université de Fribourg, émérite) : Syntaxe de ‘donc’ à l’oral 12h10 François Guillaume Tabi Manga (Université de Yaoundé I au Cameroun) : Un constituant syntaxique non régi : analyse macro-syntaxique et sémantique de ‘parce que’ dans le discours spontané des étudiants du cycle licence 1 du département de français de l’Université de Yaoundé I 12h45 Pause Déjeuner Entre micro et macro. Analyse des opérations énonciatives Président de séance : Ruggero Druetta (Università di Torino) 14h30 Gilles Corminboeuf (Université de Fribourg) : Les énonciations en ‘tu sais’ : opérations sur la mémoire discursive 15h05 Irina Ghidali (Université Sorbonne Nouvelle) : Les anaphores énonciatives. Pour une description du fonctionnement résomptif de quelques marqueurs discursifs 15h40 Marie-José Béguelin (Université de Neuchâtel, émérite) : Un emploi parenthétique de ‘j’entends’ en français parlé de Suisse romande. Quelles conséquences pour la description linguistique du français ? 16h15 Pause-Café Rétrospectives et perspectives de recherche 16h45 Table ronde participative, animée par Ruggero Druetta, José Deulofeu, Françoise Gadet, Marie-José Béguelin : Où en est la description du français parlé : corpus, outils, méthodes ? 18h15 Conclusion du colloque
Nom du contact: 
Ruggero Druetta
Courriel du contact: 
francparle2022@gmail.com ; ruggero.druetta@unito.it
Adresse postale: 
Via S. Ottavio 18 – TORINO
Suggéré par: 
Sonia Gerolimich
Courriel: 
sonia.gerolimich@uniud.it
ruggero.druetta@unito.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
16/06/2022
Date de fin de l'événement: 
17/06/2022
Ville de l'événement: 
TORINO - TURIN
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Français parlé, oral, grammaire de l'oral, représentation de l'oral, normativité, spontanéité, description de l'oral

« Nous plongions nos mains dans le langage ». Hommage à Paola Paissa

Contenu de l'annonce: 

L’analyse du discours, la rhétorique et les théories de l’argumentation interrogent les fondements de la pensée humaine et bâtissent un pont entre la littérature et la linguistique, comme l’ont fait les recherches de Paola Paissa, à qui cet ouvrage voudrait rendre hommage. Les vingt-deux...

Image de l'annonce: 
Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Francesco Attruia
Courriel: 
francesco.attruia@unipi.it
ISBN: 
978-2-8061-0661-2
Collection: 
Au coeur des textes n°42
Anonyme
Éditeur: 
Éditions Academia
Lieu de parution: 
Louvain-la-Neuve
Date de parution: 
Vendredi, Avril 15, 2022
Date de mise en ligne: 
Vendredi, Avril 15, 2022
URL: 
https://www.editions-harmattan.fr/livre-nous_plongions_nos_mains_dans_le_langage_hommage_a_paola_paissa_francesco_attruia_annafrancesca_naccarato_adriana_orlandi_chiara_preite-9782806106612-73109.html
Langue: 
Francese
Mots-clés: 
Paola Paissa, analyse du discours, rhétorique, argumentation, figures de style
Site web de référence: 
https://www.editions-harmattan.fr

Language contact, variation and change across borders: diasporas, mobility, barriers

Call for papers - Rivista "Testi e Linguaggi" (17, 2023)

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Call for papers: "Language contact, variation and change across borders: diasporas, mobility, barriers" (Testi e Linguaggi - 17, 2023). Editors: Michele Bevilacqua, Rita Calabrese, Mikaela Cordisco, Rossella Latorraca
Focusing on the topic of language variation in the context of global movements and language contact, we invite to explore the role of language in spatial and social mobility across geographical and cultural borders, to discuss the role of language in the contemporary world, where spatial and language barriers are becoming increasingly permeable. Although the topic is currently a much debated one, we think that a variationist perspective is particularly suitable to see how new linguistic practices challenge existing norms and categories of belonging. We invite the submission of papers on original and unpublished studies including, but not limited to the following topics: • language contact issues in migration contexts and their impact on language change and on local languages • language, identity, belonging and otherness • language and mobility • translation and translanguaging in migration and diasporic contexts • language variation and change in migration and diasporic contexts • all aspects of language variation and change in new Varieties of languages in migration contexts • synchronic/diachronic analyses/perspectives in the domain of language variation and change and migration. The Call for Papers is open to general linguists as well as linguists specialized in different languages through different channels. Contributions, written in English, should focus on results from completed as well as ongoing research, with an emphasis on current approaches, methods, and perspectives, whether descriptive, theoretical, or corpus-based. Abstracts (300 words) should be submitted to rlatorraca@unisa.it by 31 March 2022. Deadlines for the publication process:  Abstract submission: 31 March 2022  Notification of acceptance: 30 April 2022  Accepted paper submission: 15 September 2022  Accepted contributions will be published in 2023, in Testi e Linguaggi, 17
Nom du contact: 
Michele Bevilacqua
Courriel du contact: 
mibevilacqua@unisa.it
Suggéré par: 
Michele Bevilacqua
Courriel: 
mibevilacqua@unisa.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/03/2022
Date de fin de l'événement: 
31/03/2022
Ville de l'événement: 
Università degli Studi di Salerno
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Language contact, variation, language change

Français parlé : données, représentations, questionnements théoriques

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Les axes du colloque portent sur la constitution des corpus, les représentations de l'oral et les questionnements théoriques posés par l'intégration des données orales dans la description grammaticale.
"Français parlé : données, représentations, questionnements théoriques". Turin, 16-17 juin 2022. Colloque international organisé par les Universités de Turin et Sorbonne Université, avec la participation du Do.Ri.F.-Università (Centro di documentazione e di Ricerca per la Didattica della Lingua Francese nell’Università Italiana) et de la CRL (Cellule de Recherche en Linguistique) Après une époque pionnière, où l’étude de l’oral était confrontée à un déni de légitimité et à l’absence de cadres de référence précis et d’outils d’analyse – technologiques et conceptuels – adaptés, force est de constater que, malgré tout, le français parlé demeure encore assez peu représenté dans les ouvrages grammaticaux de référence. À l’heure où la Grande Grammaire du Français voit enfin le jour, il est donc légitime de revenir sur les représentations de l’oral, sur sa place et son rôle dans la théorie linguistique et dans la description du système unitaire de la langue française. En effet, si l’adoption d’une démarche empirique à partir de l’usage réel ne soulève pas d’objection pour les langues sans tradition grammaticale, pour lesquelles la norme, établie par les linguistes de terrain, correspond au fonctionnement « spontané » du système, il en est tout autrement pour des langues à la longue tradition grammaticale, comme le français. Pour ces langues, l’établissement de la description grammaticale est perpétuellement pris entre l’enclume et le marteau d’une double normativité : la norme interne au système lui-même et la norme externe, comme résultante de la stratification historique d’exigences émanant d’instances hétérogènes, institutionnelles, éducatives, esthétiques et sociétales. Les vœux pour une grammaire basée sur l’usage écrit et oral, sur le modèle de ce qu’ont fait Biber et ses collaborateurs pour l’anglais en 1999 (cf. Bybee 2006) butent donc tout à la fois contre trois obstacles majeurs, en plus du problème de légitimité dont il a déjà été question. Premièrement, les problèmes économiques et techniques liés à la constitution et à l’exploitation de grands corpus de référence, par rapport auxquels plusieurs projets essaient de donner une réponse ces dernières années (nous ne citerons ici, à titre d’exemple, que le projet Orféo, centralisant plusieurs corpus écrits et oraux, mais dont la taille est encore loin d’être comparable à celle des corpus anglophones BNC ou COCA). Deuxièmement, les problèmes épistémologiques liés à la possibilité d’appliquer le même cadre conceptuel et terminologique utilisé par les ouvrages courants ou de le remettre à plat suite à l’intégration des données orales. Le renouvellement du cadre d’analyse pose corollairement le problème de la création d’une terminologie « neutre ». En effet, l’abandon d’une terminologie héritée de la tradition, peu adaptée à la description de l’écrit lui-même, entraînerait néanmoins des problèmes de lisibilité pour un public non expert (comme cela s’est produit avec l’opus de Damourette et Pichon, qui intégrait déjà un très grand nombre de données orales), ainsi que des conflits entre approches linguistiques en concurrence. Troisièmement, le problème statistique de la représentativité des données orales et des conséquences sur la description qui en résulte. En effet, la fréquence de certaines structures est liée aux genres de parole de l’oral et aux dimensions de la variation linguistique. La dichotomie saussurienne langue/parole est présente ici de façon cruciale et pose la question de savoir si une telle description pourrait encore prétendre au statut de grammaire de la langue ou ne devrait pas plutôt être qualifiée de grammaire de la parole. Sans exclure d’autres propositions concernant les multiples dimensions d’analyse de l’oral, les axes privilégiés par ce colloque visent donc prioritairement : 1) la représentation de l'oral : • Dans la transcription, qui effectue une sorte de pré-analyse implicite et qui conditionne la perception de phénomènes étudiés • Dans les œuvres de fiction (œuvres littéraires, théâtre, cinéma, etc.) • Dans le discours métalinguistique des non-experts (la « folk-linguistique »), en termes de connotations associées à la langue orale par ses utilisateurs Si la possibilité même d’une analyse de l’oral passe par sa transcription, c’est-à-dire sa représentation écrite, il est certain que les choix relatifs à la manière de transcrire et de représenter cet oral ont des conséquences sur les observables, dans la mesure où la transcription constitue déjà, par elle-même, une forme d’analyse, qui retient certains éléments et en laisse de côté d’autres. L’adoption de normes de transcription particulières rend souvent les corpus difficilement exploitables et la constitution de grands corpus informatisés rend le problème encore plus évident : difficultés liées à la normalisation orthographique, à la lemmatisation, à la multitranscription, à l’annotation morpho-syntaxique, prosodique et des modalités de phrase. Des représentations pluridimensionnelles combinant la transcription alphabétique et la disposition spatiale des segments transcrits permettent par exemple de faire ressortir certaines composantes propres à l’élaboration de l’oral : mise en grilles pour le croisement des axes syntagmatique et paradigmatique (Blanche-Benveniste et al. 1979) ; grilles prosodiques et mimogestuelles (par exemple Morel & Danon-Boileau, 2001, Bouvet & Morel, 2002) pour la multimodalité. Dans quelle mesure la transcription participe-t-elle de la construction de l’objet d’analyse ? Quelles sont les conséquences de ces choix de représentation et comment ces problèmes sont-ils gérés à l’heure actuelle ? Quelles solutions pour la normalisation et l’automatisation de ces tâches ? Parallèlement, la représentation de l’oral se fait aussi de manière plus ou moins fantasmée, à travers la représentation fictionnelle du théâtre, du cinéma, de la chanson et de la littérature, qui oscille entre la mimésis et la re-création plus ou moins déformante, avec des phénomènes bien connus de stéréotypisation à partir d’un nombre réduit d’éléments dont la fréquence est artificiellement exagérée et dont le degré de représentativité est discutable. Quels sont les éléments récurrents de cette stylisation, contribuant à l’émergence d’un stéréotype du français parlé ? Un troisième palier de représentation de l’oral concerne plutôt l’imaginaire linguistique et, plus largement, la « folk linguistique ». Il s’agit, dans ce cas, des connotations associées à la langue parlée, oscillant entre valeurs positives et négatives. D’une part, les valeurs positives de la spontanéité, de la fraîcheur voire de la langue verte, ou encore de l’éloquence qui, après une longue période où elle avait été ignorée, voire décriée, est aujourd’hui remise à l’honneur à la faveur des formations d’infocom et de concours d’éloquence plus ou moins médiatisés. D’autre part, les valeurs négatives pointant le caractère approximatif, voire fautif, attribué à la langue parlée en tant que telle, qu’on qualifie très souvent en lui associant les catégories sociolinguistiques (diaphasiques et diastratiques) des productions basilectales (langue familière, populaire, vulgaire…). Quel genre de productions orales étudie-t-on ? Quelle image du français parlé se dégage-t-il de ces études ? 2) Les conséquences, sur la description grammaticale courante, de l'intégration des données orales à l'ensemble des observables et l’extension du domaine de la syntaxe au-delà des rections de catégories Les catégories d’analyse traditionnelles, telles que les parties du discours, ainsi qu’une tradition de description grammaticale centrée sur la parole écrite, sont de plus en plus souvent interrogées et mises à l’épreuve par l’analyse de l’oral, qui manifeste le caractère partiel de ces analyses, au niveau morphologique et syntaxique. Si la morphologie bénéficie en effet depuis longtemps des études sur les langues non écrites, la syntaxe, quant à elle, doit se confronter, d’une part, aux phénomènes marginaux, exclus de la description et, d’autre part, aux frontières du domaine de la rection de catégories. L’empan traditionnel de la phrase, notion reposant sur des routines communicatives basées sur la ponctuation et la typographie, est en effet remis en cause dès qu’on abandonne le médium écrit. Les notions de construction verbale (syntaxique), d’énoncé (pragmatique) et de structure thème-rhème (informationnelle), souvent utilisées dans les descriptions de l’oral, sont partiellement incommensurables par rapport aux notions de phrase et de discours et remettent en question le bien-fondé de la séparation entre domaine syntaxique et domaine sémantico-pragmatique. Les questions de cohésion et de cohérence, à la faveur de phénomènes tels que la deixis, la dislocation ou la corrélation, ainsi que les questions d’incidence (adverbes de phrase et d’énoncé, par exemple, et, plus généralement, le statut des constituants non régis), interrogent profondément la frontière entre ce qui relève de la syntaxe rectionnelle et ce qui n’en relève pas. Les propositions et les recherches autour de la notion de macrosyntaxe montrent bien l’exigence d’intégrer certains phénomènes abondamment attestés en français parlé et traditionnellement rejetés hors du champ de la connexité syntaxique, dans la grammaire plutôt que dans la rhétorique, voire de remettre en cause le cloisonnement absolu entre langue et discours. Quels phénomènes de l’oral sont encore peu ou mal décrits ? Quels phénomènes pourraient recevoir un éclairage nouveau grâce à l’apport des données orales ? Où en est-on des recherches sur la macrosyntaxe et, plus largement, sur les frontières de la syntaxe ? Calendrier de soumission 20 janvier : diffusion de l’appel à communication 15 mars : date limite pour l’envoi des propositions de communication 31 mars : notification aux auteurs de la décision du comité scientifique 16-17 juin : colloque Les propositions de communication (une page maximum, sans compter la bibliographie éventuelle) devront être anonymes et soumises à l’adresse suivante : francparle2022@gmail.com Les auteurs seront avertis au plus tard le 31 mars 2022 de la sélection opérée par le comité scientifique. Une publication d’articles sélectionnés est prévue. Déroulement du colloque : Turin, 16-17 juin 2022 Ce colloque bénéficie du soutien du département LLC (Lingue e Letterature straniere e Culture moderne) de l’Université de Turin. Il constitue le premier volet du projet de recherche « Français parlé : descriptions, didactiques, traductions » Comité d’organisation : Ruggero Druetta (Université de Turin), Maria Margherita Mattioda (Université de Turin), Patricia Kottelat (Université de Turin), Carole Conti (Université de Turin), Claire Martinot (Sorbonne Université), Sonia Gerolimich (Université de Udine), Isabelle Stabarin (Université de Trieste), Giulia D’Andrea (Université de Turin) Comité Scientifique : en cours de constitution Références bibliographiques citées dans le texte de l’appel ABEILLÉ, Anne, GODARD, Danielle, 2021, La grande grammaire du français, Paris, Actes Sud – Imprimerie Nationale Éditions BIBER, Douglas, Stig JOHANSSON, Geoffrey LEECH, Susan CONRAD & Edward FINEGAN, 1999, Longman Grammar of Spoken and Written English. Harlow: Pearson Education Limited BLANCHE-BENVENISTE Claire et al., 1979. « Des grilles pour le français parlé », Recherches sur le français parlé, 2, pp. 163-206. BOUVET, Danielle, MOREL, Mary-Annick, 2002, Le ballet et la musique de la parole, Paris-Gap, Ophrys. BYBEE Joan, 2006, “From usage to grammar: the mind’s response to repetition”, Language, 82(4), 711–733. http://www.jstor.org/stable/4490266 DAMOURETTE, Jacques, PICHON, Edouard, 1930-1950, Des mots à la pensée. Essai de Grammaire de la Langue Française, Paris, Editions d'Artrey. MOREL, M.-A. & L. DANON-BOILEAU, 1998, Grammaire de l’intonation. L’exemple du français oral, Paris : Ophrys. Corpus, Banques de données et plateformes BNC: The British National Corpus, version 2 (BNC World). 2001. Distributed by Oxford University Computing Services on behalf of the BNC Consortium. URL: http://www.natcorp.ox.ac.uk/ CFPP2000 : Corpus de français parlé parisien des années 2000. http://cfpp2000.univ-paris3.fr/ CFPB : Corpus de Français Parlé à Bruxelles. http://cfpp2000.univ-paris3.fr/cfpb.html CFPQ : Corpus de français parlé au Québec. https://applis.flsh.usherbrooke.ca/cfpq/ CLAPI Corpus de LAngue Parlée en Interaction. http://clapi.ish-lyon.cnrs.fr/ COCA: Corpus of Contemporary American English: https://www.english-corpora.org/coca/ Cocoon : COllections de COrpus Oraux Numériques. https://cocoon.huma-num.fr/exist/crdo C-PROM : Corpus libre de parole multigenre. https://sites.google.com/site/corpusprom/ Elicop : Étude linguistique de la communication parlée. https://limo.libis.be/primo-explore/fulldisplay?docid=LIRIAS1797250&context=L&vid=Lirias&search_scope=Lirias&tab=default_tab&lang=en_US&fromSitemap=1 ESLO: Enquêtes sociolinguistiques à Orléans. http://eslo.huma-num.fr/index.php FONC : French Oral Narrative Corpus. http://frenchoralnarrative.qub.ac.uk MPF (Multicultural Paris French) https://www.ortolang.fr/market/corpora/mpf OFROM : Corpus oral de français de Suisse Romande. http://www11.unine.ch Orfeo : https://repository.ortolang.fr/api/content/cefc-orfeo/11/documentation/site-orfeo/index.html ORTOLANG: Outils et Ressources pour un Traitement Optimisé de la LANGue. https://www.ortolang.fr/ TCOF : Traitement de corpus oraux en français. http://cnrtl.fr/corpus/tcof/
Nom du contact: 
Ruggero DRUETTA
Courriel du contact: 
ruggero.druetta@unito.it
Suggéré par: 
Ruggero DRUETTA
Courriel: 
ruggero.druetta@unito.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
16/06/2022
Date de fin de l'événement: 
17/06/2022
Ville de l'événement: 
Torino
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
syntaxe, morphologie, français parlé, oralité, corpus, description

Linguisteries. Pour une grammaire des affects

Contenu de l'annonce: 

L'OUVRAGE : Ce livre s’inscrit à la croisée de la linguistique et de la psychanalyse. Il vise à montrer comment les faits de langue sont traités différemment par la linguistique et par la psychanalyse. L’ouvrage est un plaidoyer pour une ouverture des sciences du langage à la psychanalyse et une...

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Catégorie principale: 
Suggéré par: 
Federico Bravo
Courriel: 
Federico.Bravo@u-bordeaux-montaigne.fr
ISBN: 
979-10-95543-26-8
Collection: 
Résonances
Anonyme
Éditeur: 
Stilus
Lieu de parution: 
Paris
Date de parution: 
Mercredi, Août 4, 2021
Date de mise en ligne: 
Mercredi, Août 4, 2021
Mots-clés: 
psychanalyse, sciences du langage, sémiotique, discours, langage, affect
Site web de référence: 
https://www.editions-stilus.com

Regards croisés sur le Québec et la France

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Convegno CISQ – Centro Interuniversitario di Studi Quebecchesi - Trento – 20-22 maggio 2021
Regards croisés sur le Québec et la France Dans les dix dernières années, le nombre de Français qui ont décidé de s’installer au Québec a augmenté de plus de 70% et depuis peu, le Plateau Mont-Royal, le quartier populaire rendu célèbre par Michel Tremblay dans ses Chroniques, est souvent désigné par les Montréalais comme la « Petite France » ou encore comme le quartier des « Maudits Français ». Cette présence importante de Français dans ce quartier de Montréal en agace plus d’un et réactive les sentiments d’amour et de haine qu’un grand nombre de Québécois nourrit envers la France et les Français depuis la fin de l’époque de la Nouvelle-France. Pour certains Québécois, en effet, c’est lors de la signature du « Traité de Paris » en 1763, où la France cède « les quelques arpents de neige » aux Anglais, comme le soulignait Voltaire, que « l’enfant » (le Canadien français) aurait tué « la mère » (la France) coupable de l’avoir abandonné à la merci des ennemis ancestraux. Le lien politique rompu depuis 1763 n’a fait qu’augmenter la distance entre les deux pays et les relations entre la France et le Canada français (et ensuite le Québec) ont été plus ou moins tendues et ont fait couler toujours beaucoup d’encre. Que l’on pense à la « Crise de la Conscription » de 1917 (et également à celle de 1944) et au refus d’un grand nombre de Canadiens-français de partir en Europe pour aider tout d’abord l’Angleterre, mais aussi la France alors en guerre contre l’Allemagne, une France envers laquelle ils n’avaient plus aucun devoir. Comme le soulignait Henri Bourassa lors d’un discours sur le patriotisme canadien-français, l’amour des Canadiens français pour la France « peut et doit être réel, profond et durable ; mais il doit rester platonique ; et surtout il ne doit jamais nous faire oublier […] les circonstances de notre histoire ». Que l’on pense également à la querelle éclatée en 1946 entre Robert Charbonneau et un petit groupe d’écrivains français (Mauriac, Aragon, Duhamel, Billy) sur l’autonomie de la littérature canadienne-française (La France et nous, 1993). Ou à la polémique éclatée il y a quelques années d’un côté et de l’autre de l’Atlantique à propos de la remarque que l’animateur de l’émission Tout le monde en parle, Thierry Ardisson, a fait au chanteur québécois Garou en lui posant une question importune sur sa manière de s’exprimer en français : « C’est ma première question, vous qui savez tout faire, chanter, danser, jouer la comédie, pourquoi vous n’arrêtez pas cet accent ? ». Ou encore, tout récemment, au travail de réédition en France du roman Querelle de Roberval du jeune auteur québécois Kevin Lambert et au polissage linguistique fait par l’éditeur français pour rendre le texte plus compréhensible aux lecteurs de l’Hexagone. Pour les Québécois, la France est aujourd’hui un pays géographiquement lointain et l’appartenance de plus en plus revendiquée à une réalité américaine a renversé selon certains le complexe d’infériorité que le Québec avait développé par rapport à l’ancienne « mère patrie ». Certes, pour ce qui est de la langue, c’est toujours la manière de parler français, et surtout l’accent, qui représentent encore le feu de la discorde avec la France. Quel est alors le regard que l’un, le Québec, porte sur l’autre, la France, et vice-versa ? Quelles sont les représentations culturelles des Français à l’égard du Québec et des Québécois à l’égard de la France ? Les propositions pourront s’inscrire dans les thématiques suivantes, qui ne constituent néanmoins pas une liste exhaustive des possibles : – Le Québec vu par les Français (littérature, cinéma, musique, politique, télévision, sketchs humoristiques, etc.). – La France vue par les Québécois (littérature, cinéma, musique, politique, télévision, sketchs humoristiques, etc.). – La Nouvelle-France vue par les Français aux XVIIe et XVIIIe siècles : relations de voyage, lettres, ouvrages, etc. – Les querelles littéraires entre Canadiens français et Français (La France et nous de Charbonneau, par exemple, etc.). – Le Général de Gaulle et le Québec. – La participation des Québécois aux Guerres mondiales. – Les écrivains québécois qui ont « longtemps » vécu (installés) et publié en France et les écrivains français qui ont « longtemps » vécu (installés) et publié au Québec. – La présence des Parisiens (ou des Français en général) sur le Plateau Mont-Royal. – Les éditions françaises de romans québécois (par exemple Ducharme, Bienvenu, Lambert, etc.). – Présence du Québec dans les médias français et de la France dans les médias québécois (presse écrite, radio, télévision, etc.). – Présence du Québec dans les dictionnaires français et de la France dans les dictionnaires québécois (écrivains, œuvres littéraires, personnalités du monde des arts et des sciences, etc.). – Présence des régionalismes québécois dans les dictionnaires français et des régionalismes français dans les dictionnaires québécois, mais aussi argot, verlan, etc. Les communications en français ne dépasseront pas une durée de 20 minutes, 5-10 minutes seront consacrées aux questions. La date limite pour envoyer les propositions de communication individuelle ou de session est le 15 janvier 2021. Les propositions de communication doivent être envoyées, accompagnées d’une courte note biobibliographique à l’adresse : cisq2021@gmail.com Calendrier : 15 janvier 2021 : date limite pour envoyer les propositions de communication. Février 2021 : notification d’acceptation (ou de non-acceptation). Avril 2021 : programme provisoire. Publication : La publication d’un choix de textes issus des communications est prévue au cours de l’année 2022. Frais d’inscription : 80 euros (accès à la/aux session/s, pauses café ; matériel du colloque ; publication des articles évalués positivement). Les frais d’inscription ne comprennent pas les frais de voyage, d’hôtel et de restaurant. Dîner de Gala : 21 mai 2020 à 20h00 (50 euros).
Nom du contact: 
Gerardo Acerenza
Courriel du contact: 
gerardo.acerenza@unitn.it
Adresse postale: 
Via Tommaso Gar, n. 14 - 38122 Trento
Suggéré par: 
Gerardo Acerenza
Courriel: 
gerardo.acerenza@unitn.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/01/2021
Date de fin de l'événement: 
22/05/2021
Ville de l'événement: 
Trento
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Québec - France

Regards croisés sur le Québec et la France

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Colloque CISQ - Centro Interuniversitario Studi Quebecchesi 2021
Convegno CISQ – Centro Interuniversitario di Studi Quebecchesi Università degli Studi di Trento – Dipartimento di Lettere e Filosofia Trento – 20-22 maggio 2021 Regards croisés sur le Québec et la France Dans les dix dernières années, le nombre de Français qui ont décidé de s’installer au Québec a augmenté de plus de 70% et depuis peu, le Plateau Mont-Royal, le quartier populaire rendu célèbre par Michel Tremblay dans ses Chroniques, est souvent désigné par les Montréalais comme la « Petite France » ou encore comme le quartier des « Maudits Français ». Cette présence importante de Français dans ce quartier de Montréal en agace plus d’un et réactive les sentiments d’amour et de haine qu’un grand nombre de Québécois nourrit envers la France et les Français depuis la fin de l’époque de la Nouvelle-France. Pour certains Québécois, en effet, c’est lors de la signature du « Traité de Paris » en 1763, où la France cède « les quelques arpents de neige » aux Anglais, comme le soulignait Voltaire, que « l’enfant » (le Canadien français) aurait tué « la mère » (la France) coupable de l’avoir abandonné à la merci des ennemis ancestraux. Le lien politique rompu depuis 1763 n’a fait qu’augmenter la distance entre les deux pays et les relations entre la France et le Canada français (et ensuite le Québec) ont été plus ou moins tendues et ont fait couler toujours beaucoup d’encre. Que l’on pense à la « Crise de la Conscription » de 1917 (et également à celle de 1944) et au refus d’un grand nombre de Canadiens-français de partir en Europe pour aider tout d’abord l’Angleterre, mais aussi la France alors en guerre contre l’Allemagne, une France envers laquelle ils n’avaient plus aucun devoir. Comme le soulignait Henri Bourassa lors d’un discours sur le patriotisme canadien-français, l’amour des Canadiens français pour la France « peut et doit être réel, profond et durable ; mais il doit rester platonique ; et surtout il ne doit jamais nous faire oublier […] les circonstances de notre histoire ». Que l’on pense également à la querelle éclatée en 1946 entre Robert Charbonneau et un petit groupe d’écrivains français (Mauriac, Aragon, Duhamel, Billy) sur l’autonomie de la littérature canadienne-française (La France et nous, 1993). Ou à la polémique éclatée il y a quelques années d’un côté et de l’autre de l’Atlantique à propos de la remarque que l’animateur de l’émission Tout le monde en parle, Thierry Ardisson, a fait au chanteur québécois Garou en lui posant une question importune sur sa manière de s’exprimer en français : « C’est ma première question, vous qui savez tout faire, chanter, danser, jouer la comédie, pourquoi vous n’arrêtez pas cet accent ? ». Ou encore, tout récemment, au travail de réédition en France du roman Querelle de Roberval du jeune auteur québécois Kevin Lambert et au polissage linguistique fait par l’éditeur français pour rendre le texte plus compréhensible aux lecteurs de l’Hexagone. Pour les Québécois, la France est aujourd’hui un pays géographiquement lointain et l’appartenance de plus en plus revendiquée à une réalité américaine a renversé selon certains le complexe d’infériorité que le Québec avait développé par rapport à l’ancienne « mère patrie ». Certes, pour ce qui est de la langue, c’est toujours la manière de parler français, et surtout l’accent, qui représentent encore le feu de la discorde avec la France. Quel est alors le regard que l’un, le Québec, porte sur l’autre, la France, et vice-versa ? Quelles sont les représentations culturelles des Français à l’égard du Québec et des Québécois à l’égard de la France ? Les propositions pourront s’inscrire dans les thématiques suivantes, qui ne constituent néanmoins pas une liste exhaustive des possibles : – Le Québec vu par les Français (littérature, cinéma, musique, politique, télévision, sketchs humoristiques, etc.). – La France vue par les Québécois (littérature, cinéma, musique, politique, télévision, sketchs humoristiques, etc.). – La Nouvelle-France vue par les Français aux XVIIe et XVIIIe siècles : relations de voyage, lettres, ouvrages, etc. – Les querelles littéraires entre Canadiens français et Français (La France et nous de Charbonneau, par exemple, etc.). – Le Général de Gaulle et le Québec. – La participation des Québécois aux Guerres mondiales. – Les écrivains québécois qui ont « longtemps » vécu (installés) et publié en France et les écrivains français qui ont « longtemps » vécu (installés) et publié au Québec. – La présence des Parisiens (ou des Français en général) sur le Plateau Mont-Royal. – Les éditions françaises de romans québécois (par exemple Ducharme, Bienvenu, Lambert, etc.). – Présence du Québec dans les médias français et de la France dans les médias québécois (presse écrite, radio, télévision, etc.). – Présence du Québec dans les dictionnaires français et de la France dans les dictionnaires québécois (écrivains, œuvres littéraires, personnalités du monde des arts et des sciences, etc.). – Présence des régionalismes québécois dans les dictionnaires français et des régionalismes français dans les dictionnaires québécois, mais aussi argot, verlan, etc. Les communications en français ne dépasseront pas une durée de 20 minutes, 5-10 minutes seront consacrées aux questions. La date limite pour envoyer les propositions de communication individuelle ou de session est le 15 janvier 2021. Les propositions de communication doivent être envoyées, accompagnées d’une courte note biobibliographique à l’adresse : cisq2021@gmail.com Calendrier : 15 janvier 2021 : date limite pour envoyer les propositions de communication. Février 2021 : notification d’acceptation (ou de non-acceptation). Avril 2021 : programme provisoire. Publication : La publication d’un choix de textes issus des communications est prévue au cours de l’année 2022. Frais d’inscription : 80 euros (accès à la/aux session/s, pauses café ; matériel du colloque ; publication des articles évalués positivement). Les frais d’inscription ne comprennent pas les frais de voyage, d’hôtel et de restaurant. Dîner de Gala : 21 mai 2020 à 20h00 (50 euros). Comité scientifique : Gerardo Acerenza (Université de Trente) Cristina Brancaglion (Université de Milan) Franca Bruera (Université de Turin) Alessandro Costantini (Université de Venise) Émir Delic (Université Sainte-Anne, Canada) Ylenia De Luca (université de Bari) Annick Farina (Université de Florence) Anna Giaufret (Université de Gênes) Marco Modenesi (Université de Milan) Chiara Molinari (Université de Milan) Paola Puccini (Université de Bologne) Myriam Vien (Université de Bologne) Nadine Vincent (Université de Sherbrooke, Québec) Anna Zoppellari (Université de Trieste) Valeria Zotti (Université de Bologne) Comité d’organisation : Gerardo Acerenza (Université de Trente) Myriam Vien (Université de Bologne) Antonella Neri (Université de Trente) Silvia Fedrizzi (Université de Trente)
Nom du contact: 
Gerardo Acerenza
Courriel du contact: 
gerardo.acerenza@unitn.it
Adresse postale: 
Via Tommaso Gar, n. 14 - 38122 Trento
Suggéré par: 
Gerardo Acerenza
Courriel: 
gerardo.acerenza@unitn.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/01/2021
Ville de l'événement: 
Trento
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Québec - France

9° Convegno Internazionale di Linguistica Contrastiva

ICLC 9

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Si invitano contributi, sia teorici sia empirici, che comparano due o più lingue o varietà di una stessa lingua da una prospettiva funionale e congitivista che discutano aspetti di una delle seguenti aree: fonetica/ fonologia, morfologia, sintassi, semantica, pragmatica.
Si invitano contributi, sia teorici sia empirici, che comparano due o più lingue o varietà di una stessa lingua da una prospettiva funionale e congitivista che discutano aspetti di una delle seguenti aree: fonetica/ fonologia, morfologia, sintassi, semantica, pragmatica. Si invato anche proposte di sessioni tematiche (con un massimo di 5 relatori). Le presentazioni dureranno 20 minuti con uleriori 5 minuti per la discssione. Tutte le proposte saranno valutate in modo anonimo dai mebri del Comitato scientifico. Le proposte/abstracts vanno caricate sul sistema EasyChair all'indirizzothttps://easychair.org/conferences/?conf=iclc9 , entro il 15 febbraio 2020. Gli abstracts devono essere anonimi e non devono eccedere le 500 parole, esclusa la bibliografia. Ogni proponente può inviare due abstract, uno singlolo e uno in collaborazione. Dettagli sul sito : https://sites.google.com/view/iclc9/home?authuser=0#h.p_aPtezAFTKGMe
Nom du contact: 
Annalisa Baicchi
Courriel du contact: 
2020ICLC9@gmail.com
Adresse postale: 
Prof. Annalisa Baicchi. Dipartimento di Lingue. PIazza Santa Sabina, 2. 16124 Genova
Suggéré par: 
Prof. Annalisa Baicchi
Courriel: 
annalisa.baicchi@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/02/2020
Ville de l'événement: 
Santa Margherita Ligure
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
linguistica contrastiva, sincronica e diacronica
Site web de référence: 

Deuxième colloque international sur le plurilinguisme

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Organisé par Fabiana Fusco, Carla Marcato, Renato Oniga
13th-15th NOVEMBER 2019 SALA CONVEGNI ‘R. GUSMANI’, PALAZZO ANTONINI, VIA PETRACCO 8, UDINE WEDNESDAY, 13th NOVEMBER 16:30 – WELCOME SPEECHES ROBERTO PINTON Magnifico Rettore dell’Università di Udine FABRIZIO CIGOLOT Assessore alla Cultura, Progetti europei, Comune di Udine RENATO ONIGA Direttore del Centro Internazionale sul Plurilinguismo 17:00 – PLENARY SESSION Chair: ALESSANDRA FERRARO La langue française au défi de l’Autre - BERNARD CERQUIGLINI Identité des polyglottes. «Qui décide qui je suis?» - NATALIA DANKOVA Le phénomène complexe du plurilinguisme à la lumière de la «Nouvelle Théorie du Langage» - OLGA KATAEVA, JOËL CUADRAT Come abbattere le barriere linguistiche alla comunicazione istituzionale di ambito medico-sanitario? Proposta di un “navigatore” multilingue - SARA VECCHIATO, NICKOLAS KOMNINOS Attraversare il wen 文: identità plurilingue, bilinguismo e autotraduzione - SIMONA GALLO 18:40-19:00 Discussion THURSDAY, 14th NOVEMBER 9:40-10:40 Chair: RENATA LONDERO Los retos del plurilingüismo en España - Mª SAGRARIO DEL RÍO ZAMUDIO Towards an analysis of the plurilingual workplace: demands and actual requirements in the business sector of Catalonia - JOSEP MARIA COTS, CARME ROSELL Las posibilidades de las lenguas propias de Aragón en la Educación Secundaria. Estudio de las actitudes de la comunidad educativa - OROSIA CAMPOS BANDRÉS 10:40-11:00 Discussion Coffee break 11:20-12:40 Chair: PAOLO DRIUSSI Multilingual patterns and linguistic attitudes in Bashkirian Mari speech communities - PÉTER POMOZI Rappresentare le donne nella lingua comune e nella comunicazione specialistica: il plurilinguismo come risorsa e modello - STEFANIA CAVAGNOLI The dynamics of multilingual speech of the Senegalese migrants in Italy - LAURA TRAMUTOLI Linguistic competence in plurilingual settings: The case of comparative constructions in Kriol (Guinea-Bissau / Casamance Portuguese-related Creole) - ALAIN KIHM 12:40-13:00 Discussion Lunch break 15:00-16:20 Chair: FABIANA FUSCO Implementing plurilingualism in the foreign language classroom - ANTOINETTE CAMILLERI GRIMA Misurare gli usi linguistici degli scolari bilingui - PATRIZIA CORDIN La classe plurilingue: repertori linguistici, auto-valutazione e produzione in un campione di scuole bolognesi - CHIARA GIANOLLO, ILARIA FIORENTINI “E in casa continuano a parlare le loro lingue incomprensibili!”. Una ricerca sull’insegnamento dell’italiano rivolto ad apprendenti di seconda generazione - PAOLO NITTI 16:20-16:40 Discussion Coffee break 17:00-19:00 Chair: RENATO ONIGA Promozione del plurilinguismo in età scolare e inclusione: il progetto IMPACT-FVG 2018-2020 - GIANLUCA BALDO, FEDERICO SALVAGGIO Plurilinguismo in atto: l’autobiografia linguistica per educarsi alla pluralità. Osservazioni metalinguistiche e linguistiche. - VITTORIA SOFIA, ELISA FAVERO Lingua e identità. L’autobiografia linguistica e gli studenti internazionali - ELENA DUSO Il plurilinguismo nell’Asia Minore di età romana attraverso la documentazione epigrafica: interazioni tra greco, latino e lingue locali - ELISA MERISIO La lingua delle traduzioni scolastiche dal latino - ILENIA SANNA Plurilingualism in early modern England: John Florio’s first fruites and the Italian circle in the Elizabethan court - OMAR HASHEM ABDO KHALAF 19:00-19:20 Discussion FRIDAY, 15th NOVEMBER 9:40-10:40 Chair: MARIA BORTOLUZZI A case study of developing pragmatic competence of Chinese (as a foreign language) learners with CALL in a multilingual classroom - SHUBHAM KARMAKAR Language variation in a Hakka Chinese environment in Malaysia - RALF VOLLMANN – TEK WOOI SOON Pan Arab Satellite Television: A Linguistic Perspective - ENESH AKHMATSHINA 10:40-11:00 Discussion Coffee break 11:20-12:20 Chair: CARLA MARCATO Multilingualism in Italian communities in NYC in the 20th century - LORI REPETTI Repertori linguistici in contesti di plurilinguismo: le colonie galloromanze di Guardia Piemontese, Faeto e Celle San Vito - IRENE MICALI Multilingualism in the Public Administration - MICHELE GAZZOLA 12:20-12:40 Discussion Lunch break 15:00-16:00 Chair: FEDERICO VICARIO Italian-Friulian children: an investigation into their bilingualism - CAMILLA COVAZZI Variazione e cambio linguistico nelle migrazioni contemporanee - MARGHERITA DI SALVO «Il libro delle tristi parole». Dal Vademecum dell’Emigrante Mantovano al poemetto Pietole di Giovanni Pascoli - PATRIZIA PARADISI 16:00-16:20 Discussion Coffee break Workshop Traslanguaging: innovations and challenges 16:40-18:00 Chair: MARCO SANTELLO Translanguaging: a “Maximalist” Perspective - MIKE BAYNHAM, TONG KING LEE Translanguaging in migratory contexts: (im)mobilities, repertories and practices - GERARDO MAZZAFERRO Costructing locality and translocality in transidiomaatic practices within a Global StoryBridges site - EMILEE MOORE Studying translanguaging pedagogy in bilingual education and English-medium classrooms in the U.S. - MAITE SÁNCHEZ 18:00-18:20 Discussion 18:20-19:00 Poster session Language Collision in the Bilingual-Particularities of the Bilingual Lexicon and Participants’ Language Skills - VERENA NOVAK-GEIGER Language Choice and Its Affective Dimension in a Multilingual Malta - DORIS BABIĆ Oswald von Wolkenstein: un esempio tardomedievale di plurilinguismo - DARIO CAPELLI Lingua, identità e migrazione: pratiche di translanguaging nella comunità migrante di Cesena (Italia) - CHIARA FACCIANI 19:00-19:20 Discussion and closing remarks
Nom du contact: 
Barbara Villalta
Courriel du contact: 
barbara.villalta@uniud.it
Adresse postale: 
Centro Internazionale sul Plurilinguismo, via Mazzini 3, 33100 Udine
Suggéré par: 
Sara Vecchiato
Courriel: 
sara.vecchiato@uniud.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
13/11/2019
Date de fin de l'événement: 
15/11/2019
Ville de l'événement: 
Udine
Type d'événement: 
Colloques
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
plurilinguisme; langue française; altérité; polyglotte; nouvelle théorie du langage; barrières linguistiques; langue de la santé

Entre masculin et féminin... Approche contrastive : français et langues romanes

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Appel pour un colloque international à Paris, les 28 et 29 novembre 2019, sur le thème de la féminisation, incluant la dimension diachronique ainsi que la dimension contrastive entre le français et les langues romanes.
Le laboratoire Lattice (CNRS, ENS & Sorbonne Nouvelle ; PSL & USPC) et le Réseau LTT (Lexicologie-Traduction-Terminologie - XIIe Journées scientifiques), organisent, avec le soutien de la Délégation Générale à la Langue Française et aux Langues de France, un colloque international à Paris, les 28 et 29 novembre 2019, sur le thème de la féminisation, incluant la dimension diachronique ainsi que la dimension contrastive entre le français et les langues romanes. La féminisation des noms de métiers, grades et fonctions, est perçue de prime abord comme une question sociale et politique, puisqu’elle renvoie à une nouvelle réalité : l’accès des femmes à toutes les professions, même prestigieuses (hautes fonctions dans le monde de l’entreprise, des administrations, de l’armée, de la politique) ; mais aussi manuelles, habituellement réservées aux hommes pour leur pénibilité. Le débat qui secoue la société française actuellement autour de la féminisation des noms de métiers, de l’écriture inclusive, et plus largement, sur la possibilité d’un langage dit épicène, nous amène, dans cet appel à communication, à dépasser cette question de la « féminisation » en incluant la question du masculin à la fois en synchronie et en diachronie.
Nom du contact: 
Benjamin Fagard et Gabrielle Le Tallec
Courriel du contact: 
colloque-masculin-feminin@ens.fr
Suggéré par: 
Jana Altmanova
Courriel: 
jaltmanova@unior.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/06/2019
Date de fin de l'événement: 
15/06/2019
Ville de l'événement: 
Paris
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
féminisation, politique linguistique, écriture inclusive
Site web de référence: 

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