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Appels à contribution

CFP «Ticontre. Teoria Testo Traduzione», X, novembre 2018

sezioni «Saggi» e «Teoria e pratica della traduzione»

Résumé de l'annonce: 
La rivista ha una sezione monografica, diversa per ogni numero, e tre sezioni fisse: Saggi – nei quali trovano posto interventi critici di varia natura –, Teoria e pratica della traduzione – sezione che raccoglie interventi di carattere traduttologico, nonché traduzioni di poesia e prosa corredate da una nota di commento –, in ne la sezione Reprints, la quale ospita testi di grande importanza scientifica e/o per la storia della disciplina non ancora tradotti in italiano o non più reperibili. Chi fosse interessato a sottoporre una proposta per il secondo numero del 2018 («Ticontre» x, novembre 2018), dovrà inviare un abstract di massimo 500 parole contente la proposta di articolo, accompagnandolo con una nota bio-bibliografica (massimo 150 parole), all’indirizzo proposal@ticontre.org entro il 11 marzo 2018; la Redazione comunicherà l’esito della selezione l’21 marzo 2018. Il termine ultimo per inviare gli articoli selezionati sarà il 15 giugno 2018, per essere quindi sottoposti alla valutazione tramite peer-review.
« Ticontre » accueille des contributions de critique et d’analyse textuelle, d’histoire littéraire, de théorie de la littérature et de littérature comparée, de traductologie. Les articles sont publiés dans le cadre des principes de l’évaluation en double aveugle par les pairs. Depuis ses trois ans et demi d’existence, « Ticontre » a publié – régulièrement et sans retard – 8 numéros, pour un total de 119 articles, dont 30% en langue étrangère. Les pdf des articles ont été téléchargés plus de 65.000 fois. Les auteurs de ces articles appartiennent à une soixantaine d’institutions différentes, dont la moitié environs sont étrangères. Les membres de la rédaction sont rattachés à de nombreuses institutions ; dans le comité de direction siègent plusieurs jeunes chercheurs ; le comité scientifique comprend de nombreux membres internationaux. « Ticontre » fait partie des revues scientifiques de l’ANVUR et elle est indexée dans ERIH PLUS. Chaque numéro de la revue comprend un dossier monographique et trois sections fixes : Essais – avec des interventions critiques sur des sujets variés –, Théorie et pratique de la traduction – qui accueille aussi bien des interventions de traductologie que des traductions de poèmes et de textes en prose accompagnés de commentaires – et Reprints, qui accueille des textes importants inédits ou hors commerce. Pour le second numéro de 2018 («Ticontre» x, novembre 2018), les propositions d’articles (titre, résumé de 500 signes et une courte notice biobibliographique) sont à soumettre avant le 11 mars 2018 à l’adresse proposal@ticontre.org. La rédaction communiquera les résultats de la sélection le 21 mars 2018. Les articles (qui n’excèderont pas 50 000 signes espaces compris et se conformeront à la feuille de style) devront être remis au plus tard le 15 juin 2018 et seront soumis à une double lecture critique (peer review). http://www.ticontre.org/files/T3proposal.pdf
Nom du contact: 
redazione ticontre
Courriel du contact: 
proposal@ticontre.org
Adresse postale: 
Via Tommaso Gar 14
Suggéré par: 
Claudia Crocco
Courriel: 
claudia.crocco@unitn.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
11/03/2018
Ville de l'événement: 
Trento
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Site web de référence: 
http://www.ticontre.org/ojs/index.php/t3/announcement/view/19

Convergences et divergences dans la pratique terminologique

De la terminologie spontanée à la terminologie aménagée

Résumé de l'annonce: 
La XIVe Journée scientifique Realiter sera consacrée à la terminologie spontanée et la terminologie aménagée le lundi 2 juillet 2018 (14h30-18h) et le mardi 3 juillet 2018 (9h-13h).
La terminologie naît dans les ateliers, les entreprises, les laboratoires…, partout où des femmes et des hommes pratiquent une activité, travaillent, innovent. En quoi cette terminologie spontanée, forgée sur le terrain par des professionnels, se distingue-t-elle d’une terminologie aménagée, élaborée dans un contexte de normalisation, d’aménagement de la langue ou institutionnel, a priori en dehors des lieux de travail ?  Si la terminologie spontanée et la terminologie aménagée ne répondent a priori pas aux mêmes besoins et poursuivent parfois des objectifs distincts, sont-elles pour autant opposables en tous points ? Ne peut-on identifier les liens entre elles ? Des études de cas peuvent-elles illustrer ce qu’elles ont en commun et ce qui les distinguent ? Ces relations, quand elles existent, divergent-elles d’un domaine de spécialité à l’autre, voire d’un pays à l’autre, selon les politiques linguistiques mises en œuvre ? Les politiques linguistiques jouent-elles un rôle dans les interactions entre ces deux modes de production terminologique ? Si la terminologie spontanée et la terminologie aménagée ont recours à des modes de production différents, il peut être également intéressant d’analyser et de comparer leurs différents modes de diffusion, les canaux que l’une et l’autre empruntent pour leur diffusion, les publics qu’elles ciblent et enfin l’usage des terminologies produites. Les conférences et les communications exploreront les sujets suivants dans les langues romanes : terminologie et politiques linguistiques ; traduire les termes en recourant à la terminologie spontanée ; nouveaux profils et nouvelles compétences des professionnels en terminologie ; nouvelles perspectives et ressources terminologiques pour le travail collaboratif et en ligne ; terminologie et normalisation ; néologie en terminologie ; méthodologie ; corpus pour la terminologie ; diffusion et implantation de la terminologie. Les propositions de communication (environ 400 mots), rédigées dans une des langues officielles du Réseau, devront être envoyées au Secrétariat de Realiter (realiter@unicatt.it) en format .PDF ou en format .doc au plus tard le 19 mars 2018 et devront être accompagnées des coordonnées de l’auteur ou, le cas échéant, des auteurs. Dans le document en .PDF ou .doc ne doivent figurer que le titre et la proposition de communication ; aucun élément qui puisse identifier le ou les auteurs ne doit y apparaître. Dans le message électronique destiné au Secrétariat (avec en pièce jointe le document en .PDF ou en .doc et une photo de l’auteur), le nom de l’auteur ainsi que l’institution d’appartenance doivent être spécifiés clairement. Toutes les propositions reçues seront soumises à l’évaluation du Comité scientifique. Le 2 juillet 2018, à 10h30, se tiendra la réunion du Comité Scientifique REALITER (à la Délégation générale à la langue française et aux langues de France, 6 rue des Pyramides, 75001 Paris ; salle 408) Le 3 juillet 2018, à 15h30, se tiendra l’Assemblée générale REALITER (au ministère de la Culture, 182 rue Saint-Honoré, 75001 Paris ; salle Claudie-Georges François)   Calendrier 19 mars 2018 : Date limite de réception des communications. 6 avril 2018 : Notification d’acceptation des propositions des communications. 30 septembre 2018 : Réception de la version définitive de la contribution.     Comité scientifique Marta de Blas, Universitat Politècnica de Catalunya Manuel Célio Conceição, Universidade do Algarve et Conseil Européen pour les Langues Pierrette Crouzet-Daurat, Délégation générale à la langue française et aux langues de France (DGLFLF) Loïc Depecker, Délégation générale à la langue française et aux langues de France (DGLFLF) Joaquín García Palacios, Universidad de Salamanca Estela Lalanne de Servente, Colegio de Traductores Públicos de la Ciudad de Buenos Aires Corina Lascu Cilianu, Academia de Studii Economice din Bucureşti Manuel Núñez Singala, Universidade de Santiago de Compostela Maria Pozzi, El Colegio de México Etienne Quillot, Délégation générale à la langue française et aux langues de France (DGLFLF) Danielle Turcotte, Office québécois de la langue française Maria Teresa Zanola, Università Cattolica del Sacro Cuore   Secrétariat Patrizia Guasco et Claudio Grimaldi, Secrétariat Realiter
Nom du contact: 
Claudio Grimaldi
Courriel du contact: 
realiter@unicatt.it
Adresse postale: 
2 rue Vivienne, 75002 Paris
Suggéré par: 
Claudio Grimaldi
Courriel: 
claudio.grimaldi@unicatt.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
19/03/2018
Ville de l'événement: 
Paris
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
terminologie, normalisation, politiques linguistiques
Site web de référence: 
www.realiter.net

Poésie et arts plastiques

compositions et recompositions

Résumé de l'annonce: 
Poésie et arts plastiques...arts plastiques et poésie ; la relation est protéiforme dans la mesure où elle s’inscrit à la fois dans la contiguïté et la différenciation. En effet, les deux champs créatifs se présentent en tant que systèmes et genres artistiques indépendants ayant des visions du monde et des moyens d’expression bien distincts. La relation entre la poésie et la peinture commence également par la présence du poétique dans le plastique et finit par un entrelacement du chromatique et du lyrique au niveau de la représentation, de l’expression…du dicible et de l’indicible.
 Le Forum Sijilmassa pour la culture et la Création en collaboration avec l’équipe de recherche Herméneutique et Critique des Systèmes Culturels et le Laboratire de Recherche Sémiotique, études narratives et culturelles,   Faculté Polydisciplinaire d’Errachidia, Université Moulay Ismaïl, Meknès, Maroc   Appel à communication   Poésie et arts plastiques : compositions et recompositions   Argumentaire du colloque   Poésie et arts plastiques...arts plastiques et poésie ; la relation est protéiforme dans la mesure où elle s’inscrit à la fois dans la contiguïté et la différenciation. En effet, les deux champs créatifs se présentent en tant que systèmes et genres artistiques indépendants ayant des visions du monde et des moyens d’expression bien distincts. Néanmoins, les passerelles entre les deux arts sont bien érigées du moins à travers l’analogie évidente des deux images poétique et plastique. La dimension plastique de la poésie et la dimension poétique de la peinture tissent, par ricochet, des relations expressives et interprétatives qui se rencontrent dans leurs approches communes des préoccupations humaines. La poésie et la peinture fondent leurs sensibilités subjectives, leurs densités expressives et leurs symbolismes interprétatifs sur des positionnements continuels à la charnière du « moi » et du « nous », de l’individu et de la collectivité, de la vie universelle et des cheminements individuels. La relation entre la poésie et la peinture commence également par la présence du poétique dans le plastique et finit par un entrelacement du chromatique et du lyrique au niveau de la représentation, de l’expression…du dicible et de l’indicible. La métamorphose, la densité et le mouvement, qui sont intrinsèques aux deux arts, participent de la mise en place des visions du monde nécessitant, en filigrane, des analyses et des déconstructions selon des approches que nous espérons très variées. La fonction poétique commune aux deux modes d’expression instaure la légitimité de traiter de la relation entre la poésie et la peinture. De plus, le concept du genre littéraire ou artistique pur et autosuffisant n’est plus de mise. Les genres littéraires et artistiques sont, de surcroît, en jonction, en interaction, en imbrication…permanentes. Par ailleurs, si la poésie était un champ d’étude et d’investigation très ancien des approches critiques et des études académiques, les arts plastiques, quant à eux, sont abordés académiquement par les études sémiotiques et structurales depuis des ères relativement récentes. La fusion, l’harmonie, le syncrétisme…du poétique et du plastique nous ramènent à se poser la question sempiternelle de la toile /poème et du poème/ toile. De cela découle la possibilité d’aborder les axes suivants : _ les manifestations de la poésie dans la peinture et vice versa. _ les expériences communes des poètes et des peintres ou des poètes peintres. _l’image poétique et l’image plastique. _ la création plastique au sud-est marocain. _ les arts plastiques dans les leçons universitaires. _le semblable et le dissemblable entre le poétique et le plastique. _ la poéticité du plastique et la plasticité du poétique. _la sémiotique du support artistique poétique ou plastique. _systèmes et interprétations dans la poésie et dans la peinture. _la présence des systèmes culturels dans la poésie et dans la peinture.   Modalités de participation et de soumission des communications     Les propositions de communication auront la forme d’un résumé de 500 mots au maximum en format word, qui sera assorti de 5 mots clés et d’une bibliographie de 5 références au maximum. Le fichier de la proposition comportera aussi les coordonnées de l’auteur de la communication (nom, prénom(s), statut professionnel, établissement, adresse électronique). Chaque proposition de communication, « anonymisée », fera l’objet d’une double expertise.   Le séjour (hôtel et restauration) des participants durant le colloque sera pris en charge par le forum Sijilmassa et ses partenaires.         Calendrier   Les résumés des communications doivent être envoyés avant Le 15 février 2018  à l’adresse suivante :   Sijilmassaforum1@gmail.com   Le 15 février 2018 : date limite de soumission des propositions Le 15 mars 2018 : date de réception finale des textes après la décision du comité scientifique  Les 09 et 10 mai 2018 : date de tenue du colloque   Comité scientifique   Abdellah BERRIMI, EL Bachir TAHALI, Said KARIMI, Hamid TBATOU, Abderrahmane TEMARA, Mohammed BOUAZZA, Khouya EL OMARI EL ALAOUI, Atmane BISSANI, Mohamed OUHADI.   Comité d’organisation   Abdellatif CHAKIR, Moha ZIMOU, Hrou SEBBAR, Mohammed CHAFIK, Moulay Mustapha HAFIDI ALAOUI, Abdelkarim YOUSSFI, Moulay Mustapha ABDESSAMII.      
Nom du contact: 
Mohamed OUHADI
Courriel du contact: 
mohamedouhadi@yahoo.com
Adresse postale: 
Forum Sijilmassa pour la culture et la Création, Errachidia, Maroc
Suggéré par: 
Mohamed OUHADI
Courriel: 
mohamedouhadi@yahoo.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
09/05/2018
Date de fin de l'événement: 
10/05/2018
Ville de l'événement: 
Errachidia
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Arts plastiques, Culture, Image, Interprétation, Peinture, Poésie.

CFP: Éros et mélancolie dans la poésie moderne et contemporaine

Ticontre. Teoria Testo Traduzione X Novembre 2018

Résumé de l'annonce: 
Dans ce nouveau numéro de Ticontre, nous souhaitons nous interroger sur la présence de l’éros et de la mélancolie dans la poésie moderne et contemporaine. 
Ticontre. Teoria Testo Traduzione X Novembre 2018   Éros et mélancolie dans la poésie moderne et contemporaine   sous la direction de Fulvio Ferrari, Lorenzo Mari, Stefano Pradel     Dans ce nouveau numéro de Ticontre, nous souhaitons nous interroger sur la présence de l’éros et de la mélancolie dans la poésie moderne et contemporaine.    Enquêter sur l’existence d’une tradition artistique et intellectuelle où interagissent éros et mélancolie signifie, de fait, proposer une histoire universelle de la pensée et de l’art. Concernant le monde occidental, il faut d’abord renvoyer au De natura hominis de Polybe de Cos (400 avant J-C) ainsi qu’à l’essai sur la mélancolie attribué à Rufus d'Éphèse (1er siècle avant J-C). La théorie préscientifique des humeurs s’avère particulièrement efficace pour rendre compte des phénomènes physiques, animiques et psychologiques reliant éros et mélancolie dans la définition de « maladie d’amour ». Dans les traités médicaux du Moyen-Âge, on élabore la notion d’amor heroes : un érotisme mélancolique naissant de l’interaction d’Éros et de Saturne – idée qui aboutit au De Amore de Marsile Ficin (1469) et, par la suite, à l’approche scientifique de Huarte de San Juan (Examen de ingenios para las ciencias, 1575).      Ce thème est omniprésent : on le retrouve dans la poésie courtoise, à la Renaissance, à l’époque baroque, en plein romantisme (avec la juxtaposition d’Éros et de Thanatos), dans la poésie post-romantique (« la muse malade »). On le retrouve également dans les définitions médicales modernes proposées par la psychopathologie freudienne de l’amour et par le débat psychanalytique qui s’en suivit, alimenté, entre autre, par les rapides changements socio-politiques réalisés au cours du XXe siècle touchant à la sexualité des individus.      L’amour heroes, délivré de sa valeur et de sa signification originelles, demeure dans la littérature de la modernité, nourrissant constamment le débat interdisciplinaire. Pour ne mentionner que quelques exemples, il suffit de renvoyer à Roland Barthes (Fragments d'un discours amoureux, 1977), Octavio Paz (La llama doble. Amor y erotismo 1993), Giorgio Agamben (Stanze. La parola e il fantasma nella cultura occidentale, 1993), Byung Chul-Han (Agonies des Eros, 2012) ou bien à la “sémiotique des passions” (Greimas, Quèrè, Marsciani, Bertrand, Geninasca, Fontanille).     Ce genre de débat s’est souvent concentré sur l’analyse du texte poétique envisagé comme un catalyseur de l’éros et de la mélancolie. À l’inverse, nous souhaitons nous pencher sur la présence de l’éros mélancolique dans la production poétique moderne et contemporaine d’une manière transversale, en mettant en relief les constantes et les caractéristiques des poétiques et des esthétiques individuelles ou collectives qui surgissent d’une réflexion tenant compte de la sensorialité, de la corporéité, de la relation à l’autre, de l’expression du sentiment amoureux et du désir sexuel. Car nous voulons enquêter sur l’expression problématique, marginale ou inhabituelle de l’érotisme, là où le désir et son impossibilité à se réaliser se font poésie.       Nous signalons ici à titre d’exemples et sans ambitionner d’être exhaustifs quelques perspectives d’étude:   - philologie d’auteur, critique génétique : variantes et réécritures explicitant/occultant ce thème ;   - des approches diachroniques concernant l’évolution expressive de la relation éros-mélancolie sur la longue durée dans une culture, dans un mouvement ou dans une période littéraire ;   - construction/représentation du sujet lyrique par rapport à l’autre (formes du désir, de la communication, de la figuration)   - des analyses herméneutiques d’œuvres à partir d’une réflexion sur la structure, le style, les isotopies sémantiques ;     - connexion entre les modes d’expression et la psychopathologie amoureuse, la névrose, la maladie mentale, etc., par rapport à la littérature et à la société.   - persistance/raréfaction des modes d’expression du lien éros-mélancolie dans les écritures avant-gardistes et néo-avant-gardistes (ou, plus récemment, dans les « écritures post-poétiques »).     Ne seront acceptés que les articles portant sur la poésie moderne et contemporaine à partir du premier Romantisme (1798) jusqu’à aujourd’hui. Les articles pourront être écrits en italien, en français, en espagnol ou en anglais. Ceux qui sont intéressés pourront envoyer un abstract (250 mots maximum), accompagné d’une brève notice biobibliographique, à l’adresse eros@ticontre.org avant le 28 février 2018 à midi. Les auteurs des articles retenus seront contactés avant le 15 mars 2018. Les articles devront parvenir avant le 30 Juin 2018 et seront soumis à une double lecture critique (peer review). Pour toute question, veuillez écrire à eros@ticontre.org
Nom du contact: 
Fulvio Ferrari, Lorenzo Mari, Stefano Pradel
Courriel du contact: 
eros@ticontre.org
Adresse postale: 
Via Tommaso Gar 14
Suggéré par: 
Claudia Crocco
Courriel: 
claudia.crocco@unitn.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
10/01/2018
Date de fin de l'événement: 
28/02/2018
Ville de l'événement: 
TRENTO
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Poesia, Eros e melancolia,
Site web de référence: 
http://www.ticontre.org/ojs/index.php/t3/announcement/view/18

InterArtes: Ipertestualità mimetica tra riscritture e continuazioni allografe

Résumé de l'annonce: 
Call for papers destinata alla pubblicazione di un volume di studi sul fenomeno della riscrittura, all’interno del progetto Dipartimentale dell’Università Iulm intitolato InterArtes: Ipertestualità mimetica tra riscritture e continuazioni allografe. Il progetto, per sua natura interdisciplinare, annovera fra i suoi aderenti i docenti Iulm di 10 gruppi disciplinari diversi, a cui si aggiungono i docenti delle altre università italiane (Milano Statale, Bologna, Macerata, Pisa, Trento, Varese) ed estere (Madrid, Parigi, Clermont-Ferrand).
Osservazione del mondo editoriale Negli ultimi decenni si vanno moltiplicando le pubblicazioni ascrivibili all’ambito della transtestualità, come reimpiego consapevole di tematiche e soggetti. La pratica, del tutto normale tra il Seicento e il Settecento, si era interrotta in epoca romantica, ma ha ripreso in seguito in modo dirompente fino a diventare, oggi, una vera e propria moda che si esprime non solo all’interno della letteratura, ma travalica i generi e le espressioni artistiche. Al fine di esaminarne gli esiti, mettendone in luce i più interessanti, il Dipartimento di Studi Umanistici dell’Università Iulm di Milano ha dato avvio lo scorso giugno a un progetto intitolato «Interartes: ipertestualità mimetica tra riscritture e continuazioni allografe» (breve descrizione sulla pagina Iulm dedicata: http://www.iulm.it/wps/wcm/connect/iulmit/iulm-it/ricerca/progetti-di-ricerca/progetti-di-ateneo/interartes-ipertestualita-mimetica-tra-riscritture-e-continuazioni-allografe). La critica. Stato dell’arte Fra le tendenze critiche che hanno caratterizzato la riflessione letteraria dalla metà degli anni ’80 a oggi, due, antitetiche fra loro, sono da considerare per questo progetto: il postmodernismo, pur in fase di esaurimento, e la formazione del canone. Se da un lato il postmodernismo ha reso evidente che nessuna opera artistica è a sé, ma assume un senso in relazione a una serie di altri testi, da cui trae la linfa vitale per creare la propria unicità, dall’altro le numerose riflessioni intorno al concetto di canone letterario, prodotte dagli anni ’90 a oggi, vanno proprio a valutare, e selezionare, con le inevitabili esclusioni, una serie di opere di cui si mette in evidenza il “valore” (concetto assai discusso, naturalmente) e la singolarità. Lo studio della letteratura, e delle espressioni artistiche in genere, «di secondo grado» non può prescindere da queste due tendenze critiche. Nei suoi fondamenti narratologici esso è stato affrontato da Genette che, con Palimpsestes (1982), fornisce il quadro teorico di partenza. I numerosi esempi su cui Genette si basa per la formulazione delle sue categorie risalgono all’antichità omerica e (relativamente al campo che ci interessa, da lui affrontato nei capp. 27-39), si fermano agli anni ’60 del Novecento, ben prima, dunque, dell’affermarsi di una moda che si esprime in campo letterario certamente, ma anche cinematografico, televisivo, musicale, ludico. Le ricerche successive si sono concentrate soprattutto sull’intertestualità, intesa come tessuto citazionale del testo letterario. La bibliografia critica non è altrettanto ricca sul fronte della riscrittura, anche se è in corso di rapido arricchimento come mostra lo studio di Richard Saint-Gelais, Fictions transfuges, Seuil, 2011.   Delimitazione del campo d’indagine Se l’ambito della transtestualità è già ampiamente studiato nella sua accezione relativa all’intertestualità tout court, che sarà dunque esclusa, restano ancora ampi margini di indagine per la parte costituita dal reimpiego consapevole di tematiche e soggetti, chiamata da Genette “ipertestualità mimetica”. Richard Saint-Gelais parla di “transfictionnalité” laddove gli elementi di una data fiction vengono ripresi in più di un testo. Per circoscrivere il tema, e declinarlo in un campo che abbia una sua organicità, verranno considerate solo le opere dal 1970 ad oggi, ed esclusi i pastiches e le parodie per privilegiare tre settori ben definiti all’interno della macrocategoria degli ipertesti mimetici allografi:   1. Le riscritture, ossia il reimpiego consapevole di tematiche e soggetti, in una relazione con l’ipotesto che non si limita alla semplice allusione. Alla categoria vanno ascritte anche le letture contrappuntistiche. 2. Le suites e le continuazioni, cioè la ripresa di tematiche e personaggi che vanno a costituire l’ossatura di una nuova opera. Dalle fanfiction alle serie, spesso lo scopo degli spin off è lo sfruttamento della popolarità dell’ipotesto, anche se alcune pubblicazioni recenti da parte di autori non secondari forse meritano uno sguardo meno superficiale di quello che le liquida come epigoni senza valore. Le continuazioni, che si innestano all’ipotesto come variazioni prolettiche, analettiche, ellittiche e parallettiche possono essere raggruppate in due categorie:    a.   Opere che intendono conferire un finale diverso rispetto all’originale;   b. Opere che portano a compimento un epitesto incompiuto   3. Le trasposizioni in o da altre arti (poesie-quadri, poemi sinfonici-narrazioni, film-opere letterarie, fumetti che ripensano i classici). Si parla in questo caso di ripresa e continuazione intersemiotica o intermediale. 4. Un settore delle trasposizioni intersemiotiche è anche quello dei videogiochi, molti dei quali usano pattern narrativi ricalcati sui grandi classici.   Ciò che deve presiedere alla scelta dell’opera sulla quale indagare è il criterio di riconoscibilità immediata dell’ipotesto nell’ipertesto: grazie alla ripresa del soggetto, dei personaggi o del pattern narrativo oppure perché il debito viene esplicitamente dichiarato nel paratesto.   Ognuna di queste categorie che concernono lo spostamento aprono alla necessità di approfondire livelli diversi: - testuale - socio-culturale - enciclopedico, nella misura in cui questa tipologia di prodotto non solo sfrutta, ma ha bisogno di un’estensione di rimandi continua e costante - editoriale (il canale editoriale attraverso cui viene diffusa l’opera dialoga con un sistema complesso) - economico produttivo   Verranno prese in considerazione le proposte che verteranno su: La configurazione del fenomeno sotto il profilo teorico, sulla linea di continuità delle ricerche di Genette ma al di là della stretta osservanza narratologica, almeno secondo le categorie stabilite da Genette all’inizio degli anni ’80, che non è sufficiente a dar conto di esiti artistici non esclusivamente testuali. La mappatura delle poetiche che hanno affrontato esplicitamente il tema e delle modalità adottate che travalicano la formalizzazione di Genette, ormai insufficiente a saturarne le tipologie. Gli studi applicativi sull’argomento.   Tempistiche: Le proposte (lunghezza max 500 parole) dovranno pervenire entro il 31 marzo 2018 al seguente indirizzo e-mail interartes.iulm@gmail.com complete  di una bibliografia di riferimento e di una breve biografia dell’autore (150 parole). Si accettano proposta in italiano, francese, inglese, spagnolo.   L’accettazione della proposta verrà comunicata entro aprile 2018.   Gli articoli definitivi (lunghezza massima 30.000 battute spazi inclusi) dovranno pervenire alla proponente del progetto entro fine novembre 2018 e saranno sottoposti a peer review.    Il volume verrà pubblicato entro maggio 2019 e sarà oggetto di una presentazione durante una serata musical-letteraria prevista nel mese di maggio 2019.   Il referente del progetto è la prof. Laura Brignoli (laura.brignoli@iulm.it) Organizzatori del Comitato scientifico: Silvia Albertazzi (silvia.albertazzi@unibo.it) Paolo Proietti (paolo.proietti@iulm.it) Rémy Poignault (remy.poignault@uca.fr)
Nom du contact: 
laura Brignoli
Courriel du contact: 
laura.brignoli@iulm.it
Adresse postale: 
Università Iulm, via Carlo Bo 1, 20143 Milano
Suggéré par: 
Laura Brignoli
Courriel: 
laura.brignoli@iulm.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/03/2018
Ville de l'événement: 
Milano
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
transmedialità, transfictionnalité, riscritture
Site web de référence: 
http://www.iulm.it/wps/wcm/connect/iulmit/iulm-it/ricerca/progetti-di-ricerca/progetti-di-ateneo/interartes-ipertestualita-mimetica-tra-riscritture-e-continuazioni-allografe

L'habilitation pour l'enseignement du Français en Italie: quels défis pour la didactique?

Revue Synergies Italie N°14/2018

Résumé de l'annonce: 
Appel à contributions pour le N°14/2018 L’habilitation pour l’enseignement du Français en Italie : quels défis pour la didactique ? Numéro coordonné par Roberto Dapavo et Patricia Kottelat (Université de Turin)
  Ce  numéro  de  Synergies  Italie  se  propose  d'offrir  un  regard  croisé  sur  la  didactique  de  la  langue  et  de  la littérature  françaises  en  partant  des  expériences et  des  réflexions  sur  les  cours  universitaires  destinés  à l'obtention de l'habilitation à l'enseignement secondaire en Italie. Le problème de la formation des enseignants a trouvé une place reconnue dans les parcours qui existent au sein des universités : le but de ces cours est celui de former les enseignants en leur proposant une réflexion théorique associée aux activités pratiques de classe. À  partir  de  l'année  académique  1999-2000,  le  Ministère  italien  avait  institué,  pendant  neuf  cycles successifs,  le  parcours  « Ecole  supérieure  pour  l’Enseignement  Secondaire »  (S.S.I.S.),  socle  fondateur  de ces cours universitaires consacrés à la formation des enseignants. Après quelques années de vide normatif, le Ministère a institué l’apprentissage actif Tirocinio Formativo Attivo (T.F.A.) en 2012-2013, suivi, plus tard, par  des  Parcours  spéciaux  pour  l’habilitation  (P.A.S).  L'arrêté  ministériel  n°  59  du  13  avril  2017  a  enfin institué  le  parcours  triennal  (Licence)  « Formation,  Insertion  et  Stage »  (F.I.T.),  en  attendant  la  filière universitaire Master 1-2 (magistrale) spécialement conçue pour la formation des enseignants. Les contributions pourront porter sur les disciplines « curriculaires » de ces cours, à savoir : − La didactique de la langue française ; − La didactique de la littérature française ; − La didactique des langues vivantes ; − Les nouvelles technologies pour l'enseignement des langues. En  outre,  le  regard  pourra  s'élargir  aux  différentes  démarches  méthodologiques,  à  la  diversité  des approches pédagogiques, à la méthodologie EMILE/CLIL. L'objectif est en effet de proposer, en partant d'une analyse de la situation du français dans l'enseignement secondaire en Italie, des stratégies pédagogiques (la classe inversée, le travail en équipe, en petits groupes, en binôme etc.), de faire émerger de nouvelles idées et des conseils pour l'intégration des élèves TSA, pour le  multiculturalisme  et  pour  l'utilisation  des  Technologies  de  l’Information  et  de  la  Communication  pour l’Enseignement (TICE), en sachant s'appuyer sur les compétences des apprenants. Ce  numéro  pourra  donc  offrir  des  réflexions  théoriques,  des  stratégies  pratiques  ainsi  que  des  indications bibliographiques dans le but d'améliorer et d'innover l'enseignement du français langue étrangère (FLE) et de rendre l'apprentissage motivant.   Quelques références bibliographiques :   AA. VV. (2005) Enseigner le FLE (français langue étrangère). Pratique de classe, Paris, Belin. Balboni Paolo E. (2013) Ritornare a discutere sulla seconda lingua straniera nella scuola italiana, in « Scuola e Lingue Moderne – SeLM », nn. 6-9. Balboni Paolo E. et Coonan Carmel M. (2014) Fare CLIL. Strumenti per l'insegnamento integrato di lingua e disciplina nella scuola secondaria, « I quaderni della ricerca » n. 14, Torino, Lœscher. Beacco  Jean-Claude  (éds)  (2013)  Éthique  et  politique  en  didactique  des  langues.  Autour  de  la  notion  de responsabilité, Paris, Didier. Bertocchini  Paola,  Costanzo  Edvige  (2017)  Manuel  de  formation  pratique  pour  le  professeur  de  FLE,  Paris, CLE International. Bosisio  Cristina,  Cambiaghi  Bona  (2015)  Enseigner  et  apprendre  les  langues :  un  regard  épistémologique, dans Autour du français: langue, culture, plurilinguisme, « Repères-Dorif ». Caddéo  Sandrine,  Jamet  Marie-Christine  (2013)  L'intercompréhension :  une  autre  approche  pour l'enseignement des langues, Paris, Hachette. Collès Luc, Develotte Christine, Geron Geneviève, Tazeur-Sabatelli Françoise  (éds) (2011) Didactique du FLE et  de  l’interculturel.  Littérature,  Biographie  langagière  et  médias,  Bruxelles  –  Fernelmont,  E.M.E.  & InterCommunications. Cortès  Jacques  (Coord.)  (2015)  Louis  Porcher  (1940-2014) :  Visionnaire,  Stratège,  Polémiste.  Synergies Europe, nº10, Gerflint. http://gerflint.fr/Base/Europe10/Europe10.html Ferrao Tavares, Cortès Jacques (coord) (2016) Avec Robert Galisson, réhabiliter la Culture comme discipline universitaire à part entière. Synergies Portugal, nº 4, Gerflint http://gerflint.fr/Base/Portugal4/portugal4.html Cuq  Jean-Pierre  (dir.)  2016  Enseigner  le  français  dans  le  monde.  Le  livre  blanc  de  la  FIPF.  Essais francophones, vol.3, Collection scientifique du Gerflint. http://gerflint.fr/essais/volume-3 Cuq  Jean-Pierre,  Gruca  Isabelle  (2017,  4e  édition)  Cours  de  didactique  du  français  langue  étrangère  et seconde, Grenoble, PUG. Defays  Jean-Marc,  Delbart  Anne-Rosine,  Hammami  Samia,  Saenen  (2014)  La  littérature  en  FLE.  État  des lieux et nouvelles perspectives, Paris, Hachette. Giusti Simone (2011) Insegnare con la letteratura, Bologna, Zanichelli. Godard Anne (éds) (2015) La littérature dans l'enseignement du FLE, Paris, Didier. Guichon Nicholas (2012) Vers l'intégration des TIC dans l'enseignement des langues, Paris, Didier. Luperini Romano (2013) Insegnare la letteratura oggi, San Cesario di Lecce, Manni. Maccario Daniela (2012) A scuola di competenze. Verso un nuovo modello didattico, Torino, S.E.I. Malvestio Luigina (éds) (2007) Un curricolo modulare : la letteratura francese, Roma, Carocci Faber. Parola  Alberto,  Denicolai  Lorenzo  (éds)  (2015)  Tecnologie  e  linguaggi  dell'apprendimento,  Ariccia  (RM), Aracne. Stagi Scarpa Marcella (éds) (2007) Insegnare letteratura in lingua straniera, Roma, Carocci Faber. Tagliante Christine (2006) La classe de langue, Paris, CLE International. Tonelli  Natascia    (éds)  (2013)  Per  una  letteratura  delle  competenze,  « I  quaderni  della  ricerca »  n.  06, Torino, Loescher. Trinchero  Roberto  (2012)  Costruire,  valutare,  certificare  competenze.  Proposte  di  attività  per  la  scuola, Milano, Franco Angeli. Windmüller  Florence  (2011)  Français  langue  étrangère  (FLE).  L’approche  culturelle  et  interculturelle,  Paris, Belin.   Consignes, format de soumission et sélection   L’auteur de la proposition, avant tout engagement, devra consulter directement en ligne : la politique éditoriale générale de l’éditeur https://gerflint.fr/politique-editoriale-generale la politique éditoriale de la revue https://gerflint.fr/synergies-italie/politique-editoriale les  25 normes éditoriales et rédactionnelles        https://gerflint.fr/synergies-italie/consignes-aux-auteurs la politique orthographique précisée dans la politique éditoriale générale de l’éditeur https://gerflint.fr/politique-editoriale-generale la politique de l’éditeur en matière d’accès libre et d’archivage http://www.sherpa.ac.uk/romeo/issn/1724-0700/   Les  propositions  d’articles  seront  présentées  sous  forme  d’un  résumé  de  deux  pages  maximum (format A4, police Times taille 10), incluant 5 mots-clés et les éléments essentiels de bibliographie, et envoyées par courriel à l'adresse suivante : synergies.italie@gmail.com Elles seront transférées pour évaluation au comité scientifique de la revue.   NB :  Les  doctorants  et  chercheurs  francophones  italiens  menant  leurs  travaux  dans  un  autre domaine  couvert  par  la  revue  (Ensemble  des  Sciences  Humaines  et  Sociales,  culture  et communication  internationales,  sciences  du  langage,  littératures  francophones,  didactique  des langues-cultures,  éthique  et  théorie  de  la  complexité)  sont  également  invités  à  participer  dans  la limite de l’espace éditorial disponible  et selon les étapes d’évaluation décrites dans les consignes aux auteurs.   Calendrier : Date limite de l’envoi des résumés : 31 mars 2018 Retour des avis aux auteurs : 15 avril 2018 Envoi des articles : Avant le 15 juin 2018   Contact: synergies.italie@gmail.com   Nous  vous  remercions de votre collaboration.
Courriel du contact: 
synergies.italie@gmail.com
Suggéré par: 
Patricia Kottelat
Courriel: 
patricia.kottelat@unito.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/03/2018
Ville de l'événement: 
Turin
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
didactique, enseignement du Français en Italie, habilitation
Site web de référence: 
https://gerflint.fr/synergies-italie

"A tant m'en vois" - Figures du départ au Moyen Âge

Résumé de l'annonce: 
Appel à contributions "A tant m'en vois" - Figures du départ au Moyen Âge Partir, c’est toujours se séparer de quelqu’un ou de quelque chose. C’est créer un avant et un après par une action que l’on sait irréversible (car elle entérine la coupure) – même s’il est toujours possible de revenir (vers un arrière, mais par un pas en avant). Que l’on parte volontairement ou poussé par le sort / Fortune / la destinée / les astres contraires, le départ est toujours ce moment inchoatif qui suspend la durée en même temps qu’il la provoque, comme un défi à un enchaînement qui aurait dû être.
A tant est l’adverbe de temps qui accompagne, le plus souvent, cette coupure : coupure spatiale, coupure temporelle, coupure émotionnelle et signifiante. Guillaume de Machaut, Christine de Pizan, Alain Chartier, les Cent Nouvelles Nouvelles, George Chastelain, Olivier de la Marche, etc., en font un adverbe prisé en moyen français pour signifier tous les possibles ouverts par cette section dans la narration. L’adverbe exprime également les différentes nuances de la causalité (on pourrait le traduire par « et sur ce… ») – des nuances peut-être moins relevées dans les dictionnaires, mais qui disent une prise de conscience justifiant le départ, déterminant les modalités qui le caractérisent. Que l’on ait honoré un devoir, accompli une tâche, satisfait aux attentes d’autrui, changé d’avis, enduré une déception, souffert d’une forme d’ingratitude, sans nécessairement fuir des situations, on peut se résoudre à « partir ». Ce départ, choisi et en même temps obligé, signifiant une « mutacion », voire une rupture, n’est pas déterminé par un projet à réaliser et, même s’il conduit toujours à regarder vers d’autres horizons et à aller de l’avant, il traduit d’abord une prise de position à l’égard de ce qui a été. Il est le produit du passé et appelle un à-venir. Le moment où l’on « met un terme » à quelque chose, restant d’abord inaperçu ou étant, à l’inverse, grandement remarqué, peut donner lieu à des interprétations, des conjectures, amenant à formuler des hypothèses quant aux raisons sur lesquelles repose le fait de s’en aller. Occasion dynamique d’un renversement, où la personnalité s’affirme, où la présence se définit et impose encore plus in absentia, elle laisse derrière soi la surprise, le regret, la joie ou l’hypocrisie des félicitations, le silence des larmes, le bruit des portes claquées. A tant m’en vois : le je est au centre d’une dynamique grandement ‘textogénétique’ ; vécue à la première personne, elle peut être narrée dans ses causes et ses effets, par le « sujet partant » ou par ceux qui assistent aux salutations (lorsqu’il y en a). Cette dynamique, profondément  émotionnelle, parfois pulsionnelle, est génératrice de narration, de débat, et suscite le questionnement. Aucune limite aux changements qu’elle produit, aux confins qu’elle conduit à franchir, que ce soit de manière réfléchie ou de façon abrupte : le huis d’un couvent, les frontières d’un pays, les règles de la bienséance, le terme naturel de sa propre vie, recherché dans les cas les plus extrêmes de… « départ ». Partir signifie peut-être quitter, lâcher, encore plus que changer. Partir signifie séparer, mais aussi partager, se départir, départager… Il ne s’agit pas ici d’étudier, en contexte, l’expression même qui donnera le titre au volume, mais de proposer des départs dont on constituera un riche et savoureux florilège ; il ne s’agit pas non plus d’envisager une réflexion sur le voyage, le pèlerinage, le passage, l’itinéraire, le cheminement (effet duratif) mais d’envisager avec « A tant m’en vois » le moment de bascule, de rupture, qui sous-tend chaque départ (effet sécant). Dynamique, dynamisante (« m’en voys »), productrice de mouvement et de narration, la formule actantielle qui nous a inspiré(e)s appelle le changement – tout au moins narratif : on part pour questionner autrement ce(ux) qui reste(nt). Qu’il s’agisse d’interroger les effets de régie et de suture (comme chez Chrétien de Troyes et, à sa suite, chez les continuateurs), qui créent dans la narration des seuils auteur / lecteur et qui, par le changement formel, dynamisent le récit et se font performatifs. Qu’il s’agisse de questionner sur ce que l’on quitte (ou refuse de quitter !) comme dans le Jeu de la Feuillée d’Adam de la Halle où le départ, toujours différé, crée une « fin de partie » qui se rejoue à chaque scène ? Partir comme se séparer, quitter, abandonner, mais aussi renouveler ou fonder, comme les Congés de Jean Bodel. Qu’il s’agisse de thématiser les modalités de ce départ (chansons de toile, reverdies, mais aussi textes historiques, chroniques ou mémoires narrant un changement de camp, etc.) qui propose une césure entre un avant et un après : quel est cet « aller vers » ? Une croisade ? Un pèlerinage ? Un amant ? Un ami ? Dieu ? Un temps nouveau ? La mort ? Qu’il s’agisse de dramatiser le départ : bruit de portes claquées, froideur des salutations, larmes versées, rires (narrés à la première personne, mais aussi par d’autres, en position d’observateurs). Dans le cas des départs préparés ou des départs abrupts, ce qui est en jeu face à la rupture, c’est le commentaire, la relecture, la réinterprétation pour réintégrer le sécant dans le duratif, l’incompréhension dans l’explicatif. La dynamique situationnelle, si elle constitue une relance du récit, va aussi de pair avec une pause. Qu’il s’agisse de rendre compte, par les outils linguistiques, de la rupture : temps verbaux, adverbes, constructions de phrase, formules conduisant à la formation de patrons syntaxiques « moment + cause > rupture » qui rendent compte du changement, de la mutation (et, réflexivement, d’une écriture ou d’une langue en pleine mutation qui dit le changement). Dans cette dynamique du partement, il s’agit de s’interroger, comme le dit la chanson, sur ce « comment te dire adieu ». CALENDRIER Soumission du résumé (250 mots) : fin février 2018 Décision du comité scientifique : fin avril 2018. Soumission de la version finale de l’article : fin décembre 2018 Publication de « A tant m’en vois ». Figures du départ au Moyen Âge, études recueillies par N. Labère et L. Pierdominici, Fano, Aras Edizioni, 2019 (P.B.S.M.R., III) : premier semestre 2019. Les propositions de sujets sont à envoyer avant fin février 2018 à Nelly Labère (Université Bordeaux III) et Luca Pierdominici (Università di Macerata), éditeurs scientifiques : labere@free.fr, luca.pierdominici@unimc.it et lpierdominici@yahoo.fr. Chaque soumission est évaluée par au moins deux relecteurs appartenant au comité scientifique international de la collection. Indexation : Fabula, Calenda, RMBLF, SUSLLF, DoRiF, etc.   ------------------------------------------------------------------------------------- Piccola Biblioteca di Studi Medievali e Rinascimentali Collana fondata e diretta da Luca Pierdominici Aras Edizioni, Fano Italia Comitato d‘Onore : Gabriella Almanza Ciotti (Università di Macerata), Jean Dufournet † (Université Paris III), Michèle Perret (Université Paris X), Danielle Quéruel (Université de Reims). Comitato scientifico : Donatella Bisconti (Université de Clermont-Ferrand), Massimo Bonafin (Università di Macerata), Jean Devaux (Université du Littoral-Côte d'Opale), Estelle Doudet (Université Grenoble-Alpes), Elisabeth Gaucher-Rémond (Université de Nantes), Nelly Labère (Université Bordeaux III), Bruno Méniel (Université de Nantes), Amalia Rodriguez Somolinos (Universitad Complutense de Madrid), Fleur Vigneron (Université Grenoble-Alpes). ISSN de la collection: 2039-1412
Nom du contact: 
Nelly Labère, Luca Pierdominici (éds.)
Suggéré par: 
Luca Pierdominici
Courriel: 
luca.pierdominici@unimc.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
28/02/2018
Ville de l'événement: 
Bordeaux / Macerata
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
départ, partir, partement, séparation, partenza, partire, separazione, letteratura, francese, littérature française, medioevo, moyen âge, critique, interprétation

Christian Garcin, écrivain protéiforme et polymorphe

Colloque international

Résumé de l'annonce: 
Ce colloque entend faire le point sur le parcours d’un quart de siècle d’écriture de Christian Garcin.
Colloque international Università di Genova 8-9 novembre 2018 Christian Garcin, écrivain protéiforme et polymorphe Avec la présence de l’auteur Ce colloque entend faire le point sur le parcours d’un quart de siècle d’écriture de Christian Garcin. Christian Garcin (1959) est un écrivain français polymorphe : dans son œuvre (plus de quarante titres publiés), qui augmente régulièrement chaque année, les genres différents coexistent ainsi que les thématiques et les styles. Depuis son entrée dans l’écriture en 1993, Christian Garcin n’a pas cessé de publier des récits et nouvelles, des romans et poèmes, des carnets de voyage, des textes brefs, des essais et des traductions : une œuvre désormais vaste où la fiction et l’essai, l’autofiction et l’autobiographie se côtoient naturellement. En regardant la liste complète des textes garciniens, on pourrait être étonné par l’apparente hétérogénéité de cette œuvre composite et développée. Pourtant, en lisant les différents textes, le lecteur se rend compte que ce corpus est parcouru par des fils qui se tressent et se lient d’un titre à l’autre et d’un genre à l’autre. Garcin a avoué que cette trame tissée dans ses textes n’était pas pensée au départ, mais que, après coup, il lui est apparu comme une évidence que des échos se relayaient d’un roman à l’autre, d’un récit à une nouvelle etc. (Cf. Entretien dans La Femelle du requin, 2014). Cela contribue à donner à sa production littéraire cohérence et unité malgré la fragmentation générique. Dans ce colloque, on pourra aborder la production littéraire de Christian Garcin selon plusieurs approches. On pourra ainsi envisager la réflexion sur l’art qui a une large place dans ses textes : en tant que thème, et en tant qu’objet déclencheur de la création et de la recherche de l’écrivain. Dans Vidas (Gallimard, 1993) apparaissent des portraits d’artistes, Jan Van Eyck, Le Caravage, Donatello, à côté de ceux d’écrivains et de personnages célèbres de l’histoire. Ensuite, en 1997, il publie L’Encre et la couleur (Gallimard, « L’un et l’autre ») complétement consacré aux peintres italiens de la Renaissance, Masaccio, Pisanello et Piero della Francesca et aux peintres chinois (du VIIIe au XIIIe siècle), Ma Yuan, Wu Daozi, Shi Tao. Dans ces écrits, le récit de certains épisodes de la vie des artistes est prétexte à questionner le sens de la création et à réfléchir sur l’élan vers l’inconnu qu’ils engagent dans leurs œuvres. Garcin poursuit encore ce type de recherche dans L’Autre monde par exemple, et aussi dans les essais et les fictions consacrés aux écrivains : Borges de loin, Une théorie d’écrivains, pour n’en citer que quelques-uns. On pourra aussi suivre la trace de l’écrivain voyageur, passionné par les terres les plus éloignées et les plus sauvages : de la steppe mongole à la Mer Blanche, de la Terre de Feu au Japon. Les carnets de voyage, mais aussi les narrations romanesques et les livres pour la jeunesse arpentent des territoires peu connus, étrangers et étranges, où évoluent des personnages insolites, des enquêteurs improbables, des femmes férues de voyance ou de parapsychologie, des ermites vivant dans les grottes, etc. Garcin est fasciné par les cultures chamanes et il explore des continents géographiques et mentaux avec lesquels nous ne sommes pas familiarisés. Le voyage lui permet dans le même temps d’orchestrer les thèmes de la disparition, de la fuite, de la quête. D’autre part Garcin accorde à la composition romanesque une attention particulière, notamment dans les fictions les plus récentes (La Piste mongole, Les Nuits de Vladivostok, Selon Vincent, Vies multiples de Jeremiah Reynolds). Celle-ci se traduit notamment par l’alternance des voix narratives, la pratique des récits emboîtés ou des effets spéculaires, ainsi que par le recours plus ou moins parodique au récit policier ou encore par l’imitation de techniques cinématographiques. Il serait possible d’analyser la manière dont cette recherche, loin de déployer une virtuosité gratuite, recoupe certains des motifs traités, tels que la pluralité des modes de la vie psychique, l’importance du rêve et de la communication inconsciente. Nous sommes convaincus que la richesse de cette œuvre mérite d’être étudiée. Plusieurs critiques se sont penchés sur les romans (Dangy, 2012 et 2013 ; Rabaté, 2016), sur les récits des vies (Ferrato-Combe, 2006), sur les relations avec l’art qui se développent dans ses textes (Bricco, 2015 et 2017), mais il manque un ouvrage qui aborde de manière globale ses écrits et qui puisse rendre compte des fils multiples qui s’y entremêlent. Nous nous proposons de remplir ce vide à la suite du colloque international qui permettra de mettre en valeur l’œuvre et donnera la juste place aux réflexions et discussions des critiques et des chercheurs que nous publierons par la suite. MODALITÉS DE SOUMISSION Les propositions de 250 mots maximum accompagnées d’un profil bio-bibliographique sont à envoyer à Elisa Bricco et Marie Gaboriaud (elisa.bricco@unige.it et marie.gaboriaud@institutfrancais.it ) avant le 15 décembre 2017. Communication : 30 minutes + 15 minutes de discussion Comité organisateur Elisa Bricco, Marie Gaboriaud, Chiara Rolla Comité scientifique Elisa Bricco, Margareth Amatulli, Isabelle Dangy, Laurent Demanze, Alexandre Gefen, Nancy Murzilli, Chiara Rolla, Valeria Sperti, Dominique Viart.
Nom du contact: 
Elisa Bricco
Courriel du contact: 
elisa.bricco@unige.it
Adresse postale: 
Università degli Studi di Genova, Dipartimento di lingue e culture moderne, Piazza santa Sabina 2, 16124 GENOVA
Suggéré par: 
Marie Gaboriaud
Courriel: 
marie.gaboriaud@institutfrancais.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/12/2017
Ville de l'événement: 
Gênes
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
Christian Garcin, Littérature contemporaine

Patrimoine, Langue, Discours, Tourisme

Pour une approche interdisciplinaire

Résumé de l'annonce: 
Le patrimoine désigne, au sens large, les ressources matérielles et immatérielles, naturelles ou culturelles, partagées par une communauté et transmises de génération en génération. Acceptons, pour le moment, cette définition générale, même si nous serions amenés à la discuter davantage ultérieurement. Le patrimoine est aujourd’hui l’objet d’enjeux politiques, économiques, sociaux, identitaires, etc. C’est une notion transversale, car intimement liée à d’autres entités telles que la langue, le discours ou le tourisme, pour ne citer que les trois entrées composant la problématique de notre colloque international. Notre approche se veut pluri et transdisciplinaire, sans exclure des contributions portant sur le patrimoine matériel (notamment le bâti), nous sollicitons surtout des communications portant sur le patrimoine culturel immatériel (PCI). Aussi les communications ne doivent pas porter exclusivement sur le patrimoine mais questionner les liens étroits entre ces quatre entrées.
Colloque international   Patrimoine, Langue, Discours, Tourisme Pour une approche interdisciplinaire PaLDiT 2018   Djerba (Tunisie), 23, 24 et 25 avril 2018   Organisé par Le laboratoire DYLIS « Dynamique du langage in situ », Université de Rouen L’ISET « Institut Supérieur des Etudes Technologiques, Djerba, Tunisie L’URLDC « Unité de Recherche en Langue, Discours et Civilisation », Université de Sfax Le Laboratoire LIMPACT « Langues, Identité, Médias, Patrimoine, Culture et Tourisme », Université Cadi Ayyad de Marrakech   Appel à communication      Le patrimoine désigne, au sens large, les ressources matérielles et immatérielles, naturelles ou culturelles, partagées par une communauté et transmises de génération en génération. Acceptons, pour le moment, cette définition générale, même si nous serions amenés à la discuter davantage ultérieurement. Le patrimoine est aujourd’hui l’objet d’enjeux politiques, économiques, sociaux, identitaires, etc. C’est une notion transversale, car intimement liée à d’autres entités telles que la langue, le discours ou le tourisme, pour ne citer que les trois entrées composant la problématique de notre colloque international. Notre approche se veut pluri et transdisciplinaire, sans exclure des contributions portant sur le patrimoine matériel (notamment le bâti), nous sollicitons surtout des communications portant sur le patrimoine culturel immatériel (PCI). Aussi les communications ne doivent pas porter exclusivement sur le patrimoine mais questionner les liens étroits entre ces quatre entrées. Sans vouloir définir le concept de patrimoine par sa matérialité ou par son immatérialité, nous privilégions, lors de ce colloque,l’étude du PCI :contes, chants, mythes, légendes, pratiques, savoir-faire, traditions orales, représentations et connaissances associées aux espaces et groupes socioculturels, etc. Pour plus de précision, nous nous référonsà de la Convention pour la sauvegarde du patrimoineimmatériel, adoptée par l’Unesco, en octobre 2003, en particulier à son article 3, lequel inclut : « 1) les traditions et expressions orales, y compris la langue comme vecteur du patrimoine culturel immatériel ; 2) les arts du spectacle ; 3) les pratiques sociales, rituels et événements festifs ; 4) les connaissances et pratiques concernant la nature et l’univers ; 5) les savoir-faire liés à l’artisanat traditionnel. » Le colloque international tentera autant que faire se peut de questionner et de problématiser les rapports étroits que le PCI entretient avec la langue, le discours ou le tourisme, ce qui justifie les trois axes suivants : 1) PCI et langue ; 2) PCI et discours ; 3) PCI et tourisme. Chaque proposition de communication doit s’inscrire dans l’un des trois axes suivants. Axe1 : PCI et langue Le mot « patrimoine », du latin patrimonium, réfère à l’héritage paternel transmis de génération en génération. L’une de nos préoccupations est de s’interroger sur cette transmission ainsi que sur la (ou les langues) dans laquelle (lesquelles) s’exprime et se transmet ce patrimoine. La langue, conçue anthropologiquement comme le lieu où se conserve l’expérience humaine, véhicule les différentes conceptions valorisant l’héritage, matériel et immatériel, tout en l’inscrivantdans un prolongement temporel traçant une trajectoire continue dans une histoire commune. C’est aussi par l’intermédiaire de la langue, sous une forme orale (contes, légendes, chansons…) et/ouécrite (manuscrits, traces, inscriptions…) que l’interaction entre le passé et le présent se maintient et se perpétue. Dans un paysage sociolinguistique pluriculturel et plurilingue, celui du Maghreb, par exemple, dans quelle langue se fait la transmission du PCI ? Que transmet-on ? Qui transmet quoi ? Comment ?Par quel processus ? Et pour quelle finalité ? Si l’on en adopte une approche genrée, on pourrait s’intéresser au rôle des femmes dans la conservation et la transmissiondu patrimoine oral. Mais on pourrait aussi s’inscrire dans une approche intergénérationnelle. Axe 2 : PCI et discours Quel est le discours relatif aux processus de patrimonialisation ? Quels sont les discours portant sur le comment et le pourquoi de la préservation et de la sauvegarde de la diversité du PCI d’une communauté qui, sous l’effet de la globalisation, perd de plus en plus les conditions matérielles de production de son héritage ?Le discours institutionnel, celui des représentants de l’Unesco, par exemple, tient-il toujours compte des spécificités et contraintes locales ? Est-il toujours approprié au contexte local ? Comment un tel discours, perçu souvent, par les détenteurs du patrimoine, comme occidental, dominant et élitiste, est-il reçuet transposé à l’échelle nationale et locale ? Comment gère-t-on la double nécessité de la patrimonialisation et du développement local ? Dans d’autres termes, la patrimonialisation est-elle toujours perçue comme une garantie de préservation des biens culturels ou comme une injonction au développement ? Qu’en est-il, par ailleurs, des discours des décideurs politiques relatifs à l’identification, l’inventaire, la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine national ? Axe 3 : Patrimoine et tourisme Le patrimoine est, à première vue, intimement lié à un territoire, à une localité et à une communauté. Qui sont ces « communautés, groupes et individus » supposés recréer en permanence le PCI et perpétuer le sentiment d’identité et de continuité ? Pourquoi lepatrimoine immatériel est-ildifférent du patrimoine matériel ?Parce que si le premier se situe dans la localité, le second,bien qu’il y prenne sa source,n’y est assujetti ni définitivementni durablement. Dans un monde de plus en plus dominé par la globalisation, où la mobilité des personnes (tourisme, immigration, exode, guerre, etc.) et la marchandisation de la culture provoquent la déterritorialisation du PCI et l’inscrivent dans uncontexte planétaire transcendant ainsi les frontières nationales et politiques, commentles communautés procèdent-elles pour« faire-revivre »la mémoire traditionnelle à l’heure où la mise en tourisme et la muséification s’emparent du patrimoine ? Et à l’inverse, que sera le rôle du touriste véhiculant souvent des représentations plus subjectives que réelles et correspondant à des images exotiques et fortement intériorisées ?Les touristes sont-ils souvent en quête d’images plus que de contenus ? Sont-ils attachés à des démonstrations spectaculaires, voire à un exotisme teintésouvent de méconnaissance ? Si le PCI se déterritorialise, perd ses attaches matérielles et renonce, du moins en partie, à son enracinement territorial, ce n’est pas pour mourir mais pour mieux survive. Quel est donc le rôle d’Internet et de la diaspora dans sa survie ?La diaspora participe-t-elle seulement à sa déterritorialisation ou plutôt à sa virtualisation ?Si grâce à la diaspora, le PCI peut se reproduire à n’importe quel endroit de la planète, tout en gardant un lien avec son origine spatiale,comment est-il valorisé par ces communautés culturelles diasporiques ?Cependant cette déterritorialisation, voire cette rencontre entre le local et le global se fait-elle au détriment d’autre chose ? Autrement dit, la survie du PCI déterritorialisé passe-t-elle nécessairement par sa reproduction, sa transformation et sa métamorphose ? Ce dernier, en se déterritorialisant, devient-ilautre ?Quelle qu’en soit l’issue, il convient d’étudier, entre autres sur les plans discursif et représentationnel, ce processus de transformation.   Notre souhait est de voir émerger de l’approche pluridisciplinaire de notre problématique une réflexion enrichissante, constructive et à plusieurs voix, car au-delà des rapports du patrimoine avec la langue et/ou le discours (volet linguistique et sociolinguistique), avec le tourisme (volet anthropologique, économique, social et politique), il est question d’histoire (les deux volets historiques concernent le témoignage et l’archivage), de géographie (le patrimoine étant enraciné dans un milieu donné), etc. Comité scientifique AKINCI Mehmet-Ali, Université de Rouen Normandie ASSAS, Anis, ISET, Institut Supérieur des Etudes Technologiques, Djerba BEN SLAMA Kaïs, Institut Supérieur des Sciences Humaines et Sociales de Médenine, Université de Gabes BEN TAHAR, Sami, Institut National du Patrimoine, Tunis BOUJLIDI, Ali, Université de Gabès BOURGOU, Mongi, Université de Tunis KERTAOUI, Hayat, Université Cadi Ayyad Marrakech LAROUSSI, Foued, Université de Rouen Normandie  LISSIR, Fethi, Université de Sfax  OUACHANI, Adel, Université de Gabès  OUDI, Mekki, Université de Sfax  RHIBI, Chokri, Institut Supérieur des Sciences Humaines et Sociales de Médenine, Université de Gabès  SKOUNTI, Ahmed, Institut National des sciences de l'Archéologie et du Patrimoine, Rabat  SOUISSI, Taieb  TEBBAA, Ouidad, Université Cadi Ayyad de Marrakech  TEGHLET, Zouhair  TRABELSI, Mustapha, Université de Sfax Comité d’organisation  ASSAS, Anis, Institut Supérieur des Etudes Technologiques de Djerba  LAROUSSI, Foued, Université de Rouen Normandie  RHIBI, Chokri, Institut Supérieur des Sciences Humaines et Sociales de Médenine, Université de Gabès  TEBBAA, Ouidad, Université Cadi Ayyad de Marrakech  TRABELSI, Mustapha, Université de Sfax  BARDAK, Salma, Institut Supérieur des Etudes Technologiques de Djerba  BLAGHGI, Manel, Institut Supérieur des Etudes Technologiques de Djerba  BLAGHGI, Mejdi, Institut Supérieur des Etudes Technologiques de Djerba  BEN OMRANE, Imene, Institut Supérieur des Etudes Technologiques de Djerba  MHAYA, Slah, Institut Supérieur des Etudes Technologiques de Djerba Dates importantes 15 septembre 2017 : Diffusion de l’appel à communication 30 novembre 2017 : Dernier délai de réception des propositions de communication 1er janvier 2018 : Notification aux auteurs par le Comité d’organisation 1er juin 2018 : Remise des textes définitifs pour une publication en 2019 Les langues du colloque : arabe, français et anglais Les soumissions des communications et des posters s'effectuent exclusivement par l'intermédiaire du formulaire en ligne. NB : Pour plus de détails sur le déroulement du colloque, les frais de participation et les Modalités de soumission des propositions, voir le site du colloque à l’adresse suivante : http://www.isetjb.rnu.tn/paldit  
Nom du contact: 
iset djerba Tunisie
Courriel du contact: 
colloque.paldit@gmail.com
Adresse postale: 
Institut Supérieur des Etudes Technologiques de Djerba Avenue de la Liberté, 4116 Midoun - Djerba (Tunisie)
Suggéré par: 
Chokri Rhibi
Courriel: 
rhibi_chokri@yahoo.fr
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/11/2017
Date de fin de l'événement: 
30/11/2017
Ville de l'événement: 
île de Djerba Tunisie
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
patrimoine-langue-discours-tourisme
Site web de référence: 
http://www.isetjb.rnu.tn/paldit

Phrasèmes en discours

Colloque international

Résumé de l'annonce: 
Cette rencontre autour de la phraséologie multilingue oriente son débat vers la production de textes spécialisés (rédaction et traduction): cette compétence professionnelle clé requiert une formation universitaire qui sache réfléchir aux méthodes spécifiques d'enseignement de la phraséologie en langue seconde/étrangère, aux outils disponibles, aux principes et processus de leur confection (logiciels de traitement automatique des langues, dictionnaires, banques de données terminologiques, portails linguistiques, sites d'apprentissage, corpus d'internet), à la maitrise des types de textes et de discours et à leur comparaison entre usages linguistiques divers.
Colloque international Les phrasèmes en discours - Fraseologismi in discorso - Idioms in discourse Université de Padoue (Italie) Département d’études linguistiques et littéraires 4-5-6 juin 2018   Conférences plénières Maria Isabel González Rey (Universidade de Santiago de Compostela, España) Sylviane Granger (Université Catholique de Louvain, Belgique) Béatrice Lamiroy (K.U. Leuven, Belgique) Agnès Tutin (Université Stendhal – Grenoble 3, France) Pedro Mogorrón Huerta (Universitat d’Alacant, España) Calendrier Soumissions des propositions : 15 janvier 2018 Langues de communication : français, italien, anglais, espagnol, allemand Retour du Comité scientifique : 15 février 2018   Comité organisateur Geneviève Henrot Sostero, Università di Padova Luciana Tiziana Soliman, Università di Padova contact: genevieve.henrot@unipd.it
Nom du contact: 
Geneviève Henrot Sostero
Courriel du contact: 
genevieve.henrot@unipd.it
Adresse postale: 
piazzett G. Folena, 1 - 35137 Padova
Suggéré par: 
Geneviève Henrot Sostero
Courriel: 
genevieve.henrot@unipd.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/01/2018
Ville de l'événement: 
Università di Padova
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
phraséologie, figement, traduction spécialisée, phraséodidactique, banques de données phraséologiques
Site web de référence: 
http://www.maldura.unipd.it/phrasemes-en-discours/fr/

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