Vous êtes ici

Appels à contribution

Confini

Résumé de l'annonce: 
Revue InterArtes, n° 1, 2021
Appel à contributions Revue : InterArtes, n° 1, 2021 Dirigée par: Laura Brignoli, Silvia Zangrandi Départiment de « Studi Umanistici » Université IULM - Milan Frontières de la transfictionnalité Argumentaire Dans un monde où abondent les invitations à franchir les frontières, du moins avant qu'un maudit virus ne les rende dramatiquement actuelles, vouloir les rétablir semble un geste destiné à l’échec. Et encore plus si l'on regarde la société liquide dans laquelle nous sommes plongés, où la perméabilité des frontières - signe d'actualité - confirme une esthétique de l'hybride qui tend à dépasser les bords, même de façon radicale, jusqu'à nier leur existence même. La production artistique contemporaine, marquée par l'hybridation, ne fait qu'épouser cette tendance. À la lumière de ce que l’on vient d’observer, tracer la frontière à l'intérieur de laquelle il est légitime de parler de réécriture et transfictionnalité semble donc être une opération inutile, sinon irréalisable. Vouloir établir des limites, pourquoi ? Pourquoi vouloir mener une opération « Politiquement incorrecte, moralement antipathique ? ». Régis Debray, après s’être posé la question (dans Éloge des frontières), nous offre une réponse exemplaire : « Le mur interdit le passage ; la frontière le régule. Dire d’une frontière qu’elle est une passoire, c’est lui rendre son dû : elle est là pour filtrer. » Mais il s'agit aussi d'échapper au chaos du hasard : sans frontières, tout est nivelé, et alors la clarté de l’analyse sera contaminée par l’indétermination du matériel analysé. L'opération nous semble très nécessaire à partir du moment où l’on réfléchit sur l'hypertextualité / transfictionnalité / réécriture. Accepter la porosité des frontières ne signifie pas nécessairement niveler sur un même plan toutes les œuvres qui en réécrivent d’autres : dans son sens le plus large, chaque aventure, réduite à ses éléments essentiels, reproduit un archétype préexistant. Il s’agit donc, pour ce premier numéro d'InterArtes, de faire un effort de définition, en se demandant s'il est possible de décrire la réécriture, si l’on peut essayer de définir le périmètre à l'intérieur duquel il est légitime de parler de transfictionnalité; et quels sont les critères à prendre en compte pour placer légitimement une œuvre dans ce périmètre. René Audet, dans un débat sur Fabula, l'avait déjà exprimé clairement : « Quand cesse-t-on de considérer des textes "voisins" comme des cas de transfiction? Quand la parenté entre deux univers devient-elle insuffisante pour prétendre à un partage d’univers ? » Questions capitales qui, selon lui, renvoient à « une évaluation qui est foncièrement subjective, selon le taux de tolérance du lecteur aux incompatibilités ». Depuis des années, on réfléchit autour de ce concept, en termes plus souvent analytiques que théoriques, sans, à part quelques rares et heureuses exceptions, avoir jamais clairement défini un champ d'investigation. Ce premier numéro de la revue InterArtes se propose donc de voir si l’on peut établir des limites. Si cela s’avère possible, nous aurons un outil de travail qui évitera de gênants chevauchements ; si ce n’est pas possible, nous saurons pourquoi et, avec cela, nous aurons les outils pour gérer consciemment un concept poreux. La réflexion peut également être étendue en aval du concept : des théoriciens de premier plan (Genette, Saint-Gelais) soutiennent que l'hypertextualité renforce le côté de la fiction. Dans la relation fiction / réalité, cette dernière serait complètement éliminée, puisque l'horizon de référence est exclusivement littéraire. Voici alors une question : la recontextualisation même d'une œuvre dans la transfictionnalité (que l’on pense aux réécritures coloniales des grands classiques : Kamel Daoud, Tahar Ben Jelloun, Maryse Condé ...) ne pourrait -elle pas impliquer un rapport plus complexe avec la réalité? N’est-ce pas parce que L’étranger a fortement influencé la vie de tant d’Algériens que Daoud a jugé nécessaire d’écrire son roman dans le sillage de Camus ? Et encore : tout le phénomène de la fanfiction ne prouve-t-il pas que ces textes sont sortis de la littérature pour déborder dans l'existence individuelle ? Que l'on adopte un point de vue ontologique, ou que l'on préfère une perspective pragmatique ou analytique, le but n'est certainement pas de dresser des barrières infranchissables. Il s'agit plutôt de définir, dans la mesure du possible, un champ d'investigation dont les contours, à ce jour, apparaissent encore très flous. Modalités Les études attendues seront de type théoriques ou bien analytiques incluant des prémisses théoriques. Les textes proposés doivent être inédits et rédigés au format Word en respectant les normes éditoriales de la revue publiées sous l’onglet « Linee guida per gli autori ». Langues acceptées : italien, anglais, français. La date limite pour envoyer les articles est le 15 juin 2021. Ils doivent être envoyés, accompagnés d’une courte note biobibliographique, à l’adresse : interartes@iulm.it ------------------------------- Call for papers Revue : InterArtes, n° 1, 2021 Diretta da : Laura Brignoli, Silvia Zangrandi Dipartimento di « Studi Umanistici » Università IULM - Milan Confini della riscrittura In un mondo che invita ovunque al superamento delle frontiere - per lo meno questo era ciò che succedeva prima che un maledetto virus le rendesse drammaticamente attuali - voler stabilire dei confini sembra un’operazione fallimentare. Ancora più destinata al fallimento se si osserva la società liquida in cui siamo immersi, nella quale la permeabilità dei confini - segno stesso dell’attualità - avvalora un’estetica dell’ibrido che tende a oltrepassare il limine, anche in modo radicale, fino a negarne la stessa esistenza. La produzione contemporanea, improntata all’ibridazione, non fa che sposare questa tendenza. Alla luce della premessa, tracciare il confine all’interno del quale è legittimo parlare di riscrittura e transfinzionalità sembra dunque inutile, se non inattuabile. Voler stabilire dei confini, perché? Perché voler effettuare un’operazione «politicamente scorretta, moralmente antipatica»? Régis Debray, dopo essersi posto la domanda (in Éloge des frontières), ci offre una risposta esemplare: «Il muro impedisce il passaggio; la frontiera lo regola. Dire che la frontiera è un filtro, significa definirla per quello che è: serve a filtrare». Ma si tratta anche di sfuggire al caos del caso: senza confini, tutto si equivale, e allora la chiarezza dell’analisi potrebbe soffrire per l’indeterminatezza del materiale oggetto dell’indagine. L’operazione ci sembra quanto mai necessaria dal momento in cui si riflette su ipertestualità/transfinzionalità/riscrittura. Accettare la porosità dei confini non significa necessariamente poter trattare allo stesso modo tutte le opere che ne riprendono altre, parlandone come se non importasse quanto viene ripreso dell’opera originale: se consideriamo l’operazione nel suo senso più esteso, ogni avventura, ridotta ai suoi elementi essenziali, riproduce un archetipo preesistente. Si tratta dunque, per questo primo numero di InterArtes, di compiere uno sforzo di definizione, chiedendosi se è possibile descrivere la riscrittura, se è possibile cercare di definire il perimetro entro il quale è legittimo parlare di transfinzionalità e quali siano i criteri di cui va tenuto conto per ascrivere un’opera all’interno di questo perimetro. René Audet, in un dibattituo su Fabula, l’aveva già espresso a chiare lettere: «Quando si può smettere di considerare delle transfinzioni dei testi semplicemente “vicini”? Quando la parentela fra due universi è insufficiente a garantire la condivisione degli stessi?» Questioni capitali, che secondo lui rinviano a «una valutazione fondamentalmente soggettiva, legata al tasso di tolleranza del lettore verso le incompatibilità». Da anni si riflette intorno a questo concetto, in termini più spesso analitici che teorici, senza - a parte qualche rara e felice eccezione - aver mai davvero definito con chiarezza un campo di indagine. Questo primo numero della rivista InterArtes si propone questo: provare a stabilire dei confini, ammesso che ciò sia possibile. Se è possibile, avremo uno strumento di lavoro che evita fastidiose sovrapposizioni; se non è possibile, ne sapremo il motivo e, con esso, avremo gli strumenti per maneggiare con consapevolezza un concetto poroso. La riflessione può essere estesa anche a valle del concetto: alcuni fra i maggiori teorici (Genette, Saint-Gelais) sostengono che l’ipertestualità rafforzi il lato della finzione. Nel rapporto finzione/realtà, quest’ultima sarebbe del tutto eliminata, poiché l’orizzonte di riferimento è esclusivamente letterario. Scaturisce tuttavia una domanda: la stessa ricontestualizzazione di un’opera tramite la riscrittura (si pensi alle riscritture postcoloniali dei grandi classici: Maryse Condé, Kamel Daoud, Tahar Ben Jelloun, John Maxwell Coetzee, Jean Rhys …) non potrebbe implicare un rapporto più complesso con la realtà? Non è perché L’étranger ha influito pesantemente sulla vita di tanti algerini che Daoud ha giudicato necessario scrivere il suo romanzo nel solco di Camus? E ancora: tutto il fenomeno delle fanfiction non dimostra che questi testi sono usciti dalla letteratura per tracimare nell’esistenza individuale? Che si assuma un punto di vista ontologico, che si preferisca una prospettiva pragmatica o analitica, lo scopo finale non è certo quello di mettere barriere o di creare steccati. Si tratta invece di definire, per quanto possibile, un campo d’indagine che, ad oggi, appare ancora molto frastagliato. Modalità I testi proposti, che avranno un impianto teorico o analitico con premesse teoriche, devono essere inediti e redatti in word, nel rispetto delle norme editoriali della rivista, pubblicate sul sito. Lingue accettate : italiano, inglese, francese. Gli articoli vanno inviati, accompagnati da una breve notizia bio-bibliografica, entro il 15 giugno 2021 all’indirizzo : interartes@iulm.it
Suggéré par: 
Laura Brignoli
Courriel: 
laura.brignoli@iulm.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/06/2021
Ville de l'événement: 
Milano
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
transfictionnalité, frontièresm hypertextualité, réécriture

Approches postcoloniales des littératures de genre

Résumé de l'annonce: 
Revue Il Tolomeo (journal d'études postcoloniales) n° 23 (2021)
La littérature de genre, qui désigne traditionnellement les secteurs ‘populaires’ du système littéraire, gagne de plus en plus en légitimité dans le monde de l’édition et de la critique littéraire, d’une part en raison d'un intérêt accru pour ses spécificités formelles et éditoriales et d’autre part, parce que les barrières entre la littérature ‘dominante’, ‘instituée’ et ‘de genre’ (définies de différentes manières) sont devenues de plus en plus ténues, poreuses et quasiment caduques. Dans le domaine postcolonial, les études consacrées à la science-fiction, au fantastique ou au roman policier ne manquent pas, comme en témoignent certains exemples récents : La science-fiction postcoloniale et l'éthique de l'Empire, par Bill Ashcroft ; DaliAf : Dictionnaire des auteurs des littératures de l'imaginaire en Amérique française, par Claude Janelle ; ou Cherchez les Femmes : estudos de literatura policial, sous la direction de Maria de Lurdes Sampaio et Gonçalo Vilas-Boas. Dans ces recherches, les spécificités des différents genres sont liées aux différentes significations du terme ‘postcolonial’ et/ou aux différents contextes de référence (culturels et linguistiques), dans lesquels le statut, la circulation ou la reconnaissance critique des différentes ‘littératures de genre’ peuvent aussi varier considérablement. Ce numéro monographique de la revue Il Tolomeo a pour but de faire avancer une réflexion sur l'ensemble des littératures de genre postcoloniales. Il vise à mettre en lumière les tendances critiques, formelles et éditoriales (communes ou divergentes) dans les différents contextes nationaux des littératures postcoloniales - anglophone, francophone, lusophone - ou parmi les différents genres "populaires" tels que la science-fiction, la fiction dystopique, le roman policier et criminel, le roman gothique et d'horreur, le fantastique. Les champs possibles d’investigation sont les suivants : ● Définitions critiques des spécificités de la littérature de genre postcoloniale (ou d'un sous-genre particulier) • Analyse d’œuvres ou d’auteurs postcoloniaux pouvant être associés à la littérature de genre, ou appelant à des dispositifs stylistiques, à des conventions typiques de la littérature de genre ● Réécritures postcoloniales de textes canoniques de la littérature de genre ● Transmédia cinématographique ou télévisuel d'œuvres de la littérature de genre postcoloniale ● Réexamen des concepts fondamentaux des différentes traditions (science, technologie, horreur, crime) à travers un regard postcolonial ● Réexamen des concepts clés des études postcoloniales à travers la perspective de la littérature de genre ● Analyse du système littéraire et éditorial en référence à la littérature de genre postcoloniale ● Études sur la réception de la littérature de genre dans les contextes postcoloniaux ● Réflexions sur les fonctions éthiques, esthétiques et narratologiques des tropes, les dispositifs stylistiques et les conventions de la littérature de genre postcoloniale (en contexte). Les études visant une approche historique et comparative, qui placent les œuvres dans leur contexte littéraire et culturel de référence, ou qui réfléchissent de manière critique sur la catégorie de la littérature de genre dans le contexte postcolonial, seront particulièrement appréciées. Il Tolomeo accepte les soumissions dans les catégories suivantes : ● Articles (5000-6000 mots, 30.000-35.000 caractères, espaces compris) ● Critiques (1500-2000 mots, 9000-15000 caractères, espaces compris) ● Entretiens (1500-2000 mots, 9000-15000 caractères, espaces compris) ● Œuvres inédites. Pour les articles : Toute personne souhaitant soumettre une contribution est priée d'envoyer un résumé (en anglais, 1000 caractères maximum, espaces compris) à tolomeo.redazione@unive.it avant le 1er MARS 2021. La prochaine date limite, pour la soumission des articles complets, est le 15 JUIN 2021. Veuillez joindre, en plus du résumé, une note biobibliographique (en anglais, 1000 caractères maximum, espaces compris) et 5 mots clés (en anglais). Veuillez également indiquer si l'article est destiné à la section généraliste ou au numéro thématique. Pour toutes les autres soumissions : La date limite de dépôt des contributions est le 30 JUIN 2021. Veuillez également joindre une note biobibliographique. Les travaux doivent être rédigés conformément aux normes éditoriales et bibliographiques de la revue, qui se trouvent sur la page web de Il Tolomeo. Nous acceptons les contributions en anglais, en français, en portugais respectivement pour les domaines anglophone, francophone, lusophone et en italien pour tous les domains. Pour plus d'informations, écrivez à : tolomeo.redazione@unive.it ou consultez le site web de la revue : https://edizionicafoscari.unive.it/it/edizioni4/riviste/il-tolomeo/
Nom du contact: 
Segreteria di redazione del Tolomeo
Courriel du contact: 
tolomeo.segreteria@unive.ir
Adresse postale: 
Edizioni Ca' Foscari, Dorsoduro 3246 - 30123 Venezia
Suggéré par: 
Prof. Alessandro Costantini
Courriel: 
tolomeo.redazione@unive.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
01/03/2021
Ville de l'événement: 
Venise
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Littératures de genre; littératures postcoloniales
Site web de référence: 
https://edizionicafoscari.unive.it/it/edizioni4/riviste/il-tolomeo/

Enseigner et apprendre

Résumé de l'annonce: 
Numéro 21/2021 de la revue Ponti/Ponts. Langues littératures civilisations des Pays francophones
Appel à contributions Ponti/Ponts est une revue multidisciplinaire, en libre accès et révisée par des pairs, publiée depuis 2001 au sein du Département de Langues et littératures étrangères de l’Università degli Studi de Milan. Dans son numéro 21/2021, Ponti/Ponts propose un dossier intitulé « Enseigner et apprendre » pour inviter à s’interroger sur les situations d’enseignement et d’apprentissage dans les différents espaces francophones externes à l’Hexagone : quelle place est réservée aux autres francophonies ? à quels modèles de référence, internes ou externes, fait-on appel ? y a-t-il (eu) des orientations divergentes ? quels types d’approches semblent s’imposer ? Les propositions de contributions essaieront de répondre à ces questionnements ou d’élargir la réflexion à d’autres aspects de la question, qui pourra être explorée dans de multiples perspectives : littéraires, stylistiques, linguistiques, didactiques, culturelles, géographiques, historiques etc. Calendrier Les propositions de contribution, rédigées en français, peuvent être envoyées à la rédaction de la revue jusqu’au 20 février 2021 : redazione.ponts@unimi.it Pour les propositions retenues, les auteurs seront avisés rapidement et invités à soumettre leurs articles pour le 15 mai 2021. Les articles reçus seront ensuite évalués de façon anonyme (« peer reviewed »). La parution du volume est prévue pour fin 2021/début 2022. Soumission d’une proposition d’article La revue reçoit des articles rédigés en français, d'auteurs invités et d'auteurs qui, de leur propre initiative, soumettent des travaux pour évaluation. Les articles proposés doivent être inédits et ne doivent pas être sous évaluation par une autre revue. Les propositions de contribution, en français, comprendront un titre, une bibliographie et un descriptif d’environ 400 mots qui précisera le cadre théorique, les objectifs et méthodes, le corpus utilisé. Elles doivent être soumises en version anonyme. L’auteur précisera à part ses coordonnées (nom, prénom, institution d’appartenance) et fournira un bref CV d’une page au maximum. Modalités d’évaluation Les articles jugés potentiellement publiables par le Comité scientifique de la revue sont acheminés, en version anonyme, à des rapporteurs pour une évaluation des qualités et des lacunes éventuelles du travail. Le Comité scientifique prend ensuite connaissance des évaluations et décide de publier ou de ne pas publier l’article. Un avis synthétique et motivé peut être transmis aux auteurs des articles acceptés, qui mettent en œuvre les recommandations éventuelles du comité dans le délai accordé. Le contenu des textes publiés et l’exactitude de leurs références bibliographiques sont la responsabilité exclusive des auteurs.
Suggéré par: 
Cristina Brancaglion
Courriel: 
cristina.brancaglion@unimi.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
20/02/2021
Ville de l'événement: 
Milano
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
francophonie, enseigner, apprendre
Site web de référence: 
http://www.lingue.unimi.it/ecm/home/riviste-e-collane/riviste/ponti-ponts
https://mimesisjournals.com/ojs/index.php/ponts/index

L’expression de la causalité en langue maternelle et en langue étrangère

Résumé de l'annonce: 
Colloque en ligne de l'Université Catholique Jean-Paul II de Lublin (Pologne), 20-21 mai 2021
Nouvel appel pour colloque international à distance 20-21 mai 2021 L’expression de la causalité en langue maternelle et en langue étrangère Université Catholique Jean-Paul II de Lublin (Pologne) organisé par : Urszula Paprocka-Piotrowska (Université Catholique de Lublin, Pologne) Claire Martinot (Sorbonne Université, France) Tomislava Bošnjak Botica (Institut de Langue Croate et de Linguistique, Croatie) Sonia Gerolimich (Université d’Udine, Italie) Argumentaire : La causalité est d’abord le résultat d’une interprétation que notre esprit pose entre deux situations, états, événements dont l’un détermine l’autre. La causalité est donc une relation orientée, exprimée en langue par un type d’enchaînement argumentatif (Carel, 2001, Ducrot, 2001) qui se manifeste de façon très diversifiée dans les langues, y compris sans l’appui (explicite) d’un marqueur comme en (1). (1) Pierre est très heureux, il part au Groenland Parmi les caractéristiques de l’expression de la causalité, on peut relever que le nombre des connecteurs dédiés à la relation causale (fr. parce que, puisque, car, comme et quelques autres) est réduit ou encore que les relations causales ne soient pas toutes réversibles. Ainsi (1) peut être interprété comme en (1a) ou comme en (1b) : (1a) Pierre est très heureux parce qu’il part au Groenland. -> P PCQ Q (1b) Pierre part au Groenland, donc il est très heureux. -> Q DC P En (2), en revanche, la relation en donc est douteuse : (2) Chloé aimait le froid parce qu’elle dormait mieux. (?? Chloé dormait mieux donc elle aimait le froid) Une autre caractéristique de la relation causale (en français et en anglais, entre autres langues) est la proximité de pour et parce que (3) : (3) Max a été puni pour son insolence. (= parce qu’il a manifesté de l’insolence) En ancien français pour (ce que) Q et par (ce que) Q étaient proches (Gross & Nazarenko, 2004 : 19). On se demandera également dans quelle mesure la langue distingue les différents types de causalité envisagés par notre pensée : la cause fortuite, factuelle (4 et 5) versus la cause volontaire, humaine (6). Ou encore, si la langue distingue différents degrés de causalité : causalité faible (7) ou causalité forte (8) : (4) Les rues ont été inondées par des torrents de boue. (= parce qu’il y avait des torrents de boue, à cause des torrents de boue, où la préposition par, introduisant le « complément d’agent » introduit (plutôt ?) un complément de cause) (5) La lumière apparaît à l’horizon parce que le soleil se lève. (6) Les congères ont été dégagées par des chasse-neige. (= parce que des chasse-neige (conduits par Nhum) se sont mis en action) (7) Tom est très heureux, il ne sait plus quoi dire. (8) Tom est tellement heureux qu’il ne sait plus quoi dire. Ces quelques exemples sont loin d’épuiser les différents types de causalité (corrélation logique (9), relation temporelle (10), circonstancielle (11) …) et les différents moyens dont chaque langue dispose pour exprimer les relations causales : (9) Plus il y a de brouillard, plus la visibilité est réduite. (10) Quand il y a du brouillard, la visibilité est réduite. (11) Avec le brouillard, la visibilité est réduite. Le questionnement linguistique sur le fonctionnement des relations causales dans toute langue ou entre plusieurs langues constitue l’axe 1 du colloque. L’axe 2 du colloque sera plus directement lié à la production et à la compréhension des relations causales par des locuteurs spécifiques. En effet, la diversité des moyens mis par chaque langue à la disposition des locuteurs n’implique pas que ces moyens soient utilisés de la même façon par les uns et les autres. Enfants ou adultes, locuteurs natifs ou allophones, en production/compréhension orale ou écrite, sont autant de paramètres qui vont influencer l’expression des relations causales. Seront bienvenues les communications qui aborderont, dans tout cadre théorique, l’acquisition des relations causales : - par des enfants d’âges différents, dans plusieurs langues maternelles, - par des enfants ou des adultes ayant des troubles du langage, - par des adultes allophones en langue étrangère, - par des locuteurs plus ou moins scolarisés dont on comparera le même discours à l’oral et à l’écrit. Si l’on peut admettre, à la suite de Kant, que la causalité est une catégorie a priori de l’entendement, et qu’elle ne dérive donc pas de la seule observation des faits, son expression linguistique reste, en grande partie, déterminée par les moyens linguistiques disponibles dans chaque langue et la capacité de chaque locuteur à comprendre la présence et la spécificité de chaque relation causale dans le discours entendu. Les moyens d’expression de la causalité relèvent donc de l’observation que font tous les locuteurs de la langue qu’ils acquièrent. Références indicatives : Anscombre, Jean-Claude, 1984. La représentation de la notion de cause dans la langue, Cahiers de grammaire, 4, 1-53. Benazzo, Sandra, 2004. L’expression de la causalité dans le discours narratif en français L1 et L2, Langages, 155, 33-51. Boniecka, Barbara, 1995, Pragmatyczne apekty wypowiedzi dziecięcych. Lublin, Wydawnictwo UMCS. Carel, Marion, 2001, Argumentation interne et argumentation externe au lexique : des propriétés différentes, Langage, 142, 10-21. Christoforou, Nathalie, Christofi, Marina, 2014. Expression de la cause dans les productions écrites et orales en FLE: apprenants chypriotes hellénophones, Colloque international des Etudiants chercheurs en Didactique des langues et en Linguistique, Lidilem, Juin 2014, Grenoble, France (hal-01252335). Couper-Kuhlen, Elizabeth & B. Kortmann, Bernd (Eds.), 2000. Cause, condition, concession and contrast: Cognitive and discourse perspectives. Berlin-New York, Mouton de Gruyter. Diessel, Holger, 2004. The acquisition of complex sentences. Cambridge: CUP. Ducrot, Oswald, 2001. Critères argumentatifs et analyse lexicale, Langage, 142, 22-40. Gross, Gaston, 2010. Sémantique de la cause, Paris, Vrin. Gross, Gaston et Nazarenko, Adeline, 2004. Quand la langue cause : contribution de la linguistique à la définition de la causalité, Intellectica, 2004/1, 38, 15-41. Grunig, Blanche-Noëlle et Roland, 1985. La fuite du sens dans l’interlocution, Paris, LAL Crédif, Hatier. Jisa, Harriet, Mazur Audrey, 2006. L’expression de la causalité : une étude développementale, Actes du colloque Des savoirs savants aux savoirs enseignés, Namur, Presses universitaires de Namur, 33-60. Martinot, Claire, 2013. L’acquisition de la causalité est-elle comparable chez tous les enfants ? Travaux de linguistique, 66, 15-52. Nazarenko, Adeline, 2000. La cause et son expression en français, Paris, Ophrys. Pilecka, Ewa, 2007. « Mourir d`ennui, s`ennuyer à mort » : quelques problèmes de description et de la traduction de syntagmes prépositionnels circonstants / pseudo-circonstants de cause en français et en polonais, Bulletin de Linguistique Appliquée et Générale, 32, 145-163. Sanders, Ted & Sweetser, Eve (Eds.), 2009. Causal categories in discourse and cognition, Berlin, Mouton de Gruyter. Van Den Broek, Paul, 1990. Causal inferences and the comprehension of narrative texts, Psychology of Learning and Motivation, 25, 175-196. Comité de lecture : Birtić Matea, Institut de Langue Croate et de Linguistique Bramati Alberto, Université de Milan De Gioia Michele, Université de Padoue Do-Hurinville Danh Thành, Université Bourgogne-Franche-Comté Druetta Ruggero, Université de Turin Gueorguieva Steenhoute Elena, Institut de sciences politiques de Paris Hržica Gordana, Université de Zagreb Jo Mihwa, Université autonome de Barcelone Karpińska-Szaj Katarzyna, Université Adam Mickiewicz, Poznań Marque-Pucheu Christiane, Sorbonne Université Muller Claude, Université Michel de Montaigne, Bordeaux 3 Oraić Rabušić Ivana, Institut de Langue Croate et de Linguistique Piotrowski Sebastian, Université Catholique Jean Paul II de Lublin Piotrowska-Skrzypek Małgorzata, Université de Varsovie Richard Elisabeth, Université Rennes 2 Romero Clara, Université de Paris Stabarin Isabelle, Université de Trieste Wojciechowska Bernadeta, Université Adam Mickiewicz, Poznań Vecchiato Sara, Université d’Udine Modalités d’envoi des propositions de communication : Les langues du colloque sont le français et l’anglais. Les propositions, rédigées dans la langue de communication, sont à envoyer pour le 15 janvier 2021 à l’adresse suivante : cause.lublin2020@gmail.com Les propositions (Word) devront avoir une longueur de 600 à 800 mots et comporter le titre de la proposition, le nom et le prénom du ou des auteurs et leur affiliation. Les références, en fin de communication, sont uniquement celles qui sont évoquées dans le texte de la proposition. Les propositions seront anonymisées avant évaluation. La réponse d’acceptation ou non est prévue pour le 15 février 2021. Le site du colloque sera accessible en janvier. Un appel à publication dans la revue de linguistique Rasprave (http://ihjj.hr/stranica/rasprave-casopis-instituta-za-hrvatski-jezik-i-jezikoslovlje/33/#engle) sera envisagé à l’issue du colloque. Les modalités de participation à distance et le programme seront envoyés ultérieurement. Les droits d’inscription pour les participants s’élèvent à 60€ (40€ pour les étudiants). Les membres de la CRL à jour de leur cotisation 2021 (au 30 mars 2021) sont exonérés des droits d’inscription. Pour le Comité d’Organisation : Urszula Paprocka-Piotrowska, Claire Martinot, Tomislava Bošnjak Botica, Sonia Gerolimich ******************************************************************************************* . Call for papers International online conference Expressing causality in L1 and L2 20-21 May 2021 Catholic University John-Paul II, Lublin (Poland) Organized by : Urszula Paprocka-Piotrowska (Catholic University John-Paul II, Poland) Claire Martinot (Sorbonne University, France) Tomislava Bošnjak Botica (Institute of Croatian Language and Linguistics, Croatia) Sonia Gerolimich (University of Udine, Italy) Causality is, first of all, the result of an interpretation that our mind poses between two situations, states, events, one of which determines the other. Causality is, therefore, an oriented relation, expressed in language by a type of argumentative sequence (Carel, 2001, Ducrot, 2001) which manifests itself in very diverse ways in the language, including without the (explicit) support of a marker as in (1). (1) Pierre is verry happy, he is going to Greenland. Among the characteristics of the expression of causality, one can note that the number of connectors dedicated to the causal relation (Fr. parce que, puisque, car, comme and some others) is reduced or that the causal relations are not all reversible. Thus (1) can be interpreted as in (1a) or as in (1b): (1a) Peter is very happy because he is going to Greenland.-> P BECAUSE Q (1b) Peter is going to Greenland, so he is very happy. -> Q SO P In (2), on the other hand, the relation with so is unlikely: (2) Chloe liked the cold because she slept better. (?? Chloe slept better so she liked the cold) Another feature of the causal relationship (e.g. in French and English) is the proximity of for and because (3): (3) Max was punished for being rude. (= because he demonstrated rudeness) In Old French pour (ce que) Q and par (ce que) were close (Gross & Nazarenko 2004: 19). We shall explore to what extent language distinguishes the different types of causality envisaged by our thought: the fortuitous, factual cause (4 and 5) versus the voluntary, human cause (6). Or again, if the language distinguishes different degrees of causality, for example weak causality (7) or strong causality (8): (4) The streets were covered with streams of mud. (= because there were streams of mud, because of the streams of mud, where the preposition with introducing the «agent complement» actually introduces the causal complement) (5) The light appears on the horizon because the sun rises. (6) Snowdrifts were cleared by snowploughs. (= because snowploughs (driven by Nhum ) did it) (7) Tom is very happy, he doesn’t know what else to say. (8) Tom is so happy that he doesn’t know what else to say. These several examples are far from exhausting the various types of causality (logical correlation (9), temporal relation (10), circumstantial relation (11), etc.) and the various means that languages use to express causal relations: (9) The more fog there is, the more visibility is reduced. (10) When there is fog, visibility is reduced. (11) With this fog, visibility is reduced. Linguistic inquiry on the functioning of causal relations in any language or between several languages constitutes Axis 1 of the conference. Axis 2 of the conference will be more directly related to the production and understanding of causal relations by specific speakers. Indeed, the diversity of the means made available by each language does not imply that these means are used in the same way by its speakers. Children or adults, native or non-native speakers, in oral or written production/comprehension – there are numerous parameters that could influence the expression of causal relations. We welcome proposals which will present, in different theoretical frameworks, the acquisition of causal relations: - by children of different ages, in several mother tongues, - by children or adults with language impairments, - by adults who speak a foreign language, - by more or less educated speakers whose same speech will be compared both orally and in writing. If we can concede, following Kant's reasoning, that causality is an a priori category of understanding, and that it does not derive from the sole observation of facts, its linguistic expression remains largely determined by the linguistic means available in each language and each speaker's ability to understand the presence and specificity of each causal relation in a specific discourse. The means for expressing causality thus depend on speakers' observation of the language that they are acquiring. References (see above in the French version) Abstract submission: The languages of the conference are French and English. The proposals should be sent by 15 January 2021 to the following address: cause.lublin2020@gmail.com Abstract (Word) have to be 600 to 800 words in length and include the title of the proposal, the name and first name of the author(s) and their affiliation. The references at the end of the abstract are only those mentioned in the text. Notification of acceptance will be sent to the corresponding author by 15 February 2021. The conference site will be accessible in january. Papers will be considered for publication in the Croatian linguistic journal Rasprave http://ihjj.hr/stranica/rasprave-casopis-instituta-za-hrvatski-jezik-i-jezikoslovlje/33/#engle. Registration fees: 60 euros (40 euros for students) Payment methods and practical information regarding online participation will be announced later. CRL members who pay their annual membership fees by 31 March 2021 are exempted from registration fees. On behalf of the Organising Committee : Urszula Paprocka-Piotrowska, Claire Martinot, Tomislava Bošnjak Botica, Sonia Gerolimich
Nom du contact: 
Sonia Gerolimich, Urszula Paprocka-Piotrowska, Claire Martinot, Tomislava Bošnjak Botica
Courriel du contact: 
cause.lublin2020@gmail.com
Suggéré par: 
Sonia Gerolimich
Courriel: 
sonia.gerolimich@uniud.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/01/2021
Date de fin de l'événement: 
21/05/2021
Ville de l'événement: 
Distanciel
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Causalité ; expression de la cause ; relations causales ; locuteurs ; langue ; acquisition ; apprentissage

Regards croisés sur le Québec et la France

Résumé de l'annonce: 
Convegno CISQ – Centro Interuniversitario di Studi Quebecchesi - Trento – 20-22 maggio 2021
Regards croisés sur le Québec et la France Dans les dix dernières années, le nombre de Français qui ont décidé de s’installer au Québec a augmenté de plus de 70% et depuis peu, le Plateau Mont-Royal, le quartier populaire rendu célèbre par Michel Tremblay dans ses Chroniques, est souvent désigné par les Montréalais comme la « Petite France » ou encore comme le quartier des « Maudits Français ». Cette présence importante de Français dans ce quartier de Montréal en agace plus d’un et réactive les sentiments d’amour et de haine qu’un grand nombre de Québécois nourrit envers la France et les Français depuis la fin de l’époque de la Nouvelle-France. Pour certains Québécois, en effet, c’est lors de la signature du « Traité de Paris » en 1763, où la France cède « les quelques arpents de neige » aux Anglais, comme le soulignait Voltaire, que « l’enfant » (le Canadien français) aurait tué « la mère » (la France) coupable de l’avoir abandonné à la merci des ennemis ancestraux. Le lien politique rompu depuis 1763 n’a fait qu’augmenter la distance entre les deux pays et les relations entre la France et le Canada français (et ensuite le Québec) ont été plus ou moins tendues et ont fait couler toujours beaucoup d’encre. Que l’on pense à la « Crise de la Conscription » de 1917 (et également à celle de 1944) et au refus d’un grand nombre de Canadiens-français de partir en Europe pour aider tout d’abord l’Angleterre, mais aussi la France alors en guerre contre l’Allemagne, une France envers laquelle ils n’avaient plus aucun devoir. Comme le soulignait Henri Bourassa lors d’un discours sur le patriotisme canadien-français, l’amour des Canadiens français pour la France « peut et doit être réel, profond et durable ; mais il doit rester platonique ; et surtout il ne doit jamais nous faire oublier […] les circonstances de notre histoire ». Que l’on pense également à la querelle éclatée en 1946 entre Robert Charbonneau et un petit groupe d’écrivains français (Mauriac, Aragon, Duhamel, Billy) sur l’autonomie de la littérature canadienne-française (La France et nous, 1993). Ou à la polémique éclatée il y a quelques années d’un côté et de l’autre de l’Atlantique à propos de la remarque que l’animateur de l’émission Tout le monde en parle, Thierry Ardisson, a fait au chanteur québécois Garou en lui posant une question importune sur sa manière de s’exprimer en français : « C’est ma première question, vous qui savez tout faire, chanter, danser, jouer la comédie, pourquoi vous n’arrêtez pas cet accent ? ». Ou encore, tout récemment, au travail de réédition en France du roman Querelle de Roberval du jeune auteur québécois Kevin Lambert et au polissage linguistique fait par l’éditeur français pour rendre le texte plus compréhensible aux lecteurs de l’Hexagone. Pour les Québécois, la France est aujourd’hui un pays géographiquement lointain et l’appartenance de plus en plus revendiquée à une réalité américaine a renversé selon certains le complexe d’infériorité que le Québec avait développé par rapport à l’ancienne « mère patrie ». Certes, pour ce qui est de la langue, c’est toujours la manière de parler français, et surtout l’accent, qui représentent encore le feu de la discorde avec la France. Quel est alors le regard que l’un, le Québec, porte sur l’autre, la France, et vice-versa ? Quelles sont les représentations culturelles des Français à l’égard du Québec et des Québécois à l’égard de la France ? Les propositions pourront s’inscrire dans les thématiques suivantes, qui ne constituent néanmoins pas une liste exhaustive des possibles : – Le Québec vu par les Français (littérature, cinéma, musique, politique, télévision, sketchs humoristiques, etc.). – La France vue par les Québécois (littérature, cinéma, musique, politique, télévision, sketchs humoristiques, etc.). – La Nouvelle-France vue par les Français aux XVIIe et XVIIIe siècles : relations de voyage, lettres, ouvrages, etc. – Les querelles littéraires entre Canadiens français et Français (La France et nous de Charbonneau, par exemple, etc.). – Le Général de Gaulle et le Québec. – La participation des Québécois aux Guerres mondiales. – Les écrivains québécois qui ont « longtemps » vécu (installés) et publié en France et les écrivains français qui ont « longtemps » vécu (installés) et publié au Québec. – La présence des Parisiens (ou des Français en général) sur le Plateau Mont-Royal. – Les éditions françaises de romans québécois (par exemple Ducharme, Bienvenu, Lambert, etc.). – Présence du Québec dans les médias français et de la France dans les médias québécois (presse écrite, radio, télévision, etc.). – Présence du Québec dans les dictionnaires français et de la France dans les dictionnaires québécois (écrivains, œuvres littéraires, personnalités du monde des arts et des sciences, etc.). – Présence des régionalismes québécois dans les dictionnaires français et des régionalismes français dans les dictionnaires québécois, mais aussi argot, verlan, etc. Les communications en français ne dépasseront pas une durée de 20 minutes, 5-10 minutes seront consacrées aux questions. La date limite pour envoyer les propositions de communication individuelle ou de session est le 15 janvier 2021. Les propositions de communication doivent être envoyées, accompagnées d’une courte note biobibliographique à l’adresse : cisq2021@gmail.com Calendrier : 15 janvier 2021 : date limite pour envoyer les propositions de communication. Février 2021 : notification d’acceptation (ou de non-acceptation). Avril 2021 : programme provisoire. Publication : La publication d’un choix de textes issus des communications est prévue au cours de l’année 2022. Frais d’inscription : 80 euros (accès à la/aux session/s, pauses café ; matériel du colloque ; publication des articles évalués positivement). Les frais d’inscription ne comprennent pas les frais de voyage, d’hôtel et de restaurant. Dîner de Gala : 21 mai 2020 à 20h00 (50 euros).
Nom du contact: 
Gerardo Acerenza
Courriel du contact: 
gerardo.acerenza@unitn.it
Adresse postale: 
Via Tommaso Gar, n. 14 - 38122 Trento
Suggéré par: 
Gerardo Acerenza
Courriel: 
gerardo.acerenza@unitn.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/01/2021
Date de fin de l'événement: 
22/05/2021
Ville de l'événement: 
Trento
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Québec - France

Sons de Papier

Nouvelles perspectives pour l’étude des relations entre musique et littérature

Résumé de l'annonce: 
Revue Rilune numéro 15 (2021)
NUMÉRO 15 – ANNÉE 2021 Sons de Papier : nouvelles perspectives pour l’étude des relations entre musique et littérature Et publié sous la direction de Claudia Cerulo et Giulia Zoli. APPEL À CONTRIBUTIONS – VERSION FRANÇAISE En 2016, le prix Nobel de littérature décerné à Bob Dylan a suscité beaucoup de critiques. Cet exemple emblématique met en lumière le caractère instable d'un domaine d'étude encore controversé : la relation entre la littérature et la musique. L’étude des relations entre littérature et musique est un domaine qui se situe au carrefour de plusieurs disciplines (esthétique, musicologie, critique littéraire) et l'approche théorique diffère selon la perspective que l’'on adopte pour traiter le sujet. Comme l’observe Russi dans son Letteratura e musica (2005) : «chaque effort pour s'orienter dans l'étude des relations entre les deux arts apparaît provisoire, presque infini». La littérature a toujours été en dialogue avec les autres domaines d'expression artistique, créant un réseau de références croisées, d'adaptations et de réécritures qui, au fil du temps, ont enrichi ses thèmes et sa structure. Dans l'histoire de la culture européenne, la musique a tissé des relations particulières tant avec la poésie qu'avec la prose. Dès le Romantisme, les écrivains font de la musique une des pierres angulaires de leur poétique ; il suffit de penser à la musique à programme, à l'importance de la musique dans le développement des Lieder romantiques ou de la poésie symboliste française, des Künstlerromane ou de l'idée wagnérienne de Gesamtkunstwerk. Cependant, c'est entre le XIXe et le XXe siècle que l'on peut constater une véritable contamination des deux arts. Le son et la musique investissent la forme littéraire tenant le rôle de protagonistes de la poétique de certains auteurs tout en participant à la perception dynamique du lecteur. Entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle, certaines collaborations marquent le développement des styles et des tendances culturelles (pensons à des exemples fructueux tels que la relation entre Maeterlinck et Debussy, Zweig et Strauss ou celle de Berio avec Sanguineti et Calvino). A partir de l'impact extraordinaire de la Sonate de Vinteuil, la perception du son musical et le thème de l'écoute ont acquis une autonomie expressive de plus en plus large à travers des livres qui font de la musique le centre de l'univers expressif. L'ekphrasis et la citation musicale - qu'elles se réfèrent à une œuvre de fiction comme dans Docteur Faustus de Mann ou réelle comme dans La Nausée de Sartre - ainsi que les bruits du paysage sonore (voir Berlin Alexanderplatz de Döblin ou Les Cahiers de Malte Laurids Brigge de Rilke) sont souvent liés au thème de la mémoire involontaire, conduisant ainsi à penser que les phénomènes sonores ouvrent une nouvelle dimension d'accès à l'inconscient. La musique devient un territoire d'expérimentation et d'hybridation (OuLiPo), une obsession (Quignard), un moyen de développer de multiples talents lorsque les écrivains sont dans le même temps musiciens, musicologues (Carpentier, Baricco, Savinio, Huston) ou mélomanes (Rolland, Schnitzler, Huxley, Woolf, Hornby). La musique envahit également les domaines de la narration graphique (voir Poulet aux prunes de Marjane Satrapi ou les nombreuses biographies graphiques de musiciens qui ont été publiée ces dernières années). Complexe et fascinante est aussi la façon dont la musique s’insère dans l'imaginaire narratif non pas comme un thème, mais comme un instrument stylistique de représentation (Littel, Némirovsky) ; voir l’adaptation dans l’écriture des formes proprement musicales telles que les variations sur un thème (Barthes, Bloch), le Leitmotiv (Mann), la polyphonie (Bachtin) ou le contrepoint (Kundera). De Barthes à Adorno, de nombreux critiques littéraires du XXe siècle ont consacré des pages célèbres à l'évolution de la littérature et à ses constantes hybridations avec d'autres codes expressifs, soulignant l'importance de plus en plus marquée des changements médiatiques et sociopolitiques dans la culture de masse. Cet aspect s'intensifie actuellement. En effet, nous assistons non seulement à une reconfiguration des genres littéraires, mais aussi à la diffusion progressive de nouvelles pratiques de lecture (livres audio, podcasts) où l'aspect acoustique-sonore est de plus en plus central. A partir des études sur l'intermédialité, au cours du XXe siècle, on a tenté de donner une base théorique aux différentes formes qui peuvent naître du mélange entre la littérature et la musique. Bien que les études de Calvin S. Brown, Werner Wolf et Steven Paul Scher soient toujours considérées comme des bases importantes pour une approche théorique des études musico-littéraires, elles apparaissent aujourd'hui comme une grille qui ne peut plus décrire, dans sa complexité, une réalité en évolution continue dans laquelle la relation entre la littérature et la musique n'est qu'un des divers aspects d'une idée plus large d'interdisciplinarité, de dialogue entre différents savoirs et de transmédialité. Tout en privilégiant une perspective comparatiste et inter artes, toute approche méthodologique est la bienvenue. Les propositions, rédigées en italien, français ou anglais consistant en un résumé de 500 mots maximum, seront accompagnées d’une bibliographie indicative et d’une notice bio-bibliographique de 150 mots maximum, et devront être envoyées avant le 31 janvier 2021 à l’adresse suivante : redazione.rilune2021@gmail.com Les expéditeurs sont priés de spécifier leur nom dans l’objet du mail ainsi que dans le document support de la proposition. Les articles pourront être ensuite rédigés en italien, français ou anglais et ne devront pas dépasser 40.000 signes, espaces compris. Les articles seront soumis à une double évaluation anonyme (double-blind peer review). Calendrier Envoi des propositions : avant le 31 janvier 2021 Notification de l'acceptation des propositions : avant le 14 février 2021 Envoi des articles : avant le 15 mai 2021 Notification de l'acceptation des articles : avant le 30 juin 2021 Envoi de la version finale des articles : avant le 31 août 2021 Publication : novembre 2021 CALL FOR PAPERS – ENGLISH VERSION Number 15th of RILUNE (November 2021) will be dedicated to Literature and Music. Editors in chief: Claudia Cerulo and Giulia Zoli. Paper Sounds: new perspectives for the study of the relationship between literature and music. In 2016, the Nobel Prize for Literature was awarded to Bob Dylan. This created controversy and brought with it numerous criticisms. This emblematic example sheds light on the fluctuating status of a still problematic field of study: the relationship between literature and music. The study of the relationship between literature and music is a domain that lies at the crossroads of several disciplines (aesthetics, musicology, literary criticism), and the theoretical approach varies according to the perspective one wishes to adopt in dealing with the subject. As Russi notes in the introduction to Letteratura e Musica (2005): ‘any effort to find an order in the relationship between the two arts seems to be provisional, if not endless'. Literature has always been in dialogue with other spheres of artistic expression, creating a network of cross-references, adaptations and rewritings that over time have enriched its themes and structure. In the history of European culture, music had a special relationship with poetry and prose writing. The Romantics had already made music one of the cornerstones of their poetics. One would therefore consider the Program Music; the importance of music for the development of the Romantic Lieder or French Symbolist poetry, the Künstlerromane or Wagner's idea of Gesamtkunstwerk. It is however at the complex junction between the 19th and 20th centuries that we assist a real contamination of the two arts. Sound and music enter literature in the dual role of protagonists of the poetics in the works of several authors and, at the same time, as elements of the reader's perceptive dynamic. Between the end of the 19th century and the beginning of the 20th century, a number of artistic collaborations marked the development of styles and cultural trends. One can think of the productive relationship between Maeterlinck and Debussy, Zweig and Strauss or that of Berio with Sanguineti and Calvino. Since the extraordinary impact of the Vinteuil Sonata, musical-sound perception and the theme of listening have become commonplace processes in literary works, achieving an even greater expressive autonomy with narratives that make music the centre of their expressive universe. The ekphrasis and the musical quotation - whether they refer to a fictional work as in Mann's Doctor Faustus or real as in Sartre's Nausea - as well as the noises of the soundscape (e.g. Döblin in Berlin Alexanderplatz or Rilke in The Notebooks of Malte LauridsBrigge) are doubly intertwined with the theme of involuntary memory. Listening becomes an instrument of knowledge in which sound phenomena open up a new dimension of access to the unconscious. Music becomes a ground for experimentation and hybridization of languages (OuLiPo), an obsession (Quignard), a means of development for multiple talents when writers are also musicians, musicologists (Carpentier, Baricco, Savinio, Huston) or music lovers (Rolland, Schnitzler, Huxley, Woolf, Hornby), and even invade the realms of graphic narrative. A notable example is Marjane Satrapi's Chicken with plums or the proliferation of graphic biographies of musicians in recent years. There are also complex and fascinating ways in which music penetrates the narrative imagination not as a theme, but as a stylistic instrument of representation (Littel, Némirovsky); we think of the adaptation in writing of purely musical forms such as variations on a theme (Barthes, Bloch), the Leitmotive (Mann), polyphony (Bachtin) or counterpoint (Kundera). From Barthes to Adorno, numerous literary critics of the 20th century have dedicated famous pages to the evolution of literature and its continuous negotiations and hybridization with other expressive codes, thus underlining the growing importance of media and socio-political changes in mass culture. This aspect is intensified in our contemporary world, in which we are witnessing not only a re-adaptation of literary genres, but also the growing diffusion of new reading practices (audiobooks, podcasts) in which the acoustic-sound aspect is increasingly central. Following these studies on intermediality, an attempt was made during the 20th century to give a theoretical basis to the different forms that can arise from the combination of literature and music. Although the studies of Calvin S. Brown, Werner Wolf and Steven Paul Scher are still considered a firm foundation for a theoretical approach to music-literary studies, they seem today to be a reductive grid. These theories seem unable to describe in all its complexity our constantly evolving reality in which the relationship between literature and music is only a manifestation of a broader idea of interdisciplinarity. Although preferring a comparative and inter artes approach, every methodological analysis is welcome. Proposals – in Italian, French or English – should not exceed 500 words and should include a bibliography and a bio-bibliography of no more than 150 words. They should be submitted by January, the 31st 2021 to redazione.rilune2021@gmail.com Please specify name and surname in the header of the email and the attachment. Contributions should be written in French, Italian or English and must not exceed 40.000 characters (including spaces). All selected articles will be subjected to a procedure of double-blind peer review. Deadlines: Submission of proposals: by January, the 31st 2021. Note of acceptance to prospective contributors: by February, the 14th 2021. Submission of contributions: by May, the 15th 2021. Note of acceptance of the contributions: by June, the 30th 2021. Submission of final manuscripts: by August, the 31st 2021. Publication date: by November, 2021. CALL FOR PAPERS – VERSIONE ITALIANA Suoni di carta: nuove prospettive per lo studio dei rapporti tra letteratura e musica. Nel 2016 il premio Nobel per la letteratura conferito a Bob Dylan ha creato scalpore portando con sé numerose critiche. Questo esempio emblematico getta luce sullo statuto fluttuante di un ambito di studi tuttora controverso: i rapporti tra letteratura e musica. Lo studio delle relazioni tra letteratura e musica è un dominio che si situa all’incrocio tra diverse discipline (estetica, musicologia, critica letteraria) e l’approccio teorico cambia a seconda della prospettiva che si vuole adottare per trattare il soggetto. Come nota Russi nell’introduzione a Letteratura e Musica (2005): «ogni tentativo di orientarsi nello studio dei rapporti tra le due arti sembra essere provvisorio, se non addirittura infinito». La letteratura si è da sempre messa in dialogo con le altre sfere dell’espressione artistica, creando una rete di rimandi, adattamenti e riscritture che nel tempo ne hanno arricchito i temi e la struttura. Nella storia della cultura europea la musica ha intessuto rapporti peculiari con la scrittura poetica e in prosa. Si pensi alla musica a programma o all’importanza che la musica ha avuto per lo sviluppo dei Lieder romantici e della poesia simbolista francese, ai Künstlerromane o all’idea wagneriana di Gesamtkunstwerk; tuttavia è nel complesso snodo tra Ottocento e Novecento che si assiste a una vera e propria contaminazione delle due arti. Il suono e la musica entrano nella forma letteraria nel doppio ruolo di protagonisti della poetica di alcuni autori e, allo stesso tempo, come elementi della dinamica percettiva del lettore. Tra la fine dell’Ottocento e l’inizio del Novecento alcuni sodalizi artistici segnano lo sviluppo di stili e tendenze culturali (si pensi ad esempi fruttuosi come il rapporto tra Maeterlinck e Debussy, Zweig e Strauss o quello di Berio con Sanguineti e Calvino). A partire dallo straordinario impatto della Sonata di Vinteuil, la percezione musicale-sonora e il tema dell’ascolto diventano processi più usuali nei testi letterari raggiungendo una sempre più ampia autonomia espressiva con racconti che fanno proprio della musica il centro dell’universo espressivo. L’ekphrasis e la citazione musicale – siano esse riferite ad un’opera di finzione come nel Faust di Mann o reali come nella Nausea di Sartre – così come i rumori del paesaggio sonoro (ad esempio Döblin in Berlin Alexanderplatz o Rilke ne I quaderni di Malte Laurids Brigge) si legano a doppio filo con il tema della memoria involontaria e l’ascolto diventa uno strumento di conoscenza in cui i fenomeni sonori aprono una nuova dimensione di accesso all’inconscio. La musica diviene territorio di sperimentazione e ibridazione tra linguaggi (OuLiPo), ossessione (Quignard), mezzo di sviluppo per talenti multipli nel caso in cui gli scrittori siano anche dei musicisti, musicologi (Carpentier, Baricco, Savinio, Huston) o amatori della musica (Rolland, Schnitzler, Huxley, Woolf, Hornby), fino ad invadere anche i terreni della graphic narrative (si pensi a Poulet aux prunes di Marjane Satrapi o al fiorire negli ultimi anni di biografie grafiche di musicisti). Complessi e affascinanti sono anche i modi in cui la musica penetra nell’immaginario narrativo non come tema, ma come vero e proprio strumento stilistico della rappresentazione (Littel, Némirovsky); si pensi all’adattamento nella scrittura di forme prettamente musicali come le variazioni su tema (Barthes, Bloch), i Leitmotive (Mann), la polifonia (Bachtin) o il contrappunto (Kundera). Da Barthes ad Adorno, numerosi critici letterari del Novecento hanno dedicato celebri pagine all’evoluzione della letteratura e alle sue continue negoziazioni e ibridazioni con altri codici espressivi facendo emergere l’importanza crescente dei mutamenti mediatici e socio-politici della cultura di massa. Tale aspetto risulta intensificato nella nostra contemporaneità, durante la quale stiamo assistendo non solo a una rifunzionalizzazione dei generi letterari, ma anche alla crescente diffusione di nuove pratiche di lettura (audiolibri, podcast) nelle quali l’aspetto acustico-sonoro risulta sempre più centrale. Sull’onda degli studi sull’intermedialità si è cercato, nel corso del Novecento, di dare una base teorica alle diverse forme che possono sorgere dalla commistione di letteratura e musica. Sebbene gli studi di Calvin S. Brown, Werner Wolf e Steven Paul Scher siano tuttora considerati basi autorevoli per un approccio teorico agli studi musico-letterari, sembrano oggi una griglia riduttiva e non più in grado di raccontare nella sua complessità una realtà in continua evoluzione in cui la relazione tra letteratura e musica non è che uno dei vari aspetti di un’idea più ampia di interdisciplinarità, dialogo tra diversi saperi e trans-medialità. Pur privilegiando una prospettiva comparatistica e inter artes, qualsiasi approccio metodologico è il benvenuto. Le proposte, redatte in italiano, francese o inglese e composte da un abstract di massimo 500 parole, dovranno essere accompagnate da una bibliografia indicativa e da una nota bio-bibliografica di massimo 150 parole, e dovranno essere inviate entro il 31 gennaio 2021 al seguente indirizzo: redazione.rilune2021@gmail.com. Si prega di specificare nome e cognome nell'oggetto dell'e-mail e nel documento allegato. Gli articoli potranno poi essere redatti in italiano, francese o inglese e non dovranno superare i 40.000 caratteri, spazi compresi. Saranno sottoposti a una doppia valutazione anonima (double-blind peer review). Calendario Invio delle proposte: entro il 31 gennaio 2021 Notifica dell'accettazione delle proposte: entro il 14 febbraio 2021 Invio degli articoli: entro il 15 maggio 2021 Notifica dell'accettazione degli articoli: entro il 30 giugno 2021 Invio della versione finale degli articoli: entro il 31 agosto 2021 Pubblicazione: novembre 2021
Suggéré par: 
Claudia Cerulo
Courriel: 
redazione.rilune2021@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/01/2021
Ville de l'événement: 
Revue Rilune
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
musica, letteratura, dialogo inter artes, transmedialità
Site web de référence: 
http://www.rilune.org/index.php?option=com_content&view=categories&id=44&Itemid=131

Annali di Ca’ Foscari. Serie occidentale.

Résumé de l'annonce: 
Sezione di letteratura, cultura, storia (n. 55/2021)
Invito a contribuire agli Annali di Ca’ Foscari. Serie occidentale. Sezione di letteratura, cultura, storia (n. 55/2021) Nel dicembre del 2015 è uscito il primo numero della rivista Annali di Ca’Foscari. Serie Occidentale in formato digitale (open access su http://edizionicafoscari.unive.it/it/edizioni/riviste/annali-di-ca-foscari-serie-occidentale/#tab11), che raccoglie e prosegue, per il Dipartimento di Studi Linguistici e Culturali Comparati, l’eredità della storica rivista nata nel lontano 1962. Gli Annali hanno carattere internazionale, accolgono i contributi di qualificati studiosi italiani e stranieri. Sono indicizzati su DOAJ, ERIH Plus, MLA e Worldcat e sono in fascia A per i seguenti settori disciplinari: 10F4 (Critica Letteraria e Letterature Comparate), 10M1 (Lingue, Letterature e Culture Germaniche), 10M2 (Slavistica) e 10/L1 (Lingue, Letterature e Culture Inglese e Anglo-Americana). La sezione di letteratura, cultura e storia della rivista ospita contributi sulle lingue, le letterature, le culture e la storia dei paesi europei, delle Americhe e delle civiltà postcoloniali. Le proposte di pubblicazione per il prossimo numero in uscita nell’autunno del 2021 saranno valutate dalla Direzione e dal Comitato di Redazione sulla base dell’attinenza alle aree di ricerca del Dipartimento. Oltre che in italiano e in inglese, i saggi potranno essere redatti nelle seguenti lingue: albanese, basco, bulgaro, catalano, ceco, francese, neogreco, polacco, portoghese, romeno, russo, serbo-croato, sloveno, spagnolo, svedese e tedesco. I saggi - note e bibliografia comprese - dovranno avere una lunghezza massima di 50.000 caratteri, spazi inclusi. Oltre ai saggi, la rivista accoglie brevi recensioni di opere importanti di recente o imminente pubblicazione, in italiano o in inglese (max. 2 cartelle). Gli abstract e i contributi vanno inviati al seguente indirizzo: annali.occidentali@unive.it NB: Nell’oggetto della mail di invio va specificata la sezione della rivista cui il contributo è rivolto. La scadenza per l’invio di abstract, profilo bio-bibliografico e 4 parole chiave, in italiano e in inglese è il 31 gennaio 2021. La scadenza per l’invio dell’articolo è il 31 marzo 2021. la Direzione Stefania Sbarra Michela Vanon Alliata - - - - - Call for Submissions for Ca’ Foscari Annals (Western Languages, Literatures, Culture, and History Section) n. 53/2019 Annali di Ca’ Foscari. Serie occidentale is an open-access annual online journal of double blind peer-reviewed academic articles, which was first published in 1962 (http://edizionicafoscari.unive.it/en/edizioni/riviste/annali-di-ca-foscari-serie-occidentale/). It is international in outlook, and accepts contributions from established Italian and foreign academics. It’s indexed in DOAJ, ERIH Plus, MLA e Worldcat. The Western Languages and Literatures Section of the journal welcomes contributions in English, Albanese, Basque, Bulgarian, Catalan, Czech, French, modern Greek, German, Polish, Portuguese, Romanian, Russian, Serbian-Croatian, Slovenian, Spanish, and Swedish. Western Languages, Literatures, Culture, and History Section is currently seeking submissions for the next issue, which has a planned publication date of Autumn 2021. Proposals will be evaluated by the Editor and the Editorial Board on the basis of their pertinence to the research areas covered by the Department. Articles, including footnotes and references section, should not exceed 50.000 strokes (including spaces). All articles should be accompanied by an abstract in English (1500 strokes, including spaces). All abstracts should be followed by four key words and by a short biographical note in English (1000 strokes, including spaces). In addition to full-length articles, the journal also publishes reviews of significant recent or forthcoming works, in Italian or in English (maximum two pages per review). All contributions should be sent to: annali.occidentali@unive.it When you email your submission, please indicate clearly which section of the journal your article or review is intended for. The deadline for abstracts, 4 keywords and a short biography is January 31th 2021. The deadline for the articles is March 31th 2021. The Editors Stefania Sbarra Michela Vanon Alliata
Suggéré par: 
Magda Campanini
Courriel: 
magda.campanini@unive.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/01/2021
Ville de l'événement: 
Venezia/online
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Site web de référence: 
https://edizionicafoscari.unive.it/it/edizioni4/riviste/annali-di-ca-foscari-serie-occidentale/

L'énonciation entre collectif et singulier: poétique, éthique, politique.

Résumé de l'annonce: 
Colloque Toulon 4-5 novembre 2021
Appel à communications Colloque international « L’énonciation entre collectif et singulier » : poétique, éthique, politique. Laboratoire Babel, Université de Toulon Lieu : campus de La Garde (Université de Toulon) Date : 4-5 novembre 2021 Les études linguistiques et discursives ont envisagé à ce jour le rapport entre singulier et collectif dans des perspectives énonciatives variées, prenant appui sur différents types d’approches, de problématiques et d’observables, dont on ne saurait citer ici que quelques exemples : « dialectique langagière » du même et de l’autre déterminant l’hétérogénéité constitutive de toute production de sens en discours (Authier-Revuz 1982, Détrie 2001), rapports entre textualité et normes langagières et discursives (Gaudin-Bordes et Monte dirs 2017), rapport entre idiolecte et sociolecte (voir par exemple le n° 44 des Cahiers de praxématique), construction discursive d’identités collectives, qu’il s’agisse de poser la question du « nous » dans le discours politique (Geffroy éd. 1985), d’interroger les conditions d’un « éthos collectif » (Amossy 2010), ou, dans la fiction, d’observer les marques d’un « membre quelconque d’une collectivité » ou autre « instance frontière » (Maingueneau 2000). En ce qui concerne le discours littéraire, les rapports complexes entre analyse de discours et stylistique disent quelque chose de la difficulté à articuler les deux perspectives, bien que la stylistique ait depuis longtemps intégré une perspective historique et collective (voir, entre autres exemples, Philippe et Piat 2009 et le très riche numéro 135-136 de Pratiques « Le style en questions »). Le présent colloque voudrait aborder ces rapports entre singulier et collectif dans l’énonciation en mettant au défi du genre poétique d’autres genres de discours. Par ses difficultés d’interprétation exigeant une forte implication du lecteur/co-énonciateur, par son évolution historique brutale depuis la « crise de vers » de la fin du XIXe siècle, par la place qu’y occupe l’énonciateur textuel, entre singularité et généralité, le poème pose aux linguistes des questions pertinentes que nous nous proposons d’approfondir dans ce colloque en prenant pour fil conducteur les travaux de Michèle Monte. Dans ses travaux, le questionnement central que constitue cette dialectique singulier/collectif est plus spécifiquement abordé à travers les problématiques d’éthos et/ou de style, quel que soit le genre de discours envisagé (2016a : 187) : « Déchiffrer un style, c’est porter un regard sur le processus de production du texte, que l’éthos envisage du point de vue de l’effet produit à réception. Le style connote en effet la volonté du scripteur, son inscription consciente dans une tradition ou sa contestation de celle-ci, et s’appréhende notamment dans l’étude de la genèse du texte (…). L’éthos désigne, lui, l’image que le lecteur peut se faire de l’auteur grâce à un faisceau d’éléments linguistiques qui incarnent le texte. La distinction s’avère donc assez artificielle dans la mesure où, in fine, les deux concepts articulent une intentionnalité, des formes et des effets. À condition de ne pas nous faire oublier la part de déterminations inconscientes qui s’imposent à l’auteur, les deux termes apparaissent finalement comme deux façons adéquates et partiellement communes d’envisager la dialectique singulier / collectif et le processus d’incorporation à l’oeuvre dans un texte. » Les propositions pourront se situer dans l’un ou l’autre des axes ci-dessous. Éthos / style On pourra envisager, dans une perspective pragmatique ou pragma-énonciative, de discuter du rapprochement et/ou des distinctions entre éthos et style, tout en suivant les pistes ci-après, quel que soit le genre discursif pris pour objet, et qu’on s’intéresse au pôle de la production et/ou à celui de la réception : - comment rendre compte de la spécificité de la dimension esthésique (qui renvoie aux « propriétés sensibles ou matérielles du langage, indépendamment de la valeur référentielle ») ou corporéité du texte/discours, envisageable du point de vue de la production comme de la réception, dans son rapport au collectif, au social (voir, par exemple, Monte 2016b, Monte 2020) ? - peut-on préciser le rapport entre style/éthos et « auctorialité » dans le cadre de cette dialectique ? - comment rendre compte de la tension entre singularité énonciative (voire engagement énonciatif) et effacement énonciatif, en fonction du genre de discours ? - comment s’articulent l’implication subjective d’un lecteur singulier dans l’incorporation du monde éthique du poème (voir Monte 2010) et la construction d’un espace de sens doté de procédures interprétatives objectivables ? Genres de discours et poéticité Il s’agira de discuter autour du modèle du texte poétique travaillé par Michèle Monte, qui définit, dans sa dernière version, trois dimensions du poème : sémantique, esthésique, énonciative (Monte 2018a). On pourra s’interroger sur l’un ou l’autre de ces points : - ce modèle est-il applicable à la poésie à travers les âges, ou rend-il davantage compte des productions de la poésie contemporaine (dans leur diversité) ? - s’applique-t-il à d’autres configurations génériques ? en particulier, y a-t-il une spécificité (une singularité ?) de la dimension énonciative du poème (voir à ce sujet Monte 2019)? Dans ses études empiriques (voir, entre autres, les références données dans Monte 2018b), Michèle Monte, reprenant les propos des poètes eux-mêmes, définit à plusieurs reprises la dimension éthique du poème par la quête d’une justesse d’expression qui met la langue en travail. On pourra s’interroger sur la valeur heuristique de la comparaison entre poésie et autres genres de discours en envisageant les aspects suivants : - la poésie partage-t-elle avec d’autres genres une situation d’énonciation spécifique, qui ne soit ni une construction fictionnelle, ni un discours contextualisé, et comment cette situation d’énonciation se traduit-elle à réception ? - y a-t-il une spécificité poétique des dimensions éthiques et politiques mises au jour grâce aux outils de l’analyse énonciative et de l’analyse de discours qui, selon Monte (2016a) permettent de « comprendre ce qui se joue dans le poème, aussi bien du côté de la construction de l’identité du sujet parlant et percevant que de son interaction avec le monde et avec autrui » ? Bibliographie indicative (références citées) Amossy Ruth, 2010, La présentation de soi. Ethos et identité verbale, Paris, PUF. Authier-Revuz Jacqueline, 1982, « Hétérogénéité montrée et hétérogénéité constitutive : éléments pour une approche de l 'autre dans le discours », Documentation et recherche en linguistique allemande contemporain, 26, p. 91-151. Détrie Catherine, 2001, « Dialectique langagière », « Production de sens », dans Détrie C., Siblot P. & Verine B. (éds), Termes et concepts pour l'analyse du discours, Paris, H. Champion. Détrie Catherine et Neveu Franck (dirs), 2005, L'idiolecte. Du singulier dans le langage, Cahiers de praxématique, 44. Gaudin-Bordes Lucile et Monte Michèle (dirs), 2017, Normes textuelles et discursives : émergence, variations et conflits, Besançon, Presses Universitaires de Franche-Comté. Geffroy Annie (éd.), 1985, Le nous en politique, Mots, 10. Maingueneau Dominique, 2000, « Instances frontières et angélisme narratif », Langue française, 128, p. 74-95. Monte Michèle, 2010, « Le corps et le chemin. Allégorie et évidences sensibles dans la poésie contemporaine », in Au corps du texte. Hommage à Georges Molinié, Denis D. et al. (dirs.), Paris, Champion, p. 483-495. Monte Michèle, 2016a, « De l’éthos, du style et du point de vue en poésie », dans L’énonciation aujourd’hui, un concept clé des sciences du langage, M. Colas-Blaise, L. Perrin et G. M. Tore (dir.), 2016, Limoges, éditions Lambert-Lucas, p. 179-200. Monte Michèle, 2016b, « L’éthos en poésie contemporaine : le cas de James Sacré et d’Antoine Émaz », Babel. Littératures plurielles, 34, p.257-281. Monte Michèle, 2018a, « Interpréter le poème : une interaction variable entre trois dimensions textuelles (sémantique, esthésique et énonciative) », dans Achard-Bayle, G. et al. (éds), Les sciences du langage et la question de l’interprétation (aujourd’hui), Limoges, Lambert-Lucas, p. 127-154. Monte Michèle, 2018b, « La dimension argumentative dans les textes poétiques : marques formelles et enjeux de lecture », Argumentation et analyse du discours [en ligne], 20, https://journals.openedition.org/aad/2511 Monte Michèle, 2019, « Les relations entre énonciateur textuel, locuteurs et personnages dans quelques scénographies poétiques : José-Flore Tappy, Eugène Guillevic, Jacques-Henri Michot », dans Amir Biglari et Nathalie Watteyne (dir.), Scènes d’énonciation de la poésie lyrique moderne, Classiques Garnier, p. 297-321. Monte Michèle, 2020, « La répétition comme figure énonciative dialogique dans les proses d’Henri Michaux et Philippe Jaccottet », dans V. Magri-Mourgues et Ph. Wahl (dirs), Répétition et signifiance. L’invention poétique, Limoges, Lambert-Lucas, p. 151-167. Paissa Paola et Koren Roselyne (dirs), 2020, Du singulier au collectif : construction(s) discursive(s) de l’identité collective dans les débats publics, Crem, « Études linguistiques et textuelles ». Petitjean André et Rabatel Alain (dirs), 2007, Le style en questions, Pratiques, 135-136. Philippe Gilles et Piat Julien (dirs), 2009, La langue littéraire. Une histoire de la prose en France de Flaubert à Claude Simon, Fayard. Les propositions (à envoyer à singulier-collectif@univ-tln.fr) compteront de 600 à 1000 mots, hors précisions bibliographiques éventuelles. On attendra qu’elles indiquent précisément dans lequel des deux axes ci-dessus elles se situent et qu’elles comportent un ou deux exemples illustrant la façon dont l’auteur-e de la proposition compte mettre les concepts à l’épreuve d’un corpus. Les communications, d’une durée de 20 minutes et suivies d’un échange, devront mettre en valeur les observables, modèles, notions, qui permettent de décrire de manière pertinente la dialectique du collectif et du singulier à l’oeuvre dans un corpus. À l’issue du colloque, une sélection de communications, enrichies des débats qui auront eu lieu sur les questions ci-dessus, fera l’objet d’une publication. Calendrier : Envoi des propositions : 30 janvier 2021 Notification d’acceptation : 15 avril 2021 Colloque : 4-5 novembre 2021 Organisatrices : Émilie Devriendt (Université de Toulon, Babel) Lucile Gaudin-Bordes (Université de Toulon, Babel) Hélène Ledouble (Université de Toulon, Babel) Marion Sandré (Université de Toulon, Babel) Comité scientifique : Jean-Michel Adam, Université de Lausanne Wedencley Alves Santana, Universidade Federal de Juiz de Fora Paul Aron, Université Libre de Bruxelles Marion Bendinelli, Université de Franche-Comté Laura Calabrese, Université Libre de Bruxelles Hugues Constantin de Chanay, Université Lumière Lyon 2 Maria das Graças Soares Rodrigues, Universidade Federal do Rio Grande do Norte, Brasil Maria Joana de Almeida Vieira dos Santos, Universidade de Coimbra Delphine Denis, Sorbonne Université Émilie Devriendt, Université de Toulon Marc Dominicy, Université Libre de Bruxelles Jacques Dürrenmatt, Sorbonne Université Béatrice Fracchiolla, Université de Lorraine Lucile Gaudin-Bordes, Université de Toulon Alice Krieg-Planque, Université Paris-Est Créteil Lia Kurts-Wöste, Université de Bordeaux Montaigne Hélène Ledouble, Université de Toulon Vincent Nyckees, Université de Paris Diderot Claire Oger, Université Paris Est-Créteil Paola Paissa, Université de Turin Gilles Philippe, Université de Lausanne Alain Rabatel, Université Lumière Lyon 2 Anne Régent-Susini, Université de la Sorbonne Nouvelle Laurence Rosier, Université Libre de Bruxelles Geneviève Salvan, Université Côte d’Azur Marion Sandré, Université de Toulon Frédérique Sitri, Université Paris Est-Créteil Marta Teixeira Anacleto, Universidade de Coimbra Bertrand Verine, Université de Montpellier 3 Judith Wulf, Université de Nantes Ilias Yocaris, Université Côte d’Azur
Nom du contact: 
Emilie Devriendt
Courriel du contact: 
singulier-collectif@univ-tln.fr
Suggéré par: 
Paola Paissa
Courriel: 
paola.paissa@unito.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/01/2021
Ville de l'événement: 
Toulon
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
énonciation, texte poétique, singulier et collectif
Site web de référence: 
https://www.univ-tln.fr/Laboratoire-BABEL.html

Interprétation de dialogue

Perspectives analytiques sur des contextes et phénomènes communicatifs particuliers

Résumé de l'annonce: 
Appel à contributions pour le numéro 26 de The Interpreter's Newsletter (bilingue anglais/français, à paraître en 2021).
Appel à contributions pour le numéro 26 de The Interpreter's Newsletter, qui sera consacré à l'interprétation de dialogue (bilingue anglais/français, à paraître en 2021). L'objectif principal est d’alimenter la discussion sur les méthodologies innovantes à même d’éclairer des contextes et des phénomènes communicatifs particuliers qui n’ont jusqu’à présent reçu que peu d’attention dans la littérature, et/ou qui n’ont pas encore trouvé d’écho dans les salles de cours. Directrices invitées: Natacha Niemants (Università di Bologna) et Anne Delizée (Université de Mons). Depuis la publication de Dialogue Interpreting de Ian Mason (1999), la recherche en interprétation de dialogue (ID) s’est penchée sur différents types d’interactions interprétées, tant dans la sphère publique que privée, et s’est notamment intéressée à ceux qui ne sont généralement pas catégorisés dans l’interprétation de services publics (ISP), tels que les émissions-débats ou les négociations d’affaires. Depuis près de 20 ans, une attention toute particulière a été portée au développement de méthodes de recherche rigoureuses en ID/ISP, de plus en plus fréquemment basées sur des données empiriques, que ce soit des interactions interprétées, des interviews ou des questionnaires. Une réflexion méthodologique approfondie est menée tant sur les caractéristiques générales de l’ID/ISP (Monzó-Nebot/Wallace 2020) que sur celles qui émergent dans des secteurs d’intervention particuliers (Biel et al. 2019), tels que le juridique, la santé somatique, la santé mentale, l’immigration et les demandes d’asile. Les chercheurs explorent des aspects extrêmement diversifiés, qui vont des contextes spécifiques aux processus cognitifs à l’œuvre, en passant par des phénomènes particuliers tels que les manifestations de convergence et d’affiliation entre le soignant et l’interprète ( Ticca/Traverso 2017) ou encore l’influence de l’interprète sur la relation interpersonnelle (Goguikian Ratcliff/Pereira 2019). Ils étudient les interactions interprétées en face à face ou à distance, en langues vocales ou non vocales. Leur intérêt se porte également sur la récolte systématique des données, leur diffusion internationale, ainsi que sur les méthodes de transcription permettant leur analyse détaillée (Meyer 2019). Les chercheurs en ID/ISP peuvent à présent s’appuyer sur des corpus de données authentiques dans différents secteurs d’intervention et dans différentes combinaisons linguistiques. Certains d’entre eux ont recours à une analyse multimodale (Davitti/Pasquandrea 2017) ou triangulent les théories, les données et les outils analytiques (Aguilar Solano 2020) pour élargir et densifier la vision du phénomène étudié, ainsi qu’accroître la fiabilité des résultats de l’étude. Bref, la réflexion sur la méthodologie de recherche en ID/ISP est foisonnante, dynamique et innovante (Valero-Garcés 2020), et ses résultats viennent de plus en plus souvent enrichir la formation des interprètes et des utilisateurs de leurs services (Cirillo/Niemants 2017). C’est dans ce cadre que le numéro 26 de The Interpreters’ Newsletter, consacré à l’interprétation de dialogue, se fixe pour objectif d’explorer des contextes et des phénomènes communicatifs particuliers grâce à des lentilles analytiques spécifiques. Ce numéro est ouvert aux contributions innovantes en matière de types de données ou de secteurs d’intervention/situations communicatives étudiés, en matière de méthodes d’analyse (ou de combinaison de méthodes), ou encore d’apports à la formation des acteurs de terrain et à l’enseignement et l’apprentissage universitaires. Les contributeurs sont donc invités à alimenter la discussion sur différentes approches méthodologiques innovantes qui, dans une perspective inter/transdisciplinaire et sur la base de données authentiques, sont à même d’éclairer des pratiques et des phénomènes qui n’ont jusqu’à présent reçu que peu d’attention dans la littérature consacrée à l’ID/ISP, et/ou qui n’ont pas encore trouvé d’écho dans les salles de cours. Sujets d’intérêt Les sujets d’intérêt peuvent dès lors être les suivants, sans que cette liste soit exhaustive : - méthodes de recherche qualitatives, quantitatives ou mixtes ; - analyse multimodale ; - transcription et outils de recherche ; - accès aux données authentiques, interopérabilité et partage ; - contextes et phénomènes communicatifs spécifiques ; - apports pour la formation ; - communication interculturelle. Informations pratiques et calendrier Les articles peuvent être soumis en anglais ou en français. Ils doivent décrire une recherche originale qui n’a jamais été publiée. Ils ne peuvent pas être en cours de soumission auprès d’autres comités de lecture (revues ou conférences). Les manuscrits proposés feront l’objet d’une évaluation par les pairs en double aveugle. Le guide de style est consultable à l’adresse suivante http://www.openstarts.units.it/eut/Instructions2AuthorsInterpreters.pdf Les manuscrits comporteront entre 6 000 et 7 500 mots, références, résumé (150-200 mots) et mots clés (5-10) inclus. Ils devront être envoyés par courriel à interpretersnewsletter@units.it ; Objet du courriel : NL 26 PAPER ; Intitulé du document : nom de l’auteur_IN2021. Soumission du manuscrit : 31 janvier 2021 Envoi des résultats de l’évaluation par les pairs : 30 avril 2021 Publication : décembre 2021   Références Aguilar-Solano M. (2020) “Triangulation and Trustworthiness -Advancing Research on Public Service Interpreting through Qualitative Case Study Methodologies”, FITISPos International Journal 7/1, 31-52. Biel Ł. / Engberg J. / Ruano R. / Sosoni V. (eds) (2019) Research Methods in Legal Translation and Interpreting. Crossing Methodological Boundaries, Oxon/New York, Routledge. Cirillo L. / Niemants N. (eds) (2017) Teaching dialogue interpreting. Research-based proposals for higher education, Amsterdam/Philadelphia, John Benjamins. Davitti E. / Pasquandrea S. (2017) “Embodied participation: What multimodal analysis can tell us about interpreter-mediated encounters in pedagogical settings”, Journal of Pragmatics 107, 105 28. Goguikian Ratcliff B. / Pereira C. (2019) “L’alliance thérapeutique triadique dans une psychothérapie avec un interprète : un concept en quête de validation”, Pratiques Psychologiques 25/1, 63 77. Mason I. (ed.) (1999) Dialogue Interpreting, Special Issue of The Translator 5. Meyer B. (2019) “Corpus-based studies on interpreting and pragmatics”, in R. Tipton / L. Desilla (eds) The Routledge handbook of translation and pragmatics, London, Taylor & Francis Group, 75-92. Monzó-Nebot E. / Wallace M. (eds) (2020) Research Methods in Public Service Interpreting and Translation, Special Issue of FITISPos International Journal 7/1. Ticca A. / Traverso V. (2017) “Parole, voix et corps : convergence entre l’interprète et le soignant dans les consultations avec des migrants”, L’Autre. Cliniques, cultures et sociétés 18/3, 304 314. Valero-Garcés C. (2020) “Introduction. Broadening and Further Developing of Research Methods in PSIT”, FITISPos International Journal 7/1, 1 7.
Nom du contact: 
Natacha Niemants
Courriel du contact: 
natacha.niemants@unibo.it
Suggéré par: 
Natacha Niemants
Courriel: 
natacha.niemants@unibo.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/01/2021
Ville de l'événement: 
Trieste
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
interprétation de dialogue, interprétation de services publics, méthodologies de recherche, interdisciplinarité
Site web de référence: 
https://www.openstarts.units.it/cris/journals/journals00005/journalsInfoAuthor.html

La Fabrique des récits médiévaux (XIIIe-XVIe siècles)

Résumé de l'annonce: 
Deux journées, les 12 mai 2021 et 11 février 2022 consacrées à une réflexion sur la fabrique du texte médiéval, sa matérialité et l’évolution des procédés de mise en forme
Journées d’étude internationales La Fabrique des récits médiévaux (XIIIe-XVIe siècles) Bordeaux – Boulogne-sur-Mer, 12 mai 2021 et 11 février 2022 Université Bordeaux Montaigne, UR 4593 CLARE Université Littoral Côte d’Opale, UR 4030 HLLI Organisatrices : Grace BAILLET, Priscilla MOURGUES Présentation du projet Cette manifestation scientifique répartie sur deux journées les 12 mai 2021 et 11 février 2022 proposera une réflexion sur la fabrique du texte médiéval, sa matérialité et l’évolution des procédés de mise en forme du XIIIe siècle au XVIe siècle en se fondant sur différents types de récit. Dans le cadre d’autres réflexions, des chercheurs se sont attelés à analyser les techniques d’écriture dans les récits médiévaux et ont appréhendé ces textes pour comprendre les modalités de transmission et de diffusion de la culture française. Pour aborder cette thématique sous un angle plus neuf, dans une double perspective, diachronique et comparatiste, nous envisagerons de sonder la structuration des récits médiévaux classiques et tardifs en laissant de côté les problèmes que peut rencontrer l’éditeur actuel lors de l’élaboration d’une édition critique pour mieux nous concentrer sur le texte dans son époque. Argumentaire Les recherches menées sur les récits médiévaux et leur élaboration ont bien souvent permis d’éclairer l’esthétique et les divers enjeux, poétiques, littéraires et historiques, subordonnés à la tradition de ces textes. Déjà dans les années 1970, Paul Zumthor adoptait dans son Essai de poétique médiévale un point de vue formaliste en décrivant et en analysant par la forme des modèles d’écriture. À la même époque, le théoricien du langage Henri Meschonnic esquissait la notion de « forme sens » en avançant l’idée que l’œuvre crée sa propre forme. Ce concept sera repris quelques décennies plus tard dans le domaine des études médiévales et développé dans les travaux de Danièle James Raoul, notamment dans « Forme-sens : du legs de la tradition à la modernité créatrice » (2002), dans la mesure où celui-ci permet d’envisager le sens des textes médiévaux, en particulier la matière arthurienne, à partir de la forme qu’ils adoptent. Ce constat prouve le besoin d’inscrire le texte dans une forme pour mieux l’éprouver. D’autres études de ce début du XXIe siècle ont tendu à présenter les textes dans une structure. En 2001, Alberto Varvaro s’interrogeait ainsi sur l’« Élaboration des textes et modalités du récit dans la littérature française médiévale » pour comprendre le mélange des genres dans les manuscrits des XIIe et XIIIe siècles et la mouvance des textes narratifs. Dans une perspective plus générale, en 2008, Pierre Chastang, dans son article sur « L’archéologie du texte médiéval », définit deux niveaux d’études complémentaires du texte pour mieux le contextualiser : le premier stade est la restitution d’une stratification textuelle grâce à l’examen du manuscrit ; le second est la nécessité de « situer le matériel dans son environnement ». Sans toutefois sonder les procédés de mise en forme du récit lui même, de telles données abordent de plus en plus la notion de structure et démontrent l’intérêt de repositionner le matériel dans son époque. Par ailleurs, la multiplication des manifestations scientifiques de la dernière décennie témoigne une fois encore du désir de saisir avec exactitude l’esthétique et les techniques d’écriture à une époque définie. Nous songeons, entre autres, aux nombreuses contributions de Maria Colombo Timelli sur les mises en prose et aux manifestations qui furent consacrées à ce phénomène (Mettre en prose aux XIVe et XVIe siècles) en combinant des approches diversifiées sur le sujet (linguistiques, philologiques, littéraires, etc.). Nous pensons également aux études qui, dans un but similaire d’approfondissement, se concentrent plus spécifiquement sur l’art de la mise en prose dans un atelier localisé, tel celui du Maître de Wavrin, qui a fait l’objet d’un ouvrage collectif, L’Art du récit à la cour de Bourgogne, coordonné par Jean Devaux et Matthieu Marchal (2018). Dans la lignée de ces manifestations, des journées d’étude et colloques ont prolongé la réflexion en interrogeant la transmission et la diffusion de ce fonds littéraire médiéval au tournant de la fin du Moyen Âge et de la première Renaissance, en lien avec le changement de média que constituent les premiers imprimés (Les premiers imprimés français et la littérature de Bourgogne (1470-1550), colloque organisé en 2015 par Jean Devaux, Matthieu Marchal et Alexandra Velissariou à l’Université du Littoral). Ce regard renforcé sur ces œuvres, manuscrites et imprimées, a contribué également à enrichir le domaine de l’édition critique actuelle en exposant les potentialités que ces deux types de témoins peuvent offrir pour soulever les difficultés qu’implique l’élaboration d’une édition (L’édition des textes médiévaux de langue française et les imprimés anciens, journée d’étude, 2016). Nous remarquons dès lors que l’étude du texte médiéval est souvent subordonnée au travail de l’éditeur actuel sans que soit considérée pour autant la matérialité du texte replacé dans son époque. D’une part, à notre connaissance, excepté quelques articles qui analysent et qui approfondissent à certains égards la question des procédés de structuration des récits médiévaux, il n’existe pas d’ouvrage de synthèse ou de collectif se consacrant uniquement à cette thématique. D’autre part, il peut être intéressant d’examiner cette problématique sur la longue durée, sans se borner au traditionnel tournant des XVe et XVIe siècles et sans non plus exclure cette période, pour pouvoir établir des passerelles entre les différentes époques. Ainsi ce projet, « La Fabrique des récits médiévaux (XIIIe XVIe siècles) », peut venir à l’appui des recherches amorcées depuis les années 2000 en les complétant et en les éclairant sous des angles moins étudiés. Afin de pouvoir combiner plusieurs types d’approches (littéraire, historiographique, paléographique, etc.) et d’avoir un panel représentatif de récits médiévaux, en vers ou en prose, au fil des siècles, pour examen, nous optons pour le corpus suivant : les chroniques, les romans, les récits de voyage, les récits hagiographiques, les mises en prose, les récits brefs et les nouvelles. Axes de recherches Pour analyser les processus de structuration des récits médiévaux et leur évolution du XIIIe siècle au XVIe siècle, les pistes d’exploitation proposées ci-dessous s’articuleront autour de l’étude de la macrostructure et de la microstructure des textes : la composition d’un recueil, la dispositio du texte, les épisodes, la mise en page, les rubriques, les colonnes, les paragraphes, les miniatures, les bois, les sauts, les blancs, les différents marqueurs du texte, la ponctuation, etc. Axe 1 – Identification et analyse de procédés de structuration Le repérage de procédés de structuration à petite et grande échelles dans les manuscrits et dans les imprimés permettra de déceler ce qui appartient spécifiquement ou non à une époque ou encore de définir ce qui relève d’une catégorie de texte (par exemple, l’écriture sous forme d’épisode dans les récits brefs). Ainsi on pourra analyser les principes qui s’installent. Par ailleurs, on pourra s’intéresser aux normes des œuvres fabriquées dans un même atelier et milieu culturel pour définir des pratiques spécifiques ou originales de mise en forme et pour en comprendre les particularités. Axe 2 – La question de la frontière générique par la forme Pour compléter le premier axe, il s’agira de croiser les techniques appliquées à différentes catégories de textes. Si l’on songe, par exemple, à la question de la mise en recueil, certains manuscrits ou imprimés regroupent parfois des textes assez différents. La présentation matérielle de récits de même catégorie possédant des caractéristiques communes ou au contraire très variées peut également être examinée. Les réflexions sur un corpus constitué de récits du même genre, envisagés sur une longue période peuvent aussi apporter des compléments à cette question. Axe 3 – L’adoption d’usages et de réflexes de structuration et les écarts Pour pouvoir mesurer l’écart de normes entre les récits médiévaux, on pourra s’interroger sur les réflexes adoptés au cours des processus d’écriture, de mises en forme et de structuration : ces gestes sont-ils comparables ou existe-t-il un fossé entre deux époques bien distinctes ? Doit-on les évaluer sur le même plan ? Les usages sont-ils toujours respectés ? Dans quelles conditions ? De même, ces questions peuvent se poser pour des productions créées à des périodes moins éloignées dans le temps, voire composées au même siècle. Si l’on pense également à la question des formats manuscrit et imprimé, il peut être intéressant de comparer les pratiques structurelles pour la composition d’une même histoire, que ce soit pour une tradition uniquement manuscrite, pour une tradition transmise par les seuls imprimés ou pour une transmission mixte du récit, pour évaluer le degré d’aménagement et pour en saisir les raisons. Axe 4 – Les effets de l’évolution des pratiques Enfin, pour parfaire les trois axes précédents, il convient d’observer les impacts et effets que peut produire l’évolution des pratiques de mise en forme lors de la fabrique du texte. Ces observations peuvent se situer au niveau de la diffusion. Pour quelles raisons un texte est-il fondu dans une forme déterminée ? Les constats peuvent aussi s’effectuer à partir de la réception des structures des récits médiévaux par les contemporains de ces textes. Quelles sont les conséquences de l’accès de plus en plus large au livre et à l’écrit ? Quelles perceptions sont décelables à la lecture d’un récit sous une forme nouvelle ? Cela entraîne-t-il de nouvelles pratiques de lecture ? Dans une époque donnée, quels ont été les effets des transformations des pratiques de lecture sur l’écriture et la structuration des récits ? En outre, l’attention peut aussi se porter sur le rapport à la matérialité du texte du point de vue de l’auteur et du lecteur. Si l’on songe au système de balisage des textes, au rôle structurant des images qui insinue un dialogue texte-image dans la page ou encore aux indices textuels laissés par l’auteur pour son lecteur, un commerce lie de manière certaine le lecteur à son livre et à celui qui participe à sa constitution. Quels rapports peut entretenir le lecteur avec l’espace du livre ? Comment est-il sollicité ? Comment le livre permet-il d’établir une relation de communication entre le lecteur et les divers acteurs gravitant autour de la fabrique des récits (auteur, éditeur, imprimeur, libraire) ? Le lecteur a-t-il finalement une influence sur la fabrication du produit qu’il lira et quels en sont les impacts sur la production ? D’autres réflexions peuvent bien sûr venir étayer les quatre axes de recherche précédemment exposés. Les propositions de communication accompagnées d’un argumentaire d’une dizaine de lignes et d’un bref curriculum vitae sont à envoyer aux organisatrices avant le 20 novembre 2020. Grace BAILLET, ulcogracebaillet@gmail.com Priscilla MOURGUES, priscilla.mourgues@gmail.com Comité scientifique Maria COLOMBO TIMELLI, Professeur à l’Università degli Studi di Milano, Langue et littérature françaises du Moyen Âge Jean DEVAUX, Professeur à l’Université du Littoral Côte d’Opale, Littérature française du Moyen Âge et de la Renaissance Nadine HENRARD, Professeur à l’Université de Liège, Littérature française du Moyen Âge Danièle JAMES-RAOUL, Professeur à l’Université Bordeaux Montaigne, Langue et littérature du Moyen Âge
Nom du contact: 
Grace Baillet
Courriel du contact: 
ulcogracebaillet@gmail.com
Suggéré par: 
Grace Baillet
Courriel: 
ulcogracebaillet@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
20/11/2020
Ville de l'événement: 
Boulogne-sur-Mer et Bordeaux
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
récits médiévaux,
Site web de référence: 
https://hlli.univ-littoral.fr

Pages

S'abonner à RSS - Appels à contribution