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Appels à contribution

Maison Balzac

Résumé de l'annonce: 
Suite française, rivista di cultura e politica
Maison Balzac È stato il più fine analista della società francese di metà Ottocento oppure solo un gran reazionario? È vero che può essere considerato geniale come romanziere, ma insignificante come dottrinario? Su Honoré de Balzac è stato detto tutto e il contrario di tutto. La call del numero 2/2019 di Suite française è dedicata proprio a lui. L’immagine della casa vuole essere l'invito a varcare la soglia dello specialismo e a inoltrarsi nelle sue pagine affascinanti. Alla ricerca del Balzac antropologo, sociologo, politico, economista, giurista, naturalista, moralista oltre che, ovviamente, narratore. L'intento è inclusivo: sollecita proposte che possono andare dai rapporti intellettuali, editoriali, artistici in senso lato, all'analisi di singole opere (romanzesche o di altro genere), alla individuazione di temi che percorrono i suoi scritti, alla discussione della lettura che Balzac offre di varie stagioni e vari ambienti storici e politici. Le proposte si possono articolare in: - contributi di taglio e natura scientifici, tra le 20.000 e 50.000 battute, con abstract e 5 parole chiave, processo di revisione con doppia lettura cieca; - contributi brevi, tra le 5000 e le 15.000 battute, valutati dal Comitato editoriale che confluiranno in sans souci. Modalità di presentazione: Le proposte, di non oltre 2.000 battute, corredate da un titolo provvisorio e da una brevissima nota biografica, devono essere inviate a suitefrancaise@labcd.unipi.it entro il 31 dicembre 2018. L’esito della selezione sarà comunicato entro il 31 gennaio 2019. I contributi definitivi, redatti conformemente alle regole editoriali della rivista, dovranno giungere entro il 31 maggio per essere sottoposti a doppia revisione cieca. L’uscita del numero è prevista per l’autunno: Suite française 2/2019.
Nom du contact: 
cristina cassina
Courriel du contact: 
cristina.cassina@unipi.it
Suggéré par: 
Cristina Cassina
Courriel: 
cristina.cassina@unipi.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/12/2018
Ville de l'événement: 
Pisa
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Site web de référence: 
https://suitefrancaise.labcd.unipi.it/

Gaston d'Orléans et l'Antiquité

Résumé de l'annonce: 
Appel à communications pour le colloque qui se tiendra à Reims du 2 au 4 octobre 2019
Gaston d’Orléans et l’Antiquité Université de Reims-Champagne Ardenne (CRIMEL, EA 3311) 2-4 octobre 2019 Appel à communications Les récentes études de Pierre Gatulle (Gaston d’Orléans, entre mécénat et impatience du pouvoir, Champ-Vallon, 2012) comme de Jean-Marie Constant (Gaston d’Orléans, Prince de la Liberté, Perrin, 2013), ainsi que leur catalogue de l’exposition qui s’est tenue à Blois en 2017 (Gaston d’Orléans, prince rebelle et mécène, P.U.R., 2017) ont permis de faire le point sur l’image protéiforme, au gré de la tradition et du fantasme, d’un prince autour duquel s’est construite une sorte de « cour parallèle » qui n’a rien à envier, du point de vue de son effervescence intellectuelle, artistique et idéologique, à celles des deux grands règnes du XVIIème siècle – et ce, bien qu’elle ait été souvent occultée par les aspects pittoresques et/ou discutables de l’action politique comme de la vie privée de Gaston d’Orléans. Le colloque « Gaston d’Orléans et l’Antiquité » organisé à l’Université de Reims du 2 au 4 octobre 2019 se situera dans la lignée de ces études qui, développant les travaux de Claude Kurt Abraham (Gaston d’Orléans et sa Cour, Chapel Hill, 1964), ont permis de nuancer l’image romanesque longtemps attachée à Monsieur . La figure de Monsieur, frère puis oncle du roi de France, se prête en effet aux analyses tant politiques qu’esthétiques et socio-culturelles, dans la mesure où ce prince a cristallisé, durant tout le règne de Louis XIII et ensuite dans le contexte de la Fronde, les attentes et les projections de Grands hostiles à la montée de l’absolutisme, comme de savants ou d’artistes gravitant dans sa Cour et enclins à un idéalisme social dont Gaston d’Orléans a pu sembler le champion. Les liens de Monsieur, de son entourage et de sa cour avec l’Antiquité (grecque, romaine et hébraïque en particulier) pourront être abordés sous différents angles. Gaston et l’Antique - Les objets collectionnés par Gaston d’Orléans devaient refléter un goût, autant qu’ils satisfaisaient une curiosité, comblaient un appétit de savoir et organisaient un discours implicite sur l’identité de leur possesseur. Quelle place le collectionneur Gaston d’Orléans accorde-t-il à l’Antiquité ? Quels types de médailles, statues, textes, objets d’art et de science semble-t-il avoir plus particulièrement recherchés ? - Les processus de constitution des collections et les intermédiaires : on pourra éclairer l’identité, les parcours et la culture des intermédiaires de Gaston, qu’ils aient contribué au rassemblement ou à la description des livres et des objets. - Les principes de classement et de mise en valeur des objets. On sait que le château de Blois comprenait une « galerie des Antiques » mentionnée dans l’inventaire après décès : quels principe muséographiques (pour utiliser une notion anachronique), symboliques ou autres présidaient à l’organisation des collections dans les demeures du prince ? - La bibliothèque antique : quels ouvrages antiques ornaient la bibliothèque du prince ? Dans quelles éditions et sous quelles formes ? Dans la possession des livres il est souvent difficile de faire le départ entre intérêt bibliophile et goût de lecteur : quelles pistes peut-on suivre pour comprendre le rapport de Gaston d’Orléans aux livres / aux textes antiques ? - Un sort spécifique pourra être réservé au catalogue d’Augustin Courbé, libraire de Monsieur. - Gaston d’Orléans fut très tôt donné pour modèle de l’honnête homme. Dans quelle mesure ses collections et sa bibliothèque reflètent-elles le rapport du public mondain à l’Antiquité ? Décèle-t-on des spécificités liées à l’identité voire à la personnalité du prince ? Ses collections furent-elles érigées en modèles et Gaston a-t-il eu des imitateurs ? - Portraits de Gaston en prince érudit et/ou collectionneur : quelle place les antiques occupent-ils dans les portraits du prince ? Fictions antiques d’un prince moderne - Quel imaginaire, quels modèles génériques, formels, esthétiques issus de l’Antiquité mit-on au service de l’élaboration de l’image de Gaston d’Orléans, souvent donné pour un prince moderne ? Quelles fictions antiques, explicites ou sous-jacentes, interviennent dans les représentations littéraires et artistiques (monnaies, devises, tableaux, gravures, genres musicaux tels la chanson ou le ballet) de Gaston d’Orléans ? - La posture de mécène ou à tout le moins de dédicataire de Gaston d’Orléans pourra être interrogée à travers les modèles antiques : à quelles traditions de patronage se réfère-t-on au XVIIème siècle concernant le frère du roi ? - Quels habits politiques hérités de l’Antiquité fit-on endosser à Gaston d’Orléans ? De quel ordre est le rapport à l’Antiquité, et plus particulièrement l’usage de ses modèles esthétiques : repli nostalgique, continuité, détour, travestissement parodique… - P. Gatulle a signalé une « guerre des images » entre les proches du Roi . Quels dialogues et quelles concurrences peut-on observer entre les images issues de l’Antiquité émises autour de Gaston d’Orléans et celles qui sont produites autour de Louis XIII sous l’influence de Richelieu, celles auxquelles recourt Richelieu pour lui-même ou celles d’autres princes du sang ? De manière plus générale, quel rapport à ces images Gaston a-t-il manifesté ? - Quel imaginaire de l’Antiquité privilégie-t-on dans les cercles constitués autour de Monsieur ? Comment la référence à l’Antiquité (rêvée) et aux auteurs antiques (allégués ou non) est-elle mise à profit dans les œuvres littéraires, picturales, et les ballets créés par ses protégés ? On pense entre autres à l’Adonis de la cour de Claude Favier, à la Peruviana de Claude-Barthélemy Morisot, à la Sylvie de Mairet, à la Climène de La Serre, aux Aventures amoureuses d’Omphale de Grandchamp, mais aussi aux entrées et cérémonies officielles. Quelles périodes et quelles figures privilégie-t-on ? Quels liens ces mondes imaginaires entretiennent-ils avec d’autres univers de fiction, comme les fictions chevaleresques issues d’un Moyen Âge esthétisé ? Modèles politiques, historiques et sociaux : Antiquitas magistra vitae ? - Peut-on identifier dans les menées des partisans ou opposants de Gaston d’Orléans, ou dans les productions d’auteurs contemporains, des modèles politiques issus de la pensée antique contrevenant par exemple au machiavélisme de Richelieu ? Dans quelle mesure et de quelles manières les différents partis ont-ils rattaché leurs valeurs et leurs revendications à l’Antiquité ? - Quels modèles historiographiques s’élaborent à propos et autour de Gaston ? Quelle place y tient l’Antiquité ? Dans quelle mesure les modèles antiques font-ils l’objet de recyclage, de détournement, de manipulation, etc. ? Quels éléments de médiation, de vulgarisation, de simplification entrent en jeu ? - Peut-on identifier des modèles antiques de sociabilité dans les cercles savants et littéraires liés à Monsieur ? On connaît par exemple le conseil de vauriennerie. Dans quelle mesure, dans ce conseil et ailleurs, y a-t-il réitération et/ou parodie de pratiques antiques ? - Culture antique et ethos aristocratique : les Mémoires de Monsieur , ceux de ses proches et de ses pairs, leurs correspondances, ou encore les dédicaces d’un Tristan L’Hermite, par exemple, témoignent d’un moment spécifique dans l’histoire de l’aristocratie. Comment l’ethos aristocratique se manifeste-t-il dans les références, citations, allusions à l’Antiquité ? Colloque organisé sous le patronage scientifique de Jean-Marc Chatelain (BnF), Jean-Marie Constant (Univ. Le Mans), Jean Duron (CMBV), Pierre Gatulle (Paris-Nanterre), Jacqueline Glomski (University College London), Frank Greiner (Lille III), Thomas Leconte (CMBV), Yann Lignereux (Univ. Nantes), Bernard Teyssandier (URCA). Les propositions, qui compteront environ 500 mots en français ou en anglais, pourront être envoyées jusqu’au 31 décembre 2018 à Céline Bohnert et Valérie Wampfler : celine.bohnert@univ-reims.fr valerie.wampfler@univ-reims.fr Les langues du colloque seront le français et l’anglais.
Nom du contact: 
Céline Bohnert
Courriel du contact: 
celine.bohnert@univ-reims.fr
Adresse postale: 
URCA - 57 avenue Pierre Taittinger - 51100 Reims - France
Suggéré par: 
Céline Bohnert
Courriel: 
celine.bohnert@univ-reims.fr
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/12/2018
Ville de l'événement: 
Reims
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Gaston d'Orléans, Bourbon, monarchie, Antiquité, Rome, Grèce, Bible, imaginaire, histoire des mentalités, histoire des représentations, littérature, études de réception
Site web de référence: 
https://crimel.hypotheses.org/1961

Les relations culturelles franco-italiennes : regards conflictuels

Résumé de l'annonce: 
La revue Synergies Italie lance un appel à contributions pour la publication du n°15 sur le thème suivant : "Les relations culturelles franco-italiennes : regards conflictuels" - Numéro coordonné par Antonella Amatuzzi (Université de Turin).
La revue Synergies Italie, revue francophone indexée dans de nombreuses bases de revues scientifiques dont ERIH PLUS, Scopus et Anvur, lance un appel à contributions pour la publication du n°15 sur le thème suivant : "Les relations culturelles franco-italiennes : regards conflictuels" - Numéro coordonné par Antonella Amatuzzi (Université de Turin) Au fil des siècles la France et l’Italie ont entretenu des relations culturelles étroites et privilégiées, fondées sur des valeurs communes partagées. Néanmoins, des phases d’estime et de compréhension réciproques ont alterné avec des moments plus tendus, dominés par la rivalité, le mépris, la concurrence. Souvent, notamment en concomitance avec des contextes socio- politiques conflictuels, les occasions de rencontre et de partage se sont transformées en hostilités, divergences de vues, mésententes, rendez-vous manqués (Bertrand et alii, 2016 ; Garelli, 1999) . La complexité de la réalité politique actuelle, qui rend la teneur des rapports franco-italiens particulièrement délicate, nous invite à cristalliser notre attention sur des situations et des cas de contraste, de lutte, d’affrontement qui ont traversé l’histoire profonde des liens culturels et humains entre France et Italie. Les contributions pourront porter sur : - la production littéraire et artistique, pour examiner des cas d’auteurs et d’ouvrages qui témoignent du rapport difficile entre France et Italie à certaines époques, lorsque des tensions d’ordre politique se projettent négativement sur les expressions culturelles (Balsamo, 1992 ; Melani, 2011 ; Bianchi, R., Dogliani, P., Zanfi, C., 2018) : modèles esthétiques répandus et appréciés dans un pays mais rejetés ou contestés de l’autre côté des Alpes ; œuvres ou auteurs peu ou mal reconnus ; querelles et débats littéraires où des divergences et des antagonismes se sont manifestés - des documents appartenant à des genres textuels variés (correspondances, articles de journaux...) décrivant la rivalité et l’opposition entre France et Italie ainsi que les modalités à travers lesquelles l’idée de conflit s’exprime au plan linguistique, que ce soit au niveau du lexique, de la syntaxe ou du style (Charbonnel, Kleiber, 1999 ; Charaudeau, 2005; Fasciolo, M., Rossi, M., 2016; Amossy, Herschberg-Pierrot, 2016) : lexique employé pour faire place aux sentiments d’agressivité et de violence ; stéréotypes ; expressions métaphoriques qui se réfèrent entre autres à la guerre et au monde militaire ou à la rupture, ou bien, au contraire, stratégies pragmatiques (par exemple, de modulation) qui visent à la médiation et à la résolution des contrastes. - des cas où les deux états ont déployé les « armes » de la diplomatie culturelle pour empêcher ou endiguer les conflits, afin d’évaluer le rôle que cette « puissance douce » (soft power) a pu jouer à côté des relations diplomatiques officielles, formelles, « dures » (Roche, F., 2001 ; Tobelem, 2007 ; Billion, D., Martel. F., 2013): politiques culturelles mises en place; exemples de produits culturels instrumentalisés et utilisés, d’une part comme éléments d’endoctrinement et de propagande au service d’un gouvernement ou, d’autre part, comme formes de résistance au pouvoir politique, en tant que catalysateurs de l’identité nationale. La réflexion pourra être bidirectionnelle (France vs. Italie ou inversement), sans exclure de prendre en compte d’autres pays pour permettre, dans une optique comparative, une compréhension plus vaste et dynamique de la complexité des conflits culturels franco-italiens. Les propositions d’articles seront présentées sous forme d’un résumé de deux pages maximum (format A4, police Times taille 10), incluant 5 mots-clés et les éléments essentiels de bibliographie, et envoyées par courriel à l'adresse suivante : synergies.italie@gmail.com Elles seront transférées pour évaluation au comité scientifique de la revue. Calendrier : Date limite de l’envoi des résumés : 01 mars 2019 Retour des avis aux auteurs : 01 avril 2019 Envoi des articles : Avant le 01 juin 2019
Nom du contact: 
Redazione "Synergies Italie"
Courriel du contact: 
synergies.italie@gmail.com
Suggéré par: 
Rachele Raus
Courriel: 
rachele.raus@unito.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
01/03/2019
Ville de l'événement: 
Torino
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Didactique des langues-culture, Sciences du langage, Sciences de la communication
Site web de référence: 
https://gerflint.fr/synergies-italie

Voyage au Québec : auto et hétéro-représentations

Séminaire International CISQ

Résumé de l'annonce: 
L’édition génoise du colloque biannuel du CISQ va regrouper les chercheurs du CISQ, ainsi que des chercheurs extérieurs, autour du thème du voyage au Québec, dans les domaines de la culture, de la langue et de la littérature.
L’édition génoise du colloque biannuel du CISQ va regrouper les chercheurs du CISQ, ainsi que des chercheurs extérieurs, autour du thème du voyage au Québec, dans les domaines de la culture, de la langue et de la littérature. Des grands voyageurs de l’époque de la Nouvelle-France aux représentations du Québec dans les guides touristiques, voici un sujet très vaste qui pourra montrer la recherche en études québécoises dans toute sa richesse. Nous vous invitons donc à soumettre une proposition de communication (titre et bref résumé de 200 mots environ, plus références bibliographiques) à l’adresse cisqunige2019@gmail.com. Calendrier : - envoi de la proposition : 15 novembre - réponse du comité scientifique : 15 décembre Comité scientifique : Anna Giaufret, Elisa Bricco, Ida Merello, Micaela Rossi, Stefano Vicari, Paola Puccini Comité d’organisation : Anna Giaufret, Elisa Bricco, Ida Merello, Micaela Rossi, Stefano Vicari, Marie Gaboriaud, Filip Miletic
Nom du contact: 
Comitato organizzativo
Courriel du contact: 
cisqunige2019@gmail.com
Adresse postale: 
Sezione di francesistica, Dipartimento di LCM, Università di Genova, piazza S. Sabina 2, 16124 Genova
Suggéré par: 
Anna Giaufret
Courriel: 
anna.giaufret.unige@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/11/2018
Date de fin de l'événement: 
12/04/2018
Ville de l'événement: 
Genova
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
Québec, représentations, voyage

Translation as Political Act/ La traduction comme acte politique/ La traduzione come atto politico

Résumé de l'annonce: 
Colloque international organisé par l’Università di Perugia, Dipartimento di Scienze Politiche en collaboration avec Genealogies of Knowledge Project (University of Manchester).
Translation as Political Act/ La traduction comme acte politique/ La traduzione come atto politico Perugia, 9-10 May/ mai/ maggio 2019 International Conference at the University of Perugia, Dipartimento di Scienze Politiche in collaboration with the Genealogies of Knowledge project (University of Manchester) Colloque international organisé par l’Università di Perugia, Dipartimento di Scienze Politiche en collaboration avec Genealogies of Knowledge Project (University of Manchester) Convegno internazionale organizzato dall’Università di Perugia, Dipartimento di Scienze Politiche in collaborazione con il Genealogies of Knowledge Project (University of Manchester) CALL FOR PAPERS Translation, both in the restricted sense of interlinguistic rewriting and the broader sense of a set of cultural and political activities, has increasingly featured in studies promoting a critical understanding of the development of political ideas and of global history. The humanities and the social sciences have experienced a translational turn, and are increasingly using translation as an analytical concept rather than merely a metaphor designating shifting disciplinary boundaries and cultural encounters in contemporary societies. Translation practices have played and continue to play a key role in a number of social and political fields. It is through translation that political concepts emerging in one cultural environment travel to other spaces and impact intellectual and social debates in new contexts. Intergovernmental diplomacy has often been conducted through translation, and social and international conflicts are often mediated, assuaged, or exacerbated through translation. Translation remains one of the main vehicles through which globalization processes are enabled; it operates at the interstices of military, economic and cultural power. Both governmental and non-governmental agencies, as well as international entities such as the UN and the EU, rely on translation for the dissemination of information as well as for purposes of intelligence and propaganda. Translation also plays an instrumental role in new(s) media, and hence in circulating or resisting alternative narratives and ideologies. The conference seeks to address four areas of particular interest. The first area concerns the role of translation in the development and dissemination of political ideas; the second area considers how translation operates in the context of institutional politics; the third looks at how social movements and interest groups use translation to advance their agendas or political demands; finally, the fourth area concerns translation practices in the media, focusing on international politics. We welcome proposals at the interface of translation and politics from diverse theoretical and methodological perspectives. Topics to be addressed include, but are not restricted to, the following: • Translation and political communication • Translation policies in multilingual institutions and states • Political terminology and translation • Corpus-based studies of translated political discourse • Translation and the circulation of information in social networks • Transnational media and translation • News translation and international relations • Translation and democracy • Translation and the reception of political concepts • Translation and censorship • Translation and activism • Translation and cultural diplomacy • The role of translators in international cooperation • Translation, interpreting and human rights • Translation and Internet politics • Translation and ideology • Translation and identity politics • Translation and migration policies • Translation and globalization SUBMITTING A PROPOSAL The official languages of the conference will be English, Italian and French. Oral presentations of 20 minutes will be followed by 10 minute discussions. Abstracts of 300 words, accompanied by 3 keywords, should be submitted in any of these languages by November 15th, 2018 via the conference website http://home.translationaspoliticalact.net. APPEL À COMMUNICATIONS La traduction, dans son sens restreint de réécriture interlinguistique et dans son sens plus large d’ensemble de pratiques culturelles et politiques, a pris une importance croissante dans les études privilégiant une compréhension critique du développement des idées politiques et de l’histoire globale. Les sciences humaines et sociales ont récemment connu un véritable ‘tournant traductionnel’ (translational turn) et elles envisagent de plus en plus la traduction comme concept analytique plutôt que comme simple métaphore désignant les frontières mouvantes des disciplines et les rencontres culturelles dans les sociétés contemporaines. Les pratiques traductives ont joué et continuent à jouer un rôle majeur dans les domaines social et politique. C’est par le biais de la traduction que les idées politiques circulent d’un milieu à l’autre, favorisant les échanges et suscitant des débats intellectuels et sociaux. De plus, les négociations diplomatiques ont souvent été menées ayant recours à la traduction et les conflits internationaux ou sociaux sont fréquemment arbitrés, résolus, ou attisés par la traduction. La traduction est également l’un des principaux moyens qui favorise le processus de mondialisation ; elle œuvre au point de jonction du pouvoir économique, culturel et militaire. Les agences gouvernementales et non gouvernementales, les organisations internationales, telles l’ONU et l’UE, font appel à la traduction pour la diffusion des informations, ainsi que pour leurs activités de propagande et de renseignement. La traduction joue également un rôle déterminant dans les médias et par conséquent dans la circulation ou dans le refus de narrations et d’idéologies alternatives. Ce colloque entend explorer des problématiques associées à quatre axes de recherche principaux. Le premier concerne le rôle de la traduction dans le développement et la diffusion des idées politiques ; le deuxième prend en considération les pratiques traductives au sein des institutions politiques ; le troisième envisage les pratiques collectives de la traduction politique au sein des mouvements sociaux et des groupes d’intérêt ; le quatrième porte sur les pratiques de la traduction journalistique, notamment dans le domaine de la politique internationale. Les propositions traitant de l’interface entre traduction et politique vue sous divers angles théoriques et méthodologiques seront les bienvenues. Sans s’y limiter, les contributions pourront aborder les thèmes suivants : • Traduction et communication politique • Politiques de la traduction dans les institutions et les pays multilingues • Terminologie politique et traduction • Études de corpus et traduction du discours politique • Traduction et circulation de l’information dans les réseaux sociaux • Traduction et médias transnationaux • Traduction journalistique et relations internationales • Traduction et démocratie • Traduction et réception des idées politiques • Traduction et censure • Traduction et activisme • Traduction et diplomatie culturelle • Le rôle des traducteurs dans la coopération internationale • Traduction, interprétation et droits humains • Traduction et politique sur Internet • Traduction et idéologie • Traduction et identité politique • Traduction et politiques de migration • Traduction et globalisation SOUMETTRE UNE PROPOSITION Les langues du colloque sont l’anglais, le français et l’italien. Les communications auront une durée de 20 minutes et seront suivies de 10 minutes de discussion. Les propositions de communication, sous forme de résumé (environ 300 mots), sont à envoyer avant le 15 novembre 2018 via le site du colloque (http://home.translationaspoliticalact.net). PROPOSTE DI CONTRIBUTI La traduzione, sia nel senso più ristretto di riscrittura interlinguistica, sia intesa come insieme di attività culturali e politiche, ha assunto un rilievo sempre maggiore nell’ambito degli studi che promuovono la comprensione critica dello sviluppo delle idee politiche e della storia globale. Nelle scienze umane e sociali si è verificata una ‘svolta traduttiva’ (translational turn), per cui la traduzione si presenta non solo come metafora che rimanda alla mutabilità dei confini disciplinari e agli scambi culturali che hanno luogo nel mondo contemporaneo, ma anche come strumento analitico. La traduzione ha svolto e svolge tuttora un ruolo chiave in diverse aree sociali e politiche, ed è attraverso la traduzione che i concetti politici emersi in un particolare contesto culturale si diffondono in altri ambiti, favorendo così lo scambio delle idee e stimolando il dibattito intellettuale e sociale. Inoltre, le relazioni diplomatiche tra gli stati sono spesso condotte attraverso la traduzione, mentre i conflitti sociali e internazionali sono frequentemente mediati, sopiti o esacerbati proprio attraverso quest’ultima. La traduzione continua ad essere uno dei mezzi principali che rende possibili i processi di globalizzazione, operando nei punti di intersezione tra i poteri militare, economico e culturale. Le agenzie governative e non-governative, nonché organizzazioni internazionali quali le Nazioni Unite e l’Unione Europea, dipendono dalla traduzione sia per la diffusione delle informazioni, sia per scopi propagandistici e di intelligence. Infine, le pratiche di traduzione sono parte integrante del ruolo giocato dai media nel diffondere o contrastare discorsi e ideologie discordanti. Il convegno si articola attorno a quattro aree tematiche: la prima riguarda il ruolo della traduzione nello sviluppo e nella diffusione delle idee politiche; la seconda prende in considerazione le pratiche traduttive nel contesto della politica istituzionale; la terza esamina le pratiche collettive della traduzione politica nell’ambito dei movimenti sociali e dei gruppi di interesse; la quarta area, infine, riguarda le pratiche traduttive all’interno dei media, con particolare riguardo alla politica internazionale. Le proposte possono affrontare i molteplici rapporti fra traduzione e politica secondo diverse ottiche (inter)disciplinari e prospettive metodologiche. A titolo indicativo, si propongono i seguenti nuclei tematici: • Traduzione e comunicazione politica • Politiche e pratiche traduttive nelle istituzioni e nei paesi multilingui • Terminologia politica e traduzione • Corpora e analisi del discorso politico in traduzione • Traduzione e circolazione delle informazioni nei social network • Traduzione e media transnazionali • Traduzione giornalistica e relazioni internazionali • Traduzione e democrazia • Traduzione e ricezione delle idee politiche • Traduzione e censura • Traduzione e attivismo • Traduzione e diplomazia culturale • Il ruolo dei traduttori nella cooperazione internazionale • Traduzione, interpretazione e diritti umani • Traduzione e politica in Internet • Traduzione e ideologia • Traduzione e identità politica • Traduzione e politiche migratorie • Traduzione e globalizzazione Le lingue ufficiali del convegno sono: inglese, italiano e francese. Le comunicazioni avranno la durata di 20 minuti, a cui seguiranno 10 minuti di discussione. Gli abstract delle proposte (circa 300 parole) devono essere inviati entro il 15 novembre. Organizing Committe/ Comitato organizzativo/ Comité d’organisation • Diana Bianchi (University of Perugia, Italy) • Jan Buts (University of Manchester, UK) • Henry Jones (University of Manchester, UK) • Francesca Piselli (University of Perugia, Italy) • Federico Zanettin (University of Perugia, Italy) Invited Speakers/ Conférenciers invités/ Relatori invitati • Mona Baker (University of Manchester, UK & Jiao Tong University, China) • Nicole Doerr (University of Copenhagen, Denmark) • Fruela Fernandez (Newcastle University, UK & Universidad Complutense, Spain) • Lynne Franjié (Université Lille 3, France) • Guy Rooryck (Universiteit Gent, Belgium) and Lieve Jooken (Universiteit Gent, Belgium) Scientific Committee/ Comitato scientifico/ Comité scientifique • Anna Baldinetti (University of Perugia, Italy) • Diana Bianchi (University of Perugia, Italy) • Esperança Bielsa (Universidad Autonoma de Barcelona, Spain) • Nadine Celotti (University of Trieste, Italy) • Michael Cronin (Trinity College Dublin, Ireland) • Chiara Elefante (University of Bologna, Italy) • Nicolas Froeliger (Université Paris Diderot, France) • Chantal Gagnon (Université de Montréal, Canada) • Luis Pérez-González (University of Manchester, UK) • Mathieu Guidère (Université de Paris 8, France) • Moira Inghilleri (University of Massachusetts, US) • Antonio Lavieri (University of Palermo, Italy) • Denise Merkle (Moncton Université, Canada) • Maeve Olohan (University of Manchester, UK) • Francesca Piselli (University of Perugia, Italy) • Fausto Proietti (University of Perugia, Italy) • Vicente Rafael (University of Washington, US) • Chris Rundle (University of Bologna, Italy) • Christina Schaeffner (Professor Emerita, Aston University, UK) • Federico Zanettin (University of Perugia, Italy) • Maria Teresa Zanola (Catholic University of Milan, Italy) REGISTRATION/ INSCRIPTION/ ISCRIZIONE • January 15th, 2019 / 15 janvier 2019 / 15 gennaio 2019: Registration opens / Ouverture des inscriptions au colloque / Apertura iscrizioni al convegno. Early bird fee / Tarif réduit / Tariffa ridotta: 30 Euro. • February 28th, 2019 / 28 février 2019 / 28 febbraio 2019: Early bird registration closes / Date limite pour les frais d'inscription à tarif réduit / Termine iscrizione a tariffa ridotta. Regular fee / Tarif standard / Tariffa standard: 50 Euro. • University of Perugia staff and students / Étudiants et staff de l’Université de Pérouse : free (registration is required) / gratuit (inscription requise) / Personale e studenti dell'Università di Perugia: gratis ( è richiesta l'iscrizione). • Registration closes / Clôture des inscriptions / Chiusura delle iscrizioni: April 30th, 2019 / 30 avril 2019 / 30 aprile 2019. • The registration fee includes / Les frais d’inscription comprennent / La tariffa d’iscrizione comprende: 3 coffee breaks, 1 light lunch and conference materials/ 3 pauses-café, 1 déjeuner-buffet et les matériaux du colloque / La tassa di iscrizione comprende: 3 pause caffè, 1 pranzo leggero e i materiali del convegno. • All participants will be given a certificate of attendance / Tous les participants recevront une attestation de participation au colloque / Tutti i partecipanti riceveranno un attestato di partecipazione. • For further information on registration, accommodation, travel etc., see the conference website: http://home.translationaspoliticalact.net. /Pour tout renseignement concernant la registration, le voyage et le logement, veuillez consulter le site du colloque : http://home.translationaspoliticalact.net. /Per ulteriori informazioni sull’iscrizione, l’alloggio, il viaggio, ecc., si consiglia di consultare il sito del con convegno: http://home.translationaspoliticalact.net.
Nom du contact: 
Francesca Piselli
Courriel du contact: 
francesca.piselli@unipg.it
Adresse postale: 
Dipartimento di Scienze Politiche - Perugia
Suggéré par: 
Francesca Piselli
Courriel: 
francesca.piselli@unipg.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/11/2018
Date de fin de l'événement: 
15/11/2018
Ville de l'événement: 
Perugia
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
traduzione, politica
Site web de référence: 
http://home.translationaspoliticalact.net

CfP Etudes de Linguistique Appliquée (ELA)

Repenser l'étude des langues à l'université: le défi des humanités numériques?

Résumé de l'annonce: 
Richiesta di contributi per un numero della rivista ELA (pubblicazione prevista: giugno 2019) sul ruolo delle digital humanities nell'insegnamento/apprendimento delle lingue all'università.
Appel à publication Numéro des Études de Linguistique Appliquée (ELA https://www.cairn.info/revue-ela.htm) En collaboration avec AFLA Repenser l’étude des langues à l’université : le défi des humanités numériques? Coordination : Alice Burrows (PERL - Université Sorbonne Nouvelle), Rosa Cetro (Université de Pise), Natalie Kübler (PERL - Université Paris Diderot), Grégory Miras (Université de Rouen Normandie). Texte de cadrage de l’appel à contribution L’objectif de ce numéro est de proposer des contributions présentant une réflexion théorique, des études de cas ou des retours d’expériences ayant comme point commun d’interroger les rapports entre l’étude des langues à l’université et les perspectives ouvertes par les humanités numériques. Il s’agira donc de comprendre la synergie entre les études de linguistique située (Condamines & Narcy-Combes, 2015) et les possibilités ouvertes par les humanités numériques (Terras et al., 2013 ; Dacos & Mounier, 2014 ; Dumouchel, 2015) dans le contexte spécifique de l’Université au XXIe siècle. Le numéro cherchera, dans un premier temps, à questionner les humanités numériques dans une perspective pluri-inter-transdisciplinaire (Claverie, 2010) quant à la prise en compte et l’intégration du numérique (mégadonnées, plate-forme, e-learning, etc.) dans l’étude des langues à l’université. Ce questionnement présente deux aspects : d’une part, l’entrée massive du numérique en milieu universitaire est le résultat d’une volonté politique (Avis du Conseil National du Numérique, mai 2016), d’autre part, le numérique s’offre, pour les chercheurs et les enseignants des langues, comme un potentiel accélérateur de pratiques - pédagogiques, discursives.... - (Karsenti & Larose, 2001). Ces deux facettes du questionnement interrogent la notion de transformation (voir l’appel à manifestation d’intérêt, 2017: http://www.sup-numerique.gouv.fr/cid112956/appel-manifestation-interet-2017- transformation-pedagogique-numerique.html) liée à l’introduction du numérique en milieu universitaire. Le Conseil National du Numérique propose ainsi de graduer l’implémentation des technologies du numérique à l’université en deux phases : une phase exploratoire et une phase de transformation. L’entrée dans la phase de transformation signifierait ainsi une remise en cause radicale des pratiques universitaires en général, et des pratiques en langue (recherche et transmission) en particulier. Or, certains chercheurs pointent le risque contenu dans cette notion de transformation (Springer, 2016), lorsqu’elle n’émane pas directement des acteurs du terrain (marche vers l’industrialisation des pratiques linguistiques, accélération des coupes budgétaires, etc.). Néanmoins, la transformation est également un processus indissociable de la recherche. Dans leur ouvrage, Karsenti et Larose (2001) avançaient justement le potentiel du numérique comme accélérateur pédagogique. L’introduction de l’outil devient, dans cette perspective, une potentialité de questionnement sur les pratiques linguistiques (pratiques de recherches, comme d’enseignement/ apprentissage, mais aussi de communication). ELA 2019- Appel à contributions Le numéro mettra en relation, dans un second temps, ces questionnements pluridisciplinaires avec les travaux en Sciences du langage qui s’inscrivent dans les perspectives des humanités numériques (Pitman & Taylor, 2017). Il s’agira alors de voir comment les études en Sciences du langage éclairent ces phénomènes de transformation via des formes de modélisation, dans plusieurs directions : l’enseignement/apprentissage et l’acquisition des langues (dématérialisation des formations en langues (Nissen, 2014), l’utilisation des corpus pour l’enseignement des langues (Boulton & Tyne, 2014), les outils de recherche pour les processus d’acquisition en langue (Pelletieri, 2000), les pratiques linguistiques (multimodalités des interactions médiées par le numérique (Develotte, Kern & Lamy, 2011 ; Smith, 2003 ; Paveau, 2017), les grands corpus pour la traduction (Baker, 1996 ; Zanettin, 2000 ; Kübler, 2011), le discours numérique (Thurlow & Mroczek, 2011 ; Paveau, 2015) et l’ergonomie des outils numériques (Bastien & Scapin, 1993), place et tâches des spécialistes du développement informatique (Potvin, Power & Ronchi, 2014). Enfin, dans un troisième temps, le numéro s’attardera à analyser les défis des enjeux des humanités numériques dans les Sciences du langage à l’université pour en soulever les impensés (Grangeon, 2016). Il s’agira ici de mettre au centre de l’analyse les préoccupations des acteurs universitaires (Duclos, 2015) qui peuvent être soulevées par de telles transformations. Ce troisième temps du numéro étudiera les modifications du rapport des acteurs universitaires avec leur travail qu’entraîne l’introduction du numérique dans le champ universitaire (Grangeon & Magis, 2016). On centrera alors l’attention sur les conséquences des pratiques numériques sur la propriété intellectuelle (étude de l’INPI, 2015) mais également sur les formes de prise en considération des préoccupations des acteurs du contexte universitaire. Dans ce sens, un meilleur accompagnement des transformations permettra-t-il la prise en compte de ces préoccupations pour des modifications des pratiques numériques. Dates importantes : 1. Date limite d’envoi des résumés (3 pages, ou 6 000 signes, espaces non compris, mais incluant la bibliographie) : 23 septembre 2018 2. Réponse aux auteurs sur la sélection des résumés : 1er octobre 2018 3. Version complète (12 pages, bibliographie incluse) : 15 décembre 4. Version corrigée : 11 mars 2019 5. Version finale : 11 mai 2019 6. Publication : 11 juin 2019
Nom du contact: 
Alice Hélène Burrows
Courriel du contact: 
alicehelene..burrows@gmail.com
Suggéré par: 
Rosa Cetro
Courriel: 
rosa.cetro@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
01/10/2018
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Site web de référence: 
http://www.afla-asso.org/ela2019/

Les chemins de l’imperfection

Reconfiguration d’un paradigme moderne (XIXe-XXIe siècles)

Résumé de l'annonce: 
Colloque International / 4-5 avril 2019 / Université de Palerme
Les Anciens considèrent l’imperfection selon des acceptions différentes : si, pour Aristote, l’imperfection est synonyme d’incomplétude (absence du fini), elle est, pour Empédocle, dont plus tard s’inspirera Vanini, l’une des conditions préliminaires pour atteindre la perfection. Aristote définit l’imperfection en se référant davantage au processus de création qu’à la valeur esthétique de l’œuvre, tandis qu’Empédocle considère l’imperfection comme la condition esthétique consubstantielle à l’œuvre-même. C’est à partir de ces deux interprétations que le concept d’« œuvre imparfaite » a été décliné et transformé pendant les siècles assez souvent en relation avec les canons littéraires imposés par la tradition. Jusqu’au XVIIIe siècle, l’imperfection est de fait essentiellement perçue comme un manque de conformation à un idéal esthétique dominant, potentiellement institutionnalisé par les traités. Fruit de la transgression aux normes — codes génériques ou, plus largement, conventions esthétiques et artistiques — l’œuvre imparfaite se définit en regard de la perfection harmonieuse et des canons de beauté qui caractérisent les œuvres reconnues par la tradition. Progressivement, l’imperfection abandonne la catégorie du jugement pour devenir une composante de l’acte créateur. Si la modernité littéraire n’invente pas la notion d’imperfection, on peut en revanche postuler qu’elle en reconfigure le paradigme : loin d’une conception de l’art et de la littérature basée sur un idéal que l’œuvre se doit d’atteindre, la modernité privilégie les recherches formelles qui font de l’imperfection, entendue tant au sens d’inachèvement que de manque, de défaut, le cœur même de leur activité. Une fois abandonné l’idéal classique de perfection, l’œuvre imparfaite devient l’expression des temps modernes et conduit à la création d’une nouvelle esthétique. Ainsi, certains auteurs brandissent leur refus de la perfection comme l’insigne distinctif de la modernité, à l’instar, par exemple, de Valéry (Regards sur le monde actuel, p. 208): « Tendre à la perfection, donner à une œuvre un temps de travail illimité, se proposer, comme le voulait Gœthe, un but impossible, ce sont là des desseins que le système de la vie moderne tend à éliminer ». Le jugement porté par Sartre sur Flaubert procède de même : « Et en un sens, je n’aime pas le style de Flaubert ; il est trop fini. Je reconnais qu’il faut le considérer en gros comme beau, mais il est trop inexorablement fini » (Michel Sicard, Essais sur Sartre. Entretiens avec Sartre (1975-1979), Éditions Galilée, Paris 1989, p. 166). La valorisation séculaire de la perfection, d’autant plus estimée que réputée inaccessible, s’articule ainsi, dans une dialectique du tout et du fragment, de l’unité et de l’incomplétude, à la revendication de son strict antonyme, du non finito comme esthétique concertée de l’« œuvre ouverte », telle qu’a pu la définir Umberto Eco. L’imperfection pourra ainsi être définie comme inachèvement, qu’il s’agisse d’un choix esthétique ou d’un accident, qui interdit à l’œuvre d’arriver à sa fin. Elle peut être aussi déséquilibre, manque, défaut, qu’il s’agisse d’un défaut structurel — on pense, par exemple, au « défaut de ligne droite » de L’Éducation sentimentale —, formel et/ou stylistique. L’imperfection peut enfin être thématisée, et se donner à lire sous la forme de motifs récurrents qui traversent l’œuvre, de la tare héréditaire zolienne à ses avatars contemporains. L’approche génétique, sans être exclusive, sera appréciée : les avant-textes offrent en effet un terrain d’enquête privilégié pour étudier les différentes modalités de l’imperfection : ébauches jamais continuées, manuscrits interrompus et abandonnés ou stratégies d’inachèvement à l’œuvre dans les brouillons et qui participent de ce que l’on a pu désigner sous le terme de « poétique du non finito » pourront être analysés. Les contributions pourront s’inscrire, sans y être pour autant limitées, dans l’un ou plusieurs des axes suivants : Axe I : - Imperfection et canons esthétiques ; - Monstrueux et monstruosité ; Axe II : - Imperfection en tant que forme du discontinu dans la narration ; - Éclatement formel du roman ; - Subversion des catégories logiques de l’œuvre ; Axe III : - Imperfection et processus d’écriture ; - Échec du projet scriptural ; - Œuvre inachevée. Les propositions (titre et résumé : 400 mots) accompagnées d’une brève bio-bibliographie de l’auteur sont à envoyer avant le 15 novembre 2018 à daniela.tononi@unipa.it et à florence.pellegrini@u-bordeaux-montaigne.fr. La publication des Actes du Colloque est prévue en décembre 2019 dans la revue Inverbis. Les articles seront à soumettre au plus tard le 5 juin 2019. Comité scientifique : Francesco Fiorentino (Université de Bari), Jacques Neefs (John Hopkins University), Florence Pellegrini (Université Bordeaux-Montaigne), Gilles Philippe (Université de Lausanne), Daniela Tononi (Université de Palerme), Philippe Willemart (Université Sao Paulo, Brasil).
Nom du contact: 
Daniela Tononi
Courriel du contact: 
daniela.tononi@unipa.it
Suggéré par: 
Daniela Tononi
Courriel: 
daniela.tononi@unipa.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/11/2018
Ville de l'événement: 
Palermo
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 

"Communiquer le patrimoine artistique et culturel dans la société numérique plurilingue"

Résumé de l'annonce: 
Colloque / Bologne / 13-14 décembre 2018 / 1ère circulaire
Chers, chères collègues, Veuillez trouver ci-joint l'appel à communications pour le Colloque international LBC (Lessico multilingue dei Beni Culturali), "Communiquer le patrimoine artistique et culturel dans la société numérique plurilingue", qui se tiendra à l'Université de Bologne (Italie), les 13 et 14 décembre 2019. Langues du colloque : Les propositions de communication relatives aux langues et cultures impliquées dans le projet LBC (allemand, anglais, chinois, espagnol, français, italien, portugais, russe, turc) seront acceptées. Les communications devront se tenir dans une des langues suivantes: anglais, français, espagnol, allemand ou russe. Les personnes intéressées sont priées d’envoyer une proposition de communication d’un maximum de 500 mots (excluant les références bibliographiques) d’ici le 25/09/2018 à : lilec.lbc@unibo.it La durée des présentations sera de 20 minutes (suivies d’une période de discussion de 10 minutes). Les propositions de communication seront soumises à l’évaluation de deux membres du comité scientifique. Une publication suivra la tenue du colloque. Appel en français : http://www.lessicobeniculturali.net/fr/contenuti/appel-a-communications--communiquer-le-patrimoine-artistique-et-culturel-dans-la-societe-numerique-plurilingue/969
Nom du contact: 
Valeria Zotti
Courriel du contact: 
valeria.zotti@unibo.it
Adresse postale: 
Dipartimento LILEC, Via Cartoleria 5, Bologna
Suggéré par: 
Valeria Zotti
Courriel: 
valeria.zotti@unibo.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
25/09/2018
Date de fin de l'événement: 
14/12/2018
Ville de l'événement: 
Università di Bologna, Dipartimento LILEC
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
lexique, patrimoine culturel, art, traduction, lexicographie, terminologie, nouveaux médias
Site web de référence: 
http://www.lessicobeniculturali.net/fr/contenuti/appel-a-communications--communiquer-le-patrimoine-artistique-et-culturel-dans-la-societe-numerique-plurilingue/969

Adaptation(s) d’histoires et histoires d’adaptation(s)

Médias, modalités sémiotiques, codes linguistiques

Résumé de l'annonce: 
Convegno AISC 2018 - Associazione italiana Studi canadesi
APPEL À COMMUNICATION Adaptation(s) d’histoires et histoires d’adaptation(s): médias, modalités sémiotiques, codes linguistiques December 5-6 2018 La critique qui s’intéresse aux adaptations a traditionnellement privilégié les transpositions cinématographiques d’œuvres littéraires. Ces dernières ont été souvent jugées et critiquées à travers les lunettes d’une «rhétorique moralement chargée de fidélité et d’infidélité» (Hutcheon [2006] 2013, 31). Cette approche, d’un champ et d’un potentiel épistémiques limités, doit être dépassée par l’adoption d’une vision plus ouverte et fluide, qui s’intéresse au processus continu du « récit(re)raconté » (story(re)telling) favorisant une interprétation, une appropriation et une création infinies. Dans cette optique, l’Association italienne d’Études canadiennes est heureuse d’organiser un colloque interdisciplinaire ayant pour thème « Adaptation(s) d’histoires et histoires d’adaptation(s): médias, modalités sémiotiques, codes linguistiques ». Les chercheurs en études canadiennes travaillant dans des domaines tels que la littérature, la linguistique, l’histoire, la géographie, l’architecture, etc., sont invités à partager les résultats de leurs recherches et à débattre sur l’adaptation fluide et complexe d’histoires qui exploitent d’autres médias, d’autres modalités sémiotiques, d’autres codes linguistiques, dans d’autres cultures et d’autres époques. Les intervenants au colloque peuvent considérer les formes d’adaptations qui présentent des relations intertextuelles avec d’autres œuvres, des publics et des époques différents : radio, télévision, cinéma, pièces de théâtre, opéra, ballets, jeux vidéo et monuments d’art et d’architecture, parcs naturels, etc. Ils peuvent également explorer les adaptations dans leurs implications historiques, socioculturelles, économiques et juridiques. À ce propos, le Canada pourrait exprimer différemment le contexte d’origine, de circulation et d’interprétation des histoires adaptées. Le comité scientifique du colloque souhaite recevoir des propositions de communication originales dans ce domaine de recherche avec des approches théoriques, méthodologiques, d’études de cas qui s’inscrivent dans les axes de recherches suivants ou bien dans d’autres axes de recherches reliés au thème du colloque : • Adaptation en tant que récit(re)raconté (story(re)telling) • Formes d’engagement et adaptation • Adaptations télévision, cinéma, théâtre • Adaptations et nouveaux médias • Expériences de/comme adaptation • Adaptations et traduction (intra/interlinguistique) • Histoires d’adaptations au Canada: questions juridiques • Perspectives diachroniques sur l’adaptation • Adaptations, identité, culture et société canadiennes • Adaptations, géographie et histoire canadiennes Conférence plénière: Linda Hutcheon, Professeure émérite de l’Université de Toronto Les propositions de communication (300-350 mots maximum), accompagnées d’une courte note biographique, doivent être envoyées à l’adresse suivante : AISC2018.lett@unitn.it avant le 31 juillet 2018. L’acceptation sera communiquée avant le 1er septembre 2018. Les participants doivent être membres de l’AISC. Frais d’inscription du colloque: 70 €. Une sélection de communications sera évaluée par des pairs avant la publication. Comité scientifique: Sabrina Francesconi (Université de Trente) Gerardo Acerenza (Université de Trente) Oriana Palusci (Université de Naples, L’Orientale) Luigi Bruti Liberati (University of Milano) Angela Buono (Université de Naples, L’Orientale) Alessandra Ferraro (Université d’Udine) Elena Lamberti (Université de Bologne) Anna Mongibello (Université de Naples, L’Orientale) Biancamaria Rizzardi (Université de Pise) Lieu du colloque: Palazzo Prodi, Département de Lettres et Philosophie, via Tommaso Gar 14 – 38122 – Trento (Italie) Langues du colloque: anglais, français et italien. De plus amples informations seront bientôt disponibles à l’adresse suivante: https://webmagazine.unitn.it/evento/lettere/41898/aisc-2018
Nom du contact: 
AISC 2018
Courriel du contact: 
AISC2018.lett@unitn.it
Adresse postale: 
Via Tommaso Gar n. 14 - 38122 TRENTO
Suggéré par: 
AISC 2018
Courriel: 
AISC2018.lett@unitn.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/07/2018
Date de fin de l'événement: 
06/12/2018
Ville de l'événement: 
Trento
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
Adaptation(s)
Site web de référence: 
https://webmagazine.unitn.it/evento/lettere/41898/aisc-2018

Nouvelle Fribourg n. 4 : "La Littérature et ses espaces"

Résumé de l'annonce: 
Le quatrième numéro de la revue en ligne "Nouvelle Fribourg" vise à explorer les multiples approches axées sur l’étude de l’espace dans le texte littéraire pour faire ressortir les différents objectifs, méthodes, divergences et convergences de ses représentations.
Tantôt référentiel, tantôt métaphorique, le recours à la notion d’espace en littérature est incontournable. Le quatrième numéro de la revue en ligne Nouvelle Fribourg vise à explorer les multiples approches axées sur l’étude de l’espace dans le texte littéraire pour faire ressortir les différents objectifs, méthodes, divergences et convergences de ses représentations. À partir des années 30 et des études de Mikhaïl Bakhtine, à qui nous devons la célèbre notion de chronotope, le traitement littéraire de l’espace a gagné sa place d’honneur dans l’univers critique, qui a souvent bénéficié de l’apport de théoriciens non exclusivement voués à la discipline littéraire : c’est le cas, lui aussi très célèbre, de la Poétique de l’espace (1957) de Gaston Bachelard, philosophe qui met le rapport dialectique du dedans et du dehors au centre de sa conception de la poésie et de l’être. Au cours de la même période, la réflexion esthétique sur l’espace s’enrichit grâce au texte de Maurice Blanchot, L’Espace littéraire (1955), qui ouvre finalement à « une spatialité représentative et non représentée ». Cette position semble tout à fait cohérente par rapport à l’essai d’un prédécesseur illustre de Blanchot, Joseph Frank, qui voit le premier la spatialisation comme une forme de transposition littéraire du réel. Les années 70 et 80 témoignent surtout d’un intérêt pour l’espace romanesque (Bourneuf, Weisgerber, Mitterand). Ensuite, nous arrivons aux nouvelles approches de la dernière décennie du XXe siècle, marquant une superposition entre espace et géographie, considérée en tant que discipline inséparable de la littérature, et ce de deux points de vue : l’un, éthique, lié à la possibilité d’une véritable éco-critique (Gerrard, Zapf, Suberchicot) ; l’autre, cognitif, fondé sur le rôle fondamental de l’espace dans la construction du savoir (Cosgrove). Les nouvelles approches de l’espace en littérature réfutent l’idée reçue que celui-ci soit simple décor, arrière-plan ou objet de description. De la même manière, il ne se résume plus à une fonction de scène sur laquelle se déploient les actions des personnages mais s’impose comme agent structurant et vecteur signifiant. Une telle insistance dans l’exploration des espaces de l’œuvre littéraire s’explique, entre autres raisons, par la prédisposition du langage à transposer les catégories mentales en catégories verbales. Comme le rappelle Gérard Genette, l’homme étant « livré à l’“absurde” et au déchirement, il se rassure en projetant sa pensée sur les choses, en reconstruisant des plans et des figures qui empruntent à l’espace des géomètres un peu de son assise et de sa stabilité » (1966 : 101). Nous proposons les pistes de recherche suivantes : • L’espace formel : l’organisation spatiale du texte. • L’espace autoréférentiel de la poésie. • L’espace sémantique comme multiplication des sens dans l’œuvre littéraire : le mot dans son contexte et co-texte. • Le recours des références spatiales (toponymes, noms propres, termes génériques, adverbes déictiques, verbes et prépositions, etc.) dans le texte littéraire ; leur rôle esthétique et cognitif. • La convergence de littérature et géographie, discipline spatiale par excellence : les enjeux du rapport entre l’objectivité de la géographie et la pratique subjective de l’écriture. • La définition des espaces de production : le débat sur la francophonie. • L’espace entre idéologie et analyse sociologique. • Espace comme environnement : le souci de l’équilibre écologique et l’éco-critique. • La description du paysage entre littéralité et figurativité. • Similarités et différences dans la transposition visuelle et écrite de l’expérience spatiale (littérature et arts visuels). • … Nous invitons les participants à l’appel à développer d’autres aspects du traitement littéraire de l’espace. D’autres approches sont bienvenues. Calendrier  Date limite pour la remise des propositions :  30 septembre 2018 Date limite pour la remise des contributions : 31 décembre 2018 Vous pouvez envoyer vos propositions de titre accompagnées de 10 lignes de projet et d’une courte biographie professionnelle à l’adresse info@nouvellefribourg.com, avant le 30 septembre 2018.  Le Comité scientifique de lecture prendra sa décision dans les jours qui suivront et nous communiquerons ensuite les consignes éditoriales aux auteurs sélectionnés.
Courriel du contact: 
info@nouvellefribourg.com
Suggéré par: 
Groupe de recherche Nouvelle Fribourg
Courriel: 
info@nouvellefribourg.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/09/2018
Date de fin de l'événement: 
30/09/2018
Ville de l'événement: 
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Espace, littérature, critique littéraire, philosophie, stylistique
Site web de référence: 
http://www.nouvellefribourg.com

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