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Appels à contribution

Idéologies métalinguistiques

La discipline linguistique face à son miroir idéologique

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Appel à communication pour la conférence Idéologies Métalinguistiques: La discipline linguistique face à son miroir idéologique (Université de Turin, 30-31 janvier 2025).
Idéologies métalinguistiques La discipline linguistique face à son miroir idéologique Conférence 30-31 janvier 2025 Université de Turin Au cours du XXe siècle, la visée scientifique de la linguistique s'est accompagnée d'une volonté revendiquée de non-interventionnisme sur son objet d'étude, imposant au linguiste une sorte d'hygiène proscrivant toute posture idéologique dans la pratique de sa discipline. Mais est-ce que cette déontologie maintes fois réaffirmée la met pour autant à l'abri de toute posture idéologique dans le choix des observables, des cadres conceptuels et des outils d'analyse? Or, on le sait depuis l’analyse du discours, la frontière entre cadre théorique et cadre idéologique est parfois si mince qu’il est difficile de ne pas lire dans les méthodes et les épistémologies des visions axiologiques du monde. Cette conférence se propose d’explorer les idéologies qui trament la discipline. -- Le demi-siècle d’âge d’or de la discipline linguistique s’est construit sur un paradoxe apparent : alors qu’elle devenait le paradigme dominant influençant une grande partie du paysage des humanités et des sciences sociales, la linguistique reposait tout entière sur l’idée non-interventionniste, le refus de la prescription et le pari de pouvoir distinguer la langue de ses normes extrinsèques. Pour le dire autrement, alors que le structuralisme imposait une empreinte forte sur la pensée du 20° siècle (Dosse 1991), il le faisait en affirmant l’autonomie des structures parfois même vis-à-vis de ceux qui les parlent, et dans une moindre mesure, de ceux qui les décrivent (Sériot 2012). Or, on le sait depuis l’analyse du discours, la frontière entre cadre théorique et cadre idéologique est parfois si mince qu’il est difficile de ne pas lire dans les méthodes et les épistémologies des visions axiologiques du monde. Quelles axiologies supportent alors le refus de la prescription ? Cette conférence se propose d’explorer les idéologies qui trament la discipline. Pour cela, trois axes sont envisagés. Axe 1 Discours linguistique, discours des linguistes, quelle altérité ? Pour se mettre en route, le discours linguistique nécessite une coupure entre ordinaire et scientifique, une suspension du régime du discours. Ce moment de distinction, cependant, peut prendre diverses formes et porter avec lui des projets intellectuels et/ou idéologiques différents. Dans certains espaces du champ des pratiques, l’intuition du linguiste chomskyen fabriquant lui-même ses exemples le rend maître à la fois des observables et du jugement de grammaticalité. Ailleurs, les approches de corpus fournissent des données dont la taille des échantillons est censée préserver l’analyse (et l’analyste) des biais de surreprésentation de certaines formes individuelles, quitte à effacer des phénomènes peu représentés ou n’apparaissant pas du fait des méthodes de collecte. Entre les deux, les approches expérimentales reposent sur une approche des fonctionnements linguistiques comme découplés de la fonction communicative de la langue. En-deçà peut-être de cette distinction, les tests de transformation du distributionnalisme visent à suspendre en quelque sorte cette opposition en lui substituant la grammaticalité. Il demeure que toute approche linguistique se confronte à cette distinction des discours. Le questionnement de cette frontière a été au cœur des travaux consacrés à la folk linguistics / linguistique populaire (Paveau 2008, Preston 2019) tout comme à l’épistémologie de la discipline (voir les travaux de la SHEL). Il s’agit en quelque sorte d’expliciter la mise à distance des locuteurs (ou du linguiste selon le point de vue) et les mécanismes de cette distanciation. La légitimité scientifique de la discipline se tient dans cette distinction, qui peut néanmoins se faire jour à partir de compréhensions diverses du rôle de la linguistique. Lorsqu’elle en vient à questionner la dimension idéologique – ou idéationnelle – du langage, la discipline peut se doter par ailleurs d’appareils conceptuels variés : imaginaires (Houdebine 2015), normes majeures et mineures (Berrendonner et al. 1983), idéologies (Kroskrity 2000), formations (Foucault 1971, Pêcheux 1975), représentations, épidiscours, folk linguistics, indexicalité et sens social (Ochs 1993, Silverstein 2003, Eckert 2019), styles, registres (Agha 2003), etc. sont autant de concepts dont le miroir « méta » sont les approches, les cadres, les méthodes et les épistémologies. Que se passe-t-il si on retourne ce miroir vers la discipline linguistique en tant qu’ensemble de discours ? Y a-t-il un imaginaire de la linguistique ? Peut-on penser la discipline en termes de normes majeures et mineures ? d’idéologies ? etc. Quelle sont les formations discursives contemporaines des sciences du langage ? Les nouvelles pratiques d’écritures scientifiques (écritures alternatives, écritures à plusieurs mains, rupture de la distinction entre auteur et enquêtés, approches documentaires, questionnement de la frontière entre terrain et corpus, etc.), en questionnant les pratiques d’écriture et les pratiques de savoir, forment-elles de nouveaux registres ? Par ailleurs, la discipline se légitime également vis-à-vis d’autres disciplines, dont certaines ont parfois mauvaise presse auprès des linguistes (telles que par exemple la littérature ou les sciences de l’information et de la communication) tandis que d’autres sont réinvesties (sémiotique, anthropologie linguistique). Il s’agit parfois même de sous-disciplines qui se concurrencent, partageant des objets mais opposant les analyses et les méthodes (approches de corpus, expérimentales, formelles ou écologiques) ou s’hybrident (sociolinguistique, analyse du discours, anthropologie linguistique). Que révèlent ces altérités et leur mise en scène, sur le projet intellectuel qu’est la linguistique ? La production du savoir se fonde sur le principe de coopération. Les conceptions du consensus et du dissensus, et les modes de gestion des conflits au sein de l’espace scientifique reposent également sur des points cardinaux idéologiques. Il s’agit d’explorer les rapports entre métadiscours de la science, nécessité de la formalisation et langage ordinaire, notamment lorsque celui-ci constitue à la fois l’observable et l’outil d’analyse. On pourra également s’interroger sur les spécificités d’une épistémologie linguistique. Ces distinctions peuvent parfois prendre la forme plus explicite de pratiques de promotion ou de défense de la discipline, et pour cela visent à défendre le pré-carré du métadiscours comme prérogative universitaire. Ce peut être pour la visibiliser auprès du grand public à travers des événements de vulgarisation (Nuit des chercheurs, etc.), des podcasts (Parler comme jamais), des chaines Youtube (Linguisticae, L comme linguistes), des blogs (Bling), ou encore à travers les différentes actions du collectif des linguistes atterré.es. Que signifie la promotion ou la défense disciplinaire par-delà l’espace académique ? Contrairement à d’autres sciences, telle que la sociologie, qui fondent la légitimité de leur discours dans la reconnaissance partagée d’une méthode, la linguistique a parfois des tentations plus universalistes en prétendant à l’ensemble des discours rationnels sur le langage. Le problème le plus direct de cette tentation est la difficulté à limiter l’empan des discours linguistes et donc à en assumer la responsabilité (Haraway 1998) et la singularité, alors même que les traditions entre arts et sciences du texte (Rastier 2001) rendent la tradition hétérogène. Ici, c’est plus largement les caractéristiques de ce qui fait science qui viennent percuter le savoir sur le langage. Axe 2 Approches historiques des idéologies métalinguistiques D’une manière plus historique, on peut aussi s’interroger sur les effets de cloisonnement, décloisonnement, recloisonnement disciplinaire que ces distinctions produisent. Au-delà de la seule légitimité, quelle vision de la langue, du social, de la science et du savoir supportent ces différentes approches et leurs associations ou leurs conflits ? De quelle manière les oppositions entre sous-domaines, en produisant un « air du temps » au sein duquel se forme notre pensée, configurent plus ou moins durablement nos recherches ? Dans un contexte de profusion conceptuelle, due à la massification de la recherche, les généalogies intellectuelles sont sans cesse remises sur le tapis, revisitées, réélaborées. Proposer une linguistique héritière de la grammaire ou de la rhétorique ou bien en rupture avec celles-ci nous place face à l’enjeu même de la linguistique, et à la singularité de notre propos en tant que discipline. Par ailleurs, après le siècle linguistique qui commence avec Saussure, la discipline devient ancillaire, à la faveur d’autres paradigmes dominants, que ce soit les sciences cognitives, la sociologie bourdieusienne, la Gestalt ou encore les réseaux neuronaux. Est-ce pour autant la fin de la linguistique ? La linguistique se meurt-elle ? À la manière de la France qui ne se remet pas de la fin de son impérialisme, la linguistique n’a-t-elle pas des difficultés à se remettre de sa nouvelle position périphérique ? On pourra s’intéresser en particulier à ce qui se passe dans le champ autour des années 1980 et 1990, avec l’éclosion de sous-domaines variés, aboutissant souvent à la constitution d’écoles. On peut citer, entre autres, le renouvellement de la pragmatique et de l’étude des productions orales (approches théoriques des interactions verbales, du parler « ordinaire » ou de la syntaxe du français parlé) et les renouveaux théoriques qui s’ensuivent. Face à une telle floraison, peut-on parler de déclin de la linguistique? Ces décennies témoignent-elle d’un tournant pour le champ, et ce tournant a-t-il une dimension idéologique, même lorsque ces recherches se revendiquent d’une forme an-idéologique ? Sans nécessairement faire la sociologie du champ, ces moments sont intéressants en ce qu’ils ne font pas rupture (au sens de la rupture saussurienne ou chomskyenne par exemple qui produisent de l’homogénéité), mais constituent plutôt des tournants et des moments d’hétérogénéisation du champ. Par ailleurs, si l’on se penche plus spécifiquement sur les trente dernières années, la super-spécialisation appelée par les nouvelles pratiques de la recherche recentre la spécificité linguistique sur la quantité de données et la manipulation d’outils et de techniques d’ingénierie poussées. Bien sûr, les dialogues entre analyse et ingénierie de la parole ont été nombreux et ces approches se sont informées l’une l’autre pendant de nombreuses années. Mais le développement rapide du champ du deep learning a rendu les espaces d’interdisciplinarité plus pointus et donc plus rares. Or, si la méthode est le fondement épistémologique d’un champ scientifique, dans ce cas la méthode est en quelque sorte confiée à la prothèse qu’est l’outil, délégant la définition de la scientificité hors du champ, par exemple aux statisticiens. Quels sont les effets de cette délégation ? Axe 3 Linguistique et politique Enfin, que se passe-t-il quand la linguistique fait irruption dans l’espace public ? Si la linguistique se fonde sur une posture descriptive et non prescriptive, qu’en est-il aujourd’hui des rapports entre les différents champs qui ne suivent pas cette proscription de la prescription ? Quelles positions les linguistes peuvent-ils soutenir vis-à-vis des discours doxaux sur le danger permanent dans lequel se trouverait la langue française (menacée tour à tour par l’anglais, les jeunes, les étrangers, le politiquement correct, les réseaux sociaux…), discours qui ne sont évidemment pas sans rapport avec le déclinisme ? La posture d’autorité du scientifique peut-elle se distinguer d’un prescriptivisme ? Plus foncièrement, peut-on proscrire de prescrire ? Par ailleurs, quels rapports entretiennent les postures prescriptives, les postures appliquées et les postures engagées ? Les univers idéologiques de ces trois programmes sont divers, mais se rencontrent-ils et, potentiellement, s’interconnectent-ils ? Ces postures viennent interpeller la linguistique traditionnelle sur son utilité ou du moins sa pertinence sociale. Est-ce une injonction à miner la tour d’ivoire pour descendre dans le champ de bataille épilinguistique au profit d’une inscription sociale de la science ? La linguistique a-t-elle vocation à devenir la boite à outils qu’en permanence la société lui demande d’être (voir par exemple le succès médiatique de Clément Viktorovitch) ? Les théories de la langue et du discours peuvent-elles assumer leur inutilité sociale ? Peuvent-elles quitter la tour d’ivoire sans pour autant céder devant les injonctions à l’impact social, voire à ce qui se nomme aujourd’hui un transfert des connaissances et d'innovations vers la société ? Depuis quelle(s) posture(s) idéologique(s) ? Qu’en est-il des nouvelles formes et modalités d’écritures scientifiques, des écritures alternatives, qui inaugure une autre manière de travailler non pas sur mais avec les gens, dans une vision de co-construction de la recherche. Quelles pratiques langagières et quelle réflexivité sur ces pratiques les linguistes peuvent formuler ? Pour le reformuler dans les termes de Castoriadis, les imaginaires linguistiques sont-ils des lieux de transformation sociale ? Et si c’est le cas, qu’en est-il des imaginaires linguistiques des linguistes en termes de transformation sociale ? Comme en témoigne la polémique autour de l’écriture inclusive, les idéologies linguistiques véhiculent des enjeux sociaux et politiques massifs. Et malgré les fréquentes déclarations de non-intervention et d’usage-roi, les linguistes résistent difficilement à se positionner sur ces questions socio-politiques. La diversité de leur position témoigne de la forte dimension idéologique de ces prises de parole, qui sont pourtant souvent faites au nom de la scientificité et d’une prétendue neutralité axiologique. Ces affrontements permettent d’éclairer directement la dimension idéologique des affrontements théoriques au sein du champ. Ils soulèvent aussi des questions sur la linguistique comme parole publique. L’un de lieux majeurs de la linguistique appliquée étant l’enseignement, qu’en est-il des idéologies linguistiques de ces autres spécialistes de la langue que sont les enseignants de langue ? Comment leurs positionnements permettent-ils d’enseigner les idéologies linguistiques (en contexte francophone comme non-francophone) ? Par ailleurs, quels sont les ancrages idéologiques des nouvelles propositions d’enseigner la linguistique dès l’école primaire (Sheehan et al. 2024) ? Se pose également la question du poids des idéologies linguistique sur la gestion concrète du plurilinguisme, par les différents acteurs qui y sont impliqués (Agresti 2021). Au-delà de l’enseignement, les idéologies linguistiques des spécialistes de la langue non-linguistes (correcteur, éditeur, etc.) ainsi que des professionnels de la parole publique (journaliste, rédacteurs administratifs, métiers du droit, etc.) seraient également intéressantes à investiguer. Les enjeux institutionnels autour de la langue sont massifs, tout comme les interventions régulières de l’État en la matière, qu’il s’agisse des textes ministériels encadrant les programmes scolaires, d’organismes tels que la DGLFLF, ou du soft power de la francophonie. Qui sont les auteurs et les acteurs de ces interventions et quels rapports entretiennent-ils avec les linguistes ? Les diverses commissions terminologiques dont se dote la France peuvent-elles être considérées comme des espaces de lobbying d’idéologies linguistiques, à la manière des groupes d’intérêt qui promeuvent ou défendent certaines causes ? D’où viennent les idéologies linguistiques de l’État ? Peut-on en retracer la généalogie ? Que dessinent les politiques linguistiques contemporaines, qui simultanément prêtent l’oreille aux linguistes (comme cela a été le cas pour la glottophobie (Blanchet 2016), ou bien la DGLFLF) et les ignorent (enseignement du français, Académie française, diplomatie culturelle de la francophonie, etc.) ? En France, l’utilisation appuyée de la langue dans la construction nationale a rendu la question langagière d’autant plus saillante dans l’entreprise nationaliste, et certains linguistes se sont volontiers prêtés à l’exercice, à l’instar de Damourette et Pichon. Y a-t-il encore aujourd’hui des approches nationalistes de la science linguistique ? Les linguistes font-ils parfois preuve de glottophobie ? Comment agissent les différentes idéologies linguistiques en fonction des variétés de français sur lesquelles on travaille ? Sous quelle forme se rencontrent-elles ? Enfin, on pourra s’interroger sur les pratiques de muséification de la langue et de la linguistique, du musée associatif Mundolingo (Paris) à la récente Cité internationale de la langue française, inaugurée par Macron en octobre 2023, en passant par les pratiques de patrimonialisation des instruments d’analyse que peuvent mener certains laboratoires de linguistique. Quelle vision du savoir sur la langue et quels enjeux ces pratiques portent-elles ? Alors qu’elles sont des véhicules idéologiques de ce qu’est la linguistique, elles en incarnent une version qui doit être tout à la fois explicative et ancrée socialement. À ce titre, elle constitue peut-être une nouvelle version du paradoxe fondateur de la linguistique : performer un ethos de la description scientifique, qui a vocation à agir socialement. Les communications pourront s’inscrire dans un ou plusieurs de ces trois axes, et mobiliser les cadres théoriques, y compris interdisciplinaires, qui sont pertinents. Les propositions de communications préciseront les textes et discours (y compris théoriques), et les éventuels corpus sur la base desquels seront élaborés le propos et la structure envisagée de la communication. Références Agha, Asif. (2003). The social life of a cultural value. Language and communication, 23, 231–273. Agresti, Giovanni (2021). « Former aux politiques linguistiques et éducatives. Considérations générales, pratiques de terrain », Synergies France, 14-15 : 151-166. Berrendonner, Alain, Michel Le Guern, et Gilbert Puech. 1983. Principes de grammaire polylectale. Lyon : Presses Universitaires de Lyon. Blanchet, Philippe. 2016. Discriminations : combattre la glottophobie. Paris : Textuel. Dosse, François. 1991. Histoire du structuralisme. Paris : La Découverte. Eckert, Penelope. 2019. “The limits of meaning: Social indexicality, variation, and the cline of interiority”. Language 95(4) : 751-776. Foucault, Michel. 1971. L’ordre du discours. Paris : Gallimard. Haraway, Donna, (1988), « Situated Knowledges: The Science Question in Feminism and the Privilege of Partial Perspective ». Feminist Studies, 14(3): 575-599. Houdebine, Anne-Marie. 2015. “De l’imaginaire linguistique à l’imaginaire culturel” La linguistique 51(1) : 3-40. Kroskrity, Paul V. (ed.). 2000. Regimes of Language: Ideologies, Polities, and Identities. Santa Fe, NM : School of American Research. Ochs, Elinor. 1993. « Indexing Gender ». In Sex and Gender Hierarchies, Barbara D. Miller, 335 58. Cambridge: Cambridge University Press. Paveau, Marie-Anne. 2008. “Les non-linguistes font-ils de la linguistique ?” Pratiques 139-140 : en ligne Pêcheux M., 1975, « Les Vérités de La Palice », In Maldidier D., éd., L’Inquiétude du discours. Textes de Michel Pêcheux, Éd. des Cendres : 175-244. Preston, Dennis R. 2019. “What is Folk Linguistics?” Målbryting : n. pag. Rastier, François. 2001. Arts et sciences du texte. Paris : PUF. Sériot, Patrick. 2012. Structure et totalité : Les origines intellectuelles du structuralisme en Europe centrale et orientale. Limoges : Lambert-Lucas. Silverstein, Michael. 2003. “Indexical order and the dialectics of sociolinguistic life”. Language and Communication 23 : 193–229 Sheehan, Michelle, Havinga Anna D., Kasstan, Jonathan R., Stollhans Sascha, Corr, Alice & Gillman Peter. 2024. “Teacher perspectives on the introduction of linguistics in the languages classroom: Evidence from a co-creation project on French, German and Spanish”. British Educational Research Journal: online. * * * INFORMATIONS PRATIQUES Calendrier • Lancement de l’appel : 18 juillet 2024 • Date limite de réception des propositions : 15 octobre 2024 • Notification : 30 octobre 2024 • Conférence : 30-31 janvier 2025 Modalités de soumissions Résumé de 500 mots à envoyer, accompagné d’une courte présentation biographique à : Ruggero Druetta : ruggero.druetta@unito.it Julie Abbou : julie.abbou@unito.it Format de la conférence La conférence accueillera des communications sur un format classique (20 minutes de présentation et un temps de discussion collective) et se clôturera sur un moment de parole libre pour accueillir les propositions spontanées qui pourraient éclore des discussions. Une publication est envisagée, dont la forme sera décidée à l’issue du colloque. Comité d’organisation Ruggero Druetta (Università degli Studi di Torino) : ruggero.druetta@unito.it Julie Abbou (Università degli Studi di Torino) : julie.abbou@unito.it Comité scientifique Guy ACHARD-BAYLE (Université de Lorraine) Giovanni AGRESTI (Université Bordeaux Montaigne ; Università degli Studi di Napoli) Christophe BENZITOUN (Université de Lorraine) Josiane BOUTET (Université de Paris-Sorbonne) Cécile CANUT (Université Paris Cité) Gilles CORMINBOEUF (Université de Fribourg) Patrick CHARAUDEAU (Université Sorbonne Paris Nord) James COSTA (Université Sorbonne Nouvelle) José DEULOFEU (Aix-Marseille Université) Alexandre DUCHENE (Université de Fribourg) Oreste FLOQUET (Sapienza Università di Roma) Luca GRECO (Université de Lorraine) Patricia KOTTELAT (Università degli Studi di Torino) Vincenzo LAMBERTINI (Università degli Studi di Torino) Chloé LAPLANTINE (CNRS) Noémie MARIGNIER (Université Sorbonne Nouvelle) Maria Margherita MATTIODA (Università degli Studi di Torino) Benoit MONGINOT (Università degli Studi di Torino) Silvia NUGARA (Università degli Studi di Torino) Alain RABATEL (Université Claude Bernard Lyon 1) Rachele RAUS (Università degli Studi di Bologna) Laurence ROSIER (Université Libre de Bruxelles) Nathalie Rossi GENSANE (Université Lumière Lyon 2) Marie VENIARD (Université Paris Cité)
Nom du contact: 
Ruggero Druetta, Julie Aboou
Courriel du contact: 
ruggero.druetta@unito.it julie.abbou@unito.it
Adresse postale: 
Torino, Campus Luigi Einaudi; Dipartimento di Lingue e Letterature Straniere e Culture Moderne
Suggéré par: 
Ruggero Druetta
Courriel: 
ruggero.druetta@unito.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
18/07/2024
Date de fin de l'événement: 
15/10/2024
Ville de l'événement: 
Torino
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Ideologie metalinguistiche, Linguistica descrittiva, Linguistica prescrittiva, norma, ruolo sociale del linguista

The Balzac Review/Revue Balzac n° 9-2026

Appel à contributions/Call for Papers

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Dossier thématique/Varia : "Théories du roman/Theories of the novel"
THE BALZAC REVIEW/REVUE BALZAC N° 9-2026 Théories du roman/Theories of the novel Sous la direction de Jacques-David Ebguy Varia Appel à contributions « Il n’y a pas de gloire plus haute, ni, je le dirai, plus durable pour un grand écrivain, que de s’être reconnu comme inséparable à jamais de l’histoire d’un genre » : c’est en ces termes qu’un Ferdinand Brunetière, créditant l’auteur de La Comédie humaine d’avoir « fixé les modèles » du roman, pouvait, dès la fin du XIXe siècle, célébrer sa centralité dans l’histoire du genre. Pour beaucoup, alors et depuis, Balzac est le roman, comme Shakespeare est le théâtre ou Rimbaud la poésie. Pourtant, la manière dont il est évoqué et situé dans les grandes théories du roman qui se sont succédé tout au long du XXe puis du XXIe siècles, en France ou dans d’autres aires linguistiques et culturelles, s’avère plus incertaine et contrastée qu’on le penserait d’abord. On voudrait ici s’interroger non sur l’accueil reçu par les romans balzaciens ou, plus largement, sur sa réception, mais sur la place que lui ont faite les théories du roman, ces textes qui prétendent saisir l’essence du genre, le sens de son histoire et les liens qu’il entretient avec d’autres formes-sens. Le questionnement sera triple : -Quel statut est donné à l’œuvre de Balzac dans la définition et la conceptualisation du genre romanesque, dans les cartographies ou histoires proposées ? Quelle place occupe-t-elle dans la conscience théorique ? D’un Balzac clé de voûte (Franco Moretti) à un Balzac « intermédiaire » (Isabelle Daunais) ou dans l’entre-deux (Marie Baudry, prolongeant la perplexité de Bakhtine ou de Pavel) ; d’un Balzac isolé, à part (Lucien Goldmann, Georg Lukács) à un Balzac rejeté dans le passé ou ignoré (le Nouveau Roman, René Girard…), les thèses avancées sont nombreuses… -Comme l’œuvre du romancier a-t-elle été définie ou redéfinie ? Quel visage la théorie a-t-elle donné à Balzac ? Quels aspects de la pratique balzacienne du roman ont-ils retenus l’attention ? En d’autres termes, quel Balzac a inventé quelle théorie ? L’habit théorique est aussi bien ce qui donne une certaine forme, une certaine physionomie, qui redessine la silhouette de l’œuvre, que ce qui la contraint, l’ampute, « camisole de force » déformante, écrit Lukács revenant précisément sur la (petite) place faite à Balzac dans sa Théorie du roman. N’est-ce pas la diversité de l’œuvre balzacienne, sa plasticité, qui fait que tantôt elle passionne, tantôt elle déroute et échappe ? -Comment penser son statut si particulier, la difficulté parfois éprouvée à en définir la position ? Que nous disent les appropriations théoriques du texte balzacien et les résistances qu’il oppose parfois aux découpages ou classifications proposés ? On s’intéressera aussi à ce que l’épreuve du texte balzacien révèle des théories, de leurs présupposés, leurs conceptions, leurs maîtres-mots et de leurs impensés. La place de Balzac varie suivant que le niveau d’appréhension ou la question centrale du roman soit le personnage, la relation individu-monde, le rapport à la réalité, à la morale, au sens ou aux autres discours. Théorie du roman ou plutôt théories du roman. Il faudrait distinguer, en fonction de la nature des théories, « dualistes » (Mikhaïl Bakhtine, Northrop Frye, René Girard…), « unitaires » ou « unifiantes » (Milan Kundera, Isabelle Daunais…) ou en quête d’une synthèse (Robert Louis Stevenson, Georg Lukács…) ; en fonction des aires géographiques ou culturelles : française, italienne, allemande, anglo-saxonne, sud-américaine…On pourrait également opposer les théories des romanciers-praticiens et celles des critiques ; les théories normatives, établissant des hiérarchies, et les théories descriptives…. Mais les frontières sont également temporelles : il y a une histoire de la théorie comme il y a une histoire du roman. On pourra considérer trois moments particulièrement significatifs : le temps des « fondations » (début XXe siècle) – il s’agit de récapituler ce qui a été écrit du genre, et, ce faisant, d’en faire apparaître les spécificités et d’en fonder l’importance à l’époque moderne – le moment « critique » (années 1950, 1960) – les théories (Sarraute, Sartre, Girard, Goldmann…) célèbrent alors le pouvoir d’éclairage et de contestation du roman, ou plutôt d’un certain roman réflexif et en rupture –, le moment « cognitif » (à partir des années 1990), qui réaffirme la centralité du genre – on exalte alors, dans cette conception gnoséologique tempérée de scepticisme, le pouvoir de questionnement et de pensée du roman. Que les propositions prennent la forme de monographies (« Le Balzac de … »), examinent un courant ou un moment théorique, ou qu’elles abordent frontalement des questions plus transversales ou générales, ce numéro de The Balzac Review/Revue Balzac se veut donc une invitation à enquêter, à conceptualiser et à inventer. Il importe d’examiner et d’analyser la place qu’on a donnée (ou qu’on donne) à Balzac, ce que la théorie a dit de son œuvre. Mais s’interroger sur ce que lui a fait la théorie et sur ce qu’il lui a fait suppose de repenser et redéfinir le roman, ses enjeux et son histoire. Le fait que l’œuvre de Balzac ne soit pas entièrement soluble dans les théories du roman pourrait inciter enfin à interroger les embarras (Pavel, Bakhtine, Frye…), à combler les manques et les oublis (Girard, le premier Lukács, qui évoquent peu Balzac…), à considérer ce qui aurait pu et ce qui pourrait en être dit : écrire aussi contre la théorie et par-là même sur la théorie, en faveur, nous l’espérons, d’une théorie à venir. Les propositions (dossier thématique ou Varia) devront être envoyées aux adresses suivantes : jdebguy@gmail.com thebalzacreview@gmail.com avant le 31 octobre 2024. Les articles (35.000 signes maximum, espaces compris) seront à envoyer avant le 1er septembre 2025. Ils devront être accompagnés d’un résumé en français (500 signes maximum, espaces compris) et de 5 mots-clés. THE BALZAC REVIEW/REVUE BALZAC, N° 9-2026 Theories of the novel/Théories du roman Jacques-David Ebguy, editor Varia Call for Papers “Il n’y a pas de gloire plus haute, ni, je le dirai, plus durable pour un grand écrivain, que de s’être reconnu comme inséparable à jamais de l’histoire d’un genre” : it is in these terms that one Ferdinand Brunetière, crediting the author of La Comédie humaine with “having established the models” of the novel, could, by the end of the 19th century, celebrate Balzac’s centrality to the history of the genre. For many, then and ever since, Balzac is the novel, just as Shakespeare is theatre or Rimbaud is poetry. However, the status that he holds within the major theories of the novel that have emerged one after the other over the course of the 20th and 21st centuries in France or in other linguistic and cultural zones, proves to be more uncertain and less agreed upon than one might have thought. In this issue, we would like to leave aside the wider question of the reception of Balzac’s novels in order to investigate the place that theories of the novel have made for these works — works which, after all, purport to grasp the essence of the genre, the meaning of its history, and its ties to other forms. There will be three avenues of inquiry: -What is the status given to Balzac’s oeuvre in the definition and conceptualization of the novelistic genre, in the proposed cartographies or histories? What place does it occupy within theoretical thought? From a Balzac-as-keystone (Franco Moretti) to a Balzac-intermediary (Isabelle Daunais) or somewhere between the two (Marie Baudry, following the bewilderment of Bakhtin or Pavel); from an isolated Balzac on his own (Lucien Goldmann, Georg Lukács) to a Balzac relegated to the past or ignored (the Nouveau Roman, René Girard), the arguments put forward are numerous … -How has the work of the novelist been defined or redefined? How has theory portrayed Balzac? Which aspects of Balzacian novelistic practice have retained attention? In other words, which Balzac invented which theory? When the body of work is covered in a particular theoretical cloak it acquires a particular shape, a particular physiognomy, its whole silhouette is altered. And yet this same theoretical covering may also constrain or constrict the work, becoming then a disfiguring “straightjacket” writes Lukács as he revisits the (small) place given to Balzac in his Theory of the Novel. Isn’t it the diversity of the Balzacian oeuvre, its plasticity, that makes it as captivating as it is perplexing and elusive? -How should we think about Balzac’s unique status, which has proven difficult at times for theorists to define? What can the theoretical appropriations of the Balzacian text and its occasional resistance to categorization and classification tell us? We will be interested as well in what the examination of the Balzacian text reveals about theory, its presuppositions, its conceptions, its master-terms, and its blind spots. The place of Balzac varies according to whether the level of insight or the central question of the novel is about character, about the relationship of the individual and the world, or about the relation to reality, morality, meaning or to other discourses. Theory of the novel or rather theories of the novel. One would have to distinguish according to the nature of the theories: ‘dualists’ (Mikhail Bakhtin, Northrop Frye, René Girard…) from ‘unitarians’ or ‘unifiers’ (Milan Kundera, Isabelle Daunais…) or those in search of a synthesis (Robert Louis Stevenson, Georg Lukács…); according to geographic or cultural zone: French, Italian, German, Anglo-Saxon, South American… One could also contrast the theories of novelist-practitioners and the theories of critics; normative theories, which establish hierarchies, and descriptive theories… But the boundaries are also temporal: there is a history of theory just as there is a history of the novel. We aim to consider three moments that are particularly significant: the ‘foundational’ era (the early 20th century) — here the goal is to summarize what has been written about the genre and, in so doing, to bring to its specificities to the fore and to establish its importance to the modern era; the ‘critical’ period (the 1950s and 1960s) — the theories (Sarraute, Sartre, Girard, Goldmann…) that celebrate the power of the novel to illuminate and challenge, or rather the power of a certain kind of reflexive and iconoclastic novel; the ‘cognitive’ era (from the 1990s onwards) that reaffirms the centrality of the genre — in this gnosiologic conception, tempered with skepticism, the novel’s power to question and conceive is exalted. Whether the abstracts take the form of monographs (“The Balzac of…”), examine a theoretical movement or moment, or take on more interdisciplinary or general questions, this edition of The Balzac Review/Revue Balzac is an invitation to investigate, conceptualize and invent. It is important to examine and analyze the place that has been given (or is given) to Balzac, what theory has had to say about his works. But investigating what theory has made of Balzac, and what Balzac has made of theory, also means rethinking and redefining the novel, its stakes and its history. The fact that theories of the novel cannot entirely account for Balzac’s oeuvre could encourage us to interrogate the confusion on the part of some theorists (Pavel, Bakhtin, Frye…), to fill in the gaps and oversights in the work of others (Girard, the early Lukács that barely mentions Balzac…), to consider what could have been and what should be said of Balzac: to write as well against theory and, thereby, about theory, in favor, we hope, of a theory to come. Proposals (for the thematic dossier or Varia) should be sent to the following addresses: jdebguy@gmail.com thebalzacreview@gmail.com before October 31, 2024. Articles (35.000 characters maximum, spaces included) are to be sent before September 1, 2025. They should be accompanied by a summary in French (500 characters maximum, spaces included) and 5 keywords. Bibliographical suggestions/Suggestions bibliographiques -L’Année balzacienne, « Mémoire et actualité de la critique », 2023. -Mikhail, BAKHTINE, Esthétique et théorie du roman [1975], Paris, Gallimard, « Tel », 1978. -Marie BAUDRY, « Lecteurs et lectrices dans La Comédie humaine : le sexe de la lecture en question chez Balzac », L’Année balzacienne, 2010. -Walter BENJAMIN, Le conteur » (2000) Gallimard, « Folio essais », 2000 -Jean BESSIERE, Questionner le roman. Quelques voies au-delà des théories des romans, Paris, Presses Universitaires de France, 2012. -Isabelle DAUNAIS, Les Grandes Disparitions. Essai sur la mémoire du roman, Presses Universitaires de Vincennes, collection « L’imaginaire du texte », 2008. —, « Le personnage et ses qualités », Études françaises, volume 41, number 1, « Le personnage de roman », 2005, p. 9-25. —, Frontière du roman. Le personnage réaliste et ses fictions, Montréal/Saint-Denis, Presses de l’Université de Montréal/ Presses de L’Université de Vincennes, collection « Espace littéraire », 2002. -Philippe DUFOUR, Le Roman est un songe, Paris, Éditions du Seuil, « Poétique », 2010. -Jacques-David EBGUY et Christelle GIRARD (dir.), Balzac, le renouvellement du romanesque, Paris, Hermann, « Cahier Textuel », 2023. -Philippe FOREST, Le Roman, le réel et autres essais, Nantes, Cécile Defaut éditions, 2007. -Edward Morgan FORSTER, Aspects du roman [1927], Paris, 10/18, 1999. -Northrop FRYE, L’Écriture profane. Essai sur la structure du romanesque [1976], Paris, Circé, 1998. —, Anatomie de la critique [1957], Paris, Gallimard, « Bibliothèque des sciences humaines », 1969. -René GIRARD, Critiques dans un souterrain, Grasset, Le Livre de poche, « Biblio essais », 1976. —, Mensonge romantique et vérité romanesque [1961], Paris, Bernard Grasset, « Pluriel », 1985. -Lucien GOLDMANN, Pour une sociologie du roman, Paris, Gallimard, « Idées », 1964. —, « Problèmes d’une sociologie du roman », Cahiers internationaux de sociologie, vol. 32, nouvelle série, 9e année, janvier-juin 1962, p. 61-72. Georges JEAN, Le Roman, Paris, Éditions du Seuil, 1971. -Milan KUNDERA, L'Art du roman, Paris, Gallimard, 1986. -Georg LUKÁCS, La Théorie du roman [1920], Paris, Gallimard, « Tel », 1989. -Ossip MANDELSTAM, « La fin du roman », Œuvres en prose, Œuvres complètes, II, Paris, La Dogana / Le Bruit du temps, 2018. -Guido MAZZONI, Teoria del romanzo, Bologne, Il Mulino, 2011 -Franco MORETTI, Le Roman de formation [1986], Paris, CNRS éditions, 2019. -Thomas PAVEL, La Pensée du roman, Paris, Gallimard, « NRF essais », 2003. -Dominique RABATÉ, Le Roman et le sens de la vie, Paris, José Corti, « Les Essais », 2010. -Alain ROBBE-GRILLET, Pour un nouveau roman, Paris, Éditions de Minuit, 1963. -Marthe ROBERT, Roman des origines et origines du roman, Paris, Grasset, 1972. -Nathalie SARRAUTE, L’Ère du soupçon, Paris, Gallimard, 1956. -Robert-Louis STEVENSON, Essais sur l’art de la fiction, Payot & Rivages, « Petite bibliothèque Payot », 2007. -Albert THIBAUDET, « Le roman de la destinée » [1920], Réflexions sur la littérature, Paris, Gallimard, « Quarto », 2007. —, « Réflexions sur le roman » [1938], Réflexions sur la littérature, Paris, Gallimard, « Quarto », 2007. —, « La psychologie romanesque », Réflexions sur le roman, Paris, Gallimard, 1938. Pierre VINCLAIR, « Éléments pour une noétique du roman », Methodos [En ligne], 15 | 2015, URL : http://methodos.revues.org/4194 ; DOI : 10.4000/methodos.4194. —, De l'épopée et du roman. Essai d'énergétique comparée, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2015. Ian WATT, The Rise of the Novel, Berkeley et Los Angeles, University of California Press, 1964. -Virginia WOOLF, L’Art du roman [1925], Paris, Éditions du Seuil, 1962. -Michel ZERAFFA, Roman et société, Paris, Presses Universitaires de France, 1971.
Nom du contact: 
Francesco Spandri
Courriel du contact: 
francesco.spandri@uniroma3.it
Suggéré par: 
Francesco Spandri
Courriel: 
francesco.spandri@uniroma3.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/10/2024
Date de fin de l'événement: 
31/10/2024
Ville de l'événement: 
Frascati
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 

Corbière et Cie (Florence/Paris)

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Le colloque organisé par l’Université de Florence et l’Université Sorbonne Nouvelle vise à rendre hommage à Tristan Corbière lors du sesquicentenaire de sa mort.
Le colloque, qui se déroule entièrement en langue française, explore les multiples connexions que le poète entretient avec le milieu littéraire. L’idée de ce projet est de relire l’image de « Tristan » ainsi que sa production à partir des figures et des textes divers qui constituent le riche milieu du poète. Notre intention est d’explorer cet espace relationnel dans toutes ses formes : socio-historiques, symboliques, intertextuelles, interdisciplinaires. Le colloque, en deux journées, propose la bipartition thématique suivante: (1) Tristan Corbière peintre-poète : textes et images et (2) Autour de Corbière : le milieu social et littéraire. — Appel à communications Corbière et Cie (Florence/Paris) Colloque international (Florence, 21 février 2025 / Paris, 14 novembre 2025) Responsables scientifiques : Michela Landi (Université de Florence) ; Henri Scepi (Sorbonne Nouvelle) ; Francesco Vignoli (Université de Florence) Partenaires : Société des Études Romantiques et Dix-neuviémistes (SERD) ; Centre de Recherche sur les Poétiques du XIXe siècle (CRP19) Alors je chanterais (faux, comme de coutume) Et j’irais me coucher seul dans la trouble brume : Éternité, néant, mort, sommeil, ou réveil (« Sous un portrait de Corbière », vv. 14-16) – Moi, – cœur eunuque, dératé De ce qui mouille et ce qui vibre... Que me chante leur Liberté, À moi : toujours seul. Toujours libre (« Paria », vv. 5-8) Argumentaire Il y a 50 ans, Tristan Corbière (1845-1875) était encore « un poète à inventer » : ainsi l’avait défini Carlo Bo dans une réflexion parue à l’occasion du centenaire de sa naissance en 1945. Après plus d’un demi-siècle, la situation a heureusement évolué et aujourd’hui le poète breton est désormais sorti de son oubli littéraire. Pour lui rendre hommage lors du sesquicentenaire de sa mort, l’Université de Florence et l’Université Sorbonne Nouvelle organisent – avec le soutien de la SERD et du CRP19 – un colloque intitulé Corbière et Cie. Comme l’intitulé le suggère, la journée vise à explorer les multiples connexions que le poète entretient avec le milieu littéraire, au cours de sa courte vie. En effet, en dépit de l’image qu’il donne de soi-même dans son œuvre, « ce solitaire est ouvert sur autrui », comme l’avait bien vu Christian Angelet. Dans les dernières années, plusieurs colloques et journées d’étude ont été consacrés à Tristan Corbière. Yann Mortelette et Jean-Luc Steinmetz ont organisé un colloque les 3 et 4 mars 2017 à l’Université de Bretagne occidentale, évènement suivi par une journée d’études à l’Université Rennes 2 (dirigée par Esther Pinon et Xavier Bourdenet) le 22 janvier 2020 et par un colloque en lignée organisée par Jean-Marc Hovasse et Henri Scepi (CELLF19-21 et CRP19) dans la même période. Les deux journées d’étude, qui se dérouleront entre Paris et Florence, se proposent non seulement d’ouvrir pour la première fois à l’Italie – et donc à une perspective européenne – les études corbiériennes mais aussi de mettre en lumière d’autres aspects du « chevalier errant de la Triste figure », comme Laforgue s’amusait à l’appeler. Suivant l’idée selon laquelle « la poésie de Corbière est profondément relationnelle, peut-être jusque dans les ascèses de solitude […] », comme l’observe à juste titre Benoît Houzé dans le dernier numéro des Cahiers Tristan Corbière (2024) justement intitulé Relations, l’idée pivot de ce projet est de relire l’image de « Tristan » ainsi que sa production à partir des figures et des textes constituant le riche milieu du poète. Notre intention est d’explorer cet espace relationnel dans toutes ses formes : socio-historiques, symboliques, intertextuelles, interdisciplinaires. Le colloque, en deux journées, propose la bipartition thématique suivante Journée 1 (Florence, 21 février 2025) : Tristan Corbière peintre-poète : textes et images Journée 2 (Paris, 14 novembre 2025) : Autour de Corbière : le milieu social et littéraire 1. Tristan Corbière peintre-poète : textes et images Lors de la première journée il sera question de l’œuvre poétique et picturale de Corbière dans une perspective hypertextuelle, comparatiste et interartistique. S’il est convenu de considérer désormais Les Amours jaunes comme un palimpseste citationnel, il s’agira de se demander, par exemple, dans quelle mesure Corbière s’appuie-t-il à d’autres sources pour bâtir son œuvre ; quels sont les voix qu’il privilégie, et si elles appartiennent ou non à son entourage. Une attention particulière mérite l’œuvre picturale de Corbière : puisqu’elle est encore presque inconnue aux chercheurs, toute proposition de communication portant sur le sujet et notamment sur le traitement corbiérien de la caricature est la bienvenue. Nous invitons aussi les chercheurs à réfléchir autour des sources non littéraires des Amours jaunes : elles sont peu étudiées et une analyse des éléments picturaux et musicaux dans cet ouvrage pourrait s’avérer très profitable. 2. Autour de Corbière : le milieu social et littéraire Dans le cadre de la deuxième journée, nous nous intéressons à la manière dont Corbière se rapporte à son milieu : famille, amis, collègues, poètes, artistes. Comment l’espace social et littéraire influence-t-il son écriture et se rend-il visible dans son œuvre ? Toute étude portant sur les fréquentations de Corbière seront les bienvenues. C’est le cas par exemple d’Armida Cucchiani, la femme dont Tristan était amoureux. Une autre piste de lecture s’intéresse aux relations entre Corbière et d’autres artistes contemporains. Il s’agirait ici de mettre en valeur les affinités et/ou les différences entre Corbière et les autres artistes fréquentant le même milieu. Semblablement, il serait souhaitable d’explorer les éventuels apports, dans la vie et la production de Corbière, d’autres « milieux » symboliques, appartenant à d’autres lieux et d’autres époques. Modalités de soumission Les propositions de communication, en français, doivent comporter un titre, un résumé et une courte notice biographique. Elles doivent être envoyées avant le 15 septembre 2024 à Francesco Vignoli (francesco.vignoli@unifi.it). Le comité scientifique se prononcera au sujet des propositions retenues avant le 15 novembre 2024. Les communications sont acceptées uniquement en français. Bibliographie indicative AMARA, Marie-France, Tristan Corbière, Huysmans, Laforgue : une écriture à rebours, thèse de doctorat, Université de Nancy, 1992. ANGELET, Christian, La poétique de Tristan Corbière, Bruxelles, Palais des Académies, 1961. BALCOU, Jean, « De Baudelaire à Corbière : Des tableaux parisiens aux scènes de rue », RHLF, 118e année, no 1, pp. 67-72. BERNARDELLI, Giuseppe, « I materiali e le fonti », Tre studi su Tristan Corbière, Udine, Gianfraco Angelico Benvenuto Pensiero, 1981, pp. 60-73. —, La poesia a rovescio. Saggio su Tristan Corbière, Milano, Vita e Pensiero, 1981. BERTETTI, Fabrizio, « La Femme dans la poésie symboliste française. Les poètes mineurs », Italies, no. 3, 1999, pp. 276-297. BILLY, Dominique, La Conquête du Parnasse par Tristan Corbière, Paris, Garnier, 2023. BOGLIOLO, Giovanni, Corbière e le sue maschere, Urbino, Quattro venti, 1984. BURCH, Francis, Tristan Corbière : l’originalité des Amours jaunes et leur influence sur T. S. Eliot, Paris, Nizet, 1970. DÉCHANET-PLATZ, Fanny, « L’insomnie créatrice chez Musset, Hugo, et Corbière », Dix-neuf : Journal of the Society of Dix-Néuviemistes, 16e année, no. 3, 2012, pp. 271-282. GLEIZE, Jean-Marie, « Le lyrisme à la question. Tristan Corbière », Poésie et figuration, Paris, Seuil, 1983, pp. 104-123. GONDOLLE, Sophie, « Corbière et La Landelle écrivains de la mer », RHLF, 118e année, no 1, pp. 57-66. GUYAUX, André, « Spleen et dérision chez Tristan Corbière », Atti del XV convegno della società universitaria per gli studi di lingua e letteratura francese, 1990, pp. 129-134. HOUZÉ, Benoît, « Éditorial », Cahiers Tristan Corbière (désormais CTC), no. 5, 2022. ISCHI, Stéphane, « Charles Cros et Tristan Corbière, itinéraires parallèles », CTC, no. 2, 2019, pp. 67-82. JANNINI, Pasquale Aniel, Introduzione alla lettura de Les Amours jaunes di Tristan Corbière, Edizioni dell’Ateneo, Roma, 1969. ––, Un altro Corbière, Roma, Bulzoni Editore, 1977. LAIR, Samuel, « Corbière et les peintres : esquisse d’un état des lieux », RHLF, 118e année, no 1, pp. 17-24. LOUBIER, Pierre, « Deux flâneurs, parallèlement. Paul Verlaine, Tristan Corbière », Revue Verlaine, no. 17, 2020, pp. 91-103. MARTINELLI, Lorella, Retorica e argomentazione nelle Amours jaunes di Tristan Corbière, Bologna, Carocci, 2018. MEITINGER, Serge, « L’ironique antiromantique de Tristan Corbière », Littérature, 13e année, no. 51, 1983, pp. 41-58. MORTELETTE, Yann, « Corbière, Hugo et les poètes du Parnasse », RHLF, 118e année, no. 1, pp. 71-84. POUPART, René, « Tristan Corbière et Antonio Nobre : affinités spirituelles, suggestions poétiques, rapports intertextuels », Études de philologie romane et d'histoire littéraire offertes à Jules Horrent à l'occasion de son soixantième anniversaire, Liège, J.-M. D'Heur et N. Cherubini Éditeurs, 1980, pp. 779-90. RANNOU, Pascal, De Corbière à Tristan : Les Amours jaunes, une quête de l’identité, Paris, Champion, 2019 [2006]. ROGER, Thierry, La Muse au couteau. Lecture des Amours jaunes de Tristan Corbière, Rouen, Presses de l'Université de Rouen et du Havre, 2019. ROSET, Coralie, « De l’Alfred mussé dans du Tristan ? », CTC, no. 5, 2022, pp. 165-183. ROUSSELOT, Jean, Tristan Corbière, Paris, Éditions Pierre Seghers, 1951. SALIOU, Kevin, « Corbière et Lautréamont : deux maudits ? », RHLF, 118e année, no 1, pp. 97-106. SCEPI, Henri, « Corbière et Laforgue », RHLF, 118e année, no. 1, pp. 85-96. STEINMETZ, Jean-Luc, « Corbière en vue. Perspectives de recherche », RHLF, 118e année, no 1, p .12. ––, « Tristan Corbière et ses bohèmes », Bohème sans frontière, Rennes, PUR, 2010, pp. 163-171. ––, Tristan Corbière : une vie à-peu-près, Paris, Fayard, 2011. STÜCKEMANN, Frank, « Marcelle chez Marcelin. Nina de Villard (1843-1884) et Tristan Corbière dans La Vie parisienne », CTC, no. 5, 2022, pp. 257-311. VEILLET, Gabrielle, « De la parrêsia de la philosophie cynique à la rage des « chiens de plume ». Corbière et Ducasse ou la poétique du (rire) factice », CTC, no. 5, 2022, pp. 85-104. VISELLI, Antonio, « Dante objet d’occasion. « Raccrocs » et la descente aux Enfers de Tristan Corbière », CTC, no. 1, 2018, pp. 121-145.
Nom du contact: 
Michela Landi, Henri Scepi, Francesco Vignoli
Courriel du contact: 
francesco.vignoli@unifi.it
Suggéré par: 
Francesco Vignoli
Courriel: 
francesco.vignoli@unifi.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/09/2024
Ville de l'événement: 
Florence/Paris
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
Tristan Corbière, Les Amours jaunes

La philosophie de Marguerite Porete

Appel à propositions en vue d'une publication

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Les textes doivent être soumis pour le 31 août 2024 à la fois à Geneviève Barrette (genevieve.barrette@mcgill.ca) et à Marie Laplante-Anfossi (laplante-anfossi.marie@courrier.uqam.ca).
De Marguerite Porete ne nous est parvenu qu’un seul ouvrage, Le miroir des âmes simples et anéanties et qui seulement demeurent en vouloir et désir d’amour. Dans ce traité d’édification spirituelle sont décrites les différentes étapes que l’âme peut parcourir jusqu’à l’état mystique. L’autrice y soutient que l’âme n’est véritablement libre que lorsqu’elle abandonne son agentivité à Dieu et que l’âme qui connaît l’état mystique n’est plus sous le joug des vertus ni d’« Église-la-petite ». Marguerite manifesta elle-même quelque chose de la liberté dépeinte dans son livre alors qu’elle défia l’interdit de diffusion de son ouvrage, refusa de prendre part aux procédures de son procès et émut par son attitude digne la foule qui assista à son exécution. Le Miroir des simples âmes fut en effet condamné et brûlé sur la place publique de Valenciennes autour de 1300 par l’évêque de Cambrai et connut à nouveau l’autodafé à Paris en 1310, en meme temps que son autrice était brulée vive. Bien que plusieurs études récentes aient contribué à mettre au jour la pensée de Marguerite, différents aspects de celle-ci demeurent encore à établir ou à approfondir. Les acceptions de « vertu », la division et le rapport des objets de l’intellect et de la volonté, la conception de la liberté ou encore le rapport entre la volonté et la liberté en sont quelques exemples. La question de l’appartenance de la pensée de Marguerite à la philosophie et celle de son inclusion dans le canon philosophique peuvent également être soulevées. D’une part, le Miroir des simples âmes se présente comme un essai de mystique spéculative, un champ théorique aux confins de la philosophie par son recoupement avec la théologie. D’autre part, le miroir possède des traits qui ont incliné à juger d’une qualité philosophique moindre les textes écrits par des femmes au fil des siècles. En effet, il n’est pas composé sous la forme d’un traité structuré et ne présente pas de pensée systématique. Les développements théoriques sont par ailleurs intimement liés à des considérations relatives à l’action ou à un mode de vie à promouvoir. Mettre au jour les contributions philosophiques de Marguerite Porete et discuter de celles-ci, telle est la visée du dossier « La philosophie de Marguerite Porete ». Celui-ci s’inscrit dans la volonté de développer le canon philosophique en l’étendant aux figures jusqu’à présent en marge de l’histoire de la pensée. Il invite, d’une part, des contributions sur la philosophie de Marguerite Porete et, d’autre part, des réflexions métaphilosophiques sur les apports de l’autrice à l’histoire de la philosophie. En conséquence, sont bienvenues les contributions mettant au jour ou discutant les notions, présupposés, thèses, distinctions et arguments que présente le Miroir des simples âmes (notamment en situant ces éléments par rapport à des positions antérieures, contemporaines ou postérieures à celui-ci) et les propositions discutant des enjeux soulevés par l’inclusion de la pensée de Marguerite dans le canon et la discipline philosophiques. Soumission d’une proposition Le dossier paraîtra dans la revue Philosophiques, revue de philosophie et d'histoire de la philosophie en accès libre sur Érudit, au printemps 2025. Les textes doivent être soumis pour le 31 août 2024 à la fois à Geneviève Barrette (genevieve.barrette@mcgill.ca) et à Marie Laplante-Anfossi (laplante-anfossi.marie@courrier.uqam.ca). Le texte soumis doit être rédigé en français. Il doit compter environ 11 000 mots et être précédé de deux résumés, le premier en français et le second en anglais (maximum 1000 caractères chacun, incluant les espaces). Chaque texte sera évalué anonymement par au moins deux évaluatrices ou évaluateurs externes. Il est ainsi demandé que le fichier soumis soit exempt de toute indication susceptible de révéler l’identité de son autrice ou de son auteur (noms, coordonnées, références dans le corps du texte ou en notes, etc.). Le détail de la politique éditoriale et des directives pour la préparation des manuscrits peut être consulté ici : https://laspq.org/philosophiques/publier.
Nom du contact: 
Geneviève Barrette
Courriel du contact: 
genevieve.barrette@mcgill.ca
Suggéré par: 
Luca Pierdominici
Courriel: 
luca.pierdominici@unimc.it
genevieve.barrette@mcgill.ca
laplante-anfossi.marie@courrier.uqam.ca
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/08/2024
Date de fin de l'événement: 
31/08/2024
Ville de l'événement: 
Montreal
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Marguerite Porete philosophie canon philosophique

Enseigner la langue à travers la traduction

Perspectives franco-italiennes comparées entre Renaissance et Ère numérique

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
L’enseignement des langues à travers la traduction demeure un domaine riche en potentialités didactiques et culturelles. Ce colloque international qui se déroulera les 21 et 22 novembre 2024 dans le cadre du projet PRIN PNRR “Revisiting and E-Mapping Theatre Translations of Ancient and Modern Classics in 16th-century France” vise à explorer cette thématique dans deux perspectives historiquement et culturellement significatives : la Renaissance francophone et la didactique des langues dans l’ère numérique.
ENSEIGNER LA LANGUE À TRAVERS LA TRADUCTION Perspectives franco-italiennes comparées entre Renaissance et Ère numérique   Ferrare, 21-22 novembre 2024 Responsables scientifiques Daniele Speziari (Université de Ferrare, PI PRIN) Riccardo Raimondo (Université de Catane, Co-PI PRIN) Zuzana Toth (Université de Bâle / Université de Modène) Anna Raimo (Université de Bologne) Comité d’organisation Vera Gajiu, Francesco Laurenti, Anna Raimo, Riccardo Raimondo, Daniele Speziari, Zuzana Toth L’enseignement des langues à travers la traduction demeure un domaine riche en potentialités didactiques et culturelles. Ce colloque international qui se déroulera les 21 et 22 novembre 2024 dans le cadre du projet PRIN PNRR “Revisiting and E-Mapping Theatre Translations of Ancient and Modern Classics in 16th-century France” vise à explorer cette thématique dans deux perspectives historiquement et culturellement significatives : la Renaissance francophone et la didactique des langues dans l’ère numérique. L’articulation du colloque en deux volets distincts permet une exploration comparative et diachronique, facilitant une compréhension approfondie de l’évolution des pratiques d’enseignement des langues à travers la traduction. Cette structure bi-focale, avec son approche transhistorique et comparative, encourage les participants (chercheurs mais aussi enseignants et futurs enseignants du secondaire) à établir des connexions entre les époques, tout en offrant un cadre analytique pour évaluer l’impact historique et contemporain des technologies et des théories de la traduction sur l’enseignement linguistique. Le colloque vise ainsi à créer un espace d’échange multidisciplinaire, invitant les chercheurs à enrichir la discussion sur l’enseignement des langues à travers la traduction. Il promet d’apporter des éclairages nouveaux sur les pratiques d’enseignement, les technologies éducatives, et les approches culturelles et linguistiques, de la Renaissance à l’ère numérique. Universités partenaires Université de Bâle Université de Bologne Université de Catane Université de Ferrare Université de Modène Réseaux universitaires et groupes de recherche DO.Ri.F. (Centro di documentazione e di Ricerca per la didattica della lingua francese nell’Università italiana) SUSLLF (Società Universitaria per gli Studi di Lingua e Letteratura Francese) Gruppo di Studio sul Cinquecento Francese CSML (Centro Studi sul Multilinguismo, Università Ca’ Foscari di Venezia) International Center for Research on Collaborative Translation (IULM, Milano) Reseau ImagoTrad (imagotrad.hypotheses.org | Academic Gazette ISSN 2558-4847) Dates à retenir Ouverture de l’appel à communications : mars 2024. Date limite pour l’envoi des propositions : 31 mai 2024. Notification aux intervenants: le 30 juin 2024 au plus tard. Le colloque aura lieu les 21 et 22 novembre 2024.    Contacts daniele.speziari@unife.it riccardo.raimondo@unict.it zuzana.toth@unibas.ch  anna.raimo2@unibo.it
Nom du contact: 
Daniele Speziari
Courriel du contact: 
daniele.speziari@unife.it
Suggéré par: 
Vera Gajiu
Courriel: 
vera.gajiu@unito.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/05/2024
Ville de l'événement: 
Ferrara
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
didactique, langue française, traduction, Renaissance, numérique, Italie, France
Site web de référence: 

Appel à contribution pour TDFLE. Travaux de didactique du français langue étrangère, n. 85 (2024)

La gestion de l’apport culturel par les technologies en didactique du FLE : enjeux, défis et perspectives.

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
n°85 — Soumission des articles avant le : 31/08/2024.
La gestion de l’apport culturel par les technologies en didactique du FLE : enjeux, défis et perspectives (Eleonora Marzi, Silvia Domenica Zollo, éds.) URL: https://revue-tdfle.fr/appels-a-contribution/206-revue-85-la-gestion-de-l-apport-culturel-par-les-technologies-en-didactique-du-fle-enjeux-defis-et-perspectives
Nom du contact: 
Silvia Domenica Zollo
Courriel du contact: 
silvia.zollo@uniparthenope.it
Adresse postale: 
Naples
Suggéré par: 
Silvia Domenica Zollo
Courriel: 
silvia.zollo@uniparthenope.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
17/01/2024
Date de fin de l'événement: 
31/08/2024
Ville de l'événement: 
Napoli
Bologna
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
technologie numérique, didactique du FLE, ontologies, cultures

Les remèdes contre les épidémies dans les écritures médicales (1500-1920)

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Ce colloque se propose d’étudier les représentations des remèdes contre les épidémies dans les écritures médicales en Angleterre et en France entre 1500 et 1920. Le colloque vise non seulement à proposer une perspective diachronique sur la représentation linguistique et visuelle des remèdes, mais également à attirer l’attention sur les remèdes prescrits au cours des épidémies, afin de mieux comprendre l’histoire de la communication médicale et sanitaire. Cela permet d’ouvrir de nombreuses pistes de recherche dans le cadre d’une multitude d’approches disciplinaires, telles que la linguistique historique, l’analyse du discours, l’analyse lexicale et l’analyse des images, et de multiples genres textuels (traités médicaux, dictionnaires médicaux, publications périodiques, publicités médicales à travers le temps).
Ce colloque se propose d’étudier les représentations des remèdes contre les épidémies dans les écritures médicales en Angleterre et en France entre 1500 et 1920. Les conférenciers seront invités à se pencher sur les remèdes contre les épidémies à travers cinq siècles, sur la base de trois considérations méthodologiques principales. Tout d’abord, le rôle central de la peste et de la grippe espagnole comme points d’ouverture et de clôture de la période envisagée. Deuxièmement, la définition de « remède », à la fois comme « moyen thérapeutique » et « action, fait de combattre une maladie » et comme « moyen destiné à combattre un mal affectif, psychique, moral ; mesure destinée à redresser une situation sociale, économique, politique, mauvaise » (TLFi, s.v. « remède », A et B). Cette définition, assez large, permettra aux conférenciers une contextualisation historique des textes et la prise en compte de la variation terminologique diachronique, qu’ils seront invités à explorer et à préciser. Troisièmement, il faudra concevoir la « représentation » comme « le processus par lequel les membres d’une culture utilisent le langage (défini au sens large du terme comme tout système qui déploie les signes, tout système de signes) pour produire du sens » (Hall, 1997 : 61), avec une attention particulière pour l’utilisation du langage au niveau lexical et discursif, ainsi que pour l'interaction entre les différents systèmes sémiotiques (par exemple mot et image). De nombreuses recherches se sont focalisées sur la pratique de l’écriture médicale au fil des siècles. Parmi ces études, plusieurs se sont penchées sur la façon dont les genres, les discours et les lexiques évoluent diachroniquement (Gotti, 2006; Taavitsainen, 2006; Taavitsainen & Pahta, 2011; Taavitsainen et al., 2022) mais aussi sur les formes qu’ils prennent d’un point de vue synchronique (Gotti & Salager-Meyer, 2006). Les remèdes ont été, eux aussi, abordés dans une perspective diachronique (Jacobus et al., 1990; Laycock, 2008; Mullini, 2013). Ce colloque vise non seulement à proposer une perspective diachronique sur la représentation linguistique et visuelle des remèdes, mais également à attirer l’attention sur les remèdes prescrits au cours des épidémies, afin de mieux comprendre l’histoire de la communication médicale et sanitaire. Cela permet d’ouvrir de nombreuses pistes de recherche dans le cadre d’une multitude d’approches disciplinaires, telles que la linguistique historique, l’analyse du discours, l’analyse lexicale et l’analyse des images, et de multiples genres textuels (traités médicaux, dictionnaires médicaux, publications périodiques, publicités médicales à travers le temps). Les axes de recherche potentiels pourront comprendre, entre autres : - la description lexicale des remèdes dans la littérature médicale ; - la description métaphorique des remèdes dans la littérature médicale ; - la construction rhétorique de l'éthos dans la littérature médicale traitant des remèdes contre les épidémies ; - la représentation visuelle des remèdes dans la littérature médicale ; - la représentation visuelle des remèdes dans les journaux ou dans les magazines ; - la construction linguistique-visuelle des remèdes dans des textes relevant de plusieurs systèmes sémiotiques (notamment les publicités) ; - la montée de la désinformation et de la fausse information dans la communication sur la santé (ces catégories pourraient s’avérer pertinentes dans des communications portant sur les XIXe et XXe siècles). Les propositions de communication pourront adopter plusieurs approches et perspectives méthodologiques différentes. Pour n’en citer que quelques-unes : l’analyse de corpus discursifs, l’analyse critique du discours, l’analyse du discours multimodal, la lexicographie historique et la terminologie, le nouvel historicisme, la théorie culturelle, l’épistémologie, la philosophie des sciences, la médecine genrée et la théorie du genre. Merci de nous adresser vos propositions, rédigées en anglais ou en français (200-300 mots environ, bibliographie exclue). Le temps de parole prévu pour chaque communication sera de 20 minutes. Toutes les communications auront lieu en présentiel et seront suivies d’un débat (10 minutes environ). Les propositions doivent être envoyées personnellement à l’adresse suivante : remediesconference2023@unife.it. Elles devront être anonymisées et inclure un titre et un maximum de cinq mots-clés. Dates à retenir : Ouverture de l’appel à communications : 15 janvier 2023. Date limite pour l’envoi des propositions : 15 mars 2024. Notification aux auteurs : le 15 avril 2024 au plus tard. Inscription au colloque à partir du 1er mai 2024. Le colloque aura lieu les 18 et 19 juin 2024. Ce colloque s’insère dans le cadre du projet de recherche FIRD "Il rimedio tra divulgazione scientifica e fake news in Francia e in Inghilterra nel XVI e nel XX secolo", financé par le Département d’Études Humanistes de l’Université de Ferrare. Comité scientifique et d’organisation du Colloque: Dario Del Fante (Principal Investigator), Anna Anselmo, Daniele Speziari, Vera Gajiu. Bibliographie Gotti, M., & Salager-Meyer, F. (2006). Advances in Medical Discourse Analysis: Oral and Written Contexts. Retrieved from https://www.peterlang.com/document/1043716 Hall, S. (1997). Representation: Cultural Representations and Signifying Practices. London: Sage. Jacobus, M., Keller, E. F., & Shuttleworth, S. (1990). Body/politics: Women and the discourses of science. New York : Routledge. Retrieved from http://archive.org/details/bodypoliticswome00jacorich10.1007/978-1-4612-4618- 3_9 Jones, C. (1996). Plague and its Metaphors in Early Modern France. Representations, 53, pp. 97-127. Laycock, D. (2008). How Remedies Became a Field: A History. The Review of Litigation, 27(2), 164–267. Montagne, V. (2017). Médecine et rhétorique à la Renaissance. Le cas du traité de peste en langue vernaculaire. Paris: Classiques Garnier. Ramsey, M. (1982). Traditional Medicine and Medical Enlightenment: The Regulation of Secret Remedies in the Ancien Régime. Historical Reflections / Réflexions Historiques, 9(1/2), 215–232. Taavitsainen, I., & Pahta, P. (2011). Medical Writing in Early Modern English. Cambridge University Press. Retrieved from https://books.google.it/books?id=JI8ZDwfcalQC Taavitsainen, Irma. (2006). Audience guidance and learned medical writing in late medieval English. In M. Gotti & F. Salager-Meyer (Eds.), Advances in Medical Discourse Analysis (pp. 431–456). New York: Peter Lang. Taavitsainen, Irma, Hiltunen, T., Smith, J. J., & Suhr, C. (Eds.). (2022). Genre in English Medical Writing, 1500–1820: Sociocultural Contexts of Production and Use. Cambridge: Cambridge University Press. doi:10.1017/9781009105347 Thomas, Daniel. (2022). La grippe espagnole 1918-1919. Le virus H1N1 et la grande pandémie du XXe siècle, Collection Les Cahiers de Rennes en sciences, 15, Rennes : Chantepie Vinet, Freddy. (2018). La grande grippe 1918. La pire épidémie du siècle. Collection Chroniques. Paris: Vendémiaire.
Nom du contact: 
Dario Del Fante, Anna Anselmo, Daniele Speziari, Vera Gajiu
Courriel du contact: 
remediesconference2023@unife.it
Adresse postale: 
via Paradiso 12, Università di Ferrara, Ferrara, Italia
Suggéré par: 
Vera Gajiu
Courriel: 
remediesconference2023@unife.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/03/2024
Ville de l'événement: 
Ferrara
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
épidémies, remèdes, peste, grippe espagnole, écritures médicales
Site web de référence: 

Letterati/e, letteratura e fumetti

InterArtes n. 5: Call for papers

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Call for papers per il n. 5 della rivista InterArtes dedicata alle interazioni di tipo critico, metacritico e creativo fra letteratura e fumetto.
Call for papers   Revue : InterArtes, n° 5[1], 2024 Diretta da : Laura Brignoli, Silvia Zangrandi Dipartimento di « Studi Umanistici » Università IULM - Milano   Letterati/e, letteratura e fumetti   Dagli anni Sessanta, da quando cioè si sono sviluppati gli studi sul fumetto nel mondo occidentale, si è avuta una crescita esponenziale dei contributi scientifici sul linguaggio e sui suoi autori in diversi ambiti disciplinari. Ricostruzioni storiche, studi sociologici, interpretazioni culturali, analisi semiotiche e linguistiche, comparazioni intermediali hanno offerto in questi decenni un quadro storico, teorico e metodologico in grado di definire il linguaggio, le sue forme, i suoi generi e le sue evoluzioni, il suo dialogo con le altre arti, il suo valore estetico e il suo portato ideologico e culturale. Riteniamo però che ancora molto sia da esplorare e definire, in particolare nel rapporto assai dibattuto negli ultimi anni tra fumetto e letteratura. Se nei numeri precedenti InterArtes ha indagato la permeabilità dei confini, l’estetica dell’ibrido, il rapporto tra creatività artistica e automazione, con “Letterati/e, letteratura e fumetti” vuole ora contribuire a definire e delineare in maniera empirica, analitica e storica, la ricezione del fumetto tra letterati/e, e le eventuali conseguenze estetiche generali e nelle poetiche e nelle produzioni degli autori e delle autrici.   Si tratta in primo luogo indagare, in prospettiva diacronica e sincronica, come i letterati/e stessi/e si sono confrontati/e nel passato e si confrontano tuttora con il fumetto, sia attraverso la riflessione critica, sia come coinvolgimento estetico. Con “riflessione critica” intendiamo la ricezione del fumetto tra gli autori e le autrici di letteratura. Il fine è ricostruire il modo in cui il fumetto, come linguaggio e come oggetto estetico, emerge sia in opere saggistiche e pubblicistiche o in epistolari e carteggi, sia in romanzi, racconti o poesie all’interno di processi di tematizzazione, per capire se e come tale confronto abbia influito sulla loro produzione e sull’idea stessa di letteratura. La ricerca può essere svolta focalizzando sia i fenomeni di intertestualità e di metatestualità all’interno della produzione critica e letteraria di un autore o un’autrice, sia la ricezione di un libro o albo a fumetti o di un/a fumettista negli scritti di più letterati. Per limitarci a pochi esempi, pensiamo a Amélie Nothomb, che ha  in più occasioni dichiarato la sua passione per Tintin di Hergé, arrivando a dichiarare a “Le Soir” nello stesso 2014 di aver addirittura imparato a leggere prima dei tre anni grazie alle sue avventure. A prescindere dalla veridicità dell’affermazione, essa ricorda quella di Italo Calvino nelle Lezioni americane, secondo cui l’autore avrebbe imparato a leggere le storie a fumetti sul “Corriere dei Piccoli” ben prima di andare a scuola, grazie alle figure. Una passione che risale all’infanzia, quindi, come per Ray Bradbury con Buck Rogers e Flash Gordon, o per James Ballard, innamorato delle avventure di Terry and the Pirates e insofferente delle strisce umoristiche degli anni Trenta in Gran Bretagna, apprezzate invece da George Orwell, che loda autori come Nicolas Bentley e Ronald Searle in un articolo del 1949 sull’“Observer”. Con “coinvolgimento estetico”, invece, ci riferiamo alla partecipazione di scrittori e scrittrici alla stesura di fumetti, come autori e autrici di soggetti o sceneggiature, o come supervisori di adattamenti dei propri testi, ma anche a eventuali modalità e forme di sperimentazione nate dal confronto con il linguaggio del fumetto, alla ricerca di nuove soluzioni narrative, anche ibride, per storie originali. Anche su questo versante creativo non mancano esempi, come il coinvolgimento di Michel Houellebecq nell’adattamento di La Carte et le territoire, testimoniato anche dai puntuali interventi sulle battute dei personaggi documentati dagli scambi email con il fumettista Alain Dual, allegati al volume uscito nel 2014. Per l’Italia si pensi a Cesare Zavattini, che negli anni Trenta scrive il soggetto per il primo fumetto fantascientifico italiano, Saturno contro la Terra, poi ad autori come Elio Vittorini, Dino Buzzati e Pier Paolo Pasolini per il secondo dopoguerra fino agli anni Sessanta. Dagli anni Ottanta il numero di scrittori e scrittrici coinvolti aumenterà considerevolmente, fino ai nostri giorni, dando vita anche a soluzioni ibride tra prosa e fumetto, come in Sarti Antonio. Come cavare un ragno dal buco (2010) di Loriano Macchiavelli, con Otto Gabos alle matite, sul modello di La straordinaria invenzione di Hugo Cabret dello scrittore americano Brian Selznick (2007). Restando infine in ambito anglofono, tra la fine del XX secolo e il nuovo Millennio, la questione si complica pensando che un autore come Joe R. Lansdale si muove con disinvoltura tra sceneggiature per fumetti e romanzi, e può scrivere un racconto come Batman. Captured by the Engines (1991), mentre dei quattro autori che dai primi anni Ottanta hanno portato il fumetto britannico all’attenzione internazionale, ovvero Alan Moore, Neil Gaiman, Jamie Delano, Dave McKean, i primi tre sono anche autori di romanzi in prosa, per adulti o per ragazzi. Bastino quindi questi esempi per indicare un territorio assai vasto e ancora in larga parte da esplorare scientificamente. In secondo luogo, “Letterati/e, letteratura e fumetti” intende dedicare una sezione ad analisi di adattamenti e riscritture a fumetti di classici della letteratura moderna e contemporanea. In effetti, adattamenti e riscritture sono ambiti di ricerca che da diversi anni vantano significativi contributi teorici ed empirici, ma il fumetto risulta ancora un linguaggio affrontato meno di altri. Per quest’ultima sezione specifica, tra i tanti esempi possibili, basti ricordare il recente lavoro di Fred Duval e Florent Calvez, Sept Personnages (2021), crossover a partire dalle commedie di Molière, il graphic novel di Posy Simmonds che ripensa Madame Bovary (Gemma Bovery, 1999) e quello di Marino Magliani e Marco D’Aponte che nel 2021 riscrivono a fumetti La luna e i Falò integrandovi la narrazione degli ultimi giorni di Pavese, o ancora, l’adattamento di Cuore di tenebra da parte di Peter Kuper sempre nel 2021.     Modalità I testi proposti, che avranno un impianto teorico o analitico con premesse teoriche, devono essere inediti e redatti in word, nel rispetto delle norme editoriali della rivista, pubblicate sul sito. Lingue accettate : italiano, inglese, francese, spagnolo. Gli articoli vanno inviati, accompagnati da una breve notizia bio-bibliografica, entro il 30 luglio 2024 all’indirizzo : interartes@iulm.it       [1] Il n.4 della rivista ospiterà gli Atti del Convegno «Marguerite Yourcenar entre la construction de l’oeuvre et la vérité de l’art», svoltosi a Milano (IULM) il 26 e 27 ottobre 2023.
Nom du contact: 
Laura Brignoli
Courriel du contact: 
laura.brignoli@iulm.it
Suggéré par: 
Laura Brignoli
Courriel: 
laura.brignoli@iulm.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/07/2024
Date de fin de l'événement: 
31/07/2024
Ville de l'événement: 
Milano
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
Letterati, fumetti, riflessioni metacritiche
Site web de référence: 

Appel à contributions Ponti/Ponts

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Appel à contributions : revue Ponti/Ponts. Langues littératures civilisations des Pays francophone (n. 24/2024)
Appel à contributions Revue Ponti/Ponts. Langues littératures civilisations des Pays francophones n. 24/2024       Publiée depuis 2001, la revue Ponti/Ponts est une publication annuelle multidisciplinaire, réalisée grâce au soutien du Département de Langues, Littératures, Cultures et Médiations de l’Università degli Studi de Milan. Dirigée par Marco Modenesi, elle se veut un haut lieu de rendez-vous des cultures francophones d’Europe, d’Afrique, des Amériques et océaniennes. Chaque numéro est révisé par les pairs et publié en volume ainsi qu’en libre accès sur son site internet. Ponti/Ponts s’avère un espace de diffusion pour les travaux réalisés par les chercheurs italiens et étrangers qui s’intéressent à la francophonie extra-hexagonale. De même, la revue se propose d’offrir une vitrine des parutions récentes dédiées à ce domaine de recherche, à travers la publication de comptes rendus critiques et surtout d’un vaste répertoire de notes de lecture portant sur les publications à visée linguistique, littéraire et culturelle concernant les différentes francophonies. Ponti/Ponts vise ainsi à mettre en lumière la richesse de la multiplicité des regards que les spécialistes de toutes les disciplines émanant des différents horizons des sciences humaines peuvent jeter sur les problématiques et les questionnements relatifs aux espaces francophones, en perspective synchronique ou diachronique. Du n. 1 de 2001 au n. 21 de 2021 les différentes livraisons ont proposé un dossier thématique et des études libres ; à partir du n. 22 de 2022 Ponti/Ponts se caractérise par des études à caractère littéraire, culturel ou linguistique dégagées de contraintes thématiques. La proposition d’interviews et d’inédits littéraires (poèmes, poèmes en prose, nouvelles) est également possible et encouragée.   Les propositions de contribution pour le n. 24/2024 devront être rédigées en français selon les modalités décrites ci-dessous et envoyées à la rédaction (redazione.ponts@unimi.it) jusqu'au 20 janvier 2024. * * * * *   Soumission d’une proposition d’article La revue reçoit des articles rédigés en français, d’auteurs invités et d’auteurs qui, de leur propre initiative, soumettent des travaux pour évaluation. Les articles proposés doivent être inédits et ne doivent pas être sous évaluation par une autre revue. Les propositions de contribution, en français, comprendront un titre, une bibliographie et un descriptif d’environ 400 mots qui précisera le cadre théorique, les objectifs et méthodes, le corpus utilisé. Elles doivent être soumises en version anonyme. L’auteur précisera à part ses coordonnées (nom, prénom, institution d’appartenance) et fournira un bref CV d’une page au maximum.   Modalités d’évaluation Les articles (45.000 signes au maximum, tout espace compris), qui sont jugés potentiellement publiables par le Comité scientifique de la revue, sont acheminés, en version anonyme, à des rapporteurs pour une évaluation des qualités et des lacunes éventuelles du travail. Le Comité scientifique prend ensuite connaissance des évaluations et décide de publier ou de ne pas publier l’article. Un avis synthétique et motivé peut être transmis aux auteurs des articles acceptés, qui mettent en œuvre les recommandations éventuelles du comité dans le délai accordé. Le contenu des textes publiés et l’exactitude de leurs références bibliographiques sont la responsabilité exclusive des auteurs. Calendrier Jusqu’au 20 janvier 2024 : envoi des propositions à redazione.ponts@unimi.it  20-31 janvier 2024 : évaluation des propositions reçues 30 avril 2024 : date limite pour la remise des articles retenus 30 avril-15 juin 2024 : évaluation anonyme par les pairs des articles reçus 30 juin 2024 : remise de la version finale des articles retenus Décembre 2024/janvier 2025 : parution du n. 24/2024     _____________________________ Site internet de la revue: https://mimesisjournals.com/ojs/index.php/ponts/index Adresse : Ponti/Ponts. Langues littératures civilisations des Pays francophones. Dipartimento di Lingue, Letterature, Culture e Mediazioni – Università degli Studi di Milano – Piazza S. Alessandro 1, 20123 Milano, Italia Directeur : marco.modenesi@unimi.it Rédaction: redazione.ponts@unimi.it  
Courriel du contact: 
redazione.ponts@unimi.it
Suggéré par: 
Francesca Paraboschi
Courriel: 
francesca.paraboschi@unimi.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
19/12/2023
Date de fin de l'événement: 
20/01/2024
Ville de l'événement: 
Milano
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 

Discours institutionnels dans les médias sociaux : quelles transformations ?

"Synergies Italie" n. 21/2025

Résumé de l'annonce (2 lignes maximum): 
Ce appel à contributions se propose d’explorer davantage les caractéristiques de la communication institutionnelle (au sens large, qu’elle soit scientifique, politique, médicale, sportive, etc.), au sein des médias sociaux dans le but de mettre en lumière continuités et discontinuités des stratégies (techno-)discursives pour s’adresser aux citoyens et créer un discours d’autorité.
SYNERGIES ITALIE Revue du GERFLINT Groupe d’Études et de Recherches pour le Français Langue Internationale Revue française en partenariat avec la Fondation Maison des Sciences de l’Homme de Paris (FMSH) ISSN 1724-0700 ; ISSN en ligne 2260-8087 http://gerflint.fr/synergies-italie   APPEL À CONTRIBUTIONS POUR LE N°21/2025 Date limite de soumission des résumés : 15 janvier 2024 La revue Synergies Italie, revue francophone indexée dans de nombreuses bases de revues scientifiques dont ERIH PLUS, Scopus et Anvur lance un appel à contributions pour la publication du n°21 sur le thème suivant : Discours institutionnels dans les médias sociaux : quelles transformations ? Numéro coordonné par Stefano Vicari  (Università di Genova) et Carine Duteil (Université de Limoges, Ecole d'Ingénieurs ENSIL-ENSCI, France) Depuis au moins une dizaine d’années, les discours numériques font l’objet de plus en plus de recherches tant en sciences de l’information et de la communication qu’en linguistique et analyse du discours, comme le témoignent la création de certaines revues (Les Cahiers du numérique, etc.) et de nombreux titres d’ouvrages et de numéros de revues explorant les productions langagières dans l’univers numérique. Les analystes du discours se sont dotés d’un appareil théorique et épistémologique apte à saisir les spécificités des discours numériques jusqu’à proposer des paradigmes théoriques prenant en compte la nature mixte techno-langagière des productions discursives numériques (Paveau, 2017, Marcoccia, 2016). Au niveau théorique et épistémique, ces paradigmes ont permis d’intégrer de nouvelles notions telles que celle d’affordance (Ghliss, Perea, Ruchon, 2019) et d’en revisiter d’autre, déjà bien connues des analystes, telles que celle d’éthos (Couleau, Deseilligny, Hellégouarc’h, 2016) d’autorité (Vicari, 2021), mais aussi de textualité et d’iconisation textuelle (Mayeur, Paveau, 2020, Paveau, 2015), de modalités de fonctionnement discursif des tweets (Duteil, Longhi, Pernet, à paraître), et d’énonciation, dans sa version matérielle visuelle (Ghliss, Perea, Ruchon, 2019). Ce changement de paradigme a ainsi entrainé un enrichissement des observables, qui loin d’être seulement verbaux, intègrent des composants techniques aux affordances variées, comme les hashtags, les hyperliens, etc. modifiant la nature même des productions ainsi que leur interprétation. Au niveau des objets de recherche, de nombreuses études se sont concentrées sur des phénomènes communicatifs spécifiques ou, du moins, particulièrement visibles dans les réseaux socio-numériques, comme les problèmes posés par la circulation des discours, tels que les discours de haine (Monnier, Seoane, Hubé, Leroux, 2021), les récits complotistes et les fausses nouvelles (Bonnet, Mercier, Siouffi, 2022) et sur des formes de communication assez inédites telles que les mèmes internet (pour se tenir au domaine francophone, Wagener, 2022, 2021, Wagener, Simon, à par., Attruia et Vicari, 2023, Vicari, à par.). L’ensemble de ces recherches montre l’essor de nouvelles socialités qui vont des formes inédites de militantisme et d’activisme en ligne à la construction de communautés épistémiques autour d’intérêts communs (Pierot, Henry, 2021) qui basculent volontiers les frontières traditionnelles entre experts et non experts, entre communication institutionnelle, scientifique, politique d’un côté et ordinaire, quotidienne de l’autre, et favorisent la création d’un régime de communication caractérisé par une plus grande horizontalité et proximité entre les agents. Cela est vrai non seulement de la part des usagers, dont la participation au débat public a favorisé l’essor de ce que Milner appelle « polivocality citizenship » (Milner 2013 : 34), mais aussi de la part des politiques, des institutions qui n’ont pas hésité à recourir à de nouvelles figures « d’autorité » issues du web 2.0, comme des jeunes « influenceurs », pour s’adresser aux citoyens (c’est le cas notamment de plusieurs gouvernements européens et canadiens pendant la pandémie du Covid-19 ; c’est le cas également des batailles de mèmes qui se déclenchent lors de campagnes électorales) et à mettre en place des stratégies et des dispositifs de lutte contre certaines dérives de la communication dans les RSN (on peut notamment penser aux décodeurs du Monde, ou à des sites contre les fausses nouvelles et les discours de haine, les comptes Twitter des politiques, les debunkers, etc.). Dans les RSN, ce type de discours institutionnel, produit par des énonciateurs individuels ou collectifs, porte-parole ou membres d’institutions, mais énoncé « en dehors des contextes officiels » (Oger, Ollivier-Yaniv 2003 : en ligne), doit faire face à des défis du moins partiellement inédits ayant trait tant aux caractéristiques technodiscursives des plateformes qu’à la nécessité d’atteindre des publics très vastes et variés. Ces défis peuvent concerner plusieurs aspects de la communication institutionnelle : D’abord, les techno-genres (Paveau, 2013) adoptés et différant des genres plus traditionnels et « plus » performatifs » (comme les arrêtés, les décrets, les communiqués de presse, les chartes, les manifestes), habituellement étudiés dans le cadre de l’analyse du discours institutionnelle ; Ensuite, les procédés de légitimation de ces discours : si, comme l’a très bien montré Oger (2021), les discours des institutions puisent leur autorité essentiellement dans les marques de la dépersonnalisation et de la neutralité discursive, ainsi que dans l’effacement énonciatif généralisé (Rabatel, 2004), cela est-il valable aussi pour les discours institutionnels sur les réseaux sociaux ? Quelles macro-stratégies rhétoriques et persuasives caractérisent les discours des institutions en ligne ? Quels actes de langage peut-on identifier ? De plus, alors que la décontextualisation des énoncés tend à imprimer au discours une temporalité sur le long terme, caractéristique de l’institution (Oger & Ollivier-Yaniv, 2006), qu’en est-il lorsque le discours institutionnel est énoncé sur les RSN ? Observe-ton les mêmes « procédés de lissage discursif » décrits par Oger & Ollivier-Yaniv (2006), procédés qui donnent à lire ou à entendre un discours unifié et homogène, destiné au grand public ? En outre, la polémicité des discours numériques (Amossy et Burger, 2011), influe-t-elle sur le contenu des énoncés institutionnels ? Ce dossier se propose alors d’explorer davantage les caractéristiques de la communication institutionnelle (au sens large, qu’elle soit scientifique, politique, médicale, sportive, etc.), au sein des médias sociaux dans le but de mettre en lumière continuités et discontinuités des stratégies (techno-)discursives pour s’adresser aux citoyens et créer un discours d’autorité. En particulier, tout en partant d’une approche écologique des discours numériques, qui prend en compte les affordances des dispositifs et l’articulation entre caractéristiques technologiques et discursives, les contributions s’inscriront principalement au sein de trois axes non exhaustifs : 1.         Un axe portant sur la dimension énonciative : est-ce que les énonciateurs parlent en tant que membres d’une institution dont ils se présentent comme les porte-parole ou à titre individuel ? Comment sont repris les discours officiels ? Le cas échéant, comment les énonciateurs interagissent avec les usagers ? 2.         Un axe intégrant la dimension argumentative et rhétorique : quelles stratégies persuasives sont utilisées dans l’adresse aux citoyens ? Quel rôle est joué par les affordances des dispositifs dans la construction de ces stratégies ? 3.         Un axe relevant de la dimension pragmatique : quels genres et types textuels sont privilégiés par les énonciateurs et quels bénéfices apportent-ils ? Quels actes de langage caractérisent les discours institutionnels au sein des réseaux sociaux ? Quelle performativité peut-on établir ? Références Amossy R. & Burger M. (2011). « Introduction : La polémique médiatisée », Semen, 31, pp. 7-24. Attruia, F. & Vicari, S. (2023) « Polémiques et propos haineux dans les mèmes Internet autour de Greta Thunberg » in  Hamon Y. & Paissa P. (dir.), Discours environnementaux : convergences et divergences. Aracne, Rome, pp. 77-99. Couleau, C.,  Deseilligny, O. & Hellégouarc’h P. (2016) (dir.). « Ethos numériques ». Itinéraires, n° 2015-3. Bonnet, V., Mercier, A.. & Siouffi, G. (2022) (dir.) « Circulation des discours dans les récits complotistes ». Mots, n° 130. Longhi, J., Duteil, C., Pernet, L. (à par). « Commenter, répondre, réagir, ou relayer : analyse des stratégies énonciatives sur Twitter lors de « l’affaire du PSG et du char à voile » et étude des modalités de la construction d’une polémique en ligne » Cahiers de praxématique, n°79. Mayeur, I. & Paveau, M.-A.  (2020) (dir.). « Textuel, textiel. Repenser la textualité numérique ». Corela, n° 33. Marcoccia, M. (2016). Analyser la communication numérique écrite. Colin, ‪Paris. Milner, R. (2013). « Pop Polyvocality: Internet Memes, Public Participation, and the Occupy Wall Street Movement», International Journal of Communication, n°7, pp. 2357–2390. Monnier, A., Annabelle, S., Hubé, N. & Leroux, P. (2021) (dir.). « Discours de haine dans les réseaux socionumériques ». Mots, n°125.      Oger, C. (2021). Faire reference. La construction e l’autorité dans le discours des institutions. EHESS, Paris. Oger, C. & Ollivier-Yaniv, C. (2006).  « Conjurer le désordre discursif. 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The conversation, en ligne : https://theconversation.com/le-meme-un-objet-politique-173950, consulté le 20/09/23.    NB : Les doctorant.es et chercheurs ou chercheuses francophones italien.nes menant leurs travaux dans un autre domaine couvert par la revue (Ensemble des Sciences Humaines et Sociales, culture et communication internationales, sciences du langage, littératures francophones, didactique des langues-cultures, éthique et théorie de la complexité) sont également invité.es à participer au numéro dans la limite de l’espace éditorial disponible  et selon les étapes d’évaluation décrites dans les consignes aux auteurs.   Consignes, format de soumission et sélection  L’auteur de la proposition, avant tout engagement, devra consulter directement en ligne : la politique éditoriale générale de l’éditeur  http://gerflint.fr/politique-editoriale-generale la politique éditoriale de la revue  http://gerflint.fr/synergies-italie/politique-editoriale les  25 normes éditoriales et rédactionnelles        http://gerflint.fr/synergies-italie/consignes-aux-auteurs la politique orthographique précisée dans la politique éditoriale générale de l’éditeur http://gerflint.fr/politique-editoriale-generale la politique de l’éditeur en matière d’accès libre et d’archivage http://www.sherpa.ac.uk/romeo/issn/1724-0700/ Les propositions d’articles seront présentées sous forme d’un résumé de deux pages maximum (format A4, police Times taille 10), incluant 5 mots-clés et les éléments essentiels de bibliographie, et envoyées par courriel à l’adresse suivante : synergies.italie@gmail.com  Elles seront transférées pour évaluation au comité scientifique de la revue. Calendrier : Date limite de l’envoi des résumés : 15 janvier 2024 Retour des avis aux auteurs : 15 février 2024 Envoi des articles : Avant le 31 mai 2024 CONTACT : synergies.italie@gmail.com
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Rédaction de "Synergies Italie"
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Date de début ou date limite de l'événement: 
11/10/2023
Date de fin de l'événement: 
15/01/2024
Ville de l'événement: 
Torino
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
discours institutionnels, discours d'autorité, discours numériques, médias sociaux, stratégies (techno-)discoursives...
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