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Appels à contribution

CfP Etudes de Linguistique Appliquée (ELA)

Repenser l'étude des langues à l'université: le défi des humanités numériques?

Résumé de l'annonce: 
Richiesta di contributi per un numero della rivista ELA (pubblicazione prevista: giugno 2019) sul ruolo delle digital humanities nell'insegnamento/apprendimento delle lingue all'università.
Appel à publication Numéro des Études de Linguistique Appliquée (ELA https://www.cairn.info/revue-ela.htm) En collaboration avec AFLA Repenser l’étude des langues à l’université : le défi des humanités numériques? Coordination : Alice Burrows (PERL - Université Sorbonne Nouvelle), Rosa Cetro (Université de Pise), Natalie Kübler (PERL - Université Paris Diderot), Grégory Miras (Université de Rouen Normandie). Texte de cadrage de l’appel à contribution L’objectif de ce numéro est de proposer des contributions présentant une réflexion théorique, des études de cas ou des retours d’expériences ayant comme point commun d’interroger les rapports entre l’étude des langues à l’université et les perspectives ouvertes par les humanités numériques. Il s’agira donc de comprendre la synergie entre les études de linguistique située (Condamines & Narcy-Combes, 2015) et les possibilités ouvertes par les humanités numériques (Terras et al., 2013 ; Dacos & Mounier, 2014 ; Dumouchel, 2015) dans le contexte spécifique de l’Université au XXIe siècle. Le numéro cherchera, dans un premier temps, à questionner les humanités numériques dans une perspective pluri-inter-transdisciplinaire (Claverie, 2010) quant à la prise en compte et l’intégration du numérique (mégadonnées, plate-forme, e-learning, etc.) dans l’étude des langues à l’université. Ce questionnement présente deux aspects : d’une part, l’entrée massive du numérique en milieu universitaire est le résultat d’une volonté politique (Avis du Conseil National du Numérique, mai 2016), d’autre part, le numérique s’offre, pour les chercheurs et les enseignants des langues, comme un potentiel accélérateur de pratiques - pédagogiques, discursives.... - (Karsenti & Larose, 2001). Ces deux facettes du questionnement interrogent la notion de transformation (voir l’appel à manifestation d’intérêt, 2017: http://www.sup-numerique.gouv.fr/cid112956/appel-manifestation-interet-2017- transformation-pedagogique-numerique.html) liée à l’introduction du numérique en milieu universitaire. Le Conseil National du Numérique propose ainsi de graduer l’implémentation des technologies du numérique à l’université en deux phases : une phase exploratoire et une phase de transformation. L’entrée dans la phase de transformation signifierait ainsi une remise en cause radicale des pratiques universitaires en général, et des pratiques en langue (recherche et transmission) en particulier. Or, certains chercheurs pointent le risque contenu dans cette notion de transformation (Springer, 2016), lorsqu’elle n’émane pas directement des acteurs du terrain (marche vers l’industrialisation des pratiques linguistiques, accélération des coupes budgétaires, etc.). Néanmoins, la transformation est également un processus indissociable de la recherche. Dans leur ouvrage, Karsenti et Larose (2001) avançaient justement le potentiel du numérique comme accélérateur pédagogique. L’introduction de l’outil devient, dans cette perspective, une potentialité de questionnement sur les pratiques linguistiques (pratiques de recherches, comme d’enseignement/ apprentissage, mais aussi de communication). ELA 2019- Appel à contributions Le numéro mettra en relation, dans un second temps, ces questionnements pluridisciplinaires avec les travaux en Sciences du langage qui s’inscrivent dans les perspectives des humanités numériques (Pitman & Taylor, 2017). Il s’agira alors de voir comment les études en Sciences du langage éclairent ces phénomènes de transformation via des formes de modélisation, dans plusieurs directions : l’enseignement/apprentissage et l’acquisition des langues (dématérialisation des formations en langues (Nissen, 2014), l’utilisation des corpus pour l’enseignement des langues (Boulton & Tyne, 2014), les outils de recherche pour les processus d’acquisition en langue (Pelletieri, 2000), les pratiques linguistiques (multimodalités des interactions médiées par le numérique (Develotte, Kern & Lamy, 2011 ; Smith, 2003 ; Paveau, 2017), les grands corpus pour la traduction (Baker, 1996 ; Zanettin, 2000 ; Kübler, 2011), le discours numérique (Thurlow & Mroczek, 2011 ; Paveau, 2015) et l’ergonomie des outils numériques (Bastien & Scapin, 1993), place et tâches des spécialistes du développement informatique (Potvin, Power & Ronchi, 2014). Enfin, dans un troisième temps, le numéro s’attardera à analyser les défis des enjeux des humanités numériques dans les Sciences du langage à l’université pour en soulever les impensés (Grangeon, 2016). Il s’agira ici de mettre au centre de l’analyse les préoccupations des acteurs universitaires (Duclos, 2015) qui peuvent être soulevées par de telles transformations. Ce troisième temps du numéro étudiera les modifications du rapport des acteurs universitaires avec leur travail qu’entraîne l’introduction du numérique dans le champ universitaire (Grangeon & Magis, 2016). On centrera alors l’attention sur les conséquences des pratiques numériques sur la propriété intellectuelle (étude de l’INPI, 2015) mais également sur les formes de prise en considération des préoccupations des acteurs du contexte universitaire. Dans ce sens, un meilleur accompagnement des transformations permettra-t-il la prise en compte de ces préoccupations pour des modifications des pratiques numériques. Dates importantes : 1. Date limite d’envoi des résumés (3 pages, ou 6 000 signes, espaces non compris, mais incluant la bibliographie) : 23 septembre 2018 2. Réponse aux auteurs sur la sélection des résumés : 1er octobre 2018 3. Version complète (12 pages, bibliographie incluse) : 15 décembre 4. Version corrigée : 11 mars 2019 5. Version finale : 11 mai 2019 6. Publication : 11 juin 2019
Nom du contact: 
Alice Hélène Burrows
Courriel du contact: 
alicehelene..burrows@gmail.com
Suggéré par: 
Rosa Cetro
Courriel: 
rosa.cetro@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
01/10/2018
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Site web de référence: 
http://www.afla-asso.org/ela2019/

Les chemins de l’imperfection

Reconfiguration d’un paradigme moderne (XIXe-XXIe siècles)

Résumé de l'annonce: 
Colloque International / 4-5 avril 2019 / Université de Palerme
Les Anciens considèrent l’imperfection selon des acceptions différentes : si, pour Aristote, l’imperfection est synonyme d’incomplétude (absence du fini), elle est, pour Empédocle, dont plus tard s’inspirera Vanini, l’une des conditions préliminaires pour atteindre la perfection. Aristote définit l’imperfection en se référant davantage au processus de création qu’à la valeur esthétique de l’œuvre, tandis qu’Empédocle considère l’imperfection comme la condition esthétique consubstantielle à l’œuvre-même. C’est à partir de ces deux interprétations que le concept d’« œuvre imparfaite » a été décliné et transformé pendant les siècles assez souvent en relation avec les canons littéraires imposés par la tradition. Jusqu’au XVIIIe siècle, l’imperfection est de fait essentiellement perçue comme un manque de conformation à un idéal esthétique dominant, potentiellement institutionnalisé par les traités. Fruit de la transgression aux normes — codes génériques ou, plus largement, conventions esthétiques et artistiques — l’œuvre imparfaite se définit en regard de la perfection harmonieuse et des canons de beauté qui caractérisent les œuvres reconnues par la tradition. Progressivement, l’imperfection abandonne la catégorie du jugement pour devenir une composante de l’acte créateur. Si la modernité littéraire n’invente pas la notion d’imperfection, on peut en revanche postuler qu’elle en reconfigure le paradigme : loin d’une conception de l’art et de la littérature basée sur un idéal que l’œuvre se doit d’atteindre, la modernité privilégie les recherches formelles qui font de l’imperfection, entendue tant au sens d’inachèvement que de manque, de défaut, le cœur même de leur activité. Une fois abandonné l’idéal classique de perfection, l’œuvre imparfaite devient l’expression des temps modernes et conduit à la création d’une nouvelle esthétique. Ainsi, certains auteurs brandissent leur refus de la perfection comme l’insigne distinctif de la modernité, à l’instar, par exemple, de Valéry (Regards sur le monde actuel, p. 208): « Tendre à la perfection, donner à une œuvre un temps de travail illimité, se proposer, comme le voulait Gœthe, un but impossible, ce sont là des desseins que le système de la vie moderne tend à éliminer ». Le jugement porté par Sartre sur Flaubert procède de même : « Et en un sens, je n’aime pas le style de Flaubert ; il est trop fini. Je reconnais qu’il faut le considérer en gros comme beau, mais il est trop inexorablement fini » (Michel Sicard, Essais sur Sartre. Entretiens avec Sartre (1975-1979), Éditions Galilée, Paris 1989, p. 166). La valorisation séculaire de la perfection, d’autant plus estimée que réputée inaccessible, s’articule ainsi, dans une dialectique du tout et du fragment, de l’unité et de l’incomplétude, à la revendication de son strict antonyme, du non finito comme esthétique concertée de l’« œuvre ouverte », telle qu’a pu la définir Umberto Eco. L’imperfection pourra ainsi être définie comme inachèvement, qu’il s’agisse d’un choix esthétique ou d’un accident, qui interdit à l’œuvre d’arriver à sa fin. Elle peut être aussi déséquilibre, manque, défaut, qu’il s’agisse d’un défaut structurel — on pense, par exemple, au « défaut de ligne droite » de L’Éducation sentimentale —, formel et/ou stylistique. L’imperfection peut enfin être thématisée, et se donner à lire sous la forme de motifs récurrents qui traversent l’œuvre, de la tare héréditaire zolienne à ses avatars contemporains. L’approche génétique, sans être exclusive, sera appréciée : les avant-textes offrent en effet un terrain d’enquête privilégié pour étudier les différentes modalités de l’imperfection : ébauches jamais continuées, manuscrits interrompus et abandonnés ou stratégies d’inachèvement à l’œuvre dans les brouillons et qui participent de ce que l’on a pu désigner sous le terme de « poétique du non finito » pourront être analysés. Les contributions pourront s’inscrire, sans y être pour autant limitées, dans l’un ou plusieurs des axes suivants : Axe I : - Imperfection et canons esthétiques ; - Monstrueux et monstruosité ; Axe II : - Imperfection en tant que forme du discontinu dans la narration ; - Éclatement formel du roman ; - Subversion des catégories logiques de l’œuvre ; Axe III : - Imperfection et processus d’écriture ; - Échec du projet scriptural ; - Œuvre inachevée. Les propositions (titre et résumé : 400 mots) accompagnées d’une brève bio-bibliographie de l’auteur sont à envoyer avant le 15 novembre 2018 à daniela.tononi@unipa.it et à florence.pellegrini@u-bordeaux-montaigne.fr. La publication des Actes du Colloque est prévue en décembre 2019 dans la revue Inverbis. Les articles seront à soumettre au plus tard le 5 juin 2019. Comité scientifique : Francesco Fiorentino (Université de Bari), Jacques Neefs (John Hopkins University), Florence Pellegrini (Université Bordeaux-Montaigne), Gilles Philippe (Université de Lausanne), Daniela Tononi (Université de Palerme), Philippe Willemart (Université Sao Paulo, Brasil).
Nom du contact: 
Daniela Tononi
Courriel du contact: 
daniela.tononi@unipa.it
Suggéré par: 
Daniela Tononi
Courriel: 
daniela.tononi@unipa.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/11/2018
Ville de l'événement: 
Palermo
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 

"Communiquer le patrimoine artistique et culturel dans la société numérique plurilingue"

Résumé de l'annonce: 
Colloque / Bologne / 13-14 décembre 2018 / 1ère circulaire
Chers, chères collègues, Veuillez trouver ci-joint l'appel à communications pour le Colloque international LBC (Lessico multilingue dei Beni Culturali), "Communiquer le patrimoine artistique et culturel dans la société numérique plurilingue", qui se tiendra à l'Université de Bologne (Italie), les 13 et 14 décembre 2019. Langues du colloque : Les propositions de communication relatives aux langues et cultures impliquées dans le projet LBC (allemand, anglais, chinois, espagnol, français, italien, portugais, russe, turc) seront acceptées. Les communications devront se tenir dans une des langues suivantes: anglais, français, espagnol, allemand ou russe. Les personnes intéressées sont priées d’envoyer une proposition de communication d’un maximum de 500 mots (excluant les références bibliographiques) d’ici le 25/09/2018 à : lilec.lbc@unibo.it La durée des présentations sera de 20 minutes (suivies d’une période de discussion de 10 minutes). Les propositions de communication seront soumises à l’évaluation de deux membres du comité scientifique. Une publication suivra la tenue du colloque. Appel en français : http://www.lessicobeniculturali.net/fr/contenuti/appel-a-communications--communiquer-le-patrimoine-artistique-et-culturel-dans-la-societe-numerique-plurilingue/969
Nom du contact: 
Valeria Zotti
Courriel du contact: 
valeria.zotti@unibo.it
Adresse postale: 
Dipartimento LILEC, Via Cartoleria 5, Bologna
Suggéré par: 
Valeria Zotti
Courriel: 
valeria.zotti@unibo.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
25/09/2018
Date de fin de l'événement: 
14/12/2018
Ville de l'événement: 
Università di Bologna, Dipartimento LILEC
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
lexique, patrimoine culturel, art, traduction, lexicographie, terminologie, nouveaux médias
Site web de référence: 
http://www.lessicobeniculturali.net/fr/contenuti/appel-a-communications--communiquer-le-patrimoine-artistique-et-culturel-dans-la-societe-numerique-plurilingue/969

Adaptation(s) d’histoires et histoires d’adaptation(s)

Médias, modalités sémiotiques, codes linguistiques

Résumé de l'annonce: 
Convegno AISC 2018 - Associazione italiana Studi canadesi
APPEL À COMMUNICATION Adaptation(s) d’histoires et histoires d’adaptation(s): médias, modalités sémiotiques, codes linguistiques December 5-6 2018 La critique qui s’intéresse aux adaptations a traditionnellement privilégié les transpositions cinématographiques d’œuvres littéraires. Ces dernières ont été souvent jugées et critiquées à travers les lunettes d’une «rhétorique moralement chargée de fidélité et d’infidélité» (Hutcheon [2006] 2013, 31). Cette approche, d’un champ et d’un potentiel épistémiques limités, doit être dépassée par l’adoption d’une vision plus ouverte et fluide, qui s’intéresse au processus continu du « récit(re)raconté » (story(re)telling) favorisant une interprétation, une appropriation et une création infinies. Dans cette optique, l’Association italienne d’Études canadiennes est heureuse d’organiser un colloque interdisciplinaire ayant pour thème « Adaptation(s) d’histoires et histoires d’adaptation(s): médias, modalités sémiotiques, codes linguistiques ». Les chercheurs en études canadiennes travaillant dans des domaines tels que la littérature, la linguistique, l’histoire, la géographie, l’architecture, etc., sont invités à partager les résultats de leurs recherches et à débattre sur l’adaptation fluide et complexe d’histoires qui exploitent d’autres médias, d’autres modalités sémiotiques, d’autres codes linguistiques, dans d’autres cultures et d’autres époques. Les intervenants au colloque peuvent considérer les formes d’adaptations qui présentent des relations intertextuelles avec d’autres œuvres, des publics et des époques différents : radio, télévision, cinéma, pièces de théâtre, opéra, ballets, jeux vidéo et monuments d’art et d’architecture, parcs naturels, etc. Ils peuvent également explorer les adaptations dans leurs implications historiques, socioculturelles, économiques et juridiques. À ce propos, le Canada pourrait exprimer différemment le contexte d’origine, de circulation et d’interprétation des histoires adaptées. Le comité scientifique du colloque souhaite recevoir des propositions de communication originales dans ce domaine de recherche avec des approches théoriques, méthodologiques, d’études de cas qui s’inscrivent dans les axes de recherches suivants ou bien dans d’autres axes de recherches reliés au thème du colloque : • Adaptation en tant que récit(re)raconté (story(re)telling) • Formes d’engagement et adaptation • Adaptations télévision, cinéma, théâtre • Adaptations et nouveaux médias • Expériences de/comme adaptation • Adaptations et traduction (intra/interlinguistique) • Histoires d’adaptations au Canada: questions juridiques • Perspectives diachroniques sur l’adaptation • Adaptations, identité, culture et société canadiennes • Adaptations, géographie et histoire canadiennes Conférence plénière: Linda Hutcheon, Professeure émérite de l’Université de Toronto Les propositions de communication (300-350 mots maximum), accompagnées d’une courte note biographique, doivent être envoyées à l’adresse suivante : AISC2018.lett@unitn.it avant le 31 juillet 2018. L’acceptation sera communiquée avant le 1er septembre 2018. Les participants doivent être membres de l’AISC. Frais d’inscription du colloque: 70 €. Une sélection de communications sera évaluée par des pairs avant la publication. Comité scientifique: Sabrina Francesconi (Université de Trente) Gerardo Acerenza (Université de Trente) Oriana Palusci (Université de Naples, L’Orientale) Luigi Bruti Liberati (University of Milano) Angela Buono (Université de Naples, L’Orientale) Alessandra Ferraro (Université d’Udine) Elena Lamberti (Université de Bologne) Anna Mongibello (Université de Naples, L’Orientale) Biancamaria Rizzardi (Université de Pise) Lieu du colloque: Palazzo Prodi, Département de Lettres et Philosophie, via Tommaso Gar 14 – 38122 – Trento (Italie) Langues du colloque: anglais, français et italien. De plus amples informations seront bientôt disponibles à l’adresse suivante: https://webmagazine.unitn.it/evento/lettere/41898/aisc-2018
Nom du contact: 
AISC 2018
Courriel du contact: 
AISC2018.lett@unitn.it
Adresse postale: 
Via Tommaso Gar n. 14 - 38122 TRENTO
Suggéré par: 
AISC 2018
Courriel: 
AISC2018.lett@unitn.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/07/2018
Date de fin de l'événement: 
06/12/2018
Ville de l'événement: 
Trento
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
Adaptation(s)
Site web de référence: 
https://webmagazine.unitn.it/evento/lettere/41898/aisc-2018

Nouvelle Fribourg n. 4 : "La Littérature et ses espaces"

Résumé de l'annonce: 
Le quatrième numéro de la revue en ligne "Nouvelle Fribourg" vise à explorer les multiples approches axées sur l’étude de l’espace dans le texte littéraire pour faire ressortir les différents objectifs, méthodes, divergences et convergences de ses représentations.
Tantôt référentiel, tantôt métaphorique, le recours à la notion d’espace en littérature est incontournable. Le quatrième numéro de la revue en ligne Nouvelle Fribourg vise à explorer les multiples approches axées sur l’étude de l’espace dans le texte littéraire pour faire ressortir les différents objectifs, méthodes, divergences et convergences de ses représentations. À partir des années 30 et des études de Mikhaïl Bakhtine, à qui nous devons la célèbre notion de chronotope, le traitement littéraire de l’espace a gagné sa place d’honneur dans l’univers critique, qui a souvent bénéficié de l’apport de théoriciens non exclusivement voués à la discipline littéraire : c’est le cas, lui aussi très célèbre, de la Poétique de l’espace (1957) de Gaston Bachelard, philosophe qui met le rapport dialectique du dedans et du dehors au centre de sa conception de la poésie et de l’être. Au cours de la même période, la réflexion esthétique sur l’espace s’enrichit grâce au texte de Maurice Blanchot, L’Espace littéraire (1955), qui ouvre finalement à « une spatialité représentative et non représentée ». Cette position semble tout à fait cohérente par rapport à l’essai d’un prédécesseur illustre de Blanchot, Joseph Frank, qui voit le premier la spatialisation comme une forme de transposition littéraire du réel. Les années 70 et 80 témoignent surtout d’un intérêt pour l’espace romanesque (Bourneuf, Weisgerber, Mitterand). Ensuite, nous arrivons aux nouvelles approches de la dernière décennie du XXe siècle, marquant une superposition entre espace et géographie, considérée en tant que discipline inséparable de la littérature, et ce de deux points de vue : l’un, éthique, lié à la possibilité d’une véritable éco-critique (Gerrard, Zapf, Suberchicot) ; l’autre, cognitif, fondé sur le rôle fondamental de l’espace dans la construction du savoir (Cosgrove). Les nouvelles approches de l’espace en littérature réfutent l’idée reçue que celui-ci soit simple décor, arrière-plan ou objet de description. De la même manière, il ne se résume plus à une fonction de scène sur laquelle se déploient les actions des personnages mais s’impose comme agent structurant et vecteur signifiant. Une telle insistance dans l’exploration des espaces de l’œuvre littéraire s’explique, entre autres raisons, par la prédisposition du langage à transposer les catégories mentales en catégories verbales. Comme le rappelle Gérard Genette, l’homme étant « livré à l’“absurde” et au déchirement, il se rassure en projetant sa pensée sur les choses, en reconstruisant des plans et des figures qui empruntent à l’espace des géomètres un peu de son assise et de sa stabilité » (1966 : 101). Nous proposons les pistes de recherche suivantes : • L’espace formel : l’organisation spatiale du texte. • L’espace autoréférentiel de la poésie. • L’espace sémantique comme multiplication des sens dans l’œuvre littéraire : le mot dans son contexte et co-texte. • Le recours des références spatiales (toponymes, noms propres, termes génériques, adverbes déictiques, verbes et prépositions, etc.) dans le texte littéraire ; leur rôle esthétique et cognitif. • La convergence de littérature et géographie, discipline spatiale par excellence : les enjeux du rapport entre l’objectivité de la géographie et la pratique subjective de l’écriture. • La définition des espaces de production : le débat sur la francophonie. • L’espace entre idéologie et analyse sociologique. • Espace comme environnement : le souci de l’équilibre écologique et l’éco-critique. • La description du paysage entre littéralité et figurativité. • Similarités et différences dans la transposition visuelle et écrite de l’expérience spatiale (littérature et arts visuels). • … Nous invitons les participants à l’appel à développer d’autres aspects du traitement littéraire de l’espace. D’autres approches sont bienvenues. Calendrier  Date limite pour la remise des propositions :  30 septembre 2018 Date limite pour la remise des contributions : 31 décembre 2018 Vous pouvez envoyer vos propositions de titre accompagnées de 10 lignes de projet et d’une courte biographie professionnelle à l’adresse info@nouvellefribourg.com, avant le 30 septembre 2018.  Le Comité scientifique de lecture prendra sa décision dans les jours qui suivront et nous communiquerons ensuite les consignes éditoriales aux auteurs sélectionnés.
Courriel du contact: 
info@nouvellefribourg.com
Suggéré par: 
Groupe de recherche Nouvelle Fribourg
Courriel: 
info@nouvellefribourg.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/09/2018
Date de fin de l'événement: 
30/09/2018
Ville de l'événement: 
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Espace, littérature, critique littéraire, philosophie, stylistique
Site web de référence: 
http://www.nouvellefribourg.com

Amérique(s) poétique(s) entre Ancien Monde et Nouveau Monde

L’espace américain comme nouveau territoire de la fiction de Fontenelle à Chateaubriand

Résumé de l'annonce: 
Colloque International "Amérique(s) poétique(s) entre Ancien Monde et Nouveau Monde. L’espace américain comme nouveau territoire de la fiction de Fontenelle à Chateaubriand"
Appel à communication Amérique(s) poétique(s) entre Ancien Monde et Nouveau Monde L’espace américain comme nouveau territoire de la fiction de Fontenelle à Chateaubriand Colloque international organisé par Pierino Gallo et Isabelle Mullet-Blandin IHRIM UMR 5317 – Université de Lyon / Université « Jean Monnet » (Saint-Étienne) Jeudi 7 et vendredi 8 novembre 2019 Durant plus de cinq siècles, depuis sa découverte par les Européens, le Nouveau Monde a fasciné les écrivains et les philosophes français. Il les a fascinés d’abord par son éloignement, encourageant une « rupture mentale » avec l’Ancien Continent ; ensuite par une impression d’étrangeté qui, témoignant d’un monde lointain (géographiquement mais aussi culturellement), n’a pas tardé à s’imposer comme un sujet de réflexion. L’étrangeté, ou bien l’altérité incarnée par les Amériques, comportait effectivement, chez les penseurs européens, une remise en question de la nature humaine, des mœurs, de la morale et de la religion traditionnelles. Dans un cadre profondément différent, l’écrivain – et notamment l’écrivain de fictions – se trouvait confronté à sa propre identité, à ses racines comme à ses capacités, appréhendées désormais à travers de nouvelles formes d’écriture : l’« épopée » des conquêtes, l’exotisme et la réflexion sur la nature des « sauvages », offraient à la littérature un imaginaire fécond, peuplé de mythes mais aussi de tensions. Ce sont ces mêmes tensions, suggère Gilbert Chinard, qui, à partir du XVIIe siècle, auraient investi, en France, les genres fictionnels traditionnels, en infléchissant les anciens paradigmes (L’Amérique et le rêve exotique dans la littérature française au XVIIe et au XVIIIe siècle, 1913). Appelés à mettre en scène un espace inédit, l’épopée et le roman, par exemple, se transformèrent, brouillant souvent leurs codes. Face à l’irruption de thèmes nouveaux, le théâtre évolua. De nouvelles formes d’héroïsme, ayant pour protagonistes les Indiens ou les conquistadores, s’imposèrent ; un système de valeurs inédit, fondé sur la confrontation entre Ancien Monde et Nouveau Monde, s’affirma dans la manière de penser et de « réécrire » l’Histoire. De la même façon, enfin, les genres mineurs – l’apologue, la fable, le dialogue, le conte – changèrent de forme, faisant de l’espace américain un nouveau territoire poétique. Partant de ce constat, notre colloque se propose d’interroger la manière dont la littérature de fiction, en France, intègre le paradigme américain entre XVIIe et XVIIIe siècle, moment de l’histoire littéraire où l’homme et la foi dans le progrès font l’objet d’un questionnement important. L’histoire des idées et des représentations sera donc relue à la lumière de son imbrication dans le système des normes qui définissent, non sans tensions, les contours des genres littéraires. Les Dialogues des morts de Fontenelle (1683) et Les Natchez de Chateaubriand (épopée en prose publiée en 1826 mais rédigée bien avant) seront donc considérés respectivement comme le terminus a quo et le terminus ad quem de nos réflexions. Une attention particulière sera réservée aux différentes formes romanesques (le roman épistolaire, le roman exotique, le conte philosophique), poétiques (l’épopée, la fable, l’apologue) et théâtrales (la comédie, la tragédie, l’opéra-ballet), ayant pour thématique principale le paysage et les habitants du Nouveau Monde. En adoptant le pluriel pour le titre de ce colloque, Amérique(s), nous souhaitons rapprocher des pans de la littérature habituellement étudiés séparément : l’Amérique du Nord et l’Amérique du Sud telles qu’elles ont été perçues par les écrivains français. Nous cherchons aussi à souligner la diversité de visions qui finit par créer des Amériques différentes (épiques, romanesques et philosophiques) à partir d’une seule réalité. Ce colloque invite donc à aborder les fictions sur le Nouveau Monde d’un double point de vue : un point de vue poétologique, visant à examiner les façons dont l’univers américain a reconfiguré les codes génériques français ; et un point de vue plus vaste, que l’on peut appeler « philosophique » et qui a pour but d’interroger les interactions complexes entre modes d’écriture et modes de pensée, fiction et Histoire, littérature et anthropologie. Comment l’Autre est-il investi, mis en scène, rencontré dans ces nouvelles fictions américaines ? Dans quelle mesure est-il support de fantasme et/ou d’idéologie ? Peut-on réellement rencontrer l’Autre sans le « fictionner » ? Les propositions de communication (en français, 500 mots maximum et accompagnées d’une brève notice bio-bibliographique) sont à envoyer avant le 16 décembre conjointement aux deux organisateurs du colloque : Pierino Gallo : pierinogallo1983@gmail.com Isabelle Mullet-Blandin : im343@nyu.edu Comité scientifique : Christelle Bahier-Porte (Université Lyon-Saint-Étienne), Pierino Gallo (IHRIM, Saint-Étienne), Pierre Glaudes (Sorbonne Université), Gianni Iotti (Università di Pisa), Françoise Le Borgne (Université Clermont Auvergne), Isabelle Mullet-Blandin (IHRIM, Saint-Étienne), Delphine Reguig (Université Lyon-Saint-Étienne), Philippe Roger (EHESS-CNRS), Jean-Marie Roulin (Université Lyon-Saint-Étienne)
Nom du contact: 
Pierino Gallo
Courriel du contact: 
pierinogallo1983@gmail.com
Adresse postale: 
Université Jean Monnet - Saint-Etienne
Suggéré par: 
Pierino Gallo
Courriel: 
pierinogallo1983@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
16/12/2018
Ville de l'événement: 
Saint-Etienne
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
Nouveau Monde, fiction, histoire des idées, XVIIe et XVIIIe siècles

Revue Annales du patrimoine N° 18 / 2018

Journal Annals of Heritage issue N° 18 / 2018

Résumé de l'annonce: 
La revue "Annales du patrimoine" de l'Université de Mostaganem (Algérie) lance un appel à publication pour le numéro 18 / 2018.
Annales du patrimoine (ADP), est une revue académique en libre accès consacrée aux domaines de littérature, de langue et des sciences humaines. Elle paraît en arabe, en français et en anglais une fois par année. La revue est en ligne depuis sa création en 2004. Elle paraît au mois de septembre. Les chercheurs peuvent soumettre leurs articles dans les disciplines suivantes : - littérature comparée et orientalisme. - littérature mystique et religieuse, - langues, traduction et interculturalité, - histoire et civilisation… La revue accepte également des articles de varia en rapport avec le patrimoine. Les chercheurs intéressés sont invités à envoyer leurs contributions (le résumé de 15 lignes, l'article de 15 pages maximum et 5 mots-clés, en format Word) au plus tard le 15 Août 2018 à l'adresse email de la revue : annales@mail.com Veuillez préciser votre affiliation institutionnelle et votre grade académique si possible. Les propositions d'articles devront respecter les normes de publication de la revue : http://annales.univ-mosta.dz Responsable : Pr Mohammed Abbassa
Nom du contact: 
Mohammed Abbassa
Courriel du contact: 
annales@mail.com
Adresse postale: 
Université de Mostaganem
Suggéré par: 
Mohammed Abbassa
Courriel: 
annales@mail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/08/2018
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
annales, patrimoine, littérature, art, mostaganem, algérie
Site web de référence: 
http://revue.univ-mosta.dz/index.php/annales

La terminologie et l’enseignement du français de spécialité

Du français langue professionnelle ou sur objectifs spécifiques

Résumé de l'annonce: 
Appel à publication pour le n°°54/1 (juin 2019) de la revue Le Langage et l'homme.
APPEL À PUBLICATION POUR LE N°54/1 (JUIN 2019) DE LA REVUE LE LANGAGE ET L’HOMME ISSN : 0458-7251 La terminologie et l’enseignement du français de spécialité, du français langue professionnelle ou sur objectifs spécifiques   Dirigé par Rachele Raus (Université de Turin) et par Nicolas Frœliger (Université Paris Diderot) Parce que la place des langues, de la technologie et des outils intellectuels et concrets permettant de les mettre en œuvre dans un monde en plein bouleversement sont en rapide évolution, on assiste depuis quelques années à des rapprochements entre les disciplines qui ont à traiter de ces différents domaines. On le constate par exemple entre traduction et enseignement des langues. On l’observe également avec la linguistique de corpus. On en voit une illustration éclatante dans le vaste domaine couvert par ce que l’on appelle désormais les humanités numériques.   S’il existe de nombreuses publications sur l’enseignement des langues de spécialité, il en existe beaucoup moins sur ce que peut apporter la terminologie à l’enseignement de ces langues (voir, par exemple, Resche 1996 ; Rossi 2007 ; Vecchi 2008), et notamment du français (langue maternelle, seconde ou étrangère). Rares, en effet, sont les recherches qui concernent justement la manière dont la terminologie peut devenir la clé d’accès privilégiée pour apprendre le français de spécialité, aussi bien que le français langue professionnelle (FLP) ou le français sur objectifs spécifiques (FOS). Et pourtant, dans l’enseignement de la langue plus généralement, il est de plus en plus question de l’opportunité qu’une approche lexicale offre pour la construction des compétences lexicales lors de l’apprentissage (Reboul-Touré 2003, Nonnon 2012). La terminologie a au demeurant connu récemment un développement important, grâce, entre autres, à l’intégration des bases de données terminologiques dans les logiciels de TAO et, par conséquent, à son rapprochement du domaine de la traduction, domaine qui, par contre, est resté toujours fort proche de l’enseignement des langues étrangères.  Qui plus est, la « convergence récente entre études terminologiques et phraséologiques » (Frœliger 2013 : 107) permet de repenser les recherches en terminologie dans une optique de « phraséodidactique » (Maribel 2015) du français langue de spécialité. Sans oublier qu’en terminologie, les relations conceptuelles permettent de structurer la compréhension d’un domaine et, par conséquent, de mieux l’appréhender et de s’approprier la langue de spécialité qui en est l’expression (Lerat 1997). Ce numéro de la revue Le Langage et l’Homme entend justement donner des exemples et/ou réfléchir, au plan théorique, sur les possibilités multiples que l’approche terminologique ouvre dans l’apprentissage du français langue de spécialité, aussi bien que du français langue professionnelle ou sur objectifs spécifiques. Et nous rappellerons que le français est ici à considérer comme langue maternelle, seconde ou étrangère. Sans vouloir limiter les réflexions possibles, les contributions pourront porter sur : les relations conceptuelles des termes en lien avec la didactique du français de spécialité ; l’approche comparée en terminologie dans l’acquisition du FLP/FOS et du français de spécialité ; l’approche socioterminologique dans une perspective d’apprentissage du français langue de spécialité par la dimension discursive (Raus 2013) ou pragmatique ; la terminologie et la phraséologie dans une perspective de « phraséodidactique » (Maribel 2015) du FLP/FOS et du français langue de spécialité ; les enjeux et les défis de l’enseignement diachronique des termes en didactique du français langue de spécialité (cf. Celotti, Musacchio 2004) ; les relations entre, d’une part, les logiciels de TAO et les bases de données terminologiques et, d’autre part, l’enseignement du français de spécialité ; … Quelques repères bibliographiques Celotti Nadine, Musacchio Maria Teresa (2004), « Un regard diachronique en didactique des langues de spécialité ». ELA, 135, 263-270. Frœliger Nicolas (2013), Les Noces de l’analogique et du numérique. De la traduction pragmatique. Paris, Les Belles Lettres. Lerat Pierre (1997), « Approches linguistiques des langues spécialisées ». ASP, 15-18. URL : https://journals.openedition.org/asp/2926 Maribel Gonzàles (éd.) (2015), Outils et méthode d’apprentissage en phraséodidactique. Louvain-la-Neuve, EME éditions. Nonnon Élisabeth (2012), « La didactique du français et l’enseignement du vocabulaire dans vingt ans de revues de didactique du français langue première », Repères. Recherches en didactique du français langue maternelle, 46, 33-72. Raus Rachele (2013), La terminologie multilingue. Bruxelles, De Boeck. Reboul-Touré Sandrine (2003), « L’enseignement du lexique au collège ». Le français aujourd’hui, 41, 123-128. Resche Catherine (1996), « La terminologie comparée au service de l’enseignement en langue de spécialité en 3e cycle DEA Monnaie-Finance-Banque ». ASP, 11-14. URL : https://journals.openedition.org/asp/3501 Rossi Micaela (2007), « Didactique des langues de spécialité au niveau universitaire : l’apport de la terminologie », Synergies Italie, 3, 46-56. Vecchi Dardo de (2008), « Place de la terminologie dans l’enseignement des langues spécialisées dans une école de management ». In Olivier Bertrand, Isabelle Schaffner, Le français de spécialité. Enjeux culturels et linguistiques. Paris, Éditions de l’École Polytechnique, 237-249. Les auteurs enverront leur article en langue française (selon les recommandations ci-jointes) aux adresses électroniques suivantes : rachele.raus@unito.it, LLH@outlook.be Calendrier de publication début novembre 2018 : réception des textes des contributions. mi-novembre : envoi au Comité scientifique pour évaluation. début janvier 2019 : réception de l’avis du Comité scientifique et envoi des décisions aux auteurs. début mars : date ultime pour le remaniement et la mise en forme des textes. début avril : envoi de la première épreuve aux auteurs : corrections à envoyer dans les trois semaines. mi-mai : envoi de la seconde épreuve aux auteurs : ultimes corrections à envoyer dans les dix jours. fin mai : envoi du PDF final à l’éditeur. fin juin : parution du volume. Les articles sont rédigés de préférence en français. Ils sont accompagnés d’un résumé de 15 lignes en anglais. Les articles en une autre langue sont accompagnés d’un résumé de 15 lignes en français. Voir l'appel en pièce jointe pour plus d'informations.
Nom du contact: 
Rachele Raus
Courriel du contact: 
rachele.raus@unito.it
Suggéré par: 
Marie Gaboriaud
Courriel: 
marie.gaboriaud@institufrancais.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
01/11/2018
Ville de l'événement: 
Turin/Paris
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
français de spécialité, français langue professionnelle

Repenser l'étude des langues à l'université: le défi des humanités numériques?

CfP Etudes de Linguistique Appliquée (ELA)

Résumé de l'annonce: 
Appel à contributions pour un numéro de la revue Etudes de Linguistique Appliquée à paraitre en juin 2019
Cher-e-s collègues, Nous avons le plaisir de vous communiquer, en pièce-jointe, l'appel à contribution pour un numéro des ELA, en lien avec le colloque du Pôle d’Élaboration de Ressources Linguistiques (PERL-USPC) en novembre dernier, avec le soutien de l'AFLA. Repenser l’étude des langues à l’université : le défi des humanités numériques? Coordination : Alice Burrows (PERL - Université Sorbonne Nouvelle), Rosa Cetro (Université de Pise), Natalie Kübler (PERL - Université Paris Diderot), Grégory Miras (Université de Rouen Normandie). Texte de cadrage de l’appel à contribution L’objectif de ce numéro est de proposer des contributions présentant une réflexion théorique, des études de cas ou des retours d’expériences ayant comme point commun d’interroger les rapports entre l’étude des langues à l’université et les perspectives ouvertes par les humanités numériques. Il s’agira donc de comprendre la synergie entre les études de linguistique située (Condamines & Narcy-Combes, 2015) et les possibilités ouvertes par les humanités numériques (Terras et al., 2013 ; Dacos & Mounier, 2014 ; Dumouchel, 2015) dans le contexte spécifique de l’Université au XXIe siècle. Le numéro cherchera, dans un premier temps, à questionner les humanités numériques dans une perspective pluri-inter-transdisciplinaire (Claverie, 2010) quant à la prise en compte et l’intégration du numérique (mégadonnées, plate-forme, e-learning, etc.) dans l’étude des langues à l’université. Ce questionnement présente deux aspects : d’une part, l’entrée massive du numérique en milieu universitaire est le résultat d’une volonté politique (Avis du Conseil National du Numérique, mai 2016), d’autre part, le numérique s’offre, pour les chercheurs et les enseignants des langues, comme un potentiel accélérateur de pratiques - pédagogiques, discursives.... - (Karsenti & Larose, 2001). Ces deux facettes du questionnement interrogent la notion de transformation (voir l’appel à manifestation d’intérêt, 2017[1]) liée à l’introduction du numérique en milieu universitaire. Le Conseil National du Numérique propose ainsi de graduer l’implémentation des technologies du numérique à l’université en deux phases : une phase exploratoire et une phase de transformation. L’entrée dans la phase de transformation signifierait ainsi une remise en cause radicale des pratiques universitaires en général, et des pratiques en langue (recherche et transmission) en particulier. Or, certains chercheurs pointent le risque contenu dans cette notion de transformation (Springer, 2016), lorsqu’elle n’émane pas directement des acteurs du terrain (marche vers l’industrialisation des pratiques linguistiques, accélération des coupes budgétaires, etc.). Néanmoins, la transformation est également un processus indissociable de la recherche. Dans leur ouvrage, Karsenti et Larose (2001) avançaient justement le potentiel du numérique comme accélérateur pédagogique. L’introduction de l’outil devient, dans cette perspective, une potentialité de questionnement sur les pratiques linguistiques (pratiques de recherches, comme d’enseignement/ apprentissage, mais aussi de communication). Le numéro mettra en relation, dans un second temps, ces questionnements pluridisciplinaires avec les travaux en Sciences du langage qui s’inscrivent dans les perspectives des humanités numériques (Pitman & Taylor, 2017). Il s’agira alors de voir comment les études en Sciences du langage éclairent ces phénomènes de transformation via des formes de modélisation, dans plusieurs directions : l’enseignement/apprentissage et l’acquisition des langues (dématérialisation des formations en langues (Nissen, 2014), l’utilisation des corpus pour l’enseignement des langues (Boulton & Tyne, 2014), les outils de recherche pour les processus d’acquisition en langue (Pelletieri, 2000), les pratiques linguistiques (multimodalités des interactions médiées par le numérique (Develotte, Kern & Lamy, 2011 ; Smith, 2003 ; Paveau, 2017), les grands corpus pour la traduction (Baker, 1996 ; Zanettin, 2000 ; Kübler, 2011), le discours numérique (Thurlow & Mroczek, 2011 ; Paveau, 2015) et l’ergonomie des outils numériques (Bastien & Scapin, 1993), place et tâches des spécialistes du développement informatique (Potvin, Power & Ronchi, 2014). Enfin, dans un troisième temps, le numéro s’attardera à analyser les défis des enjeux des humanités numériques dans les Sciences du langage à l’université pour en soulever les impensés (Grangeon, 2016). Il s’agira ici de mettre au centre de l’analyse les préoccupations des acteurs universitaires (Duclos, 2015) qui peuvent être soulevées par de telles transformations. Ce troisième temps du numéro étudiera les modifications du rapport des acteurs universitaires avec leur travail qu’entraîne l’introduction du numérique dans le champ universitaire (Grangeon & Magis, 2016). On centrera alors l’attention sur les conséquences des pratiques numériques sur la propriété intellectuelle (étude de l’INPI, 2015) mais également sur les formes de prise en considération des préoccupations des acteurs du contexte universitaire. Dans ce sens, un meilleur accompagnement des transformations permettra-t-il la prise en compte de ces préoccupations pour des modifications des pratiques numériques. Dates importantes : 1. Date limite d’envoi des résumés (3 pages, ou 6 000 signes, espaces non compris, mais incluant la bibliographie) : 15 septembre 2018 2. Réponse aux auteurs sur la sélection des résumés : 1er octobre 2018 3. Version complète (12 pages, bibliographie incluse) : 15 décembre 4. Version corrigée : 11 mars 2019 5. Version finale : 11 mai 2019 6. Publication : 11 juin 2019 Informations : Site web : www.afla-asso.org/ela2019/ Contact : alicehelene.burrows@gmail.com Bibliographie : Avis du conseil national du numérique, (2016). Université numérique : du temps des explorateurs à celui de la transformation. Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.https://cnnumerique.fr/wp-content/uploads/2016/05/CNNum_Avis2016-1_ESR-4.pdf Baker, M., (1996). « Corpus-based Translation Studies. The Challenges that Lie Ahead ». In : Somers, Harold (Ed.). Terminology, LSP and Translation. Amsterdam/Philadelphia : John Benjamins Publishing Company. p. 175-186. Bastien, J.M.C., Scapin, D., (1993). Ergonomic Criteria for the Evaluation of Human-Computer interfaces. Institut National de recherche en informatique et en automatique. Boulton A. & Tyne H. (2014). Des documents authentiques aux corpus. Démarches pour l'apprentissage des langues. Paris : Didier. Claverie, B., (2010). « Pluri-, inter-, transdisciplinarité : ou le réel décomposé en réseaux de savoir », Projectics / Proyéctica / Projectique 2010/1 (n° 4). p. 5-21. Condamines, A., Narcy-Combes J.-P., (2015). « La linguistique appliquée comme science située ». In : F. Carton, J.-P. Narcy-Combes, M.-F. Narcy-Combes, D. Toffoli. Cultures de recherche en linguistique appliquée. Paris : Riveneuve Éditions. p. 209-229 Dacos, M., Mounier, P., (2014). Rapport Humanités numériques. Institut français. Open Édition. Develotte, C., Kern, R., Lamy, M.-N., (2011). Décrire la conversation en ligne, le face à face distanciel. Paris : ENS Éditions. Duclos, A. M., (2015). « La résistance au changement : un concept désuet et inapproprié en éducation ». Psychologie & Éducation. p. 33-45. Dumouchel, S., (2015). « Les Humanités Numériques : une nouvelle discipline universitaire? ». Digital Humanities à l’IHA. http://dhiha.hypotheses.org/1539 Etude de l’INPI, (2015). La propriété intellectuelle & la transformation numérique de l’économie. https://www.inpi.fr/fr/services-et-prestations/etude-pi-et-economie-numerique Granjon, F., (2016). « Présentation du dossier ». Variations [En ligne], 19. http://variations.revues.org/726 Granjon, F., Magis, C., (2016). « Critique et humanités numériques ». Variations [En ligne], 19. http://variations.revues.org/748 Karsenti, T. et Larose, F. (dir.) (2001). Les TIC… au cœur des pédagogies universitaires. Québec : Presses de l’Université du Québec. Kübler, N. (2011) « Working with different corpora in translation teaching ». In Frankenberg-Garcia A., Flowerdew, L., Aston G., (Eds.). New Trends in Corpora and Language Learning. London: Continuum. p. 62-80. Nissen, E. (2014). « Les spécificités des formations hybrides en langues ». Apprentissage des langues et systèmes d'information et de communication (Alsic), vol. 17. http://alsic.revues.org/2773. Paveau, M.-A., (2015). « Ce qui s’écrit dans les univers numériques », Itinéraires [En ligne], 2014-1. http://itineraires.revues.org/2313 Paveau, M.-A., (2017). « L’écriture numérique. Standardisation, délinéarisation, augmentation », Fragmentum, n°48. https://periodicos.ufsm.br/fragmentum/article/view/23296/15104 Pelletieri, J., (2000). « Negotiation in n° 4, ENS Cyberspace - the Role of Chatting in the Development of Grammatical Competence ». In Warschauer, M., Kern R. (Dir.). Network-based LT : Concepts and Practice. Cambridge : CUP. p.59-86. Pitman, T., Taylor, C., (2017). « Where’s the ML in DH? And Where’s the DH in ML? The Relationship between Modern Languages and Digital Humanities, and an Argument for a Critical DHML ». Dhq, vol 11.1 [en ligne]. http://www.digitalhumanities.org/dhq/vol/11/1/000287/000287.html Potvin, C., Power, T., M., Ronchi, A., (dir.) (2014). La formation en ligne. Les conseillers et ingénieurs pédagogiques. 20 études de cas. Laval : Presses de l’Université Laval. Smith, B., (2003). « Computer-mediated negotiated interaction : An expanded model ». Modern Language Journal, vol. 87, n° 1. p. 38-57. Springer, C., (2016). « Humanités numériques et enseignement des langues en ligne : le train du Progrès et de la science poursuit sa route, je voudrais descendre ». Séminaire du Laboratoire Parole et Langage, Nov. 2016, Aix en Provence, France. https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01464858/document Terras, M., Nyhan, J. and Vanhoutte, E. (Eds). (2013). Defining Digital Humanities: A Reader. Farnham : Ashgate. Thurlow, C., Mroczek, K., (2011). Digital Discourse, Language in the New Media. Oxford Studies in Sociolinguistics. Zanettin, F., (2000). « Parallel Corpora in Translation Studies: Issues in Corpus Design and Analysis ». In : Olohan, M. (Ed.). Intercultural Faultlines. Research Models in Translation Studies I Textual and Cognitive Aspects. London : Routledge. [1] http://www.sup-numerique.gouv.fr/cid112956/appel-manifestation-interet-2017-transformation-pedagogique-numerique.html (consulté le 10-04-17) Dates importantes : 1. Date limite d’envoi des résumés (3 pages, ou 6 000 signes, espaces non compris, mais incluant la bibliographie) : 15 septembre 2018 2. Réponse aux auteurs sur la sélection des résumés : 1er octobre 2018 3. Version complète (12 pages, bibliographie incluse) : 15 décembre 4. Version corrigée : 11 mars 2019 5. Version finale : 11 mai 2019 6. Publication : 11 juin 2019 Informations : Site web : www.afla-asso.org/ela2019/ Contact : alicehelene.burrows@gmail.com
Nom du contact: 
Alice Hélène Burrows
Courriel du contact: 
alicehelene.burrows@gmail.com
Suggéré par: 
Rosa Cetro
Courriel: 
rosa.cetro@unipi.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
18/06/2018
Date de fin de l'événement: 
15/09/2018
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Site web de référence: 
http://www.afla-asso.org/ela2019/

CFP Sections "Essays" and "Theory and practice of Translation"

Résumé de l'annonce: 
Ticontre IX, Maggio 2019
CFP per partecipare alle sezioni "Saggi" e "Teoria e pratica della traduzione" del primo numero del 2019 «Ticontre» si occupa di critica e analisi testuale, storia della letteratura, teoria della letteratura e letteratura comparata, traduttologia. I saggi vengono sottoposti a una blind peer review da parte di due esperti. Nei suoi quattro anni di vita «Ticontre» ha pubblicato regolarmente e senza ritardi 9 numeri, contenenti complessivamente 145 articoli, dei quali circa il 30% è scritto in lingua straniera. Le istituzioni rappresentate dagli autori degli articoli sono più di 70, di cui circa la metà estere. La redazione è ampia e i suoi membri a୯feriscono a numerose istituzioni; nel comitato direttivo siedono diversi giovani ricercatori; il comitato scienti୰୤co comprende numerosi membri stranieri. «Ticontre» è inserita nell’elenco delle riviste scienti୰୤che dell’anvur ed è indicizzata in erih plus. La rivista ha una sezione monografica, diversa per ogni numero, e tre sezioni fisse: Saggi – nei quali trovano posto interventi critici di varia natura –, Teoria e pratica della traduzione – sezione che raccoglie interventi di carattere traduttologico, nonché traduzioni di poesia e prosa corredate da una nota di commento –, infine la sezione Reprints, la quale ospita testi di grande importanza scientifica e/o per la storia della disciplina non ancora tradotti in italiano o non più reperibili. Chi fosse interessato a sottoporre una proposta per il primo numero del 2019 («Ticontre» xi, maggio 2019), dovrà inviare un abstract di massimo 500 parole contente la proposta di articolo, accompagnandolo con una nota bio-bibliografica (massimo 150 parole), all’indirizzo proposal@ticontre.org entro il 10 settembre 2019; la Redazione comunicherà l’esito della selezione l’27 settembre 2018. Il termine ultimo per inviare gli articoli selezionati sarà il 14 dicembre 2018, per essere quindi sottoposti alla valutazione tramite peer-review
Nom du contact: 
pietro taravacci
Courriel du contact: 
proposal@ticontre.org
Adresse postale: 
Via Tommaso Gar 14
Suggéré par: 
Claudia Crocco
Courriel: 
claudia.crocco@unitn.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
10/09/2018
Ville de l'événement: 
Trento
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
saggi, traduzione
Site web de référence: 
http://www.ticontre.org/files/T3proposal.pdf

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