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Appels à contribution

Narrations of origins in world cultures and the arts

Résumé de l'annonce: 
International conference of the ESCL (European Society of Comparative Literature)
The international ESCL conference Narrations of Origins in World Cultures and the Arts (University of Torino, 24-27 November 2020) will investigate the relationships between ancient and modern cultures, analyzing the most relevant mythologies, archetypes and narrations of origins according to groundbreaking critical perspectives. It will compare literature, science and any form of artistic representation – including cinema and new media – in order to study the different cosmological patterns from cultural, historical and anthropological frameworks. It will also reflect on the role of narratives of pure invention, including parodic and provoking ones. In general, it will explore how poetic, fictional and artistic experimentations intersect in cross-cultural and interdisciplinary approaches. We therefore encourage members and participants to think about these questions from the greatest range of possible perspectives. Personal and panel proposals may address issues (clusters and subthemes) like the following: 1. Narrations and representations of origins in world cultures: the archetypes and their developments. 2. The Big Bang and the birth of human beings: science narratives. 3. Cosmology, art and poetry. 4. Imagining the origins, representing the sublime. 5. Origins as textual genesis, in the arts, literature, styles and literary genres. 6. Languages and narratives of origins in the arts of modernism and modernity. 7. A big deception? Fakes, simulations, inventions, and odd hypothesis about origins. info: chiara.lombardi@unito.it https://www.facebook.com/EsclOrigins2020/ https://mobile.twitter.com/EsclOrigins2020 https://www.originsescl2020.unito.it/home A selection of contributes will be published in «CompLit: Journal of European Literature, Arts and Society», the journal of the European Society of Comparative Literature/Société Européenne de Littérature Comparée (https://escl-selc.eu/escl-journal/). Proposals should be submitted in English, Italian or French to the e -mail address: origins.escl.to2020@gmail.com not later than the31st of January 2020. Proposals should include a title, an abstract (max.300 words), a short bio-bibliography and an e-mail address. The time of delivery for each paper should be no morethan 20 minutes. Registration fee for Participants: 90 euros; Graduate Students and PhDs: 50 euros. The conference languages will be English, French and Italian.
Suggéré par: 
Marie Gaboriaud
Courriel: 
marie.gaboriaud@institutfrancais.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/01/2020
Ville de l'événement: 
Torino
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
origins, myths, narration
Site web de référence: 
https://www.originsescl2020.unito.it/home

Les masques de l’écriture

Résumé de l'annonce: 
Colloque International de la Società Universitaria per gli Studi di Lingua e Letteratura Francese - SUSLLF
Depuis sa création et dans tous les domaines, l’écriture se déploie en suivant une orientation ambivalente : d’une part, elle s’efforce de donner une transcription du réel de la manière la plus véridique et la plus cohérente possible ; d’autre part, elle dépasse la représentation plus ou moins idéale du réel pour masquer d’autres vérités. Évocatrice d’images par le biais de ses figures rhétoriques, elle est trace tangible de la réalité et support d’un univers autre, instrument de vérité et arme du mensonge, surface plane de papier et miroir réfléchissant. Tout en admettant la pluralité de ses fonctions et de ses vocations, au fil des siècles l’écriture a donné lieu aux potentialités dissimulatrices du discours en révélant toute sa nature métamorphique et énigmatique. D’ailleurs, elle n’est pas seulement le support du formalisable, du visible, d’une évidence concrète, mais elle peut aussi se transformer – comme c’est souvent le cas – en support du fantasme, du non-dit, du non formalisable et donner suite à un « envahissement du signifiant » (Lacan). Que se cache-t-il donc sous le masque de l’écriture ? L’objectif du colloque sera ainsi celui d’analyser les différents actes de narrations ou de transcriptions, en portant l’attention sur l’efficacité symbolique et imaginaire du texte, les appâts de sa valeur énigmatique et l’image labyrinthique dans laquelle l’auteur nous emporte ou nous égare car « la vérité [du texte] ne se dit pas tout » (Lacan). Dans l’écriture, il existe un point où la langue et le désir inconscient s’articulent, ce qui implique une ouverture vers un domaine translinguistique (Barthes, Kristeva) du texte ayant pour fonction celle de transgresser les limites du Moi, de l’auteur justement, et de l’œuvre telle qu’elle nous parvient. Il y a donc un inconscient du texte dans le sens où il y a un effet de désir dans l’écriture, une réalité parallèle, dissimulée qui nous confirme que tout texte est œuvré par un discours au « second degré ». Partant de cet acquis, l’écrivain – ou l’écrivant – peut utiliser à sa guise l’écriture et faire de son discours le revers ou le miroir de ses pensées, c’est au pouvoir artistique ou rhétorique que la « trans-cription » s’offre dans tous ses accoutrements, laissant à notre inguérissable curiosité l’audace de lui faire tomber le masque. Les propositions de communication, d’une longueur approximative de 500 mots maximum, penseront les masques de l’écriture tant dans les domaines littéraires que linguistiques et elles privilégieront les axes suivants : 1. les variations des masques biographiques dans le domaine de l’autofiction, les figures du double et les démasquements de l’alter ego dans l’écriture romanesque à travers les siècles ; 2. la satire et la caricature dans la littérature, la paralittérature et la presse ; 3. les « défigurations » des figures de style à travers les genres et les discours publicitaires ; 4. les masques rhétoriques persuasifs dans les discours publics et politiques à l’orée des populismes ; 5. français standard, hypercorrection, branchitude et « déguisements linguistiques » en vue d’une intégration identitaire et générationnelle dans les espaces francophones et suburbains actuels ; 6. le double masque auctorial du traducteur et du co-auteur dans le processus de réécriture ; 7. le masque de la censure et le bouclier de la dissimulation à travers les siècles et les idéologies politiques. Les propositions devront être envoyées, ainsi qu’une notice biobibliographique (200 mots), à l'adresse suivante : lesmasques2020@unipa.it au plus tard le 04 février 2020. La notification d’acceptation vous sera envoyée fin mars 2020.
Courriel du contact: 
lesmasques2020@unipa.it
Suggéré par: 
Marie-Denise Sclafani
Courriel: 
mariedenise.sclafani@unipa.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
04/02/2020
Date de fin de l'événement: 
04/02/2020
Ville de l'événement: 
Palermo
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
masques biographiques, masques rhétoriques, les non-dits, masque auctorial, censure

Le commerce des lettres. Configurations et enjeux de l’épistolarité dans À la recherche du temps perdu

Résumé de l'annonce: 
Revue d'études proustiennes, 14, 2021-2
APPEL À CONTRIBUTION : Revue d'études proustiennes, 14, 2021-2. Le commerce des lettres. Configurations et enjeux de l’épistolarité dans À la recherche du temps perdu « Quand je pense à toutes les lettres qu’il va falloir écrire, moi qui n’ai pas de temps pour mon livre ! », aurait déclaré Proust à Céleste Albaret, laquelle connaissait pourtant trop son maître pour le prendre à la lettre, et pour voir dans ces doléances à l’égard d’une correspondance chronophage autre chose qu’une « façon de parler ». Au lieu de se concurrencer, comme le suggère aussi le narrateur du Temps retrouvé, les devoirs de l’épistolier et les devoirs du créateur coexistent, de manière somme toute a-conflictuelle, dans la vie de Marcel Proust (on en veut pour preuve le flux ininterrompu de la Correspondance et, d’autre part, les milliers de pages du roman), voire s’articulent dans un échange fécond. Proust sait bien que les heures passées à écrire des lettres ne relèvent nullement du « temps perdu » : non seulement la correspondance constitue pour l’écrivain une sorte de laboratoire où l’on voit surgir, de façon plus ou moins délibérée, des points d’esthétique ou des embryons romanesques ; plus encore, ces lettres omniprésentes dans le quotidien du romancier cloîtré, représentant pour lui tant un moyen de communication qu’une garantie de présence (fantomatique) au monde et dans le monde, donnent à voir l’une de ces zones d’intersection où la vie et la littérature se con-fondent. Les missives, télégrammes, pneus ou cartes postales transitent en effet par la chambre du malade aussi fébrilement qu’elles circulent entre les pages de son œuvre. Le tissu diégétique de la Recherche se double et se nourrit d’une trame épistolaire extraordinairement dense. Aussi bien le héros que les autres personnages nous sont souvent montrés en train d’écrire, d’envoyer, de lire ou d’imaginer un nombre remarquable de lettres, de mots, de billets (doux ou amers) qui s’entrelacent au fil de la narration et dont il serait tentant d’envisager une typologie d’ordre thématique ou formel. Suivant la première approche, on pourrait distinguer la lettre d’amour – fort atypique – que pratiquent les différents couples du roman (le héros et Gilberte/Albertine, Saint-Loup et Rachel, Swann et Odette, mais également la lettre sans espoir que la princesse de Guermantes écrit à son beau-frère Charlus), et qui trouve son pendant dans la lettre de (vraie ou fausse) rupture ; viendraient ensuite la lettre mondaine, les lettres diplomatiques de l’infatigable Norpois, la lettre de séduction (on pense aux missives colériques et passionnelles de Charlus), la lettre de condoléance, ou encore la lettre « ludique », telle l’épître agrémentée de citations littéraires et truffée de fautes de grammaire du valet Joseph Périgot. D’un point de vue formel, il est aisé de remarquer que les lettres de la Recherche ne bénéficient pas toutes du même degré de visibilité : si maintes d’entre elles sont simplement évoquées dans leur statut d’objet, sans référence au contenu, d’autres se trouvent en revanche enchâssées dans la fiction, selon des configurations que l’on pourrait rapprocher des modalités de représentation du discours autre : leur texte est donné à lire tantôt sous une forme narrativisée, tantôt rapporté au mode indirect, tantôt enfin cité littéralement. Bien que la critique n’ait pas manqué de relever l’importance et la richesse de l’épistolarité fictive dans le roman proustien, il s’est agi jusqu’à présent d’incursions ponctuelles au sein d’une galaxie qui, dans son ensemble, reste encore à explorer. Pour sa seconde livraison de 2021, la Revue d’études proustiennes souhaite ainsi proposer à ses contributeurs une réflexion de plus ample envergure autour du dispositif épistolaire à l’œuvre dans la Recherche, dans le but d’en répertorier les configurations, les enjeux et les multiples facettes. Les contributions pourraient s’inscrire dans l’un des quatre axes suivants : - axe poétique : l’enchâssement des lettres dans le roman se prête à être abordé sous plusieurs angles. La lettre met au jour une dialectique de l’écriture et de la lecture qui a son pivot dans le personnage du héros-narrateur, tour à tour expéditeur, destinataire, récepteur direct ou indirect de missives inévitablement soumises à son déchiffrement. On pourrait ainsi s’interroger sur la façon dont la fiction met en scène un ou plusieurs « script(s) » de la lettre, aussi bien au niveau de son élaboration que de sa réception, et comment ceux-ci interagissent avec le modèle de la communication épistolaire, mêlant présence et absence, réalité et virtualité, proximité et éloignement. Toujours dans cette perspective, on pourrait en outre s’intéresser au rôle des lettres en tant qu’artifice de composition et moteur du romanesque : comment la lettre fait-elle surgir l’événement au sein de la narration « dogmatique » de la Recherche, dans quelle mesure contribue-t-elle à l’élargissement des possibles du roman, ou encore se voit-elle au centre d’une dynamique imaginative et créative dont elle est à la fois l’objet et le catalyseur ? - Axe stylistique / énonciatif : que ce soit en se penchant sur une lettre en particulier, ou bien en choisissant une perspective surplombante, cet angle d’attaque invite à examiner les dispositifs rhétorico-stylistiques, pragmatiques et énonciatifs que Proust mobilise dans le cadre des fragments épistolaires rapportés de façon intégrale ou partielle. On pourrait réfléchir, entre autres, à la valeur des lettres en tant qu’élément de caractérisation langagière des personnages ou en tant qu’outil de représentation du discours autre ; en ce sens-là, la lettre représente un facteur de discontinuité énonciative et le lieu d’émergence d’une polyphonie qui, si elle vient interrompre la monodie du narrateur, s’avère néanmoins soumise à son contrôle, voire à ses manipulations. - Axe génétique/correspondance : dans le sillage des études de Luc Fraisse, Françoise Leriche ou François Proulx, qui ont démêlé les liens, les brouillages et les transferts à l’œuvre entre la correspondance de Marcel Proust et le roman, on pourrait prolonger utilement la réflexion en se penchant sur les techniques d’interpolation et de greffage par lesquelles les lettres fictives trouvent leur place et leur configuration au fil de la rédaction. De même, l’analyse pourrait se concentrer sur les stratégies de camouflage et de transposition dont Proust se sert pour glisser dans la fiction des bribes de sa correspondance réelle, ainsi que l’illustre l’exemple célèbre de la transcription quasi littérale d’une lettre d’Alfred Agostinelli au sein de l’échange épistolaire entre le héros et Albertine dans Albertine disparue. Qui plus est, on pourrait se demander si la posture de Proust épistolier et sa pratique quotidienne des lettres se reflètent ou informent la mise en scène de l’épistolarité dans le roman. - Axe intertextuel : le roman épistolaire, qui connut son apogée au XVIIIe siècle, ne semble guère attirer l’attention de Proust lecteur ou critique – et ce malgré la tentative ludique, qu’il entreprit dans sa jeunesse avec ses camarades du lycée Condorcet, d’en composer un. Néanmoins, Proust a certainement lu les grands modèles du genre (il cite notamment Les liaisons dangereuses dans un passage de La Prisonnière) et on sait la place de choix qu’occupe, dans la formation littéraire du futur écrivain, ainsi que dans la relation affective avec sa mère, le recueil épistolaire de Mme de Sévigné. Sans oublier que, depuis au moins La Princesse de Clèves, le dispositif de la lettre enchâssée constitue un ressort romanesque des plus éprouvés, mis régulièrement à contribution par les romanciers, surtout au XIXe siècle. Comment les lettres fictives et leur emploi dans la Recherche se situent-ils par rapport à cette double tradition ? À ces axes, non exhaustifs, pourront s’ajouter d’autres perspectives en relation avec la thématique générale du numéro et susceptibles d’enrichir les pistes de réflexion proposées. *** Modalités de participation et calendrier : Les propositions de contribution sont à envoyer à ilaria.vidotto@unil.ch d’ici le 30 avril 2020. Les propositions seront évaluées et leur acceptation notifiée courant mai 2020. La remise des articles est fixée pour 1er novembre 2020. Les articles ne dépasseront pas les 40000 signes, notes et espaces comprises, et devront être accompagnés d’un résumé en français de 500 signes espaces comprises, a Une feuille de style des éditions Classiques Garnier sera transmise aux contributeurs au moment de l’acceptation de la proposition. Parution du numéro : automne 2021. Informations et contacts : Ilaria Vidotto (ilaria.vidotto@unil.ch)
Suggéré par: 
Ilaria Vidotto
Courriel: 
ilaria.vidotto@unil.ch
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/04/2020
Ville de l'événement: 
Lausanne
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Proust, épistolarité, fiction

Musique et chansons

Appel à contributions - Revue Ponti/Ponts. Langues littératures civilisations des Pays francophones n. 20/2020

Résumé de l'annonce: 
Revue Ponti/Ponts. Langues littératures civilisations des Pays francophones n. 20/2020
Appel à contributions Revue Ponti/Ponts. Langues littératures civilisations des Pays francophones n. 20/2020: « Musiques et chansons » Ponti/Ponts est une revue multidisciplinaire, en libre accès et révisée par des pairs, publiée depuis 2001 au sein du Département de Langues et littératures étrangères de l’Università degli Studi de Milan. Elle se veut un haut lieu de rendez-vous des cultures francophones: du Québec et du Canada à l’Afrique subsaharienne, de la Belgique aux Caraïbes, du Maghreb à la Suisse et au Val d’Aoste, aux autres îles francophones dispersées partout dans le monde, toute la francophonie est conviée à cette rencontre, qui en est une de connaissance, de reconnaissance, de confrontation. Chaque numéro de la revue, qui paraît une fois par an, présente un dossier thématique, des études critiques et un vaste répertoire de notes de lecture concernant les œuvres linguistiques, littéraires, culturelles des différents espaces francophones. Dans son numéro 20/2020, intitulé « Musiques et chansons », Ponti/Ponts se propose de sonder les multiples univers de la chanson et de la musique – engagée ou populaire, moderne ou traditionnelle – dans les différentes réalités de la francophonie. Le thème pourra être abordé selon des approches variées : littéraires, stylistiques, linguistiques, musicales, anthropologiques, ethnologiques, culturelles, géographiques, historiques etc. * * * * * Sections: Dossier « Musiques et chansons » Études libres Notes de lecture Pour consulter les numéros antérieurs de la revue, voir http://www.lingue.unimi.it/ecm/home/riviste-e-collane/riviste/ponti-ponts Calendrier: Les propositions de contribution (un titre et un bref résumé), rédigées en français, peuvent être envoyées à la rédaction de la revue jusqu’au 17 février 2020 : redazione.ponts@unimi.it Pour les propositions retenues, les auteurs seront avisés rapidement et invités à soumettre leurs articles pour le 15 mai 2020, qui seront ensuite évalués de façon anonyme (« peer reviewd »). La parution du volume est prévue pour fin 2020/début 2021. Soumission d’une proposition d’article La revue reçoit des articles rédigés en français, d'auteurs invités et d'auteurs qui, de leur propre initiative, soumettent des travaux pour évaluation. Les articles proposés doivent être inédits et ne doivent pas être sous évaluation par une autre revue. Les propositions de contribution, en français, comprendront un titre, une bibliographie et un descriptif d’environ 400 mots qui précisera le cadre théorique, les objectifs et méthodes, le corpus utilisé. Elles doivent être soumises en version anonyme. L’auteur précisera à part ses coordonnées (nom, prénom, institution d’appartenance) et fournira un bref CV d’une page au maximum. Modalités d’évaluation: Les articles jugés potentiellement publiables par le Comité scientifique de la revue sont acheminés, en version anonyme, à des rapporteurs pour une évaluation des qualités et des lacunes du travail. Le Comité scientifique prend ensuite connaissance des évaluations et décide de publier ou de ne pas publier l’article. Un avis synthétique et motivé peut être transmis aux auteurs des articles acceptés, qui mettent en œuvre les recommandations éventuelles du comité dans le délai accordé. Le contenu des textes publiés et l’exactitude de leurs références bibliographiques sont la responsabilité exclusive des auteurs. _____________________________ Url de référence : http://www.lingue.unimi.it/ecm/home/riviste-e-collane/riviste/ponti-ponts Adresse : Ponti/Ponts. Langues littératures civilisations des Pays francophones. Dipartimento di Lingue e letterature straniere – Università degli Studi di Milano – Piazza S. Alessandro 1, 20123 Milano, Italia Directeur : marco.modenesi@unimi.it Rédaction: redazione.ponts@unimi.it
Courriel du contact: 
redazione.ponts@unimi.it
Adresse postale: 
Università degli Studi di Miilano - Dipartimento di Lingue e letterature straniere
Suggéré par: 
Cristina Brancaglion
Courriel: 
cristina.brancaglion@unimi.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
17/02/2020
Date de fin de l'événement: 
17/02/2020
Ville de l'événement: 
Milano
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Site web de référence: 
http://www.lingue.unimi.it/ecm/home/riviste-e-collane/riviste/ponti-ponts

Colloque International PhraséoTerm

Phraséologie et Terminologie

Résumé de l'annonce: 
L’objectif est de partager des réflexions au sujet des propriétés syntactico-sémantiques des unités multilexémiques de type phrasèmes – notamment les locutions et les collocations – qui peuplent les langues de spécialité.
L’objectif de PhraséoTerm est de réunir des spécialistes dans le domaine de la phraséologie et de la terminologie afin de partager des réflexions au sujet des propriétés syntactico-sémantiques des unités multilexémiques de type phrasèmes – notamment les locutions et les collocations – qui peuplent les langues de spécialité. Nous proposons, en particulier, d’aborder le sujet en suivant trois axes majeurs : Axe 1 : Sémantique et syntaxe Quelles sont les propriétés sémantiques et syntaxiques que les phrasèmes en langue de spécialité partagent avec les phrasèmes en langue générale ? Quelles sont les propriétés spécifiques des phrasèmes en langue de spécialité ? Des modèles de classement des phrasèmes en langue de spécialité sont-ils disponibles ? Comment distinguer les locutions des collocations en langue de spécialité ? Comment classer les locutions en langue de spécialité ? Comment classer les collocations en langue de spécialité ? Axe 2 : Traitement automatique des langues Quels sont les méthodes et techniques les plus efficaces pour extraire automatiquement des phrasèmes ? Ces méthodes permettent-elles de catégoriser les phrasèmes (par exemple pour distinguer locutions et collocations) ? Quelles informations nous donnent-elles sur les catégorisations proposées en linguistique ? Enfin, y a-t-il des méthodes plus spécifiques pour ce qui concerne l’extraction des collocations à collocatif verbal (ex. : gérer un commerce, programmer l’obsolescence, etc.) ? Axe 3 : Terminologie et terminographie Le concept de terme complexe est-il compatible avec une vision linguistique ou une description prenant comme point de départ le phrasème ? Les phrasèmes ont-ils droit de cité dans les bases de données terminologiques ? Reçoivent-ils le même traitement que celui réservé aux mêmes entités linguistiques dans les ouvrages lexicographiques concernant la langue générale ? Comment représenter les divers types de phrasèmes, dans le respect de leurs propriétés, dans une base de données terminologique ? Les propositions de communication sont à envoyer à l’adresse phraseoterm@gmail.com, avant le 1er mars 2020, en respectant les consignes suivantes : • fichiers : 2 fichiers dont un en format .doc et un en format .pdf (interligne simple ; corps de texte : 12 pts. ; police de caractères : Times New Roman) ; • auteur(s) : les propositions seront anonymes dans les deux formats (.doc et .pdf) ; les coordonnées des auteurs (nom, prénom, affiliation, adresse électronique) seront précisées dans le message électronique ; • longueur : 600 mots au minimum et 1200 mots au maximum y compris la bibliographie ; • sujet prioritaire (mais non exclusif) : recherches concernant la langue française ; • langue de rédaction : français ; • précision de l’axe dans lequel s’insère la proposition : 1. Sémantique/syntaxe ; 2. Traitement automatique des langues ; 3. Terminologie et terminographie. Chaque proposition sera envoyée à deux évaluateurs anonymes choisis parmi les membres du comité scientifique.
Suggéré par: 
Giovanni Tallarico
Courriel: 
giovanni.tallarico@univr.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
01/03/2020
Ville de l'événement: 
Verona
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Phraséologie, Terminologie, Humanités Numériques

Traduction et genre dans le monde professionnel

Résumé de l'annonce: 
Le CERLIS (Centre de Recherche sur les Langues de Spécialité) de l’Université de Bergame tiendra son prochain colloque sur la traduction dans le monde professionnel.
AAC : 11e COLLOQUE DU CERLIS Traduction et genre dans le monde professionnel (4e colloque Naples-Valence) Université de Bergame, Bergame 25-27 juin 2020 Le sujet sera abordé d’un point de vue interdisciplinaire et interculturel, à travers des approches méthodologiques et d’analyse variées : traductologie, linguistique cognitive et appliquée, sémiotique sociale, linguistique de corpus, etc. On privilégiera les analyses de discours académiques, juridiques, scientifiques, médicaux, économiques (également dans leur version vulgarisée), ainsi que de discours touristiques et médiatiques, portant une attention particulière aux questions de genre. Les résumés et les communications s’inscriront dans l’un des axes suivants : • Traduction de la langue de spécialité, transcréation, questions de genre • Interprétation, interprétation de dialogue, questions de genre • Précision de la traduction des langues de spécialité et questions de genre • Traduction audiovisuelle selon une perspective de genre • Enseignement de la traduction et de l’interprétation selon une perspective de genre • Approches méthodologiques et pratiques de la traduction selon une perspective de genre • Traductologie de corpus et questions de genre • Terminologie de la langue de spécialité, traduction et attention au genre • Langage, genre et traduction en contexte économique • Traduction et analyse de genre dans le discours académique • Traduction et analyse de genre dans la recherche scientifique/médicale • Questions de genre dans la traduction scientifique ou technique • Traduction, genre et rôle des actants dans l’interprétation en contexte juridique • Langage, genre et traduction dans des textes de vulgarisation • Langue de spécialité, genre et traduction juridique dans l’UE • Traduction, genre et médias • Questions de genre dans la traduction de textes touristiques Langues officielles du colloque : anglais, français, allemand, espagnol Invités des conférences plénières : David Katan (Università del Salento) José Santaemilia (Universitat de València) Pascale Sardin (Université Bordeaux-Montaigne) Jane Sunderland (University of Lancaster) Date limite pour l’envoi des propositions : 31 janvier 2020
Nom du contact: 
Amadori Sara
Courriel du contact: 
sara.amadori@unibg.it
Suggéré par: 
Amadori Sara
Courriel: 
sara.amadori@unibg.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/01/2020
Ville de l'événement: 
Bergamo
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
traduction, genre
Site web de référence: 
https://easychair.org/cfp/11thCERLIS

Ticontre XIV

Sections “Essais” et “Théorie et pratique de la traduction” pour le numéro de novembre 2020

Résumé de l'annonce: 
Pour le deuxième numéro de 2020 (Ticontre XIV, mai 2020), les propositions d’articles sont à soumettre avant 3 mars 2020 à l’adresse proposal@ticontre.org.
Ticontre accueille des contributions de critique et d’analyse textuelle, d’histoire littéraire, de théorie de la littérature et de littérature comparée, de traductologie. Les articles sont soumis à une double expertise anonyme (double aveugle). Depuis ses cinq ans d’existence, Ticontre a publié régulièrement 11 numéros, pour un total de 185 articles, dont 30% en langue étrangère. Les pdf des articles ont été téléchargés 65.000 fois. Les auteurs de ces articles appartiennent à une cinquantaine d’institutions différentes, dont plus de la moitié sont étrangères. Ticontre fait partie des revues scientifiques de l’ANVUR (« classe A » pour les domaines scientifiques et disciplinaires 10/E1; 10/F1; 10/F2; 10/F3; 10/F4; 10/H1; 10/I1; 10/L1; 10/M1; 10/M2) et elle est indexée dans ERIH PLUS. Chaque numéro de la revue comprend un dossier monographique et trois sections fixes : Essais – avec des interventions critiques sur des sujets variés –, Théorie et pratique de la traduction – qui accueille aussi bien des interventions de traductologie que des traductions de poèmes et de textes en prose accompagnés de commentaires – et Reprints, qui accueille des textes importants inédits ou hors commerce. Pour le deuxième numéro de 2020 (Ticontre XIV, mai 2020), les propositions d’articles sont à soumettre avant 3 mars 2020 à l’adresse proposal@ticontre.org. La proposition d’article comprendra : le titre de l’article, une notice biobibliographique d’un maximum de 150 mots, un résumé de l’article entre 800 et 1200 mots, et une bibliographie de référence. Dans le résumé, l’auteur indiquera également son approche critique et/ou méthodologique. En suivant ce lien vous trouverez une présentation de la revue comprenant les domaines d’intérêt de Ticontre. La rédaction communiquera les résultats de la sélection au plus tard le 19 mars 2020. Les articles devront être remis au plus tard le 10 mai 2020 et seront soumis à une double expertise anonyme (double aveugle) après validation du comité de rédaction.
Nom du contact: 
Redazione Ticontre
Courriel du contact: 
proposal@ticontre.org
Adresse postale: 
Via Tommaso Gar 14
Suggéré par: 
Claudia Crocco
Courriel: 
claudia.crocco@unitn.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
03/03/2020
Date de fin de l'événement: 
03/03/2020
Ville de l'événement: 
Trento
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
saggi, traduzione
Site web de référence: 
http://www.ticontre.org/ojs/index.php/t3/announcement/view/26

Autorité et WEB 2.0 : approches discursives

Appel à contributions revue AAD

Résumé de l'annonce: 
Appel à contributions pour le numéro 26 de la revue Argumentation et Analyse du discours portant sur la circulation de l'autorité dans les discours produits dans le web 2.0
Le numéro 26 de la revue Argumentation et Analyse du Discours, dont la publication est prévue pour avril 2021, est placé sous la direction de Stefano Vicari, Université de Gênes (Italie) Si des flots d’encre ont déjà coulé sous la plume des philosophes (Weber, 1922, Arendt, 1955, Foucault, 1975, Origgi, 2008, 2008b) et des sociologues (Candel, Gkouskou-Giannakou, 2017) etc. sur l’autorité, celle-ci reste une notion dynamique dont la nature pluridimensionnelle fait un objet de recherche difficile à cerner et plus encore à définir. Comme toutes les notions complexes, elle fait l’objet d’une certaine dilution sémantique qui permet néanmoins de saisir des dimensions sur lesquelles les chercheurs semblent s’accorder. En analyse du discours, les deux numéros de Mots. Le langage du politique (Pineira, Périès, 1995 ; Monte et Oger 2015) ont permis de mettre au jour les procédés discursifs aptes à créer des discours d’autorité, à partir de corpus de « groupe » plus ou moins institutionnels et de montrer que les affirmations de Bourdieu « l’autorité vient au langage du dehors » (1982 : 105) sont à nuancer : la double nature socio-relationnelle et discursive de l’autorité en légitime pleinement une étude socio-discursive. Or, la prise en compte des discours groupaux a montré jusqu’à quel point la construction verbale de l’autorité repose sur du déjà-dit, à savoir sur le partage tacite de savoirs et de connaissances constituant le soubassement prédiscursif de tout discours d’« autorité » et garantissant ce qu’Oger (2013) a si bien appelé « surcroît de crédibilité ». Les chercheurs ont montré le fonctionnement d’un large éventail d’observables discursifs tels que l’effacement énonciatif (Rabatel 2004), le figement discursif et/ou interdiscursif (Krieg-Planque 2015), les routines discursives, les prédiscours (Paveau 2006), les mécanismes de « co-discours » (Raus 2015), etc. aptes à construire un discours marqué du sceau de l’autorité, émanant d’une source énonciative sinon individuelle, du moins institutionnelle et/ou groupale. Qu’en est-il dès lors de la circulation discursive de l’autorité lorsqu’on prend en compte les discours de locuteurs appartenant à des « groupes sociaux » différents ? Va-t-elle toujours de soi ? Ou, au contraire, peut-on identifier des « conflits d’autorité » ou, plus généralement, des « échecs » du discours d’autorité ? Ces questions seront étudiées dans le web 2.0 qui, des grands débats sociétaux aux questions culinaires et vestimentaires, apparaît aujourd’hui comme l’observatoire privilégié des modes de circulation de l’autorité dans le discours. La distinction nette entre locuteurs légitimes et « sans voix » de Bourdieu (1977) ne semblant sans doute plus pertinente dans l’univers discursif numérique, la circulation de l’autorité doit être plutôt appréhendée dans sa dimension historicisée (Leclerc 2001), à la lumière des nouvelles techniques de production des discours (« technodiscours », Paveau 2017), des nouvelles conditions sociales de circulation de ces discours (Origgi 2008b) et du caractère « liquide » des relations interpersonnelles en ligne (Bauman, 2013), qui favorisent la rencontre de discours de locuteurs qui ne partagent pas forcément les mêmes savoirs, les mêmes représentations, voire les mêmes autorités sur les différentes questions. On peut faire l’hypothèse que le web 2.0 contribue à modifier les modes de circulation de l’autorité en favorisant l’hybridation de discours de locuteurs appartenant à des groupes sociaux variés, à des « cultures » différentes, dont les « logiques » (ou « habitudes ») discursives, rationnelles et comportementales sont volontiers divergentes, voire discordantes. L’appréhension des modalités de circulation de l’autorité dans les discours ordinaires en ligne ne peut donc se faire sans prendre en compte sa dimension sociale, liée non seulement au statut du locuteur, mais surtout aux différentes communautés discursives ou, du moins, aux multiples positionnements discursifs à travers lesquels elle circule. On se propose donc de montrer dans quelles conditions discursives et à l’aide de quelles stratégies les locuteurs, dans les réseaux sociaux, manifestent ou refusent leur confiance à une autorité. Comment travaillent-ils à se soustraire au discours qui va de soi, au caractère évident et prétendu partagé des propos tenus par des instances énonciatives plus ou moins institutionnelles (médias, gouvernement, mais aussi instances plus restreintes…) et légitimes, voire aux normes, au pouvoir institutionnel ou d’une communauté ? Dans ce numéro, on observera et analysera les modalités discursives et argumentatives à travers lesquelles les locuteurs dans le web 2.0 (dispositifs en ligne des journaux, réseaux sociaux, etc.) réagissent aux manifestations de l’autorité sous différentes formes (de l’institution, de la « tradition », des médias, de la majorité - Mineur, 2017 - mais aussi de la performativité des énoncés, etc.) dans le but de répondre aux questions suivantes : • Peut-on identifier des manifestations de vulnérabilité (Garrau 2018), de résistance ou de protestation face aux normes, à l’exercice du pouvoir, au discours autoritaire et/ou d’autorité ? • Dans quelle mesure réside, à la base de la dimension plus ou moins conflictuelle de certaines polémiques (Amossy, 2014) ou controverses (Charaudeau, 2017) qui circulent dans l’espace discursif public en ligne, le non-partage des mêmes autorités par les locuteurs ? • Quelles modalités discursives et argumentatives plus ou moins conflictuelles sont utilisées par les locuteurs pour réfuter, délégitimer, ou au contraire, légitimer un discours d’autorité ? • Quels observables (techno)discursifs doit-on prendre en compte pour cerner ces phénomènes ? Dans l’objectif de montrer la contribution de l’analyse du discours et de l’argumentation à l’étude de la circulation de l’autorité dans le web 2.0, on privilégiera des propositions dotées d’une perspective théorique et/ou méthodologique bien argumentée, suivies d’une étude de cas fondée sur un corpus empiriquement structuré. Il s’agira prioritairement d’observer les dynamiques discursives dans des débats sociétaux actuels, voire des polémiques ou des controverses, permettant d’interroger la relation entre autorité et communautés discursives ou phénomènes sociaux. Modalités de soumission : • Les propositions doivent être soumises avant le 5 janvier 2020 sous la forme de résumés ou d’avant-projets de 1000 mots (au maximum) dont l’acceptation vaudra encouragement mais non pas engagement de publication. Elles doivent être envoyées au responsable du numéro, Stefano Vicari, avec une copie à Ruth Amossy • Les auteurs des propositions seront informés des décisions jusqu’au 20 janvier 2020. • Les propositions retenues devront être envoyées sous forme d’article (50 000 signes maximum, notes et bibliographies comprises) : fin juin 2020. • Les manuscrits seront lus, avec intérêt, par le comité éditorial de la revue, puis envoyés anonymement à deux spécialistes pour une évaluation finale : fin octobre 2020. • Les articles acceptés pour publication devront être renvoyés, après corrections (le cas échéant) jusqu’à fin janvier 2021. • La publication du numéro est prévue en avril 2021. Les auteurs sont priés de prendre connaissance du protocole rédactionnel de la revue Argumentation et Analyse du Discours (disponible sur : https://journals.openedition.org/aad/173) Coordonnées du responsable du numéro : Stefano Vicari stefano.vicari@unige.it Coordonnées de la Rédactrice en chef : Ruth Amossy amossy@bezeqint.net Bibliographie indicative Amossy, Ruth. 2014. Apologie de la polémique (Paris : P.U.F) Arendt, Hannah. 2004 [1955]. « Qu'est-ce que l'autorité ? », La crise de la culture (Paris : Gallimard) Bauman, Zygmunt. 2013. Communitas. Uguali e diversi nella società liquida (Roma : Aliberti) Bourdieu, Pierre. 1982. Ce que parler veut dire. L’économie des échanges linguistiques (Paris : Fayard) Bourdieu, Pierre. 1977. « L’économie des échanges linguistiques », Langue française 34, « Linguistique et sociolinguistique », 17-34 Candel Étienne & Pergia Gkouskou-Giannakou. 2017. « Autorité et pratiques de légitimation en ligne »‪, Quaderni, 93 : 2 (Paris : FMSH) ‬‬‬‬‬‬‬‬‬ Charaudeau, Patrick. 2017. Le débat public. Entre controverse et polémique. Enjeu de vérité, enjeu de pouvoir, (Limoges : Lambert-Lucas) Foucault, Michel. 1975. Surveiller et punir (Paris : Gallimard) Garrau, Marie. 2018. Politiques de la vulnérabilité (Paris : CNRS éditions) Hamer, Dean. 2008. « Folklore », Encyclopedia of the Social and Cultural Foundations of Education, SAGE Publications, http://www.sageereference.com/foundations/Article_ n160.html (consulté le 30/10/2019, accès payant). Krieg-Planque, Alice. 2015. « Construire et déconstruire l’autorité en discours. Le figement discursif et sa subversion », Mots. Les langages du politique 107, 115-132 Leclerc, Gérard. 2001. « Histoire de la vérité et généalogie de l’autorité », Cahiers internationaux de sociologie 111, « La construction sociale à l'épreuve », 205-231 Mineur, Didier. 2018. Le Pouvoir de la majorité. Fondements et limites (Paris : Classiques Garnier) Monte, Michèle & Claire Oger. 2015. « Discours d’autorité : des discours sans éclat(s) ? », Mots. Les langages du politique 107. Oger, Claire. 2013. Discours d’autorité, discours autorisés. Faire référence et dire l’institution, « inédit » du dossier d’habilitation à diriger des recherches en sciences de l’information et de la communication, soutenu le 2 décembre 2013 à l’Université Paris-Sorbonne (CELSA). Origgi, Gloria. 2008. Qu’est-ce que la confiance ? (Paris : Vrin) Origgi, Gloria. 2008b. « Trust, authority and epistemic responsibility », Theoria 61, 35-44 Paveau, Marie-Anne. 2017. L'analyse du discours numérique. Dictionnaire des formes et des pratiques (Paris : Hermann) Paveau, Marie-Anne. 2006. Les prédiscours : sens, mémoire, cognition (Paris : PUF) Pineira Carmen & Gabriel Périès. 1995. « Actes d’autorité. Discours autoritaires », Mots. Les langages du politique 43. Rabatel, Alain. 2004. « L’effacement énonciatif dans les discours rapportés et ses effets pragmatiques », Langages 156, 3-17 Raus, Rachel. 2015. « Types de contre-discours et remaniements « codiscursifs » : l’inscription du dit d’ATTAC et du LEF dans les rapports du Parlement européen sur les femmes (2004-2012) », Semen 39, 115-134. Weber, Max. 1995 [1922]. Économie et société, 2 vol. (Paris : Uge Poche)
Nom du contact: 
Stefano Vicari
Courriel du contact: 
stefano.vicari@unige.it
Suggéré par: 
Stefano Vicari
Courriel: 
stefano.vicari@unige.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
05/01/2020
Ville de l'événement: 
Genova
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
analyse du discours, argumentation, autorité, web 2.0
Site web de référence: 
https://journals.openedition.org/aad/

Scritture Melomani: tradurre le emozioni musicali

Résumé de l'annonce: 
Convegno organizzato dal gruppo di lavoro “Intermédialité et intersémiose” (Do.Ri.F) diretto da Elisa Bricco e Licia Reggiani.
Scritture Melomani: tradurre le emozioni musicali Convegno organizzato dal gruppo di lavoro “Intermédialité et intersémiose” (Do.Ri.F) diretto da Elisa Bricco e Licia Reggiani. Scadenza per le proposte : 15 dicembre 2019 Convegno: 29-30 giugno 2020 a Genova Call for papers Nell’ambito degli studi delle interconnessioni artistiche, lo studio dei legami tra letteratura e musica è spesso trascurato dai ricercatori poiché considerato troppo tecnico, quando invece si ritiene di essere in grado di “leggere” un quadro, una fotografia o un film. Eppure, la musica è parte integrante della nostra esistenza e le sue molteplici forme, tra cui in particolare la canzone, sono oggetto di studi approfonditi. Il progetto intende prendere in esame gli scritti sulla musica che, per la loro diversità e per quello che ci dicono del contesto che li ha visti nascere, meritano anch’essi l’attenzione degli studiosi. In Francia, tali lavori godono già da diversi decenni dell’interesse dei ricercatori. A tal proposito, un lavoro in più volumi sarà pubblicato a breve dalle Presses Universitaires de Rennes sulla critica musicale, esito del programma internazionale “La critique musicale au XXe siècle”. Il progetto si pone come obiettivo lo studio delle forme della musicografia, e in particolare il modo in cui la scrittura traduce e traspone le emozioni provocate dalla musica. La melomania e la questione dell’emozione musicale costituiscono l’oggetto di un paradosso: in effetti se appare evidente che il desiderio di scrivere sulla musica nasce dal piacere dell’ascolto, e di una melomania più o meno affermata, la critica musicale, dall’inizio del XX secolo, si è tuttavia mostrata diffidente nei confronti del linguaggio dei sentimenti e delle emozioni soggettive. A questa diffidenza istituzionale si aggiunge una difficoltà: la questione dell’”emozione musicale” è complessa, poiché il rapporto della musica con le emozioni si è profondamente modificato nel corso del tempo. Se la musica antica poggiava su una griglia prestabilita di legami tra forme musicali e affetti, al contrario il romanticismo ha allargato lo spettro a tutte le emozioni individuali, rendendole fluide e impossibili da cartografare. Dal canto suo il XX secolo modernista, ha spesso tentato di eliminare la possibile empatia delle opere, a favore di una marcata attenzione alla forma. Pertanto, in quest'ottica risulta indispensabile integrare e studiare la nozione di ascolto, ponendoci “all’ascolto dell’ascolto”. In altre parole: in cosa consiste l’esperienza uditiva e perchè fa scaturire tra i melomani un desiderio di scrittura? Questa scrittura vuole essere una trasposizione, una trasformazione, o altro? Quale legame sussiste tra il testo prodotto e la musica che lo ha generato? Inoltre, le emozioni prodotte dalla musica sono assimilabili alle emozioni comuni, o è necessario parlare di un tipo di emozione particolare che non potrebbe essere provocata altro che da se stessa? Infine, sarebbe altresì interessante studiare la funzione sociale che rivestono la melomania e l’espressione dell’emozione musicale. Un saggio americano tradotto e pubblicato recentemente in Francia, Anatomie de la folle lyrique (Wayne Koestenbaum, The Queen’s Throat, 1993) interroga il presunto legame privilegiato tra gli omosessuali e la melomania, e più ampiamente i particolari meccanismi sottesi all’amore folle per l’opera – nella sua dimensione personale, carnale o identitaria. Sarebbe interessante sviluppare una riflessione analoga su altri tipi di melomania. Come si possono qualificare, inoltre, le “emozioni collettive” provocate da un inno patriottico, un canto partigiano, una marcia, etc. espressioni dell’ethos di un popolo, di una comunità, o di un gruppo sociale? Queste emozioni come esprimono se stesse nel discorso sulla musica? Il progetto è interdisciplinare e sono ben accette le proposte provenienti da diversi ambiti scientifici, quali la letteratura, la musicologia, la linguistica, la traduttologia, la storia, la filosofia, le scienze cognitive. Tuttavia, l’accento dovrà essere posto sulla ricezione di – e il discorso su la musica, e non sul modo in cui la musica stessa tenta di trasmettere le emozioni. Oltre alle questioni e agli interrogativi fin qui enucleati, potranno essere studiati anche i seguenti assi di ricerca: • Diversità di espressione (di linguaggio, generica, formale) dell’emozione musicale e della melomania; • Studio linguistico del linguaggio delle emozioni musicali come espresso nei testi musicografici; • Fenomenologia dell’ascolto: cosa succede tra l’esperienza uditiva e la sua trascrizione letteraria o linguistica? • Modalità di trasformazioni linguistiche e letterarie dell’ascolto musicale e in particolare dell’ascolto interiore: come la scrittura riconfigura l’esperienza uditiva, come ricostruisce l’emozione percepita? • Studi sulla posizione dell’autore “musicografo” nel campo musicale (praticanti, critici e dilettanti della musica). Non solo sente spesso il bisogno di giustificare la sua postura, ma è anche talvolta accusato di troppa tecnicità o troppa “letterarietà” (“letterarietà” può significare tendenza alla metafora, utilizzo di un lessico delle emozioni, o altro); • Articolazione tra melomania e melofobia; • Il ruolo dell’emozione nel lessico musicale; • Traduttologia dei testi musicografici. Diversi corpus possono essere presi in considerazione: critica (stampa, radio, web), narrativa (romanzo, racconto, autobiografia, autofiction), saggi (monografie, biografie) ma saranno privilegiati gli approcci non monografici e fortemente contestualizzati. Calendario Le proposte (300 parole), accompagnate da una breve bio-bibliografia, devono essere inviate entro il 15 dicembre 2019 contemporaneamente a elisa.bricco@unige.it e marie.gaboriaud@gmail.com. Le risposte saranno notificate ai partecipanti a partire dal 1° febbraio 2020. Il convegno si terrà a Genova il 29 e il 30 giugno 2020. Comitato organizzativo Margherita Amatulli (Università di Urbino Carlo Bo) Elisa Bricco (Università degli studi di Genova) Serena Cello (Università degli studi di Genova) Giulia D'Andrea (Università del Salento) Bruna Donatelli (Università Roma Tre) Nicola Ferrari (Università degli studi di Genova) Marie Gaboriaud (Università degli studi di Genova) Licia Reggiani (Università di Bologna) Chiara Rolla (Università degli studi di Genova) Laura Santone (Università Roma Tre) Loredana Trovato (Università di Trieste) Bibliografia AUDOIN-ROUZEAU, Stéphane, BUCH, Esteban, CHIMÈNES, Myriam et DUROSOIR, Georgie (dir.), La Grande Guerre des musiciens, Lyon, Symétrie, 2009 BACKES, Jean-Louis, Musique et littérature. Essai de poétique comparée, Paris, P.U.F., 1994. BAILBE, Joseph-Marc (dir.), La Critique artistique, un genre littéraire, Centre d'art esthétique et littérature, Paris, P.U.F., Publications de l'université de Rouen, 1983 BANVILLE, Théodore de, Critique littéraire, artistique et musicale choisie, Tome 1, Paris, Champion, 2003. DONATELLI, Bruna (dir.), Flaubert en musique, revue Flaubert [En ligne], n°21, 2019, URL: https://journals.openedition.org/flaubert/3419 CARON, Sylvain, et DUCHESNEAU, Michel (dir), Musique, art et religion dans l'entre-deux-guerres, Lyon, Symétries, 2009. D’ANDREA, Giulia, “Allegro, octave, ton : termini polisemici nel linguaggio musicale settecentesco », in Jacqueline Lillo (dir.), D’hier à aujourd’hui. Réception du lexique français de spécialité, Monza, Polimetrica International Scientific Publisher, 2011, p. 107-119. - « Le Dictionnaire de Rousseau, un outil toujours actuel pour la traduction spécialisé e», in Emmanuel REIBEL (dir.), Regards sur le Dictionnaire de musique de Rousseau, Paris, Vrin, 2016, p. 249-259. ERGAL, Yves-Michel, et FINCK, Michèle (dir.), Écriture et silence au XXe siècle, Strasbourg, P.U. de Strasbourg, 2010. ESCAL, Françoise, Contrepoints. Musique et littérature, Paris, Méridiens Klincksieck, 1990. GABORIAUD Marie, « Le discours musical, un objet en soi ? », Le Comparatisme comme approche critique. Littérature, arts, sciences humaines et sociales, Tome 2, Anne Tomiche (dir.), Classiques Garnier, 2017, p. 409-423. KELLY Barbara L. (ed.), French Music, Culture, and National Identity, 1870-1939, Rochester (NY) University of Rochester Press, 2008 LANDI, Michela, Il mare e la cattedrale. Il pensiero musicale nel discorso poetico di Baudelaire, Verlaine, Mallarmé, Milano, ETS, 2002. LOCATELLI, Aude, et LANDEROUIN, Yves (dir.), Musique et roman, Paris, Éditions Le Manuscrit, 2008. PICARD, Timothée, Sur les traces d’un fantôme : la civilisation de l’opéra, Paris, Fayard, 2016 - Verdi – Wagner, imaginaire de l’opéra et identités nationales, Arles, Actes Sud, 2013 - Âge d’or – décadence – régénération, un modèle fondateur pour l’imaginaire musical européen, Paris, Classiques Garnier, 2013 - Opéra et cinéma (avec Aude Ameille, Pascal Lécroart et Emmanuel Reibel), Rennes, PUR, coll. « Le Spectaculaire », 2017. REIBEL, Emmanuel, « Musique et littérature : plaidoyer pour la création d’un champ disciplinaire par-delà les disciplines », Fabula-LhT, n° 8, Le partage des disciplines, mai 2011, URL : http://www.fabula.org/lht/8/index.php?id=238, page consultée le 11 juillet 2013. - L'Écriture de la critique musicale au temps de Berlioz, Paris, H. Champion, 2005. SCHER, Steven Paul, Word and Music Studies 5. Essays on Literature and Music (1967-2004), Walter Bernhart and Werner Wolf (ed.), Amsterdam, New York, Rodopi, 2004. SCHLOEZER, Boris de, Comprendre la musique. Contributions à "La nouvelle revue française" et à "La revue musicale", 1921-1956, Timothée Picard (éd.), Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2011. SOUNAC, Frédéric (dir.), La Mélophobie littéraire. Revue littératures n°66, Toulouse, P.U. du Mirail, 2012. SZENDY, Pierre, Écoute : une histoire de nos oreilles, Paris, Éditions de Minuit, 2001. - « Un roi à l'écoute », Vacarme 2006/2, n° 35 [en ligne], p. 68-69. WOJCIECHOWSKA, Barbara (dir.), De la musique avant toute chose. Notes linguistiques et littéraires, Paris, L’Harmattan, 2014 ( textes réunis par Giulia D’ANDREA , Alessandra ROLLO, Maria SPAGNA, et Maria MASIELLO). > Versione francese nel file allegato.
Suggéré par: 
Marie Gaboriaud
Courriel: 
marie.gaboriaud@institutfrancais.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/12/2019
Ville de l'événement: 
Genova
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
musica, musicografia, emozioni, melomania
Site web de référence: 
https://argec.hypotheses.org/

Histoire d’entalenter.

Les émotions dans le récit bref européen, entre Moyen Âge et première modernité.

Résumé de l'annonce: 
Journée d’étude, le 9 décembre 2020
« Histoire d’entalenter : Les émotions dans le récit bref européen, entre Moyen Âge et première modernité » Mercredi 9 décembre 2020 Université Littoral – Côte d’Opale, Boulogne-sur-Mer Unité de Recherche H.L.L.I. (EA 4030) Ces dernières années, les recherches sur les émotions n’ont eu cesse de se développer dans le domaine des études médiévales, littéraires et historiques et bien au-delà. En effet, la question des émotions, qui relève de celle des mentalités, paraît essentielle pour mieux appréhender l’objet que constitue toute œuvre littéraire, qu’elle soit fictionnelle ou réelle. L’objectif de cette journée d’étude est de s’interroger sur la place occupée par les émotions dans le récit bref en Europe au Moyen Âge et au début de la Renaissance. Étant donné sa forme courte, le plus souvent synonyme de concision et d’économie textuelle, ce genre est-il propice à l’expression paroxystique, ciblée, efficace des émotions ? Comment les actes émotifs (Reddy, The Navigation of Feeling. A Framework for the History of Emotions, 63 sq.) sont-ils mis en scène dans ces textes baignant dans l’oralité autant que dans la mouvance de plus en plus maîtrisée de la textualité ? Quel est le lexique employé pour dire et faire le jeu des émotions ? Qu’en est-il de la gestuelle et de la physionomie associées à leur expression ? Existe-il des émotions sous-entendues plutôt que dites ? Tabouées ? Prônées ? Politiquement (in)correctes ? Les émotions, qu’elles soient individuelles ou collectives, sont à comprendre ici dans leur acception la plus large, qui comprend les passions, les sentiments et les affects (cf. B. Rosenwein, Emotional communities, p. 4-5). Dans le cadre de cette réflexion, l’on s’intéressera au récit bref sous toutes ses formes : exemplum, dit, fabliau, lai, nouvelle et conte. La confrontation de récits issus de différentes aires géographiques européennes (Allemagne, Espagne, France, Grande-Bretagne, Italie …) sera aussi l’occasion de s’interroger sur l’émergence d’une sensibilité narrativement efficace, relevant de la poétique de la brièveté et de la pragmatique de l’acmé. Les propositions de communications (résumé de 10 lignes + un bref CV) sont à adresser, avant le 15 novembre 2019, aux deux adresses mail suivantes : alexandra.velissariou@univ-littoral.fr brindusagrigoriu@yahoo.fr Les frais de déplacement des participants ne pourront pas être pris en charge dans le cadre de la journée d’étude. Organisateurs : Brindusa Grigoriu (Université de Iasi) Alexandra Velissariou (Université Littoral – Côte d’Opale) Comité scientifique : Jean Devaux (Université Littoral – Côte d’Opale) Luca Pierdominici (Université de Macerata) Danielle Quéruel (Université de Reims – Champagne Ardenne)
Nom du contact: 
Alexandra Velissariou ; Brindusa Grigoriu
Courriel du contact: 
alexandra.velissariou@univ-littoral.fr ; brindusagrigoriu@yahoo.fr
Suggéré par: 
Luca Pierdominici
Courriel: 
luca.pierdominici@unimc.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/11/2019
Ville de l'événement: 
Boulogne-sur-Mer
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
émotions, récit bref, Moyen Âge, Renaissance, première modernité
Site web de référence: 
https://www.fabula.org/actualites/les-emotions-dans-le-recit-bref-europeen-entre-moyen-ge-et-premiere-modernite_92765.php

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