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Appels à contribution

Speaking and writing about colours

Résumé de l'annonce: 
This conference addresses the representation of the phenomenon of colour in linguistics, literature, philosophy, and arts.
The most exquisite paradox of colour is that it comprises the possibilities of the logical (conceptual) and eidetic (sensorial-figurative) ways of world cognition. For philological studies, this peculiarity of colour is fundamental; once the colour is lexically expressed in a literary text, it transforms non-verbal (eidetic) experience into verbal (logical) coding. At the same time, “colour, in a western technical sense, is not a universal concept and in many languages there is no unitary terminological equivalent” (Conklin 1955). The referents of colour terms fall into a number of broad general categories of both environmental and cultural importance. A word can either “remember” or “forget”, even “reconstruct” some notions relevant to a speaker’s cultural tradition. Colour can be expressed in a language either explicitly (i.e., by naming directly the colour itself or describing it through another colour) or implicitly (i.e., via naming an object that has a characteristic typical colour assigned by a cultural tradition); this method inspires appearing of associative and connotative semes (Uporova 1995). Colour metaphors are pervasive across languages, very often related with the conveyance of emotional content, yet also very variable in their content association. When analyzing colour in literature, it is crucial to consider the entire artistic specificity of the text where colour merely makes a part. In this case the study of colour involves an analysis of colour-related poetic figures, the arrangement of colour nuances in the text, and their correlation not only with the strophic and rhythmic organization of the text, but also with other artistic categories, such as space and time. All this allows seeing “how colour resists language and also how it ceaselessly requires and solicits language” (Harrow 2017). This conference addresses the representation of the phenomenon of colour in linguistics, literature, philosophy, and arts. Papers are welcome on the topics listed below: 1. Semantics & Semiotics 2. Literature 3. Translation Studies 4. Media Studies 5. Arts & Culture Keynote speakers: Prof. Dr. Maria Grossmann, Glottologia e linguistica, Università degli Studi dell’Aquila Prof. Paolo D'Achille, Linguistica italiana, Università degli Studi Roma Tre Prof. Christine Mohr, Laboratoire d'étude des processus de régulation cognitive et affective, Université de Lausanne Dr. Élodie Ripoll, Romanische Literaturen, Universitat Stuttgart The conference languages are English, Italian, French, and Russian (the latter three require an abstract in English). Speakers should be prepared for a 20-minute presentation followed by questions. Please send an abstract of no more than 300 words as email attachment in .doc format to colour.unicatt2019@gmail.com by June 15, 2019. Proposals should contain paper title, full name(s), institutional affiliation, and contact details. Notification of abstract acceptance or rejection can be expected by July 1, 2019. Conference dates: November 28-29, 2019 Location: Department of Linguistic Sciences and Foreign Literatures, Catholic University of the Sacred Heart, Milan, Italy Organizing Committee: Victoria Bogushevskaya Davide Vago
Suggéré par: 
Davide Vago
Courriel: 
davide.vago@unicatt.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/06/2019
Ville de l'événement: 
Milano
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
colors; literature; linguistics

Expressions et dynamiques de l’interculturel dans des correspondances du XIXe au XXIe siècle

Appel à contribution pour un ouvrage collectif

Résumé de l'annonce: 
Le but du volume qui sera publié aux éditions Roma Tre-Press (s.l.d. Marina Geat) consistera à sonder les correspondances de l’époque moderne et contemporaine afin de mieux comprendre comment des représentations dynamiques et partagées du monde s’élaborent, à l’échelle de deux (ou de plusieurs) existences individuelles qui se confrontent au fil des jours et des événements
Appel à contribution pour un ouvrage collectif Département de Sciences de l’Éducation – Université Roma Tre Groupe de Recherche RUIPI (Réseau Universitaire international pour l’Interculturel) « Expressions et dynamiques de l’interculturel dans des correspondances du XIXe au XXIe siècle » (sous la direction de Marina Geat) Présentation Les correspondances sont un instrument privilégié pour explorer le champ de l’interculturel. Le but du volume qui sera publié aux éditions Roma Tre-Press consistera donc à sonder les correspondances de l’époque moderne et contemporaine afin de mieux comprendre comment des représentations dynamiques et partagées du monde s’élaborent, à l’échelle de deux (ou de plusieurs) existences individuelles qui se confrontent au fil des jours et des événements, notamment dans des situations où les correspondants manifestent des identités culturelles différentes, des identités qui tiennent à leur milieu d’origine, à leur éducation ou à leur réaction à cette dernière, aux expériences qui ont jalonné leur existence, à leurs succès ou à leurs échecs. Rappelons, à cet égard, qu’un des aspects fondamentaux du genre épistolaire, c’est son dialogisme intrinsèque, perceptible même quand il ne s’agit pas de dialogue à proprement parler : le destinataire hante toujours le propos de l’énonciateur. En outre, les correspondants, conscients de l’altérité de ce destinataire, sont souvent en quête, à travers l’espace et le temps, de révélations inédites, sinon de « vérités ». Des lettres sont échangées entre des personnes réelles qui ne sont pas en présence l’une de l’autre ; il faut donc reconstituer la situation de communication : qui s’adresse à qui, avec quelle intention et dans quelles circonstances ? Les « vérités » auxquelles les correspondants aboutissent, ainsi que celles auxquelles aboutiront les éventuels lecteurs non destinataires de ces lettres, ne sont jamais définies au préalable. Il s’agit d’élaborations partielles et provisoires, dépendant du vécu des épistoliers comme de celui des lecteurs « hors jeu », de leur état d’esprit au moment de la lecture, de leur intelligence, des stratégies discursives déployées pour réaliser les intentions, enfin, de leur culture. Les cultures diffèrent, et le succès de la tentative d’élucidation du vouloir-dire d’autrui est conditionné par la possibilité de prendre conscience de cette diversité, de prendre ses distances envers sa propre identité culturelle, sans la renier pour autant, et d’envisager avec empathie celle d’autrui. Autrement dit, d’adopter une attitude interculturelle. Le concept d’interculturalité est ici proposé dans une acception large, étant donné, d’une part, la difficulté de définir de façon univoque le terme « culture », d’autre part la complexité croissante d’une (post)modernité où les éléments que l’on peut tenir momentanément pour constitutifs d’une identité culturelle, individuelle ou collective, tantôt s’estompent et s’amalgament, tantôt au contraire voient leurs contours renforcés et s’excluent réciproquement. Deux significations principales du mot « culture » sont prises en compte : a) La culture en tant qu’adhésion à une vision du monde, et qu’adoption de modalités d’expression de soi comme de communication avec autrui. Cette adhésion et cette adoption dépendent de l’histoire individuelle ainsi que de l’Histoire collective, notamment de l’éducation reçue et de la réaction à cette dernière. b) La culture en tant qu’adhésion prioritaire, à la suite des études et/ou des choix professionnels, à l’un des deux grands modes d’approche de la connaissance du monde, le mode humaniste et le mode scientifique, compatibles en dépit de tous ceux qui les renvoient dos à dos. L’attitude interculturelle implique la conscience de la diversité et de la relativité des identités culturelles, la conviction de leur mutabilité, le soin d’éviter la crispation sur un état transitoire de ces dernières et la volonté de chercher, par-delà les différences, ce qui peut fonder le vivre ensemble. La période où nous avons fixé les limites de cette recherche – du début du XIXe siècle au début du nôtre – est celle de la modernité et de la postmodernité. Elle impose à l’individu d’interagir de plus en plus avec des personnes dont la perception du monde, la sensibilité, les valeurs, les modes de pensée, les façons de poser les problèmes, diffèrent des siennes, de celles qu’il a acquises dans son environnement. C’est, au XXIe siècle, la conséquence de la mondialisation et de l’interconnexion. L’époque exige en outre de tenir compte du déferlement des technologies et des acquis scientifiques dans la vie quotidienne, ce qui entraîne un questionnement, au-delà de tout cloisonnement disciplinaire académique, sur les rapports entre l’humain et la science, l’individu et la société, le politique et le laboratoire. Quelques pistes, non exhaustives Correspondances dans des contextes de colonisation et/ou de décolonisation et/ou de sociétés postcoloniales. Correspondances d’anthropologues, d’ethnologues, de voyageurs. Correspondances interdisciplinaires (médecins et écrivains ; physiciens et psychologues ; mathématiciens et poètes ; philosophes et sociologues, etc.). Correspondances entre scientifiques ou artistes qui proviennent de pays différents ou qui parlent des langues différentes, etc. En ce qui concerne l’analyse du discours et/ou la stylistique : étude des stratégies de communication, des intertextualités, de l’approche logique des problèmes, de l’élaboration et du partage de l’imaginaire et du symbolique, etc. Les propositions de contribution de 500 mots maximum (accompagnées d’une brève notice biobibliographique) sont à envoyer avant le 15 avril 2019 à l’adresse suivante : marina.geat@uniroma3.it Calendrier : Envoi des propositions de contribution : 15 avril 2019. Évaluation et réponse du comité de lecture : 30 mai 2019. Envoi des contributions retenues : impérativement le 30 août 2019 dernier délai. Du 30 août au 15 octobre: évaluation des articles en double aveugle et transmission des résultats aux auteurs. Réception des articles avec les corrections, améliorations, intégrations demandées : 30 novembre 2019. Vérification finale de la part du comité scientifique et éditorial. Livraison des textes à la maison d’édition Roma TrE-press : 15 décembre 2019. Parution de l’ouvrage : février 2020. Langues des articles : français, italien, anglais, espagnol. Longueur des articles de 35000 à 50000 caractères espaces compris. Comité scientifique : Yamina Bettahar (Université de Nancy) ; Viviane Devriésère (ISFEC Aquitaine – RUIPI) ; Jean- Louis Dumortier (Université de Liège - RUIPI) ; Éric Francalanza (Université de Bretagne Occidentale – CECJI) ; Marina Geat (Université Roma Tre – RUIPI) ; Sophie Guermès (Université de Bretagne Occidentale – CECJI - RUIPI).
Nom du contact: 
Marina Geat
Courriel du contact: 
marina.geat@uniroma3.it
Suggéré par: 
Marina Geat
Courriel: 
marina.geat@uniroma3.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/04/2019
Ville de l'événement: 
Roma
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Correspondances ; interculturel ; interdisciplinarité ;

POLYTHESIS - Call for papers

Filologia, interpretazione e teoria della letteratura

Résumé de l'annonce: 
La rivista Polythesis nasce dalla volontà di estendere a una comunità internazionale di studiosi un dibattito che si è sviluppato negli ultimi anni in due spazi legati all’Università di Macerata: il “Centro di antropologia del testo” e il “Corso di dottorato in Studi linguistici, filologici, letterari”, entrambi guidati da Massimo Bonafin.
Titre du numéro: Numéro 1 Contenu de l'annonce: POLYTHESIS. FILOLOGIA, INTERPRETAZIONE E TEORIA DELLA LETTERATURA Call for paper (English follows – Le français suit) La rivista Polythesis. Filologia, Interpretazione e Teoria della letteratura nasce dalla volontà di estendere a una comunità internazionale di studiosi un dibattito che si è sviluppato negli ultimi anni in due spazi legati all’Università di Macerata: il “Centro di antropologia del testo” e il “Corso di dottorato in Studi linguistici, filologici, letterari”, entrambi guidati da Massimo Bonafin. In continuità con tali esperienze, la rivista si propone di tessere una riflessione teorica e metodologica intorno a due nuclei tematici fondamentali: i rapporti tra le scienze della letteratura e le scienze umane; i presupposti poetici e storico-culturali di un dialogo tra la letteratura medievale e la letteratura moderna e contemporanea. La rivista accoglierà contributi che interessino la produzione letteraria dal medioevo fino al contemporaneo, senza restrizioni quanto alle metodologie di analisi. Saranno tuttavia privilegiate le proposte che, senza rinunciare al rigore specialistico, tendano a inserirsi in quadri di ampio respiro teoretico e comparatistico, in grado di contribuire al dialogo intersettoriale. Segnaliamo, in una lista che non ha carattere vincolante, alcune possibili aree di ricerca: - Nozioni di forma, stile, struttura: una risposta al cultural turn? - Imitazione / mimesis: nuove prospettive in tempo di crisi degli studi letterari - Filologia e filosofia: un confronto epistemologico - Antropologia della letteratura / antropologia letteraria: definire una disciplina - Ricezione, riuso, riattivazione di temi e motivi della cultura medievale nelle produzioni artistiche moderne e contemporanee - Medioevo e postmoderno: somiglianze e ritorni - Rifunzionalizzazioni di miti, archetipi, figure, motivi dell’immaginario - Problemi e metodologie della traduzione in una prospettiva interculturale - Narrazione e performance - Fluidità e attualità dei generi letterari - Intermedialità: interazione tra il testo e altri linguaggi sensoriali - Tipologie di autorialità: dall’anonimato al diritto d’autore, dalla formula stereotipata allo stile individuale - Internet, ovvero la cultura popolare nel XXI secolo - La filologia romanza, una comparatistica per l’Europa - Letteratura globale Polythesis è una rivista digitale Open Access pubblicata sul sito dell’Università di Macerata (http://riviste.unimc.it/index.php/polythesis/), con cadenza annuale. I contributi inviati saranno sottoposti a double-blind peer review secondo le modalità consultabili sul sito della rivista. I testi, della lunghezza massima di 50.000 caratteri (spazi inclusi) e redatti secondo le norme editoriali reperibili sul sito, dovranno essere inviati all’indirizzo email redazione.polythesis@unimc.it. Le proposte per il primo numero dovranno pervenire alla redazione entro il 30 aprile 2019. *** The journal Polythesis. Filologia, Interpretazione e Teoria della letteratura wishes to share with an international community of scholars a dialogue developed in the last few years within the “Centro di antropologia del testo” and the doctoral program in “Studi filologici, linguistici e letterari”, both led by Massimo Bonafin at the University of Macerata. As a development of these experiences, Polythesis intends to compose a theoretical and methodological reflection on two fundamental thematic units: the relationships between literary sciences and the humanities on one hand, the poetic and cultural-historical implications of a dialogue between medieval and modern literature on the other. We invite contributions on the literary production from the Middle Ages to modernity, without any restrictions on the methodology employed. Polythesis will privilege proposals that strive to combine specialist knowledge with the ambition to contribute to a wider theoretical and comparatist framework capable of furthering a cross-sectoral dialogue. Research areas include, but are not limited to: - Notions of form, style and structure: a response to the cultural turn? - Imitation / mimesis: new proposals in a time of crisis for literary studies - Philology and philosophy: an epistemological dialogue - Anthropology of literature / Literary anthropology: defining a discipline - Reception, re-use, re-activation of themes and motifs of medieval culture in modern and contemporary artistic products - Middle Ages and Postmodernism: affinities and comebacks - Re-functionalisation of myths, archetypes, figures, motifs - Problems and methodologies of translation in an intercultural perspective - Storytelling and performance - Fluidity and vitality of literary genres - Intermediality: interaction between text and other sensory languages - Typologies of authorship: from anonymity to copyright, from stock phrases to individual style - Internet: the popular culture of the 21st century - Romance philology, a comparative approach for Europe - Global literature Polythesis is an on-line open-access journal published on the OJS platform of the University of Macerata (http://riviste.unimc.it/index.php/polythesis/) and is issued once a year. Submitted contributions will undergo a double-blind peer review in accordance with the procedures described on the journal website. The papers should be 50.000 characters long (including spaces), and should comply with the typographic guidelines available on the journal website. Proposals for the first issue should be submitted as an email attachment to the address redazione.polythesis@unimc.it by the deadline of April 30, 2019. *** La revue Polythesis. Filologia, Interpretazione e Teoria della letteratura veut étendre à la communauté scientifique internationale le débat interdisciplinaire développé, durant ces dernières années, au sein du “Centro di antropologia del testo” et du programme de doctorat en “Studi linguistici, filologici e letterari” de l’Université de Macerata, les deux dirigés par Massimo Bonafin. En continuité avec ces expériences, la revue propose d’entamer une réflexion théorique et méthodologique autour de deux noyaux thématiques : d’une part les rapports entre les sciences littéraires et les sciences humaines, et d’autre part les conditions poétiques et historico-culturelles pour un dialogue entre la littérature médiévale et la littérature moderne et contemporaine. La revue accueillera des contributions qui s’intéressent à la production littéraire du Moyen Âge jusqu’à l’époque contemporaine, sans limitations quant aux méthodologies d’analyse. La priorité sera toutefois accordée aux propositions qui, sans renoncer à la rigueur de la connaissance spécialisée, s’inscriront dans des cadres de grande envergure théorique et comparative, capables de contribuer au dialogue intersectoriel. Nous signalons ici, dans une liste qui n’a aucun caractère contraignant, quelques domaines de recherche potentiels : - Notions de forme, style, structure : une réponse au cultural turn ? - Imitation / mimésis : nouvelles perspectives en temps de crise des études littéraires - Philologie et philosophie : une confrontation épistémologique - Anthropologie de la littérature / anthropologie littéraire : définition d’une discipline - Réception, réutilisation, réactivation de thèmes et motifs de la culture médiévale dans les productions artistiques modernes et contemporaines - Moyen Âge et postmodernité : ressemblances et retours - Refonctionnalisations de mythes, archétypes, figures, motifs de l’imaginaire - Problèmes et méthodologies de la traduction dans une perspective interculturelle - Narration et performance - Fluidité et actualité des genres littéraires - Intermédialité : interaction entre les texte et les autres langages sensoriels - Typologies de l’auctorialité : de l’anonymat au droit d’auteur, de la formule stéréotypée au style individuel - Internet : la culture populaire au XXIe siècle - La philologie romane, une approche comparatiste pour l’Europe - Littérature globale Polythesis est une revue digitale Open Access publiée annuellement sur le site de l’Université de Macerata (http://riviste.unimc.it/index.php/polythesis/). Les propositions seront soumises à relectures à double insu selon les modalités consultables sur le site. Les textes (longueur maximum : 50.000 caractères, espaces compris), rédigés selon les normes de publication disponibles sur le site, devront être envoyés à l’adresse email suivante : redazione.polythesis@unimc.it. Les propositions pour le premier numéro devront parvenir à la rédaction au plus tard le 30 avril 2019.
Suggéré par: 
Marie Gaboriaud
Courriel: 
marie.gaboriaud@institutfrancais.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/04/2019
Ville de l'événement: 
Macerata
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Site web de référence: 
http://riviste.unimc.it/index.php/polythesis/index

Regards francophones sur paysage français

Altre Modernità n. 23-05/2020

Résumé de l'annonce: 
La revue Altre Modernità lance un appel à contributions pour la publication du n° 23-05/2010 sur le thème "Regards francophones sur paysage français", coordonné par Marco Modenesi et Cristina Brancaglion
Altre Modenrità / Autres Modernités, n. 23 – 05/2019 "Regards francophones sur paysage français" sous la direction de Marco Modenesi et Cristina Brancaglion "Un Nègre à Paris", en 1959, est l’un des premiers témoignages d’une confrontation, entre la France, incarnée par sa capitale, et le représentant d’une Afrique francophone, projection littéraire de Bernard Dadié, ivoirien, qui s’y rend pour la première fois. Le regard de ce dernier enregistre, apprécie, jauge et juge la ville, à travers un point de vue qui la transfigure sans pourtant jamais renoncer à être critique. Pascale Casanova, dans "La République mondiale des lettres" (1999), dans le vaste sillon de Pierre Bourdieu, démontre que le choix d’une langue de la part d’un auteur obéit à des logiques par lesquelles il se positionne dans le vaste champ de confrontation qu’est la littérature mondiale. Dans ce champ, les rapports entre centre et périphéries traduisent les rapports de force et le positionnement culturel, idéologique et identitaire d’un écrivain aussi bien que de la communauté linguistique dont il est, volontairement ou involontairement, l’expression, relativement à ce centre. Les rapports qui s'instaurent par des regards en provenance de la périphérie et allant en direction du centre s'inscrivent, bien évidemment, dans de multiples perspectives et dans le cadre de multiples domaines : littérature, théâtre, cinéma, télévision, radio, musique, chanson, arts figuratifs, langue, lexicographie, lexicologie, sociologie, sociolinguistique, études culturelles… Quel est donc le rapport entre les nombreuses déclinaisons de la francophonie — dans le sens le plus essentiel du terme: les réalités géographiques, culturelles et sociales qui parlent le français en-dehors de la France — par rapport à la France ? Autrement dit, quelle a été, mais surtout et avant tout, quelle est aujourd’hui la façon de regarder la France de la part des réalités francophones européennes et extra-européennes ? Enfin, quelle est la nature de ces regards francophones lorsqu’ils se posent sur le panorama français ? Les multiples regards littéraires et culturels de la francophonie mondiale se conjuguent de manière sensiblement différente et variée selon les époques et selon les aires géographiques: la France comme point de repère, modèle, inspiration, opposant, envahisseur, contraste, adversaire… Quelle est, donc, la représentation de la France, aujourd'hui et éventuellement dans le passé récent, à partir de telle ou telle perspective francophone ? Que nous apprend cette représentation ? Les écrivains, les peintres, les musiciens francophones entretiennent-ils (encore) un rapport artistique, intellectuel avec la France ? Et si oui, de quelle nature et/ou de quelle portée ? De même, l’affirmation d’une vision « pluricentrique » de la langue française suite à l’émergence de normes endogènes dans les pays ayant le français en partage, entraîne une redéfinition des normes langagières et une remise en question du modèle de référence, traditionnellement ciblé sur le français de France. Quels sont les débats engendrés par cette tension ? Autrement dit: quelle est ou quelle a été la perception de la France, de sa langue, dans ce cas, du point de vue des usagers appartenant aux autres espaces francophones ? Il se dessine ainsi d'autres parcours de recherche — concernant les regards entrecroisés que s'échangent le français de France et les français d'ailleurs — dans des domaines comme la lexicographie (le dictionnaire, instrument privilégié dans la description de tout patrimoine lexical), les pratiques linguistiques et les positionnements normatifs des Français ainsi que l'analyse du discours. Quelle est, à ce point, la mosaïque que la multiplicité des regards francophones compose lorsqu'ils se posent sur la France ? Et sur quelle France ? Quelles sont les dynamiques intellectuelles, linguistiques, créatives, artistiques, historiques ou idéologiques qui se font ou se défont, dans le temps et dans l'espace, à l'intérieur de ce lien de contemplation, d'observation ou d'évaluation ? L'enjeu de cette livraison consacrée à la francophonie est de proposer des réponses possibles à ces questions. Les pistes qu'on vient de proposer ne constituent évidemment pas une liste exhaustive: le Comité scientifique va analyser toute autre proposition d'étude concernant le sujet choisi pour cette livraison de notre Revue, de manière à amplifier l'exploration qu'on voudrait entreprendre selon des parcours le plus possible articulés et inédits. À cet égard, la Rédaction a établi le calendrier d'échéances qu'on trouve ci-dessous. Le premier pas, essentiel, demeure l'envoi d'une proposition (au plus tard le 5 MARS 2019) à l'adresse amonline@unimi.it qui devra présenter une synthèse (50 mots au maximum) du sujet qu'on voudrait aborder ainsi qu'un bref CV du proposant. Date limite pour la remise des contributions: 5 juin 2019. "Autres Modernités" accepte des contibutions en italien, espagnol, français et anglais. Ce numéro de la Revue sera publié au plus tard à la fin du mois de mai 2020. Des comptes rendus ainsi que des interviews à des auteurs ou à des spécialistes du sujet proposé pour cette livraison sont les bienvenus. Dans le but de sauvegarder même l'homogénéité méthodologique de la Revue et de se confronter avec les intentions des responsables de ce numéro, ces derniers sont disponibles pour un entretien avec les auteurs, à travers le Secrétariat de la Rédaction (amonline@unimi.it).
Nom du contact: 
Rédaction Altre Modernità
Courriel du contact: 
amonline@unimi.it
Suggéré par: 
Cristina Brancaglion
Courriel: 
cristina.brancaglion@unimi.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
05/03/2019
Ville de l'événement: 
Milano
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Site web de référence: 
https://riviste.unimi.it/index.php/AMonline/index

Proust et les écrans / Proust e gli schermi

Quaderni Proustiani, n. 14, 2019

Résumé de l'annonce: 
Pour sa livraison de 2019, la revue Quaderni Proustiani souhaite proposer à ses contributeurs une réflexion centrée sur « Proust et les écrans »
Proust et les écrans Revue Quaderni Proustiani, n. 14, 2019 Colloque de Padoue, 18 et 19 juillet 2019 Université de Padoue (Italie) ♣♣♣ Argumentaire Le 15 février 2017, les internautes du monde entier ont vu apparaître « Marcel Proust » sur leurs écrans. Non plus photographié, portraituré ou assimilé par métonymie à son oeuvre, mais filmé. Une vidéo d’à peine quelques secondes, tournée en 1904 lors du mariage du duc de Guiche, montre une silhouette frêle et moustachue, coiffée d’un chapeau melon, descendant d’un pas rapide les escaliers de l’église de la Madeleine. En cette projection diaphane et tremblotante, Laure Hillerin, auteur de la biographie de la Comtesse Greffulhe, aurait identifié le futur auteur de la Recherche, âgé alors de trente-trois ans. La nouvelle a fini par faire le tour du monde, à tort ou à raison : l’image en mouvement d’un « Marcel Proust » à peine reconnais-sable, qui se faufile discrètement parmi les invités, est reprise par les médias et réseaux sociaux de tous horizons, propulsée aux quatre coins de la planète par des milliers de likes, de retweets et de liens. À l’ère de la communauté numérique, Marcel Proust devient – l’aurait-on jamais cru ? – un phénomène « viral » et peut-être une « Fake News ». Cette résurrection filmique n’est pourtant que la manifestation la plus spectaculaire d’une présence massive de Proust sur nos écrans, diffracté et “étoilé” par cette Toile à laquelle ils donnent accès. Un rapide tour d’horizon suffit pour constater l’hétérogénéité et la pluralité de toutes les « Proust’s audio-visual afterlives » (A. Watt). En procédant de l’oeuvre à l’homme, on rencontre d’abord les différentes versions numérisées étiquetées de la Recherche, de l’Agenda de 1906, la masse des cahiers de brouillons numérisés par la Bibliothèque Nationale, consultables sur la plateforme Gallica, mais aussi, pour le 20 novembre prochain, l’ouverture d’une Correspondance de Marcel Proust en ligne : paradoxe admirable d’une dématérialisation permettant d’accéder mieux que jamais à la matérialité du texte, à la texture charnelle de l’écriture. Viennent ensuite les différentes transpositions transmédiales de la Recherche, adaptée et récréée par des moyens d’expression aussi divers que créatifs : pièces théâtrales (les dernières en date : Un instant de Proust, mise en scène par J. Bellorini ; Les Français. Inspiré de Marcel Proust, À la recherche du temps perdu, par K. Warlikowski), spectacles de danse (le ballet Proust ou les intermittences du coeur par R. Petit, représenté en 2007 à l’Opéra de Paris), la bande dessinée de Stéphane Heuet et, évidemment, les adaptations cinématographiques. Aussi bien les projets non réalisés (ceux de Luchino Visconti et de Joseph Losey) que les productions de Volker Schlöndorff, de Chantal Akerman, de Raoul Ruiz ou de Nina Companeez, témoignent de la gageure d’une transposition – intégrale ou partielle – pour le grand écran du roman proustien et ont soulevé de vastes débats, tant dans la critique universitaire que parmi les lecteurs non spécialistes. Pour en revenir au petit écran de nos ordinateurs ou tablettes, la révolution d’Internet et la montée en puissance des réseaux sociaux ont vu se multiplier les canaux de diffusion, de transmission et de partage offerts aux lecteurs de Proust. Outre les espaces consacrés aux commentaires et aux critiques des internautes sur des plates-formes telles que Babelio ou Senscritique, nombreux sont les sites, les blogs ou les carnets de recherche et de veille entièrement centrés sur l’écrivain et sur son oeuvre. Ils ont été créés tantôt par des amateurs, animés d’une véritable passion proustienne et souhaitant mettre en commun leur expérience de lecture, leurs découvertes, ou bien publiciser toutes sortes de manifestations consacrées à leur écrivain de chevet, tantôt par des universitaires, qui oeuvrent au rayonnement des études proustiennes en relayant les actualités de la recherche, les événements académiques et les nouvelles parutions. C’est donc l’image d’un Proust de plus en plus « mondialisé », « numérisé » et hyper-contemporain que nous renvoient tous ces écrans connectés, autant de projections et de diffractions dont l’inventaire n’a pas encore été entrepris par la critique proustienne. S’il est désormais avéré que l’écran, avatar moderne de la fenêtre de Leon Battista Alberti, est devenu le dispositif optique de référence de notre époque, « élément propulseur – a écrit Mauro Carbone – d’une révolution perceptive » encore largement à appréhender, il convient alors de s’interroger plus systématiquement sur les modalités et les effets de cette surexposition de Proust sur nos écrans. Pour sa livraison de 2019, la revue Quaderni Proustiani souhaite ainsi proposer à ses contributeurs une réflexion centrée sur « Proust et les écrans », qui donnera lieu à une rencontre célébrative autour d’un colloque international en septembre-octobre 2019 à l’Université de Padoue, et qui pourra s’articuler selon les trois axes suivants : 1) Proust sur nos écrans : Il s’agirait d’abord d’entreprendre un tour de reconnaissance systématique des multiples « incarnations numériques » de Proust et de son oeuvre. Par quelles approches et armée de quels outils théoriques et méthodologiques la critique universitaire peut-elle appréhender ces « galaxies Proust » en perpétuelle expansion ? Quelles logiques (appropriation, vulgarisation etc.) et quelles intentions sous-tendent les différentes manifestations proustiennes sur la Toile ? S’agit-il de verres grossissants, susceptibles de ménager des angles de vision inédits, ou bien de lunettes déformantes ? Dans quelle mesure ces hybridations et ces « trafics » de Proust (A. Simon) contribuent-ils à la consolidation de son « mythe » et influencent-elles notre rapport à l’homme et à son oeuvre ? 2) Proust et le grand écran : En dépit du scepticisme, voire de l’aversion de Proust pour le tout nouveau cinématographe, de nombreux passages de la Recherche témoignent de « l’oeil cinématographique » (T. Carrier-Lafleur) de l’écrivain et semblent anticiper sur les découvertes des cinéastes. Toujours est-il que le roman proustien, aussi bien par sa structure narrative que par sa longueur, pose des défis majeurs aux metteurs en scène et scénaristes qui s’essaient à l’exercice périlleux d’une adaptation. Bien que les transpositions filmiques de la Recherche aient déjà fait l’objet d’investigations et de travaux au sein de la critique proustienne (Schmid, Kravanja, Ferré, Carrier-Lafleur), il reste encore beaucoup à dire et à écrire sur ce Proust vu au cinéma et par le cinéma. De quels écueils et de quels enjeux propres au grand écran les adaptations filmiques tentées jusqu’à ce jour font-elles état ? Quels choix et quelles directions laissent-ils entrevoir les projets de scénarios de Suso Cecchi D’Amico pour Luchino Visconti et d’Harold Pinter pour Joseph Losey ? Les transpositions les plus fidèles de l’oeuvre de Proust ne seraient-elles pas finalement à rechercher dans d’autres films ? 3) Les écrans dans la Recherche : avant de constituer un support numérique pour la lecture, la consultation et la diffusion de l’oeuvre proustienne, les écrans nourrissent de façon consistante la poétique et l’esthétique de la Recherche. Dans ses nombreuses métaphores et déclinaisons (verres, fenêtres, lunettes, lorgnettes, instruments d’optique), l’écran se configure avant tout comme une barrière, perceptive ou spirituelle, dressée entre la conscience du sujet et le monde (G. Henrot). Il se voit par conséquent associé à la notion de croyance et apparaît comme un foyer d’ambiguïtés et de tensions dialectiques : entre la surface et la profondeur, l’opacité et la transparence, l’aplatissement et le relief, la proximité et l’éloignement, l’illusion et la réalité… autant de pistes et de dichotomies qui pourront être examinées d’un point de vue thématique, stylistique, narratologique, philosophique ou psychanalytique. ♣♣♣ Modalité de présentation des contributions Date d’échéance pour l’envoi des articles définitifs : le 30 avril 2019 • Résumé de 500 signes, espaces comprises • Biobibliographie de 300 signes, espaces comprises • Article de maximum 50.000 signes, espaces comprises • Bibliographie en fin d’article • Mise en page selon le modèle Word et les normes de la revue (téléchargeable sur le site de Padova University Press : http://www.padovauniversitypress.it/riviste). Révision en double aveugle Retour des avis : pour le 21 mai 2019. Réponse de la revue : le 30 mai 2019. Les articles parvenus pourront faire l’objet d’une présentation publique et d’un débat lors du Colloque de l’Université de Padoue : Proust et les écrans : 18-19 juillet 2019. Les articles approuvés par la révision en double aveugle et remis dans leur version définitive pour le 20 août seront publiés dans le numéro 2019 des Quaderni proustiani. Correction des épreuves : mi-septembre 2019. Publication : mi-octobre 2019. Comité scientifique Viviana Agostini Ouafi • Université de Caen Normandie (FR) Alberto Beretta Anguissola • Università La Tuscia Viterbo (IT) Stéphane Chaudier • Université de Lille (FR) Luc Fraisse • Université de Strasbourg (FR) Giuseppe Girimonti Greco • PhD, traduttore (IT) Geneviève Henrot Sostero • Università di Padova (IT) Françoise Leriche • Université de Grenoble Alpes (FR) Bruno Moroncini • Università di Salerno (IT) Anne Simon • École des Hautes Études en Sciences Sociales, CRAL (FR) Eleonora Sparvoli • Università Cattolica di Milano (IT) Davide Vago • Università Cattolica di Milano (IT) Marisa Verna • Università Cattolica di Milano (IT) Organisation Geneviève Henrot Sostero (Université de Padoue) genevieve.henrot@unipd.it Denis Brotto (Université de Padoue) denis.brotto@unipd.it Ilaria Vidotto (Université de Grenoble Alpes) ilaria.vidotto2@unibo.it
Nom du contact: 
Geneviève Henrot
Courriel du contact: 
geneviève.henrot@unipd.it
Suggéré par: 
Geneviève Henrot
Courriel: 
geneviève.henrot@unipd.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
30/04/2019
Ville de l'événement: 
Padoue
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Proust, Schermi, écrans
Site web de référence: 
http://quaderniproustiani.padovauniversitypress.it/quaderni-proustiani-13-2019

Maison Balzac

Résumé de l'annonce: 
Suite française, rivista di cultura e politica
Maison Balzac È stato il più fine analista della società francese di metà Ottocento oppure solo un gran reazionario? È vero che può essere considerato geniale come romanziere, ma insignificante come dottrinario? Su Honoré de Balzac è stato detto tutto e il contrario di tutto. La call del numero 2/2019 di Suite française è dedicata proprio a lui. L’immagine della casa vuole essere l'invito a varcare la soglia dello specialismo e a inoltrarsi nelle sue pagine affascinanti. Alla ricerca del Balzac antropologo, sociologo, politico, economista, giurista, naturalista, moralista oltre che, ovviamente, narratore. L'intento è inclusivo: sollecita proposte che possono andare dai rapporti intellettuali, editoriali, artistici in senso lato, all'analisi di singole opere (romanzesche o di altro genere), alla individuazione di temi che percorrono i suoi scritti, alla discussione della lettura che Balzac offre di varie stagioni e vari ambienti storici e politici. Le proposte si possono articolare in: - contributi di taglio e natura scientifici, tra le 20.000 e 50.000 battute, con abstract e 5 parole chiave, processo di revisione con doppia lettura cieca; - contributi brevi, tra le 5000 e le 15.000 battute, valutati dal Comitato editoriale che confluiranno in sans souci. Modalità di presentazione: Le proposte, di non oltre 2.000 battute, corredate da un titolo provvisorio e da una brevissima nota biografica, devono essere inviate a suitefrancaise@labcd.unipi.it entro il 31 dicembre 2018. L’esito della selezione sarà comunicato entro il 31 gennaio 2019. I contributi definitivi, redatti conformemente alle regole editoriali della rivista, dovranno giungere entro il 31 maggio per essere sottoposti a doppia revisione cieca. L’uscita del numero è prevista per l’autunno: Suite française 2/2019.
Nom du contact: 
cristina cassina
Courriel du contact: 
cristina.cassina@unipi.it
Suggéré par: 
Cristina Cassina
Courriel: 
cristina.cassina@unipi.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/12/2018
Ville de l'événement: 
Pisa
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Site web de référence: 
https://suitefrancaise.labcd.unipi.it/

Gaston d'Orléans et l'Antiquité

Résumé de l'annonce: 
Appel à communications pour le colloque qui se tiendra à Reims du 2 au 4 octobre 2019
Gaston d’Orléans et l’Antiquité Université de Reims-Champagne Ardenne (CRIMEL, EA 3311) 2-4 octobre 2019 Appel à communications Les récentes études de Pierre Gatulle (Gaston d’Orléans, entre mécénat et impatience du pouvoir, Champ-Vallon, 2012) comme de Jean-Marie Constant (Gaston d’Orléans, Prince de la Liberté, Perrin, 2013), ainsi que leur catalogue de l’exposition qui s’est tenue à Blois en 2017 (Gaston d’Orléans, prince rebelle et mécène, P.U.R., 2017) ont permis de faire le point sur l’image protéiforme, au gré de la tradition et du fantasme, d’un prince autour duquel s’est construite une sorte de « cour parallèle » qui n’a rien à envier, du point de vue de son effervescence intellectuelle, artistique et idéologique, à celles des deux grands règnes du XVIIème siècle – et ce, bien qu’elle ait été souvent occultée par les aspects pittoresques et/ou discutables de l’action politique comme de la vie privée de Gaston d’Orléans. Le colloque « Gaston d’Orléans et l’Antiquité » organisé à l’Université de Reims du 2 au 4 octobre 2019 se situera dans la lignée de ces études qui, développant les travaux de Claude Kurt Abraham (Gaston d’Orléans et sa Cour, Chapel Hill, 1964), ont permis de nuancer l’image romanesque longtemps attachée à Monsieur . La figure de Monsieur, frère puis oncle du roi de France, se prête en effet aux analyses tant politiques qu’esthétiques et socio-culturelles, dans la mesure où ce prince a cristallisé, durant tout le règne de Louis XIII et ensuite dans le contexte de la Fronde, les attentes et les projections de Grands hostiles à la montée de l’absolutisme, comme de savants ou d’artistes gravitant dans sa Cour et enclins à un idéalisme social dont Gaston d’Orléans a pu sembler le champion. Les liens de Monsieur, de son entourage et de sa cour avec l’Antiquité (grecque, romaine et hébraïque en particulier) pourront être abordés sous différents angles. Gaston et l’Antique - Les objets collectionnés par Gaston d’Orléans devaient refléter un goût, autant qu’ils satisfaisaient une curiosité, comblaient un appétit de savoir et organisaient un discours implicite sur l’identité de leur possesseur. Quelle place le collectionneur Gaston d’Orléans accorde-t-il à l’Antiquité ? Quels types de médailles, statues, textes, objets d’art et de science semble-t-il avoir plus particulièrement recherchés ? - Les processus de constitution des collections et les intermédiaires : on pourra éclairer l’identité, les parcours et la culture des intermédiaires de Gaston, qu’ils aient contribué au rassemblement ou à la description des livres et des objets. - Les principes de classement et de mise en valeur des objets. On sait que le château de Blois comprenait une « galerie des Antiques » mentionnée dans l’inventaire après décès : quels principe muséographiques (pour utiliser une notion anachronique), symboliques ou autres présidaient à l’organisation des collections dans les demeures du prince ? - La bibliothèque antique : quels ouvrages antiques ornaient la bibliothèque du prince ? Dans quelles éditions et sous quelles formes ? Dans la possession des livres il est souvent difficile de faire le départ entre intérêt bibliophile et goût de lecteur : quelles pistes peut-on suivre pour comprendre le rapport de Gaston d’Orléans aux livres / aux textes antiques ? - Un sort spécifique pourra être réservé au catalogue d’Augustin Courbé, libraire de Monsieur. - Gaston d’Orléans fut très tôt donné pour modèle de l’honnête homme. Dans quelle mesure ses collections et sa bibliothèque reflètent-elles le rapport du public mondain à l’Antiquité ? Décèle-t-on des spécificités liées à l’identité voire à la personnalité du prince ? Ses collections furent-elles érigées en modèles et Gaston a-t-il eu des imitateurs ? - Portraits de Gaston en prince érudit et/ou collectionneur : quelle place les antiques occupent-ils dans les portraits du prince ? Fictions antiques d’un prince moderne - Quel imaginaire, quels modèles génériques, formels, esthétiques issus de l’Antiquité mit-on au service de l’élaboration de l’image de Gaston d’Orléans, souvent donné pour un prince moderne ? Quelles fictions antiques, explicites ou sous-jacentes, interviennent dans les représentations littéraires et artistiques (monnaies, devises, tableaux, gravures, genres musicaux tels la chanson ou le ballet) de Gaston d’Orléans ? - La posture de mécène ou à tout le moins de dédicataire de Gaston d’Orléans pourra être interrogée à travers les modèles antiques : à quelles traditions de patronage se réfère-t-on au XVIIème siècle concernant le frère du roi ? - Quels habits politiques hérités de l’Antiquité fit-on endosser à Gaston d’Orléans ? De quel ordre est le rapport à l’Antiquité, et plus particulièrement l’usage de ses modèles esthétiques : repli nostalgique, continuité, détour, travestissement parodique… - P. Gatulle a signalé une « guerre des images » entre les proches du Roi . Quels dialogues et quelles concurrences peut-on observer entre les images issues de l’Antiquité émises autour de Gaston d’Orléans et celles qui sont produites autour de Louis XIII sous l’influence de Richelieu, celles auxquelles recourt Richelieu pour lui-même ou celles d’autres princes du sang ? De manière plus générale, quel rapport à ces images Gaston a-t-il manifesté ? - Quel imaginaire de l’Antiquité privilégie-t-on dans les cercles constitués autour de Monsieur ? Comment la référence à l’Antiquité (rêvée) et aux auteurs antiques (allégués ou non) est-elle mise à profit dans les œuvres littéraires, picturales, et les ballets créés par ses protégés ? On pense entre autres à l’Adonis de la cour de Claude Favier, à la Peruviana de Claude-Barthélemy Morisot, à la Sylvie de Mairet, à la Climène de La Serre, aux Aventures amoureuses d’Omphale de Grandchamp, mais aussi aux entrées et cérémonies officielles. Quelles périodes et quelles figures privilégie-t-on ? Quels liens ces mondes imaginaires entretiennent-ils avec d’autres univers de fiction, comme les fictions chevaleresques issues d’un Moyen Âge esthétisé ? Modèles politiques, historiques et sociaux : Antiquitas magistra vitae ? - Peut-on identifier dans les menées des partisans ou opposants de Gaston d’Orléans, ou dans les productions d’auteurs contemporains, des modèles politiques issus de la pensée antique contrevenant par exemple au machiavélisme de Richelieu ? Dans quelle mesure et de quelles manières les différents partis ont-ils rattaché leurs valeurs et leurs revendications à l’Antiquité ? - Quels modèles historiographiques s’élaborent à propos et autour de Gaston ? Quelle place y tient l’Antiquité ? Dans quelle mesure les modèles antiques font-ils l’objet de recyclage, de détournement, de manipulation, etc. ? Quels éléments de médiation, de vulgarisation, de simplification entrent en jeu ? - Peut-on identifier des modèles antiques de sociabilité dans les cercles savants et littéraires liés à Monsieur ? On connaît par exemple le conseil de vauriennerie. Dans quelle mesure, dans ce conseil et ailleurs, y a-t-il réitération et/ou parodie de pratiques antiques ? - Culture antique et ethos aristocratique : les Mémoires de Monsieur , ceux de ses proches et de ses pairs, leurs correspondances, ou encore les dédicaces d’un Tristan L’Hermite, par exemple, témoignent d’un moment spécifique dans l’histoire de l’aristocratie. Comment l’ethos aristocratique se manifeste-t-il dans les références, citations, allusions à l’Antiquité ? Colloque organisé sous le patronage scientifique de Jean-Marc Chatelain (BnF), Jean-Marie Constant (Univ. Le Mans), Jean Duron (CMBV), Pierre Gatulle (Paris-Nanterre), Jacqueline Glomski (University College London), Frank Greiner (Lille III), Thomas Leconte (CMBV), Yann Lignereux (Univ. Nantes), Bernard Teyssandier (URCA). Les propositions, qui compteront environ 500 mots en français ou en anglais, pourront être envoyées jusqu’au 31 décembre 2018 à Céline Bohnert et Valérie Wampfler : celine.bohnert@univ-reims.fr valerie.wampfler@univ-reims.fr Les langues du colloque seront le français et l’anglais.
Nom du contact: 
Céline Bohnert
Courriel du contact: 
celine.bohnert@univ-reims.fr
Adresse postale: 
URCA - 57 avenue Pierre Taittinger - 51100 Reims - France
Suggéré par: 
Céline Bohnert
Courriel: 
celine.bohnert@univ-reims.fr
Date de début ou date limite de l'événement: 
31/12/2018
Ville de l'événement: 
Reims
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Gaston d'Orléans, Bourbon, monarchie, Antiquité, Rome, Grèce, Bible, imaginaire, histoire des mentalités, histoire des représentations, littérature, études de réception
Site web de référence: 
https://crimel.hypotheses.org/1961

Les relations culturelles franco-italiennes : regards conflictuels

Résumé de l'annonce: 
La revue Synergies Italie lance un appel à contributions pour la publication du n°15 sur le thème suivant : "Les relations culturelles franco-italiennes : regards conflictuels" - Numéro coordonné par Antonella Amatuzzi (Université de Turin).
La revue Synergies Italie, revue francophone indexée dans de nombreuses bases de revues scientifiques dont ERIH PLUS, Scopus et Anvur, lance un appel à contributions pour la publication du n°15 sur le thème suivant : "Les relations culturelles franco-italiennes : regards conflictuels" - Numéro coordonné par Antonella Amatuzzi (Université de Turin) Au fil des siècles la France et l’Italie ont entretenu des relations culturelles étroites et privilégiées, fondées sur des valeurs communes partagées. Néanmoins, des phases d’estime et de compréhension réciproques ont alterné avec des moments plus tendus, dominés par la rivalité, le mépris, la concurrence. Souvent, notamment en concomitance avec des contextes socio- politiques conflictuels, les occasions de rencontre et de partage se sont transformées en hostilités, divergences de vues, mésententes, rendez-vous manqués (Bertrand et alii, 2016 ; Garelli, 1999) . La complexité de la réalité politique actuelle, qui rend la teneur des rapports franco-italiens particulièrement délicate, nous invite à cristalliser notre attention sur des situations et des cas de contraste, de lutte, d’affrontement qui ont traversé l’histoire profonde des liens culturels et humains entre France et Italie. Les contributions pourront porter sur : - la production littéraire et artistique, pour examiner des cas d’auteurs et d’ouvrages qui témoignent du rapport difficile entre France et Italie à certaines époques, lorsque des tensions d’ordre politique se projettent négativement sur les expressions culturelles (Balsamo, 1992 ; Melani, 2011 ; Bianchi, R., Dogliani, P., Zanfi, C., 2018) : modèles esthétiques répandus et appréciés dans un pays mais rejetés ou contestés de l’autre côté des Alpes ; œuvres ou auteurs peu ou mal reconnus ; querelles et débats littéraires où des divergences et des antagonismes se sont manifestés - des documents appartenant à des genres textuels variés (correspondances, articles de journaux...) décrivant la rivalité et l’opposition entre France et Italie ainsi que les modalités à travers lesquelles l’idée de conflit s’exprime au plan linguistique, que ce soit au niveau du lexique, de la syntaxe ou du style (Charbonnel, Kleiber, 1999 ; Charaudeau, 2005; Fasciolo, M., Rossi, M., 2016; Amossy, Herschberg-Pierrot, 2016) : lexique employé pour faire place aux sentiments d’agressivité et de violence ; stéréotypes ; expressions métaphoriques qui se réfèrent entre autres à la guerre et au monde militaire ou à la rupture, ou bien, au contraire, stratégies pragmatiques (par exemple, de modulation) qui visent à la médiation et à la résolution des contrastes. - des cas où les deux états ont déployé les « armes » de la diplomatie culturelle pour empêcher ou endiguer les conflits, afin d’évaluer le rôle que cette « puissance douce » (soft power) a pu jouer à côté des relations diplomatiques officielles, formelles, « dures » (Roche, F., 2001 ; Tobelem, 2007 ; Billion, D., Martel. F., 2013): politiques culturelles mises en place; exemples de produits culturels instrumentalisés et utilisés, d’une part comme éléments d’endoctrinement et de propagande au service d’un gouvernement ou, d’autre part, comme formes de résistance au pouvoir politique, en tant que catalysateurs de l’identité nationale. La réflexion pourra être bidirectionnelle (France vs. Italie ou inversement), sans exclure de prendre en compte d’autres pays pour permettre, dans une optique comparative, une compréhension plus vaste et dynamique de la complexité des conflits culturels franco-italiens. Les propositions d’articles seront présentées sous forme d’un résumé de deux pages maximum (format A4, police Times taille 10), incluant 5 mots-clés et les éléments essentiels de bibliographie, et envoyées par courriel à l'adresse suivante : synergies.italie@gmail.com Elles seront transférées pour évaluation au comité scientifique de la revue. Calendrier : Date limite de l’envoi des résumés : 01 mars 2019 Retour des avis aux auteurs : 01 avril 2019 Envoi des articles : Avant le 01 juin 2019
Nom du contact: 
Redazione "Synergies Italie"
Courriel du contact: 
synergies.italie@gmail.com
Suggéré par: 
Rachele Raus
Courriel: 
rachele.raus@unito.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
01/03/2019
Ville de l'événement: 
Torino
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
Didactique des langues-culture, Sciences du langage, Sciences de la communication
Site web de référence: 
https://gerflint.fr/synergies-italie

Voyage au Québec : auto et hétéro-représentations

Séminaire International CISQ

Résumé de l'annonce: 
L’édition génoise du colloque biannuel du CISQ va regrouper les chercheurs du CISQ, ainsi que des chercheurs extérieurs, autour du thème du voyage au Québec, dans les domaines de la culture, de la langue et de la littérature.
L’édition génoise du colloque biannuel du CISQ va regrouper les chercheurs du CISQ, ainsi que des chercheurs extérieurs, autour du thème du voyage au Québec, dans les domaines de la culture, de la langue et de la littérature. Des grands voyageurs de l’époque de la Nouvelle-France aux représentations du Québec dans les guides touristiques, voici un sujet très vaste qui pourra montrer la recherche en études québécoises dans toute sa richesse. Nous vous invitons donc à soumettre une proposition de communication (titre et bref résumé de 200 mots environ, plus références bibliographiques) à l’adresse cisqunige2019@gmail.com. Calendrier : - envoi de la proposition : 15 novembre - réponse du comité scientifique : 15 décembre Comité scientifique : Anna Giaufret, Elisa Bricco, Ida Merello, Micaela Rossi, Stefano Vicari, Paola Puccini Comité d’organisation : Anna Giaufret, Elisa Bricco, Ida Merello, Micaela Rossi, Stefano Vicari, Marie Gaboriaud, Filip Miletic
Nom du contact: 
Comitato organizzativo
Courriel du contact: 
cisqunige2019@gmail.com
Adresse postale: 
Sezione di francesistica, Dipartimento di LCM, Università di Genova, piazza S. Sabina 2, 16124 Genova
Suggéré par: 
Anna Giaufret
Courriel: 
anna.giaufret.unige@gmail.com
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/11/2018
Date de fin de l'événement: 
12/04/2018
Ville de l'événement: 
Genova
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Sous-catégorie: 
Mots-clés: 
Québec, représentations, voyage

Translation as Political Act/ La traduction comme acte politique/ La traduzione come atto politico

Résumé de l'annonce: 
Colloque international organisé par l’Università di Perugia, Dipartimento di Scienze Politiche en collaboration avec Genealogies of Knowledge Project (University of Manchester).
Translation as Political Act/ La traduction comme acte politique/ La traduzione come atto politico Perugia, 9-10 May/ mai/ maggio 2019 International Conference at the University of Perugia, Dipartimento di Scienze Politiche in collaboration with the Genealogies of Knowledge project (University of Manchester) Colloque international organisé par l’Università di Perugia, Dipartimento di Scienze Politiche en collaboration avec Genealogies of Knowledge Project (University of Manchester) Convegno internazionale organizzato dall’Università di Perugia, Dipartimento di Scienze Politiche in collaborazione con il Genealogies of Knowledge Project (University of Manchester) CALL FOR PAPERS Translation, both in the restricted sense of interlinguistic rewriting and the broader sense of a set of cultural and political activities, has increasingly featured in studies promoting a critical understanding of the development of political ideas and of global history. The humanities and the social sciences have experienced a translational turn, and are increasingly using translation as an analytical concept rather than merely a metaphor designating shifting disciplinary boundaries and cultural encounters in contemporary societies. Translation practices have played and continue to play a key role in a number of social and political fields. It is through translation that political concepts emerging in one cultural environment travel to other spaces and impact intellectual and social debates in new contexts. Intergovernmental diplomacy has often been conducted through translation, and social and international conflicts are often mediated, assuaged, or exacerbated through translation. Translation remains one of the main vehicles through which globalization processes are enabled; it operates at the interstices of military, economic and cultural power. Both governmental and non-governmental agencies, as well as international entities such as the UN and the EU, rely on translation for the dissemination of information as well as for purposes of intelligence and propaganda. Translation also plays an instrumental role in new(s) media, and hence in circulating or resisting alternative narratives and ideologies. The conference seeks to address four areas of particular interest. The first area concerns the role of translation in the development and dissemination of political ideas; the second area considers how translation operates in the context of institutional politics; the third looks at how social movements and interest groups use translation to advance their agendas or political demands; finally, the fourth area concerns translation practices in the media, focusing on international politics. We welcome proposals at the interface of translation and politics from diverse theoretical and methodological perspectives. Topics to be addressed include, but are not restricted to, the following: • Translation and political communication • Translation policies in multilingual institutions and states • Political terminology and translation • Corpus-based studies of translated political discourse • Translation and the circulation of information in social networks • Transnational media and translation • News translation and international relations • Translation and democracy • Translation and the reception of political concepts • Translation and censorship • Translation and activism • Translation and cultural diplomacy • The role of translators in international cooperation • Translation, interpreting and human rights • Translation and Internet politics • Translation and ideology • Translation and identity politics • Translation and migration policies • Translation and globalization SUBMITTING A PROPOSAL The official languages of the conference will be English, Italian and French. Oral presentations of 20 minutes will be followed by 10 minute discussions. Abstracts of 300 words, accompanied by 3 keywords, should be submitted in any of these languages by November 15th, 2018 via the conference website http://home.translationaspoliticalact.net. APPEL À COMMUNICATIONS La traduction, dans son sens restreint de réécriture interlinguistique et dans son sens plus large d’ensemble de pratiques culturelles et politiques, a pris une importance croissante dans les études privilégiant une compréhension critique du développement des idées politiques et de l’histoire globale. Les sciences humaines et sociales ont récemment connu un véritable ‘tournant traductionnel’ (translational turn) et elles envisagent de plus en plus la traduction comme concept analytique plutôt que comme simple métaphore désignant les frontières mouvantes des disciplines et les rencontres culturelles dans les sociétés contemporaines. Les pratiques traductives ont joué et continuent à jouer un rôle majeur dans les domaines social et politique. C’est par le biais de la traduction que les idées politiques circulent d’un milieu à l’autre, favorisant les échanges et suscitant des débats intellectuels et sociaux. De plus, les négociations diplomatiques ont souvent été menées ayant recours à la traduction et les conflits internationaux ou sociaux sont fréquemment arbitrés, résolus, ou attisés par la traduction. La traduction est également l’un des principaux moyens qui favorise le processus de mondialisation ; elle œuvre au point de jonction du pouvoir économique, culturel et militaire. Les agences gouvernementales et non gouvernementales, les organisations internationales, telles l’ONU et l’UE, font appel à la traduction pour la diffusion des informations, ainsi que pour leurs activités de propagande et de renseignement. La traduction joue également un rôle déterminant dans les médias et par conséquent dans la circulation ou dans le refus de narrations et d’idéologies alternatives. Ce colloque entend explorer des problématiques associées à quatre axes de recherche principaux. Le premier concerne le rôle de la traduction dans le développement et la diffusion des idées politiques ; le deuxième prend en considération les pratiques traductives au sein des institutions politiques ; le troisième envisage les pratiques collectives de la traduction politique au sein des mouvements sociaux et des groupes d’intérêt ; le quatrième porte sur les pratiques de la traduction journalistique, notamment dans le domaine de la politique internationale. Les propositions traitant de l’interface entre traduction et politique vue sous divers angles théoriques et méthodologiques seront les bienvenues. Sans s’y limiter, les contributions pourront aborder les thèmes suivants : • Traduction et communication politique • Politiques de la traduction dans les institutions et les pays multilingues • Terminologie politique et traduction • Études de corpus et traduction du discours politique • Traduction et circulation de l’information dans les réseaux sociaux • Traduction et médias transnationaux • Traduction journalistique et relations internationales • Traduction et démocratie • Traduction et réception des idées politiques • Traduction et censure • Traduction et activisme • Traduction et diplomatie culturelle • Le rôle des traducteurs dans la coopération internationale • Traduction, interprétation et droits humains • Traduction et politique sur Internet • Traduction et idéologie • Traduction et identité politique • Traduction et politiques de migration • Traduction et globalisation SOUMETTRE UNE PROPOSITION Les langues du colloque sont l’anglais, le français et l’italien. Les communications auront une durée de 20 minutes et seront suivies de 10 minutes de discussion. Les propositions de communication, sous forme de résumé (environ 300 mots), sont à envoyer avant le 15 novembre 2018 via le site du colloque (http://home.translationaspoliticalact.net). PROPOSTE DI CONTRIBUTI La traduzione, sia nel senso più ristretto di riscrittura interlinguistica, sia intesa come insieme di attività culturali e politiche, ha assunto un rilievo sempre maggiore nell’ambito degli studi che promuovono la comprensione critica dello sviluppo delle idee politiche e della storia globale. Nelle scienze umane e sociali si è verificata una ‘svolta traduttiva’ (translational turn), per cui la traduzione si presenta non solo come metafora che rimanda alla mutabilità dei confini disciplinari e agli scambi culturali che hanno luogo nel mondo contemporaneo, ma anche come strumento analitico. La traduzione ha svolto e svolge tuttora un ruolo chiave in diverse aree sociali e politiche, ed è attraverso la traduzione che i concetti politici emersi in un particolare contesto culturale si diffondono in altri ambiti, favorendo così lo scambio delle idee e stimolando il dibattito intellettuale e sociale. Inoltre, le relazioni diplomatiche tra gli stati sono spesso condotte attraverso la traduzione, mentre i conflitti sociali e internazionali sono frequentemente mediati, sopiti o esacerbati proprio attraverso quest’ultima. La traduzione continua ad essere uno dei mezzi principali che rende possibili i processi di globalizzazione, operando nei punti di intersezione tra i poteri militare, economico e culturale. Le agenzie governative e non-governative, nonché organizzazioni internazionali quali le Nazioni Unite e l’Unione Europea, dipendono dalla traduzione sia per la diffusione delle informazioni, sia per scopi propagandistici e di intelligence. Infine, le pratiche di traduzione sono parte integrante del ruolo giocato dai media nel diffondere o contrastare discorsi e ideologie discordanti. Il convegno si articola attorno a quattro aree tematiche: la prima riguarda il ruolo della traduzione nello sviluppo e nella diffusione delle idee politiche; la seconda prende in considerazione le pratiche traduttive nel contesto della politica istituzionale; la terza esamina le pratiche collettive della traduzione politica nell’ambito dei movimenti sociali e dei gruppi di interesse; la quarta area, infine, riguarda le pratiche traduttive all’interno dei media, con particolare riguardo alla politica internazionale. Le proposte possono affrontare i molteplici rapporti fra traduzione e politica secondo diverse ottiche (inter)disciplinari e prospettive metodologiche. A titolo indicativo, si propongono i seguenti nuclei tematici: • Traduzione e comunicazione politica • Politiche e pratiche traduttive nelle istituzioni e nei paesi multilingui • Terminologia politica e traduzione • Corpora e analisi del discorso politico in traduzione • Traduzione e circolazione delle informazioni nei social network • Traduzione e media transnazionali • Traduzione giornalistica e relazioni internazionali • Traduzione e democrazia • Traduzione e ricezione delle idee politiche • Traduzione e censura • Traduzione e attivismo • Traduzione e diplomazia culturale • Il ruolo dei traduttori nella cooperazione internazionale • Traduzione, interpretazione e diritti umani • Traduzione e politica in Internet • Traduzione e ideologia • Traduzione e identità politica • Traduzione e politiche migratorie • Traduzione e globalizzazione Le lingue ufficiali del convegno sono: inglese, italiano e francese. Le comunicazioni avranno la durata di 20 minuti, a cui seguiranno 10 minuti di discussione. Gli abstract delle proposte (circa 300 parole) devono essere inviati entro il 15 novembre. Organizing Committe/ Comitato organizzativo/ Comité d’organisation • Diana Bianchi (University of Perugia, Italy) • Jan Buts (University of Manchester, UK) • Henry Jones (University of Manchester, UK) • Francesca Piselli (University of Perugia, Italy) • Federico Zanettin (University of Perugia, Italy) Invited Speakers/ Conférenciers invités/ Relatori invitati • Mona Baker (University of Manchester, UK & Jiao Tong University, China) • Nicole Doerr (University of Copenhagen, Denmark) • Fruela Fernandez (Newcastle University, UK & Universidad Complutense, Spain) • Lynne Franjié (Université Lille 3, France) • Guy Rooryck (Universiteit Gent, Belgium) and Lieve Jooken (Universiteit Gent, Belgium) Scientific Committee/ Comitato scientifico/ Comité scientifique • Anna Baldinetti (University of Perugia, Italy) • Diana Bianchi (University of Perugia, Italy) • Esperança Bielsa (Universidad Autonoma de Barcelona, Spain) • Nadine Celotti (University of Trieste, Italy) • Michael Cronin (Trinity College Dublin, Ireland) • Chiara Elefante (University of Bologna, Italy) • Nicolas Froeliger (Université Paris Diderot, France) • Chantal Gagnon (Université de Montréal, Canada) • Luis Pérez-González (University of Manchester, UK) • Mathieu Guidère (Université de Paris 8, France) • Moira Inghilleri (University of Massachusetts, US) • Antonio Lavieri (University of Palermo, Italy) • Denise Merkle (Moncton Université, Canada) • Maeve Olohan (University of Manchester, UK) • Francesca Piselli (University of Perugia, Italy) • Fausto Proietti (University of Perugia, Italy) • Vicente Rafael (University of Washington, US) • Chris Rundle (University of Bologna, Italy) • Christina Schaeffner (Professor Emerita, Aston University, UK) • Federico Zanettin (University of Perugia, Italy) • Maria Teresa Zanola (Catholic University of Milan, Italy) REGISTRATION/ INSCRIPTION/ ISCRIZIONE • January 15th, 2019 / 15 janvier 2019 / 15 gennaio 2019: Registration opens / Ouverture des inscriptions au colloque / Apertura iscrizioni al convegno. Early bird fee / Tarif réduit / Tariffa ridotta: 30 Euro. • February 28th, 2019 / 28 février 2019 / 28 febbraio 2019: Early bird registration closes / Date limite pour les frais d'inscription à tarif réduit / Termine iscrizione a tariffa ridotta. Regular fee / Tarif standard / Tariffa standard: 50 Euro. • University of Perugia staff and students / Étudiants et staff de l’Université de Pérouse : free (registration is required) / gratuit (inscription requise) / Personale e studenti dell'Università di Perugia: gratis ( è richiesta l'iscrizione). • Registration closes / Clôture des inscriptions / Chiusura delle iscrizioni: April 30th, 2019 / 30 avril 2019 / 30 aprile 2019. • The registration fee includes / Les frais d’inscription comprennent / La tariffa d’iscrizione comprende: 3 coffee breaks, 1 light lunch and conference materials/ 3 pauses-café, 1 déjeuner-buffet et les matériaux du colloque / La tassa di iscrizione comprende: 3 pause caffè, 1 pranzo leggero e i materiali del convegno. • All participants will be given a certificate of attendance / Tous les participants recevront une attestation de participation au colloque / Tutti i partecipanti riceveranno un attestato di partecipazione. • For further information on registration, accommodation, travel etc., see the conference website: http://home.translationaspoliticalact.net. /Pour tout renseignement concernant la registration, le voyage et le logement, veuillez consulter le site du colloque : http://home.translationaspoliticalact.net. /Per ulteriori informazioni sull’iscrizione, l’alloggio, il viaggio, ecc., si consiglia di consultare il sito del con convegno: http://home.translationaspoliticalact.net.
Nom du contact: 
Francesca Piselli
Courriel du contact: 
francesca.piselli@unipg.it
Adresse postale: 
Dipartimento di Scienze Politiche - Perugia
Suggéré par: 
Francesca Piselli
Courriel: 
francesca.piselli@unipg.it
Date de début ou date limite de l'événement: 
15/11/2018
Date de fin de l'événement: 
15/11/2018
Ville de l'événement: 
Perugia
Type d'événement: 
Appels à contribution
Catégorie principale: 
Mots-clés: 
traduzione, politica
Site web de référence: 
http://home.translationaspoliticalact.net

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