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Studi storici

Les frères Du Bellay et l’Europe. Politique et culture à la Renaissance

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È stato pubblicato presso la prestigiosa casa editrice Droz il volume Les frères Du Bellay et l’Europe. Politique et culture à la Renaissance, sous la direction de Denis Crouzet, Rosanna Gorris Camos et Loris Petris, Genève, « Cahiers d’Humanisme et Renaissance », n. 205, Droz, 2025, 525 pp. cf...

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Categoria principale: 
Segnalato da: 
Rosanna Gorris Camos
Email: 
rosanna.gorris@univr.it
ISBN: 
978-2-600-06565-8
Collezione: 
« Cahiers d’Humanisme et Renaissance », n. 205
Paola Martinuzzi
Editore: 
Droz
Luogo della pubblicazione: 
Genève
Data di pubblicazione: 
Wednesday, January 15, 2025
Data di pubblicazione online: 
Monday, February 3, 2025
URL: 
https://www.droz.org/9782600065658
Parole chiave: 
Frères Du Bellay, Europe, politique, mémoires, religion, réseaux, correspondance, littérature, diplomatie.
Sito web di riferimento: 
https://www.droz.org/9782600065658

Idéologies métalinguistiques

La discipline linguistique face à son miroir idéologique

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Le demi-siècle d’âge d’or de la discipline linguistique s’est construit sur un paradoxe apparent : alors qu’elle devenait le paradigme dominant influençant une grande partie du paysage des humanités et des sciences sociales, la linguistique reposait tout entière sur l’idée non-interventionniste, le refus de la prescription et le pari de pouvoir distinguer la langue de ses normes extrinsèques. Pour le dire autrement, alors que le structuralisme imposait une empreinte forte sur la pensée du 20° siècle (Dosse 1991), il le faisait en affirmant l’autonomie des structures parfois même vis-à-vis de ceux qui les parlent, et dans une moindre mesure, de ceux qui les décrivent (Sériot 2012). Or, on le sait depuis l’analyse du discours, la frontière entre cadre théorique et cadre idéologique est parfois si mince qu’il est difficile de ne pas lire dans les méthodes et les épistémologies des visions axiologiques du monde. Quelles axiologies supportent alors le refus de la prescription ?
Cette conférence se propose d’explorer les idéologies qui trament la discipline. Pour cela, trois axes sont envisagés. Axe 1. Discours linguistique, discours des linguistes, quelle altérité ? Pour se mettre en route, le discours linguistique nécessite une coupure entre ordinaire et scientifique, une suspension du régime du discours. Ce moment de distinction, cependant, peut prendre diverses formes et porter avec lui des projets intellectuels et/ou idéologiques différents. Dans certains espaces du champ des pratiques, l’intuition du linguiste chomskyen fabriquant lui-même ses exemples le rend maître à la fois des observables et du jugement de grammaticalité. Ailleurs, les approches de corpus fournissent des données dont la taille des échantillons est censée préserver l’analyse (et l’analyste) des biais de surreprésentation de certaines formes individuelles, quitte à effacer des phénomènes peu représentés ou n’apparaissant pas du fait des méthodes de collecte. Entre les deux, les approches expérimentales reposent sur une approche des fonctionnements linguistiques comme découplés de la fonction communicative de la langue. En-deçà peut-être de cette distinction, les tests de transformation du distributionnalisme visent à suspendre en quelque sorte cette opposition en lui substituant la grammaticalité. Il demeure que toute approche linguistique se confronte à cette distinction des discours. Le questionnement de cette frontière a été au cœur des travaux consacrés à la folk linguistics / linguistique populaire (Paveau 2008, Preston 2019) tout comme à l’épistémologie de la discipline (voir les travaux de la SHEL). Il s’agit en quelque sorte d’expliciter la mise à distance des locuteurs (ou du linguiste selon le point de vue) et les mécanismes de cette distanciation. La légitimité scientifique de la discipline se tient dans cette distinction, qui peut néanmoins se faire jour à partir de compréhensions diverses du rôle de la linguistique. Lorsqu’elle en vient à questionner la dimension idéologique – ou idéationnelle – du langage, la discipline peut se doter par ailleurs d’appareils conceptuels variés : imaginaires (Houdebine 2015), normes majeures et mineures (Berrendonner et al. 1983), idéologies (Kroskrity 2000), formations (Foucault 1971, Pêcheux 1975), représentations, épidiscours, folk linguistics, indexicalité et sens social (Ochs 1993, Silverstein 2003, Eckert 2019), styles, registres (Agha 2003), etc. sont autant de concepts dont le miroir « méta » sont les approches, les cadres, les méthodes et les épistémologies. Que se passe-t-il si on retourne ce miroir vers la discipline linguistique en tant qu’ensemble de discours ? Y a-t-il un imaginaire de la linguistique ? Peut-on penser la discipline en termes de normes majeures et mineures ? d’idéologies ? etc. Quelle sont les formations discursives contemporaines des sciences du langage ? Les nouvelles pratiques d’écritures scientifiques (écritures alternatives, écritures à plusieurs mains, rupture de la distinction entre auteur et enquêtés, approches documentaires, questionnement de la frontière entre terrain et corpus, etc.), en questionnant les pratiques d’écriture et les pratiques de savoir, forment-elles de nouveaux registres ? Par ailleurs, la discipline se légitime également vis-à-vis d’autres disciplines, dont certaines ont parfois mauvaise presse auprès des linguistes (telles que par exemple la littérature ou les sciences de l’information et de la communication) tandis que d’autres sont réinvesties (sémiotique, anthropologie linguistique). Il s’agit parfois même de sous-disciplines qui se concurrencent, partageant des objets mais opposant les analyses et les méthodes (approches de corpus, expérimentales, formelles ou écologiques) ou s’hybrident (sociolinguistique, analyse du discours, anthropologie linguistique). Que révèlent ces altérités et leur mise en scène, sur le projet intellectuel qu’est la linguistique ? La production du savoir se fonde sur le principe de coopération. Les conceptions du consensus et du dissensus, et les modes de gestion des conflits au sein de l’espace scientifique reposent également sur des points cardinaux idéologiques. Il s’agit d’explorer les rapports entre métadiscours de la science, nécessité de la formalisation et langage ordinaire, notamment lorsque celui-ci constitue à la fois l’observable et l’outil d’analyse. On pourra également s’interroger sur les spécificités d’une épistémologie linguistique. Ces distinctions peuvent parfois prendre la forme plus explicite de pratiques de promotion ou de défense de la discipline, et pour cela visent à défendre le pré-carré du métadiscours comme prérogative universitaire. Ce peut être pour la visibiliser auprès du grand public à travers des événements de vulgarisation (Nuit des chercheurs, etc.), des podcasts (Parler comme jamais), des chaines Youtube (Linguisticae, L comme linguistes), des blogs (Bling), ou encore à travers les différentes actions du collectif des linguistes atterré.es. Que signifie la promotion ou la défense disciplinaire par-delà l’espace académique ? Contrairement à d’autres sciences, telle que la sociologie, qui fondent la légitimité de leur discours dans la reconnaissance partagée d’une méthode, la linguistique a parfois des tentations plus universalistes en prétendant à l’ensemble des discours rationnels sur le langage. Le problème le plus direct de cette tentation est la difficulté à limiter l’empan des discours linguistes et donc à en assumer la responsabilité (Haraway 1998) et la singularité, alors même que les traditions entre arts et sciences du texte (Rastier 2001) rendent la tradition hétérogène. Ici, c’est plus largement les caractéristiques de ce qui fait science qui viennent percuter le savoir sur le langage. Axe 2. Approches historiques des idéologies métalinguistiques D’une manière plus historique, on peut aussi s’interroger sur les effets de cloisonnement, décloisonnement, recloisonnement disciplinaire que ces distinctions produisent. Au-delà de la seule légitimité, quelle vision de la langue, du social, de la science et du savoir supportent ces différentes approches et leurs associations ou leurs conflits ? De quelle manière les oppositions entre sous-domaines, en produisant un « air du temps » au sein duquel se forme notre pensée, configurent plus ou moins durablement nos recherches ? Dans un contexte de profusion conceptuelle, due à la massification de la recherche, les généalogies intellectuelles sont sans cesse remises sur le tapis, revisitées, réélaborées. Proposer une linguistique héritière de la grammaire ou de la rhétorique ou bien en rupture avec celles-ci nous place face à l’enjeu même de la linguistique, et à la singularité de notre propos en tant que discipline. Par ailleurs, après le siècle linguistique qui commence avec Saussure, la discipline devient ancillaire, à la faveur d’autres paradigmes dominants, que ce soit les sciences cognitives, la sociologie bourdieusienne, la Gestalt ou encore les réseaux neuronaux. Est-ce pour autant la fin de la linguistique ? La linguistique se meurt-elle ? À la manière de la France qui ne se remet pas de la fin de son impérialisme, la linguistique n’a-t-elle pas des difficultés à se remettre de sa nouvelle position périphérique ? On pourra s’intéresser en particulier à ce qui se passe dans le champ autour des années 1980 et 1990, avec l’éclosion de sous-domaines variés, aboutissant souvent à la constitution d’écoles. On peut citer, entre autres, le renouvellement de la pragmatique et de l’étude des productions orales (approches théoriques des interactions verbales, du parler « ordinaire » ou de la syntaxe du français parlé) et les renouveaux théoriques qui s’ensuivent. Face à une telle floraison, peut-on parler de déclin de la linguistique ? Ces décennies témoignent-elle d’un tournant pour le champ, et ce tournant a-t-il une dimension idéologique, même lorsque ces recherches se revendiquent d’une forme an-idéologique ? Sans nécessairement faire la sociologie du champ, ces moments sont intéressants en ce qu’ils ne font pas rupture (au sens de la rupture saussurienne ou chomskyenne par exemple qui produisent de l’homogénéité), mais constituent plutôt des tournants et des moments d’hétérogénéisation du champ. Par ailleurs, si l’on se penche plus spécifiquement sur les trente dernières années, la super-spécialisation appelée par les nouvelles pratiques de la recherche recentre la spécificité linguistique sur la quantité de données et la manipulation d’outils et de techniques d’ingénierie poussées. Bien sûr, les dialogues entre analyse et ingénierie de la parole ont été nombreux et ces approches se sont informées l’une l’autre pendant de nombreuses années. Mais le développement rapide du champ du deep learning a rendu les espaces d’interdisciplinarité plus pointus et donc plus rares. Or, si la méthode est le fondement épistémologique d’un champ scientifique, dans ce cas la méthode est en quelque sorte confiée à la prothèse qu’est l’outil, délégant la définition de la scientificité hors du champ, par exemple aux statisticiens. Quels sont les effets de cette délégation ? Axe 3. Linguistique et politique Enfin, que se passe-t-il quand la linguistique fait irruption dans l’espace public ? Si la linguistique se fonde sur une posture descriptive et non prescriptive, qu’en est-il aujourd’hui des rapports entre les différents champs qui ne suivent pas cette proscription de la prescription ? Quelles positions les linguistes peuvent-ils soutenir vis-à-vis des discours doxaux sur le danger permanent dans lequel se trouverait la langue française (menacée tour à tour par l’anglais, les jeunes, les étrangers, le politiquement correct, les réseaux sociaux…), discours qui ne sont évidemment pas sans rapport avec le déclinisme ? La posture d’autorité du scientifique peut-elle se distinguer d’un prescriptivisme ? Plus foncièrement, peut-on proscrire de prescrire ? Par ailleurs, quels rapports entretiennent les postures prescriptives, les postures appliquées et les postures engagées ? Les univers idéologiques de ces trois programmes sont divers, mais se rencontrent-ils et, potentiellement, s’interconnectent-ils ? Ces postures viennent interpeller la linguistique traditionnelle sur son utilité ou du moins sa pertinence sociale. Est-ce une injonction à miner la tour d’ivoire pour descendre dans le champ de bataille épilinguistique au profit d’une inscription sociale de la science ? La linguistique a-t-elle vocation à devenir la boite à outils qu’en permanence la société lui demande d’être (voir par exemple le succès médiatique de Clément Viktorovitch) ? Les théories de la langue et du discours peuvent-elles assumer leur inutilité sociale ? Peuvent-elles quitter la tour d’ivoire sans pour autant céder devant les injonctions à l’impact social, voire à ce qui se nomme aujourd’hui un transfert des connaissances et d'innovations vers la société ? Depuis quelle(s) posture(s) idéologique(s) ? Qu’en est-il des nouvelles formes et modalités d’écritures scientifiques, des écritures alternatives, qui inaugure une autre manière de travailler non pas sur mais avec les gens, dans une vision de co-construction de la recherche. Quelles pratiques langagières et quelle réflexivité sur ces pratiques les linguistes peuvent formuler ? Pour le reformuler dans les termes de Castoriadis, les imaginaires linguistiques sont-ils des lieux de transformation sociale ? Et si c’est le cas, qu’en est-il des imaginaires linguistiques des linguistes en termes de transformation sociale ? Comme en témoigne la polémique autour de l’écriture inclusive, les idéologies linguistiques véhiculent des enjeux sociaux et politiques massifs. Et malgré les fréquentes déclarations de non-intervention et d’usage-roi, les linguistes résistent difficilement à se positionner sur ces questions socio-politiques. La diversité de leur position témoigne de la forte dimension idéologique de ces prises de parole, qui sont pourtant souvent faites au nom de la scientificité et d’une prétendue neutralité axiologique. Ces affrontements permettent d’éclairer directement la dimension idéologique des affrontements théoriques au sein du champ. Ils soulèvent aussi des questions sur la linguistique comme parole publique. L’un de lieux majeurs de la linguistique appliquée étant l’enseignement, qu’en est-il des idéologies linguistiques de ces autres spécialistes de la langue que sont les enseignants de langue ? Comment leurs positionnements permettent-ils d’enseigner les idéologies linguistiques (en contexte francophone comme non-francophone) ? Par ailleurs, quels sont les ancrages idéologiques des nouvelles propositions d’enseigner la linguistique dès l’école primaire (Sheehan et al. 2024) ? Se pose également la question du poids des idéologies linguistique sur la gestion concrète du plurilinguisme, par les différents acteurs qui y sont impliqués (Agresti 2021). Au-delà de l’enseignement, les idéologies linguistiques des spécialistes de la langue non-linguistes (correcteur, éditeur, etc.) ainsi que des professionnels de la parole publique (journaliste, rédacteurs administratifs, métiers du droit, etc.) seraient également intéressantes à investiguer. Les enjeux institutionnels autour de la langue sont massifs, tout comme les interventions régulières de l’État en la matière, qu’il s’agisse des textes ministériels encadrant les programmes scolaires, d’organismes tels que la DGLFLF, ou du soft power de la francophonie. Qui sont les auteurs et les acteurs de ces interventions et quels rapports entretiennent-ils avec les linguistes ? Les diverses commissions terminologiques dont se dote la France peuvent-elles être considérées comme des espaces de lobbying d’idéologies linguistiques, à la manière des groupes d’intérêt qui promeuvent ou défendent certaines causes ? D’où viennent les idéologies linguistiques de l’État ? Peut-on en retracer la généalogie ? Que dessinent les politiques linguistiques contemporaines, qui simultanément prêtent l’oreille aux linguistes (comme cela a été le cas pour la glottophobie (Blanchet 2016), ou bien la DGLFLF) et les ignorent (enseignement du français, Académie française, diplomatie culturelle de la francophonie, etc.) ? En France, l’utilisation appuyée de la langue dans la construction nationale a rendu la question langagière d’autant plus saillante dans l’entreprise nationaliste, et certains linguistes se sont volontiers prêtés à l’exercice, à l’instar de Damourette et Pichon. Y a-t-il encore aujourd’hui des approches nationalistes de la science linguistique ? Les linguistes font-ils parfois preuve de glottophobie ? Comment agissent les différentes idéologies linguistiques en fonction des variétés de français sur lesquelles on travaille ? Sous quelle forme se rencontrent-elles ? Enfin, on pourra s’interroger sur les pratiques de muséification de la langue et de la linguistique, du musée associatif Mundolingo (Paris) à la récente Cité internationale de la langue française, inaugurée par Macron en octobre 2023, en passant par les pratiques de patrimonialisation des instruments d’analyse que peuvent mener certains laboratoires de linguistique. Quelle vision du savoir sur la langue et quels enjeux ces pratiques portent-elles ? Alors qu’elles sont des véhicules idéologiques de ce qu’est la linguistique, elles en incarnent une version qui doit être tout à la fois explicative et ancrée socialement. À ce titre, elle constitue peut-être une nouvelle version du paradoxe fondateur de la linguistique : performer un ethos de la description scientifique, qui a vocation à agir socialement. — Références Agha, Asif. (2003). The social life of a cultural value. Language and communication, 23, 231–273. Agresti, Giovanni (2021). « Former aux politiques linguistiques et éducatives. Considérations générales, pratiques de terrain », Synergies France, 14-15 : 151-166. Berrendonner, Alain, Michel Le Guern, et Gilbert Puech. 1983. Principes de grammaire polylectale. Lyon : Presses Universitaires de Lyon. Blanchet, Philippe. 2016. Discriminations : combattre la glottophobie. Paris : Textuel. Dosse, François. 1991. Histoire du structuralisme. Paris : La Découverte. Eckert, Penelope. 2019. “The limits of meaning: Social indexicality, variation, and the cline of interiority”. Language 95(4) : 751-776. Foucault, Michel. 1971. L’ordre du discours. Paris : Gallimard. Haraway, Donna, (1988), « Situated Knowledges: The Science Question in Feminism and the Privilege of Partial Perspective ». Feminist Studies, 14(3): 575-599. Houdebine, Anne-Marie. 2015. “De l’imaginaire linguistique à l’imaginaire culturel” La linguistique 51(1) : 3-40. Kroskrity, Paul V. (ed.). 2000. Regimes of Language: Ideologies, Polities, and Identities. Santa Fe, NM : School of American Research. Ochs, Elinor. 1993. « Indexing Gender ». In Sex and Gender Hierarchies, Barbara D. Miller, 335‑58. Cambridge: Cambridge University Press. Paveau, Marie-Anne. 2008. “Les non-linguistes font-ils de la linguistique ?” Pratiques 139-140 : en ligne Pêcheux M., 1975, « Les Vérités de La Palice », In Maldidier D., éd., L’Inquiétude du discours. Textes de Michel Pêcheux, Éd. des Cendres : 175-244. Preston, Dennis R. 2019. “What is Folk Linguistics?” Målbryting : n. pag. Rastier, François. 2001. Arts et sciences du texte. Paris : PUF. Sériot, Patrick. 2012. Structure et totalité : Les origines intellectuelles du structuralisme en Europe centrale et orientale. Limoges : Lambert-Lucas. Silverstein, Michael. 2003. “Indexical order and the dialectics of sociolinguistic life”. Language and Communication 23 : 193–229 Sheehan, Michelle, Havinga Anna D., Kasstan, Jonathan R., Stollhans Sascha, Corr, Alice & Gillman Peter. 2024. “Teacher perspectives on the introduction of linguistics in the languages classroom: Evidence from a co-creation project on French, German and Spanish”. British Educational Research Journal: online. — Format de la conférence La conférence accueillera des communications sur un format classique (20 minutes de présentation et un temps de discussion collective) et se clôturera sur un moment de parole libre pour accueillir les propositions spontanées qui pourraient éclore des discussions. Une publication est envisagée, dont la forme sera décidée à l’issue du colloque. Comité d’organisation Ruggero Druetta (Università degli Studi di Torino) : ruggero.druetta@unito.it Julie Abbou (Università degli Studi di Torino) : julie.abbou@unito.it Comité scientifique Guy ACHARD-BAYLE (Université de Lorraine) Giovanni AGRESTI (Université Bordeaux Montaigne ; Università degli Studi di Napoli) Christophe BENZITOUN (Université de Lorraine) Josiane BOUTET (Université de Paris-Sorbonne) Cécile CANUT (Université Paris Cité) Gilles CORMINBOEUF (Université de Fribourg) Patrick CHARAUDEAU (Université Sorbonne Paris Nord) James COSTA (Université Sorbonne Nouvelle) José DEULOFEU (Aix-Marseille Université) Alexandre DUCHENE (Université de Fribourg) Oreste FLOQUET (Sapienza Università di Roma) Luca GRECO (Université de Lorraine) Patricia KOTTELAT (Università degli Studi di Torino) Vincenzo LAMBERTINI (Università degli Studi di Torino) Chloé LAPLANTINE (CNRS) Noémie MARIGNIER (Université Sorbonne Nouvelle) Maria Margherita MATTIODA (Università degli Studi di Torino) Benoit MONGINOT (Università degli Studi di Torino) Silvia NUGARA (Università degli Studi di Torino) Alain RABATEL (Université Claude Bernard Lyon 1) Rachele RAUS (Università degli Studi di Bologna) Laurence ROSIER (Université Libre de Bruxelles) Nathalie Rossi GENSANE (Université Lumière Lyon 2) Marie VENIARD (Université Paris Cité).
Nome del contatto: 
Ruggero Druetta
Email del contatto: 
ruggero.druetta@unito.it
Indirizzo postale: 
Complesso Aldo Moro, via Sant'Ottavio angolo via Verdi, 10124 Torino
Segnalato da: 
Claire-Emmanuelle Nardone
Email: 
claireemmanuelle.nardone@unito.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
30/01/2025
Data di fine dell'evento: 
31/01/2025
Città dell'evento: 
Torino
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
linguistique; idéologie

Le Romantisme et la presse

VoL. IX de Romanticismi. La Rivista del C.R.I.E.R.

Riassunto dell'annuncio: 
Il volume sarà consacrato a "Romanticismo e pubblicistica".
Il Vol. IX di "Romanticismi. La rivista del C.R.I.E.R." (Centro di Ricerca Interdipartimentale sull'Europa Romantica) edita on line dall'Università di Verona, sarà consacrato a "Romanticismo e pubblicistica", allo scopo di approfondire il ruolo svolto dalla pubblicistica (riviste letterarie e di costume, periodici di vario tipo, quotidiani) nello sviluppo del Romanticismo, permettendo un accesso più immediato, rispetto a quello del più tradizionale libro, a teorizzazioni, dibattiti, critiche, recensioni, come pure a opere di prosa o poesia attraverso la pubblicazione a puntate. L'Appel è rivolto agli specialisti come a giovani studiosi interessati a questa tematiche, e la rivista sarà pubblicata entro la fine del 2025 (v. file dell'Appel allegato).
Nome del contatto: 
Laura Maria Colombo
Email del contatto: 
laura.colombo@univr.it
Indirizzo postale: 
lungadige Porta Vittoria 41 - 37129 Verona
Segnalato da: 
Laura Colombo
Email: 
laura.colombo@univr.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
28/12/2024
Data di fine dell'evento: 
31/01/2025
Città dell'evento: 
Verona
Tipo di evento: 
Appels à contribution
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Romanticismo francese, riviste, giornalismo, dibattiti, saggi teorici, pamphlets

Rinascimento conteso. Francia e Italia, un'amicizia ambigua.

Seminario dottorale: "Editoria ed eresia"

Riassunto dell'annuncio: 
Dans le cadre du séminaire « Editoria ed Eresia » (https://www.dlls.univr.it/?ent=iniziativa&id=9984), organisé par Rosanna Gorris Camos, aura lieu la présentation du volume de Giovanni Ricci, 'Rinascimento conteso. Francia e Italia, un’amicizia ambigua' (Bologne, Il Mulino, 2024), lors de laquelle interviendront : Giovanni Ricci (Université de Ferrare), Guillaume Alonge (Université de Turin) et Bruno Petey-Girard (Université Paris-Est Créteil).
Dans le cadre du séminaire « Editoria ed Eresia » (https://www.dlls.univr.it/?ent=iniziativa&id=9984), dirigé par Rosanna Gorris Camos, aura lieu la présentation du volume de Giovanni Ricci, 'Rinascimento conteso. Francia e Italia, un’amicizia ambigua' (Bologne, Il Mulino, 2024), lors de laquelle interviendront : Giovanni Ricci (Université de Ferrare), Guillaume Alonge (Université de Turin) et Bruno Petey-Girard (Université Paris-Est Cré-teil). D’où vient le voile de méfiance réciproque qui imprègne encore les relations, si étroites et partagées dans tous les domaines, entre Italiens et Français ? Ce sont les guerres d’Italie, qui débutent en 1494 avec la descente de Charles VIII, roi de France, qui établissent un contact étroit, dans un cadre de forces asymétriques. Jusqu’en 1559, l’Italie a été saccagée par les armées étrangères alors que ses artistes étaient célébrés à la cour de France. Voilà l’indéfinissable contradiction : la gloire de Léonard à Amboise et la mise à sac de villes comme Brescia, Capoue, Ravenne. Giovanni Ricci raconte, à travers des épisodes parfois méconnus et étonnants, la formation de l’amitié ambiguë et intense entre deux peuples que la géographie et l’histoire ont voulu si proches. Giovanni Ricci a enseigné l’Histoire de l’Europe moderne à l’Université de Ferrare. Il a publié aux éditions Il Mulino : 'Povertà, vergogna, superbia' (1996; finaliste du Prix Viareggio), 'Il principe e la morte' (1998), 'Ossessione turca' (2002), 'I giovani, i morti' (2007) et 'I turchi alle porte' (2008), et chez Viella : 'Appello al Turco' (2012, 2018 en anglais). Bruno Petey-Girard est professeur de Littérature française (XVIe-XVIIe siècles) à l’Université Paris-Est Créteil. Parmi ses publications les plus importantes on trouve : 'Les Méditations chrétiennes d’un parlementaire - Étude sur les œuvres de piété de G. Du Vair', Paris, Champion, 2003 ; 'Le Sceptre et la Plume. Images du prince protecteur des Lettres de la Renaissance au Grand Siècle', Genève, Droz, 2010 ; Philippe Desportes, CL Psaumes de David - Prières et méditations chrétiennes - Poésies chrestiennes, présentation, éd. critique et notes par B. Petey-Girard, Paris, S. T. F. M., 2006 ; Philippe Desportes, 'Les Amours de Diane et les Imitations de l’Arioste', éd. critique et notes par B. Petey-Girard, dans Philippe Desportes, 'Premieres Œuvres (1573)', dir. F. Rouget et B. Petey-Girard, introduction B. Petey-Girard, Paris, Classiques Garnier, 2014. Guillaume Alonge enseigne à l’Université de Turin. En 2020, il a remporté le Prix Antonio Feltrinelli giovani “Storia e Geografia” conféré par l’Accademia Nazionale dei Lincei. Parmi ses publications les plus récentes on lit : 'Il Beneficio di Cristo e l’eresia italiana del ‘500' (Bari, 2022) ; 'Condottiero, cardinale, eretico. Federico Fregoso nella crisi politica e religiosa del Cinquecento' (Roma, 2017) ; 'Ambasciatori. Diplomazia e politica nella Venezia del Rinascimento' (Roma, 2019) ; 'Évangélismes croisés. L’entre-deux confessionnel en France et en Italie (XIXe siècle)' (Aix-en-Provence, Presses universitaires de Provence, 2020).
Nome del contatto: 
Prof.ssa Rosanna Gorris Camos
Email del contatto: 
rosanna.gorris@univr.it
Indirizzo postale: 
Università degli Studi di Verona, via San Francesco 22 - Pal. di Lingue e Lettere, aula Olimpia
Segnalato da: 
Paola Martinuzzi
Email: 
paolam@unive.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
13/11/2024
Data di fine dell'evento: 
13/11/2024
Città dell'evento: 
Verona
Tipo di evento: 
Séminaires et conférences
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Rinascimento, Italia, Francia, guerra, amicizia, cultura, politica.

Presentazione - Firma "Il Potere della lingua III e IV"

Présentation - Dédicace - "Le pouvoir de la langue III et IV"

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Presentazione dei libri della collana «L'Orizzonte» Présentation des ouvrages de la collection « L’Orizzonte »
In accordo con le Edizioni L’Harmattan, il Prof. Dotoli ha organizzato una presentazione per alcuni degli ultimi libri pubblicati nella collana « L’Orizzonte », tra cui anche i volume Il potere della lingua argomentazione, propaganda, persuasione e Il potere in-/escludente della lingua. L'incontro è previsto per giovedì 3 ottobre 2024 alle 18:30, presso l'Espace L’Harmattan, 21 bis rue des Écoles, 75005 Parigi, Metro Maubert-Mutualité, linea 10, Bus 63, 86, 87. Un brindisi offerto da L’Harmattan seguirà l’evento. In allegato l'invito, che può essere liberamente diffuso *** En accord avec les Éditions L’Harmattan, le Prof. Dotoli a organisé une séance de dédicace pour les ouvrages de la collection « L’Orizzonte », où les volumes Il potere della lingua argomentazione, propaganda, persuasione e Il potere in-/es-clusivo della lingua seront présentés. La rencontre est prévue pour le jeudi 3 octobre 2024 à 18h30, à l'Espace L’Harmattan, 21 bis rue des Écoles, 75005 Paris, Métro Maubert-Mutualité, ligne 10, Bus 63, 86, 87. Un verre de l’amitié offert par L’Harmattan suivra l’événement. Veuillez trouver en pièce jointe l’invitation, que vous pouvez diffuser librement. *** Le jeudi 3 octobre 2024, à 18h30, au 21bis, rue des Écoles, à Paris, Espace L’Harmattan Les Éditions L'Harmattan, les auteurs et la coll. L’Orizzonte, dirigée par G. Dotoli, E. Medina Arjona et M. Selvaggio, ont le plaisir de vous inviter à la présentation et signature des livres suivants : S. Schneider, poésies - P. Kueny, dessins, Une pointe de mélancolie, 2024, 60 p. Il potere della lingua, a cura di M. Lo Nostro e R. Minervini, 4 vol., 2022-2024 M. Arouimi, Migrations 71, préface de B. Hue, 2024, 128 p. La langue de la poésie contemporaine, sous la direction de G. Dotoli, C. Figuerola, B. Franco, A. Santa, M. Selvaggio, 2024, 392 p. G. Dotoli, Introduction à la langue de la poésie contemporaine, 2024, 160 p. G. Dotoli, Poème de la paix. Peace Poem. Poema per la pace, Préface / English translation Eric Turcat, traduzione in italiano M. Selvaggio, 2024, 68 p. Ci-joint Couvertures des livres en signature
Nome del contatto: 
Giovanni Dotoli
Email del contatto: 
Giovanni Dotoli
Segnalato da: 
Mariadomenica Lo Nostro
Email: 
mlonostro@unisa.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
03/10/2024
Data di fine dell'evento: 
03/10/2024
Città dell'evento: 
Paris
Tipo di evento: 
Informations diverses
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Présentation volume collections L'Orizzonte

Albert Camus. Alla ricerca di un nuovo umanesimo

Contenuto dell'annuncio: 

La ricerca di un rinnovato umanesimo è un’urgenza imprescindibile nel mondo attuale, alle prese con trasformazioni e rischi sempre più incalzanti di cui appunto l’“uomo”, con le sue scelte e le sue azioni, è il principale responsabile: dalla conflittualità fratricida ai cambiamenti climatici;...

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Categoria principale: 
Segnalato da: 
Marina Geat
Email: 
marina.geat@uniroma3.it
ISBN: 
979-12-5977-315-9
Collezione: 
Le Ragioni di Erasmus
Anonyme
Editore: 
Roma Tre Press
Luogo della pubblicazione: 
Roma
Data di pubblicazione: 
Thursday, January 4, 2024
Data di pubblicazione online: 
Thursday, January 4, 2024
URL: 
https://romatrepress.uniroma3.it/libro/albert-camus-alla-ricerca-di-un-nuovo-umanesimo/
Parole chiave: 
Albert Camus; Algeria; Educazione; Letteratura; Umanesimo; Europa.
Sito web di riferimento: 
https://romatrepress.uniroma3.it/libro/albert-camus-alla-ricerca-di-un-nuovo-umanesimo/

Héroïsme tragique et inclusion des femmes au XVIe siècle

Riassunto dell'annuncio: 
Dans le cadre de l’étude de l’inclusion des femmes dans l’univers des héros tragiques, la conférence de Louise Frappier portera sur l’èthos du personnage de Jeanne d’Arc dans les tragédies de la fin du XVIe siècle, afin de mettre en évidence la liberté avec laquelle les auteurs adaptent les sources historiques pour marquer l’opposition entre la Pucelle d’Orléans et les protagonistes masculins. Ces tragédies représentent une étape importante dans le processus d’élaboration du mythe national de Jeanne d’Arc, qui passe par la sécularisation du personnage (elle est de fait déchue de son statut de prophétesse), ainsi que par son héroïsation liée à la construction d’un èthos viril qui contraste avec celui d’un ennemi anglais féminisé.
Louise Frappier enseigne histoire du théâtre à l’Université d’Ottawa, avec laquelle l’université de Vérone a établi un MOU (Memorandum of Understanding) et un projet de Thèse en cotutelle. Ses intérêts de recherche portent principalement sur le théâtre du XVIe et XVIIe siècles ainsi que sur le théâtre québécois contemporain. Elle a édité de nombreux ouvrages collectifs et des numéros monographiques de revues, telles que “Renaissance and Reformation / Renaissance et Réforme”, “Études françaises” et “Tangences”. Parmi ses nombreuses publications, nous mentionnerons en particulier le volume Les Jeux de l’échange. Entrées solennelles et divertissements du XVe au XVIIe siècles, Paris, Classiques Garnier, 2022.
Nome del contatto: 
PROF. ROSANNA GORRIS-CAMOS
Email del contatto: 
rosanna.gorris@univr.it
Indirizzo postale: 
Lungadige Porta Vittoria, 41 - 37129 Verona
Segnalato da: 
Anderson Magalhães
Email: 
anderson.magalhaes@univr.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
15/05/2024
Data di fine dell'evento: 
15/05/2024
Città dell'evento: 
VERONA (VR)
Tipo di evento: 
Séminaires et conférences
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Teatro

(De)scrivere la vita. Scrittori e scrittici tra spazi letterari, fotografici e cinematografici

Riassunto dell'annuncio: 
Docenti, giovani ricercatori e studenti dell’Università di Padova parleranno del premio Nobel Annie Ernaux. Protagoniste saranno anche altre voci della contemporaneità, come quella di Abdellah Taïa, che interverrà personalmente il 30 maggio. Una mostra bibliografica su Annie Ernaux e una mostra fotografica di Sophie Bassouls (presente il 18 aprile) faranno da cornice all’evento.
Seminario di Terza Missione - Università di Padova - “(De)scrivere la vita, scrittori e scrittici tra spazi letterari, fotografici e cinematografici” Docenti, giovani ricercatori e studenti dell’Università di Padova parleranno del premio Nobel Annie Ernaux. Protagoniste saranno anche altre voci della contemporaneità, come quella di Abdellah Taïa, che interverrà personalmente il 30 maggio. Una mostra bibliografica su Annie Ernaux e una mostra fotografica di Sophie Bassouls (presente il 18 aprile) faranno da cornice all’evento. Il Seminario, aperto a tutta la cittadinanza, è organizzato dal Dipartimento di Studi Linguistici e Letterari (DiSLL) in collaborazione con la Biblioteca Beato Pellegrino e la Commissione Terza Missione dell'Università di Padova. Per info: francesca.dainese@unipd.it; marika.piva@unipd.it; tommaso.testolini@phd.unipd.it
Nome del contatto: 
Francesca Dainese
Email del contatto: 
francesca.dainese@unipd.it
Segnalato da: 
Francesca Dainese
Email: 
francesca.dainese@unipd.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
03/04/2024
Data di fine dell'evento: 
03/06/2024
Città dell'evento: 
Padova, Via Beato Pellegrino 28
Tipo di evento: 
Séminaires et conférences
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Annie Ernaux, letteratura, fotografia, cinema

Fondali veneti nel Romanticismo europeo: luoghi, immagini, suoni e narrazioni

Riassunto dell'annuncio: 
Il Convegno biennale e internazionale del C.R.I.E.R. (Centro di Ricerca Interdipartimentale sull'Europa Romantica) dell'Università di Verona, a vocazione internazionale ma radicato anche nella realtà regionale, è inteso quest'anno ad approfondire diversi e meno studiati aspetti del territorio veneto, al di là del ‘mito’ romantico di Venezia, da sempre oggetto di amplissima considerazione.
Il Convegno si prefigge di esplorare il ruolo dell’entroterra veneto nella cultura europea, e francese nel caso specifico, del XIX secolo, quando città quali Padova, Vicenza, Verona, così come le Ville Venete, i paesaggi del Brenta e dell’Adige o delle Alpi, non costituiscono unicamente un corollario alla città lagunare, ma luoghi dotati di specifiche caratteristiche culturali, capaci di attrarre l’attenzione di moltitudini di artisti (letterati, musicisti, pittori, scultori, architetti...), che in diversi modi e linguaggi espressivi ne hanno colto, testimoniato e tramandato le peculiarità. Le lingue ufficiali del Convegno, di cui è prevista in seguito la pubblicazione degli Atti, saranno italiano, francese, inglese, tedesco e spagnolo, e maggiori precisazioni si troveranno nell'Appel à communications allegato. Le proposte di comunicazione, corredate da un breve curriculum vitae (entrambi di non più di 300 parole), dovranno essere inviate entro il 30 aprile 2024, congiuntamente agli indirizzi laura.colombo@univr.it, corrado.viola@univr.it e stefano.aloe@univr.it. Le risposte del Comitato scientifico saranno comunicate ai proponenti entro il 10 maggio 2024.
Nome del contatto: 
Laura Maria Colombo
Email del contatto: 
laura.coiombo@univr.it
Indirizzo postale: 
lungadige Porta Vittoria 41 - 37129 Verona
Segnalato da: 
Laura Colombo
Email: 
laura.coiombo@univr.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
06/11/2024
Data di fine dell'evento: 
08/11/2024
Città dell'evento: 
Verona
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Romanticismo francese, immagini del Veneto, letteratura, teatro, arti

Colloque "Intersections. Avatars et péripéties d’espaces en interaction"

Riassunto dell'annuncio: 
Le colloque "Intersections. Avatars et péripéties d’espaces en interaction" constitue la troisième manifestation liée à la collection Regards croisés France-Italie. Il entend explorer les interférences réciproques des espaces italophone et francophone du Moyen-Age à nos jours (littérature, politique, arts, philosophie, linguistique, traductologie).
Convegno internazionale Intersections. Avatars et péripéties d’espaces en interaction Un partenariato UNIMC – UCA (Doppio titolo EIFI/LM38) 4-5 aprile 2024 Palazzo Ugolini, C.so Cavour 2 – 62100 Macerata aula Shakespeare Giovedì 4 aprile 9h00 Inaugurazione del Convegno Saluti del Direttore del Dipartimento di Studi Umanistici, prof. Roberto Mancini e della Direttrice del Dipartimento di Scienze della Formazione, dei Beni Culturali e del Turismo, prof.ssa Lorella Giannandrea Apertura dei lavori: Cristina Schiavone (UNIMC) e Donatella Bisconti (UCA – France) Italofonia e francofonia tra diacronia e sincronia Presidente di sessione: Cristina Schiavone 9h30 Giovanni AGRESTI (Université Bordeaux Montaigne et Università Federico II – Napoli), L’Italie dans la (F/f)rancophonie: Utopie ou réalité cachée? 10h00 Paolo NITTI (Università dell’Insubria), “C’est une langue qui me semble rigolote”. I risultati di un’indagine di linguistica popolare sulla percezione del francese da parte di italofoni e dell’italiano da parte di francofoni 11h00 Pausa caffè Letteratura e politica Presidente di sessione: Donatella Bisconti 11h30 Luca PIERDOMINICI (Università di Macerata), Quoy qu’on die des Ictaliennes; stéréotypes en intersection dans le Testament de Villon 12h00 Dominique BERTRAND (Université Clermont-Auvergne), Dassoucy entre France et Italie : péripéties spatiales et interculturelles 12h30 Dibattito e Pausa-pranzo Diritto e diplomazia Presidente di sessione: Luca Pierdominici 14h30 Cai JIN (Université Jean Monnet Saint Etienne), L'impact de Lorenzo Valla sur la pensée juridique française : une intersection au carrefour de la rationalité et du droit 15h00 Nicolas VIOLLE (Université Clermont-Auvergne), Cavour, la France et la guerre de Crimée à travers la presse 15h30 pausa caffè Spazi culturali in interazione Presidente di sessione: Alfredo Luzi 16h00 Loredana TROVATO (Università degli Studi di Messina), Gli anni ’60 al cinema tra Francia e Italia: tradurre un’epoca, tradurre due culture 16h30 Roberta SAPINO (Università di Torino), Intersezioni esoteriche tra Torino e Lione: sviluppo, diffusione e sfruttamento di un patrimonio culturale condiviso 17h00 Jessy SIMONINI (Università di Udine), Scrittori e scrittrici francesi nella collana La ricerca letteraria Einaudi (1965-1973) 17h30 Donatella BISCONTI (Université Clermont-Auvergne), Inférences et interférences dans la série web Ritals 18h00 Dibattito Venerdì 5 aprile Poeti e traduttori Presidente di sessione: Carla Carotenuto 9h30 Alfredo LUZI (Università di Macerata), Vittorio Sereni traduttore di Fogli d’Ipnos di René Char 10h00 Sara BONANNI (Università degli Studi G. D’Annunzio – Chieti-Pescara), Philippe Jaccottet et Mario Luzi: poètes-traducteurs en comparaison 10h30 Dibattito e pausa caffè Romanzieri e traduttori Presidente di sessione: Daniela Fabiani 11h00 Pamela PUNTEL (Università di Trieste), Ouverture d’un chantier sur la poésie de la guerre franco-prussienne en Italie : regards croisés et transferts patriotiques entre les deux Républiques issues des cendres d’une même défaite 11h30 Irene KRISTEVA (Università di Sofia), La traduzione “reinventiva” di Calvino dei Fiori blu di Queneau: uno spazio d’interazione tra la lingua francese e quella italiana 12h00 Falilou NDIAYE (UCAD – SENEGAL) e Cristina SCHIAVONE (Università di Macerata), Les versions italiennes des romans subsahariens: le cas de David Diop et Mohamed Mbougar Sarr 12h30 Dibattito e pausa pranzo Epistolari e corrispondenze tra realtà e finzione Presidente di sessione: Loredana Trovato 14h30 Daniela FABIANI (Università di Macerata), Le Lettres sur l’Italie di Anne-Marie du Bocage 15h00 Sara LORENZETTI (Università di Macerata), Intersezioni Italia-Francia nella prosa odeporica di Matilde Serao 15h30 Elisabeth KERTESZ (Université Paris-Est Créteil - UPEC), Une décennie parisienne entre les deux guerres : Italo Svevo et Luigi Pirandello épistoliers 16h00 Carla CAROTENUTO (Università di Macerata), «Libero carissimo»: Alba de Céspedes e Libero Bigiaretti tra Francia e Italia. Note a margine di un rapporto epistolare 16h30 Dibattito e Conclusioni. 17h30 Pausa caffè Performance 18h00 Bruno LA BRASCA e Elisabetta BARUCCO (acteurs), La folie de thalie polyglotte. Lecture théâtralisée en italo-français à deux voix. Comité d’organisation Donatella Bisconti donatella.bisconti@uca.fr Cristina Schiavone cristina.schiavone@unimc.it
Nome del contatto: 
Luca Pierdominici
Email del contatto: 
lpierdominici@yahoo.fr
Indirizzo postale: 
Università degli Studi di Macerata, Dipartimento di Studi Umanistici, Corso Cavour, 2, 62100 Macerata
Segnalato da: 
Luca Pierdominici
Email: 
luca.pierdominici@unimc.it
Data di inizio o data limite dell'evento: 
04/04/2024
Data di fine dell'evento: 
05/04/2024
Città dell'evento: 
Macerata
Tipo di evento: 
Colloques
Categoria principale: 
Parole chiave: 
Intersection, langue, littérature, histoire, traduction, regards croisés, France, Italie

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